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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 06:01

 

11-9-imposture-copie-2.jpg

 

.

 

Comment les citoyens sont bernés,

en moins de 3 mn.


11/9, Ben Laden, Al Qaida, tout n'est qu'imposture.

Conditionnement pour nous faire accepter

la pseudo guerre contre le terrorisme,

les chocs de civilisation,

les guerres impérialistes contre les peuples et pour le profit,

ainsi que les lois liberticides.

Dénoncer l'imposture,

c'est faire découvrir la vérité

et donc conduire à refuser l'intolérable.

L'enjeu est donc grand.

C'est seulement en France, pratiquement,

que  les débats sont interdits. 

Vous avez dit démocratie ?

Non, censure !

La Police de la Pensée,

depuis l'élection de Sarkozy, veille. 

.

Vidéo à relayer,

courte, claire, accessible à tous,

en peu de mots l'imposture éclate.

Les crédules doivent écouter...

et se poser enfin des questions !

.

Les Médias français

empêchent l'éclatement de la Vérité.

Contournons les Médias !

Et relayons...

C'est notre devoir de citoyens !

.

eva R-sistons

 

 

 

 

 

11 septembre 2001

http://www.stream-tv.fr/reportage-tv/loose-change-3-documentaire-2011/

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Published by eva r-sistons - dans Nouvel Ordre Mondial
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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 04:19

 

Silence… on tourne pour le Nouvel Ordre Mondial

Il y a quelques jours, Laurent Fabius, ministre socialiste français des Affaires étrangères, a fait une conférence à Science Po. Le socialiste du changement, riche comme Crésus, s’inscrit comme un bon élève du système mondialiste, parlant de démocratie mais agissant en faveur d’un monde où la dictature est le seul régime voulu par la nomenklatura des sociétés secrètes qu’il fréquente, comme nombreux de ses copains des deux plateaux de la balance démocratique française.

Cette conférence a donc été organisée à Science Po, et le ministre socialiste a pu rabâcher le discours des sectaires de l’Otan sur le devoir d’ingérence des démocrates occidentaux dans la souveraineté des autres pays, pour en chasser les méchants dirigeants.

Des personnes interrogées à l’issue de ce monologue, on apprend que les questions ont été choisies à l’avance et qu’il était interdit à quiconque d’interroger l’homme savant. C’est la démocratie des Young Leaders. Là, point de changement avec l’autre équipe UMP.

On cache volontairement le fait que les méchants sont toujours dans des régions où les Occidentaux convoitent le pétrole, le gaz, ou le passage d’oléoducs. [Voir le Hors série RUSSIE de juin/juillet 2012.]

Mais pourquoi ne pas exploiter le pétrole présent en abondance dans certaines régions en France ? M. Fabius et ses amis de l’UMP savent très bien qu’il ne faut surtout pas froisser les Césars du cartel de l’énergie de la Côte Est américaine sur ce point. La France doit demeurer dépendante de l’or noir extérieur. Ceux qui sont allés contre ce principe, ont bien mal fini, comme l’a démontré Pierre Fontaine en son temps.

Donc Laurent Fabius n’avouera jamais que la révolution syrienne est un paravent médiatique masquant l’intervention militaire occidentale à la conquête du gaz… Les marionnettes de l’UMP/PS n’ont strictement rien à faire de la misère des populations. Les entendez-vous pleurer pour les citoyens du Bahreïn, martyrisés quotidiennement, où contester les agissements des princes saoudiens ? Organisent-ils, avec les associations qu’ils financent grassement, des manifestations devant les ambassades de ces pays ? Non. Là, on peut tuer, massacrer… circulez, il n’y a rien à voir. Mais la Syrie, c’est très grave !

Même discours d’un certain Alain Juppé, qui a joué un rôle plus que nauséabond en Libye. Les banquiers internationaux sauront lui renvoyer l’ascenseur, sa carrière politique n’est probablement pas achevée.

Et que se passe t-il en Libye aujourd’hui, après que les amis d’Alain Juppé et de N. Sarkozy ont bombardé, tué, massacré… empêché les Libyens d’avoir une banque centrale INDÉPENDANTE du cartel bancaire ?

Ce pays d’Afrique du Nord, autrefois prospère, s’est transformé en un territoire contrôlé par de nombreux cheikhs et de chefs de factions armées après le renversement du régime de Mouammar Kadhafi. Le gouvernement de Tripoli est également devenu une façade destinée exclusivement à recevoir de l’aide matérielle de la part de l’Occident, écrit mercredi 4 juillet le quotidien Rossiïskaïa gazeta. «Le nouveau gouvernement libyen ne décide et ne contrôle absolument rien. Par conséquent, il n’est responsable de rien. Les anciens leaders des rebelles qui sont restés à la tête de leurs unités, torturent des prisonniers et prennent des gens en otage en espérant qu’ils seront utiles à terme pour marchander avec le gouvernement central.


D’après son rapport, les organismes de l’ONU chargés des droits de l’homme ne remplissent pas leurs fonctions directes en Libye, et l’on ignore tout des enquêtes menées dans ce pays et des condamnations. Selon Alexandre Pankine, numéro deux de l’ambassade de Russie à l’ONU, “on mène une activité bouillonnante en Libye, mais sans résultats.”

Beaucoup de rumeurs arrivent de Libye concernant la violence contre des personnes soupçonnées d’avoir collaboré avec le régime Kadhafi, des exécutions sommaires, des prisons contrôlées par des unités locales et non par le gouvernement. Mais pendant les audiences au Conseil de sécurité, la commissaire de l’ONU a affirmé qu’elle n’avait aucune information fiable sur ces faits. Navi Pillay a peut-être dit la vérité – les organismes internationaux des droits de l’homme ne veulent pas envoyer leur personnel dans un pays où les lois n’existent pas»…


A l’heure de la technologie ultra sophistiquée où l’on est capable de voir en n’importe quelle partie du monde ce que font les insectes dans le sol, l’ONU n’a pas d’informations fiables sur le foutoir que les mondialistes ont généré en Libye…

 

Clinton met le poids des Etats-Unis aux côtés d'Israël face à l'Iran

Créé le 16-07-2012

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a achevé lundi une visite en Israël par un engagement à mobiliser tous les moyens des Etats-Unis pour empêcher l'Iran d'accéder au nucléaire militaire. (c) Afp

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a achevé lundi une visite en Israël par un engagement à mobiliser tous les moyens des Etats-Unis pour empêcher l'Iran d'accéder au nucléaire militaire. (c) Afp

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a achevé lundi une visite en Israël par un engagement à mobiliser tous les moyens des Etats-Unis pour empêcher l'Iran d'accéder au nucléaire militaire.

"Nous utiliserons toutes les composantes de la puissance américaine pour empêcher l'Iran d'accéder à l'arme nucléaire", a-t-elle dit après une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

"Comme le président (Barack) Obama l'a dit, le monde entier est intéressé à empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire. En raison de nos efforts pour rallier la communauté internationale, l'Iran est soumis à des pressions plus fortes que jamais", a ajouté Mme Clinton.

"Nous avons parlé des mesures concrètes que nous pouvons prendre pour continuer à faire pression", a-t-elle indiqué. "Nous avançons en étroite consultation avec Israël", a précisé la chef de la diplomatie américaine, jugeant les deux pays "sur la même longueur d'ondes" vis-à-vis de l'Iran.

Mme Clinton a cependant rappelé que les Etats-Unis privilégiaient "une solution diplomatique" et appelé Téhéran à prendre "la décision stratégique de répondre aux inquiétudes de la communauté internationale et de remplir ses obligations".

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120716.AFP3009/clinton-met-le-poids-des-etats-unis-aux-cotes-d-israel-face-a-l-iran.html


 

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Thierry Meyssan se trompe complètement quand il prétend que l'impérialisme américano-sioniste ne veut pas prendre le pouvoir en Syrie.

Vous pouvez voir la vidéo de Thierry Meyssan ici :


http://mai68.org/spip/spip.php?article4362

Salut à toutes et à tous,

L'idée de Thierry Meyssan de comparer ce qu'il se passe en Syrie avec les contras au Nicaragua sandiniste est très intéressante. À ceci près que, depuis cette époque, les Américains ont fait quelques progrès dans leur stratégie de conquête ou de reconquête : alors que tout le monde savait que les contras anti-sandinistes au Nicaragua étaient armés et soutenus par la CIA ; aujourd'hui, la population occidentale en général ignore à peu près totalement que les contras anti-Bachar en Syrie sont à la solde de l'impérialisme américano-sioniste.

Et si, hier à la télé, il a été admis que les groupes armés actuellement actifs en Syrie contre Bachar el-Assad sont soutenus par le Qatar et l'Arabie Saoudite, l'on a soigneusement "oublié" de nous dire que ces pays ne sont rien d'autre que des sociétés écrans des USA :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2378

Ce qu'on nous cache encore plus soigneusement, c'est le rôle d'Israël dans tout ça. J'ai bien parlé d'impérialisme américano-sioniste. Il ne faut jamais oublier, au sujet des événements actuels en Syrie, qu'ils ont commencé juste à la frontière d'Israël :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2532

Il ne faut pas oublier non plus que la seule armée à avoir vraiment réussi à vaincre Israël est celle de la résistance libanaise, le Hezbollah. Une première fois en l'an 2000 :

http://mai68.org/entrees/1.htm

Et une deuxième fois en l'an 2006 :

http://mai68.org/journal/N111/20juillet2006.htm

http://mai68.org/ag/1047.htm

Conclusion : Israël a une dent contre le Hezbollah libanais ; or, sans la Syrie, le Hezbollah n'est plus rien. Aussi, les intérêts israéliens dans la chute de Bachar el-Assad en Syrie sont énormes.

Il faut bien comprendre aussi que ce sont les Arabes qui ont raison, quand ils disent que les sionistes sont les nouveaux croisés. En effet, Israël n'est rien d'autre que la tête de pont de l'impérialisme occidental au Moyen-Orient ; c'est bien pourquoi celui-là est soutenu à fond par celui-ci. La seule différence entre les sionistes d'aujourd'hui et les croisés d'hier ; c'est que si, aux alentours de l'an 1200, c'étaient les chrétiens qui étaient manipulés pour aller "libérer le tombeau du Christ", aujourd'hui, ce sont les sionistes qui sont manipulés pour "le retour à la terre promise" ! Dans les deux cas il s'agit en fait de servir de chair à canons pour l'impérialisme occidental.

Aussi, Thierry Meyssan se trompe complètement quand il prétend que l'impérialisme américano-sioniste ne veut pas prendre le pouvoir en Syrie.

Bien sûr que si, qu'ils veulent conquérir la Syrie. Et ils ont une raison supplémentaire à celle expliquée ci-dessus : ils ne pourront jamais vaincre l'Iran s'ils ne commencent pas par faire tomber son principal allié : la Syrie. Et, Ils tiennent vraiment à conquérir l'Iran pour pouvoir y faire passer le pétrole et le gaz de la Caspienne, puiqu'ayant perdu la guerre en Afghanistan, les Américains ne pourront pas y faire passer leurs tuyaux à pétrole. Plus d'explications à ce sujet ici :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3834

Regardez donc cette courte vidéo destinée à expliquer les guerres du pétrole aux enfants :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1259


 

Par conséquent, bien sûr que si : Les USA et donc l'Occident à sa botte ainsi qu'Israël, son armée supplétive au Moyen-Orient, veulent à tout prix faire tomber la Syrie !

Et Thierry Meyssan se trompe aussi ailleurs, dans cette vidéo, quand il dit que c'est seulement en Tunisie qu'il y a vraiment eu une tentative de révolution provenant effectivement de l'ensemble de la population. Car un autre pays au moins est dans le même cas : l'Égypte.

Malheureusement, dans les deux cas, ces tentatives de révolution ont été récupérées, c'est-à-dire vaincues, par les Frères musulmans. Et là, Thierry Meyssan a tout à fait raison de dire que ces derniers sont à la solde de l'impérialisme américano-sioniste :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2240

Bien à vous,
do
http://mai68.org

Dans cette région, un soleil noir éclaire l'entendement : Israël !

http://mai68.org/spip/spip.php?article3319

Tentatives réelles de révolutions en Tunisie ET en Égypte, mais guerre américano-sioniste en Libye (et aussi en Syrie !) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2376

Guerre américano-sioniste en Libye et en Syrie, mais vraies tentatives de révolution en Tunisie ET en Égypte même si, par la suite, ces révolutions ont toutes deux été récupérées et donc vaincues par les Frères musulmans, dont les dirigeants sont à la solde de la CIA (seuls les dirigeants des Frères musulmans sont à la solde de la CIA, les militants de base étant manipulés autant que dans le groupe "révolutionnaire" de 1984 d'Orwell !) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2842


Vous pouvez voir la vidéo de Thierry Meyssan ici :

http://mai68.org/spip/spip.php?article4362

 

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Khatar, Arabie Saoudite et Al-Quaida en Syrie aujourd'hui comme en Lybie hier

Sous le titre « Al-Qaida s’exporte aussi en Syrie », l’hebdomadaire français Le Canard enchainé révèle l’existence d’un rapport des services français et étasuniens qui établit la présence de plus d’une centaine de combattants de l’organisation [...]

Lire la suite

 

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Le nouvel ordre mondial c’est maintenant!


by Le citoyen engagé

Depuis le 11 septembre 2001 l'empire occidental est en guerre contre le terrorisme nous dit-on. Une guerre justifiée par les droits humains, par la liberté et autres conneries, et qui justifie surtout la montée en puissance du complexe militaro-industriel qui n'en finit plus de créer et de vendre des drones pour fomenter des actes de [...]

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Attentat à Damas : les Américains selon toute probabilité

Des combattants d’Al-Qaida en Syrie

Le partenariat entre Washington et les Frères musulmans

La bataille de Damas a commencé

Communiqué du Parti Baath arabe et socialiste: A cette occasion l'identité Jihadie du Baath s'enracine et confirme sa noble mission.

Moscou soutient le plan d’Annan en refusant de discuter le sort de Baсhar

Syrie: Attaque contre le complexe de la Sécurité nationale, attentat ou frappe de missile?

 

Venus de l’étranger, les Contras ont pris des postes frontière en débutant leur invasion de la Syrie
Venus de l’étranger, les Contras ont pris des postes frontière en débutant leur invasion de la Syrie
Voici cinq jours que Washington et Paris ont lancé l’opération « Volcan de Damas et séisme de la Syrie ». Il ne s’agit pas d’une nouvelle campagne de bombardements aériens, mais d’une opération de guerre secrète, comparable à celle conduite à l’époque Reagan en Amérique centrale.

40 à 60 000 Contras, principalement libyens, sont entrés en quelques jours dans le pays, le plus souvent par la frontière jordanienne. La majorité d’entre eux sont rattachés à l’Armée « syrienne » libre, structure paravent des opérations secrète de l’OTAN, placée sous commandement turc.
Certains sont affiliés à des groupes de fanatiques, dont Al-Qaida, placés sous commandement du Qatar ou d’une faction de la famille royale saoudienne, les Sudeiris. Au passage, ils ont pris quelques postes frontières, puis ont rejoint la capitale où ils ont semé la confusion en attaquant au hasard les cibles qu’ils trouvaient : groupes de policiers ou de militaires isolés.
voir aussi :
Les généraux Hassan Turkmani, Daoud Rajha et Assef Chawkat, tombés au champ d’honneur le 18 juillet.
Les généraux Hassan Turkmani, Daoud Rajha et Assef Chawkat, tombés au champ d’honneur le 18 juillet.


Mercredi matin, une explosion a détruit le siège de la Sécurité nationale où se réunissaient quelques membres du Conseil de sécurité nationale. Elle aurait coûté la vie au général Daoud Rajha (ministre de la Défense), au général Assef Chawkat (ministre adjoint) et au général Hassan Turkmani (adjoint du vice-président de la République). Les modalités de l’opération restent incertaines : il pourrait s’agir aussi bien d’un attentat suicide que d’un tir de drone furtif.

Washington espérait que la décapitation partielle de l’appareil militaire conduirait quelques officiers supérieurs à faire défection avec leurs unités, voire à se retourner contre le gouvernement civil. Il n’en a rien été. Le président Bachar el-Assad a immédiatement signé les décrets nommant leurs successeurs et la continuité de l’État a été assurée sans faille.

À Paris, Berlin et Washington, les commanditaires de l’opération se sont livrés au jeu indigne consistant à condamner l’action terroriste tout en réaffirmant leur soutien politique et logistique militaire aux terroristes. Sans honte, ils ont conclu que la responsabilité de ces assassinats ne revenait pas aux coupables, mais aux victimes en ce qu’elles avaient refusé de démissionner sous leur pression et de livrer leur patrie aux appétits occidentaux.

Caracas et Téhéran ont adressé leur condoléances à la Syrie, soulignant que l’attaque a été commanditée et financée et par les puissances occidentales et du Golfe. Moscou a également adressé ses condoléances et affirmé que les sanctions requises au Conseil de sécurité contre la Syrie équivalaient à un soutien politique aux terroristes qui l’attaquent.

Intervention d’Omran al-Zou’bi, ministre de l’Information, après l’attentat qui a partiellement décapité l’Armée syrienne
Intervention d’Omran al-Zou’bi, ministre de l’Information, après l’attentat qui a partiellement décapité l’Armée syrienne

Les chaînes de télévision nationales se sont mises à diffuser des clips militaires et des chants patriotiques. Interrompant les programmes, le ministre de l’Information Omran al-Zou’bi a appelé à la mobilisation de tous : le moment n’est plus aux querelles politiques entre gouvernement et opposition, c’est la Nation qui est attaquée.
Rappelant l’article de Komsomolskaïa Pravda dans lequel je décrivais l’opération médiatique de démoralisation préparée par les chaînes occidentales et du Golfe [1], il a alerté ses concitoyens sur son déclenchement imminent. Puis, il a démenti l’intox des chaînes du Golfe selon lesquelles une mutinerie aurait éclaté au sein de la 4ème division et des explosions auraient dévasté sa principale caserne.

Les chaînes nationales ont diffusé plusieurs fois par heure des bandes-annonces indiquant comment capter leurs programmes sur Atlantic Bird en cas d’interruption des satellites ArabSat et NileSat.

Au Liban, sayyed Hassan Nasrallah a rappelé la fraternité d’armes qui unit le Hezbollah à la Syrie face à l’expansionnisme sioniste, et a assuré l’Armée syrienne de son soutien.

L’attentat a été le signal de la seconde partie de l’opération. Les commandos infiltrés dans la capitale ont alors attaqué diverses cibles, plus ou moins choisies. Ainsi, un groupe d’une centaine de Contras a attaqué la maison qui jouxte mon appartement au cri d’Allah Akbar !. Un haut responsable militaire y réside. Dix heures de combat ininterrompu ont suivies.

Alors qu’au début de la nuit, l’Armée ripostait avec mesure, l’ordre parvenait un peu plus tard de faire usage de la force sans retenue. Il ne s’agissait plus de lutter contre des terroristes venus déstabiliser la Syrie, mais de faire face à une invasion étrangère qui ne dit pas son nom et de sauver la patrie en danger.

L’aviation est entrée en action pour anéantir les colonnes de mercenaires se dirigeant vers la capitale.

En fin de matinée, le calme revenait progressivement dans l’agglomération. Les Contras et leurs collaborateurs étaient partout obligés de se retirer. La circulation était rétablie sur les grands axes routiers, et des barrages filtrants étaient installés dans le centre ville. La vie reprenait. Cependant, on entend encore des tirs épars ici ou là. La plupart des commerces sont fermés, et il y a de longues files d’attente devant les boulangeries.

Chacun s’attend à ce que l’assaut final soit lancé dans la nuit de jeudi à vendredi et la journée de vendredi. Il ne fait guère de doute que l’Armée syrienne en sortira à nouveau victorieuse car le rapport de force est tout à son avantage, et que cette armée de conscription est soutenue par la population, y compris par l’opposition politique intérieure.

Comme prévu, ArabSat et NileSat ont déconnecté le signal de la télévision Ad-Dounia en milieu d’après-midi. Le compte Twitter d’Ad-Dounia a été piraté par la CIA pour diffuser de faux messages annonçant une retraite de l’Armée syrienne.

Les chaînes du Golfe ont annoncé un effondrement de la monnaie préludant la chute de l’État. Le gouverneur de la Banque centrale, Adib Mayaleh, est intervenu sur la télévision nationale pour démentir cette nouvelle intox et confirmer le taux de change de 68,30 livres syriennes pour un dollar US.

Conférence de presse du général Robert Mood sur la bataille de Damas qu’il observe depuis sa chambre d’hôtel
Conférence de presse du général Robert Mood sur la bataille de Damas qu’il observe depuis sa chambre d’hôtel
Des renforts ont été déployés aux alentours de la place des Omeyyades pour protéger les studios de la télévision publique qui sont considérés comme une cible prioritaire par tous les ennemis de la liberté. Des studios de remplacement ont été installés dans l’hôtel Rose de Damas où se prélassent les observateurs des Nations Unies. La présence de ceux-ci, qui ont laissé perpétrer l’attaque de la capitale sans interrompre leur farniente, sert de facto de protection pour les journalistes syriens qui tentent d’informer leurs concitoyens au péril de leur vie.

Au Conseil de sécurité, la Fédération de Russie et la Chine ont opposé pour la troisième fois leur veto à une proposition de résolution occidentale et du Golfe visant à rendre possible une intervention militaire internationale. Leurs représentants ont inlassablement dénoncé la propagande visant à faire passer l’attaque extérieure contre la Syrie comme une révolte réprimée dans le sang.

La bataille de Damas devrait reprendre cette nuit.
http://www.voltairenet.org/La-bataille-de-Damas-a-commence http://www.voltairenet.org/La-bataille-de-Damas-a-commence

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La Syrie en pleine guerre défensive... limites de l'autorisé et de l’interdit !


Il semble que le cours des affrontements en Syrie ait pris un nouveau tournant aussi bien au niveau des méthodes d’agression qu’au niveau des moyens de défense, et qu’à cette « étape de violence » adoptée par les États-Unis contre la Syrie, contrainte à revoir ses opérations défensives et à recourir à tous les moyens dont elle dispose, une question se pose : existerait-il des interdits qui obligeraient l’agressée dans sa guerre défensive ?


Dr Amin Hoteit
Jeudi 19 Juillet 2012

La Syrie en pleine guerre défensive... limites de l'autorisé et de l’interdit !
Cette question se pose d’autant plus que l’agresseur a usé d’absolument tous les procédés belliqueux possibles après avoir réussi à mobiliser une « armée de terroristes » comptant des dizaines de milliers d'hommes armés venus d’horizons arabes et musulmans, tous intoxiqués par la machinerie des médias occidentaux et de leurs comparses arabes, avant d’être transformés en mercenaires criminels et assassins par les banques pétrolières des Pays du Golfe.

Pour éclairer notre propos, nous rappellerons les tactiques utilisées par ces terroristes engagés dans « l’Armée Libre du Terrorisme US » tout au long des seize derniers mois et qui constituent autant de violations flagrantes aux lois de la guerre, aux règles de la morale et de l'humanité, en plus de la violation scandaleuse des lois et des règles au fondement même de la foi islamique, puisque nous avons assisté à ce qui suit :

1. Agressions, enlèvements, et assassinats de civils innocents et de citoyens syriens et étrangers résidents ou de passage, suivis d’horribles mutilations de cadavres absolument proscrites par l'islam et le Hadith qui souligne le caractère sacré de toute dépouille d’un être vivant, qu’elle soit humaine ou animale.

2. Enlèvements et viols… sans aucun égard pour la dignité, l’honneur, et l’intégrité des personnes ou le caractère sacré des lieux de prière comme dans le cas des atrocités commises à Homs.

3. Pillage et destruction par les flammes de bâtiments publics, de .propriétés privées, d'un grand nombre d’infrastructures dans des régions que ces terroristes ont pu contrôler pendant ne serait-ce que quelques jours, avant que les forces de sécurité ne les ramènent dans le giron de l’État.

4. Déplacements de population avec ciblage ethnique et sectaire mis en pratique et inspirés de la « doctrine des Takfiristes » basée sur le principe que toute personne qui n’adhère pas à leur camp mérite l’extermination, la ruine et le déshonneur, parce qu’infidèle !

5. Massacres dont la véritable fonction va plus loin encore que celle des assassinats, vols, viols et déplacements de population, puisqu’il est clair qu’ils ont été programmés pour servir le projet d’agression contre la Syrie et permettre aux instigateurs de recourir à la soi-disant « légitimité internationale » des résolutions du Conseil de sécurité , lequel Conseil est transformé par les États-Unis depuis deux décennies en une institution inféodée qui fonctionne selon son bon vouloir et garantit ses seuls intérêts.

Et pour que les États-Unis puissent peaufiner l'environnement adéquat – comme il en a été précédemment au Liban - ils ont suggéré à leur « Armée de Terroristes » de commettre un massacre à chaque veille d’une réunion du Conseil de sécurité destinée examiner la question syrienne ; massacres perpétrés pour en accuser injustement et hypocritement le gouvernement syrien et accélérer la prise d’une résolution qui le condamne en vertu du Chapitre VII ; et massacres auxquels les États-Unis sont désormais toxicodépendants au point que le sang syrien est devenu le carburant essentiel pour la bonne cuisson de leur plat de vengeance contre la Syrie. C’est ainsi que le sang syrien a coulé… pour troubler les âmes, paralyser les esprits, faire barrage à la vérité, et faciliter la prise de résolution onusienne punitive voulue par les États-Unis.

Cependant, jusqu’ici et malgré tout le sang versé, les États-Unis n’ont toujours pas réussi à exploiter les massacres odieux commis par leurs terroristes pour faire céder la Russie et la Chine au Conseil de sécurité, lesquelles grâce à leur véto en ont neutralisé les effets, sans pour autant les faire cesser. Le carnage se poursuit donc avec son cortège de morts, de douleurs, de cruautés et de malheurs.

Mais aujourd’hui et suite aux deux fonctions précitées attendues de ces massacres, apparaît clairement une troisième : celle de la vengeance dirigée contre toute catégorie du peuple syrien qui continuerait à soutenir son gouvernement et son armée dans leur lutte pour le rétablissement de la sécurité, et qui refuserait violence et terrorisme perpétrés contre les citoyens, les autorités et les richesses du pays. (..) suite ici :
http://www.alterinfo.net/La-Syrie-en-pleine-guerre-defensive-limites-de-l-autorise-et-de-l-interdit-_a79271.html
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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:23

Le gouvernement des Etats-Unis impliqué dans les attentats du 11 septembre ?


Grégoire Lalieu

 

Le 1er mai 2011, quatre-vingt commandos des forces spéciales US exécutaient Oussama ben Laden dans sa tanière au Pakistan. Manifestations de joie à New-York lorsque Barack Obama a annoncé la mort du terroriste. « Justice a été faite » déclarait le président sur les antennes. Pourtant, certains responsables de la tragédie du 11 septembre courent toujours.

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Des cadres dynamiques virevoltent gaiement sur le chemin du travail. Carpette sous le bras, une famille épanouie emménage dans une banlieue paisible et verdoyante alors qu’un gamin à bicyclette distribue les journaux avec entrain. Ailleurs, un jeune couple se jure fidélité sous le regard myope mais attendri de mère-grand. Et sous un soleil resplendissant, des citoyens de tous horizons, exaltés par l’ivresse patriotique, hissent la bannière étoilée, l’étendard de cette nation où tout peut réussir. « Le Jour se lève à nouveau sur l’Amérique. »
 
Après la tourmente des années 70, son choc pétrolier, sa crise économique, sa révolution iranienne et son invasion soviétique de l’Afghanistan, il fallait bien un slogan mielleux et un spot de campagne tout aussi sirupeux pour que le candidat Reagan rassure les citoyens des Etats-Unis.
 
Trente ans plus tard, des travailleurs sans-emploi s’agglutinent aux portes des bureaux de chômage. Les banlieues chatoyantes ont laissé place à des terrains vagues où s’amoncèlent les expropriés victimes des subprimes, sorte de bidonvilles où le bambin à bicyclette ne s’aventure pas pour distribuer les journaux.
 
Pourtant, avec l’annonce de la mort d’Oussama ben Laden, il semble que le jour se lève à nouveau sur l’Amérique. La foule amassée autour de Ground Zero parait empreinte de cette même euphorie béate qui animait les clichés sur pattes du clip reaganien. L’Axe du Bien a triomphé du mal incarné, l’ennemi public numéro un est mort et immergé. 
 
Mais au risque de jouer les trouble-happy-end, il serait peut-être bon de souligner que la saga de la guerre contre le terrorisme ne peut se conclure avec la mort du méchant à la fin. En effet, pour certains responsables de cette tragédie moderne, justice n’a pas encore été faite. Pire, ils poursuivent tranquillement leur folie meurtrière du côté de la Maison Blanche et du Pentagone.
 
 
Les différentes vies de ben Laden
 
Il ne sera pas ici question de savoir si les attentats du 11 septembre sont une opération montée de toute pièce par la CIA. Certes, la version officielle comporte de nombreuses zones d’ombre qui alimentent le soupçon. Cependant, comme le remarquait Jean Bricmont sur notre site, organiser un tel attentat sous faux pavillon impliquerait un trop grand nombre de personnes à divers échelons des institutions US pour pouvoir garder le secret.
 
Difficile donc de faire la lumière sur les mystères du 11 septembre tout comme sur ceux qui planent autour de la mort de ben Laden. Selon un journal pakistanais, le célèbre terroriste aurait succombé à des complications pulmonaires en décembre 2001. Six ans plus tard, Benazir Bhutto, alors Première ministre du Pakistan, indiquait dans une interview que le célèbre terroriste était mort. Et aujourd’hui, Barack Obama nous annonce son exécution mais pas de cadavre donc pas de crime. Il faudrait simplement croire le président des Etats-Unis sur parole, ce qui demande un certain effort.
 
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Mais finalement, le fait que ben Laden était vivant ou pas n’est pas le plus important. Tout comme le fait de savoir quel rôle a pu jouer l’administration Bush dans les attentats du 11 septembre. Certes, si conspiration il y a eu, il serait utile que la vérité éclate au grand jour. Mais si nous avions eu la preuve irréfutable que les attentats du World Trade Center avaient bien été commis par Al-Qaïda et uniquement par Al-Qaïda, qu’auraient fait les instigateurs du 11 septembre ? Se seraient-ils inclinés devant les campagnes guerrières du chevalier Bush ? Auraient-ils applaudi à l’invasion de l’Afghanistan ?
 
En fait, soit on adhère aux théories du complot et la responsabilité des autorités US est d’une infamie évidente. Soit on s’en tient à la version officielle, celle rapportée par les dirigeants politiques, matraquée par les médias de masse et largement répandue auprès de l’opinion publique. Or, dans ce deuxième cas, la responsabilité du gouvernement des Etats-Unis dans les attentats du 11 septembre prend une autre forme mais reste engagée. Il suffit de démystifier les diatribes sur le soi-disant choc des civilisations, replacer les événements dans leur contexte historique et analyser les enjeux tant du côté des attentats que de la guerre contre le terrorisme.
 
 
 
Il était une fois, le choc des civilisations
 
200707019bjp7ebf-3647b.jpgDepuis dix ans maintenant, dirigeants politiques, professionnels du storytelling et autres griots médiatiques nous content l’histoire de ce fanatique religieux parti en guerre contre les valeurs progressistes que représentent les Etats-Unis.
 
Le soir du 11 septembre 2001 déjà, le président Georges W. Bush jetait les bases de l’interprétation qui devait prévaloir  : « Aujourd'hui, nos concitoyens, notre mode de vie, notre liberté même ont été attaqués dans une série d'actes terroristes meurtriers et délibérés. (…) L'Amérique a été visée parce que nous sommes la lanterne de la liberté et des opportunités dans le monde. Et personne n’empêchera cette lumière de briller.  » Le président poursuivait sur une note religieuse : « Ce soir je vous demande de prier pour toutes les personnes affligées, pour les enfants dont le monde est brisé (…). Et je prie pour qu’ils soient soulagés par une puissance plus grande que nous dont nous parle le psaume 23 : “Bien que je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal car tu es avec moi. »
 
Le 20 septembre 2001, Georges W. Bush popularisait le concept du choc des civilisations sur les antennes de la planète : « Ce n'est cependant pas toutefois le combat de la seule Amérique. Ce qui est en jeu n'est pas seulement la liberté de l'Amérique. C'est le combat du monde entier. C'est le combat de la civilisation. C'est le combat de tous ceux qui croient au progrès et au pluralisme, à la tolérance et à la liberté. »
 
Presque dix ans plus tard, le 1er mai 2011, Barack Obama clôturait l’épopée dans la même veine, commentant l’exécution sommaire de ben Laden en ces termes : « Rappelons-nous que nous pouvons accomplir ces choses non pas seulement pour des raisons de richesse ou de puissance, mais à cause de ce que nous sommes : une seule nation bénie de Dieu, indivisible et vouée à la liberté et à la justice pour tous. »
 
A notre gauche donc, la lanterne des opportunités, l’Amérique libre, le monde civilisé qui récite des psaumes pour les enfants brisés. Et à notre droite ? Oussama ben Laden, le champion de l’obscurantisme, le barbare fanatique, le Dark Vador de l’islam, qui hait l’Occident parce que l’Occident est l’Occident.
 
Le problème est que cette version des faits qu’on nous a servie ne correspond pas à la réalité. Oussama ben Laden était-il un terroriste coupable d’actes ignobles ? Bien-sûr. A-t-il agi parce que l’American Way of Life lui était insupportable ? Certainement pas.
 
 
 
L’ennemi public numéro un
 
Oussama ben Laden est issu d’une des familles les plus fortunées d’Arabie saoudite. Au début des années 80, avec l’appui indirect de la CIA et des services de renseignements saoudiens, il participe au recrutement de moudjahidines pour combattre les troupes soviétiques en Afghanistan. L’opération est un succès : les Etats-Unis voulaient offrir à l’URSS son Viêt-Nam et, après dix ans de combats stériles et dispendieux, Moscou retire ses soldats du bourbier afghan.
 
Kalachnikov sous le bras, ben Laden retourne alors en Arabie saoudite où la tension est palpable. En effet, Saddam Hussein, criblé de dettes suite à la guerre contre l’Iran, a envahi le Koweït. Le petit émirat pétrolier est l’un des plus importants créanciers de l’Irak. L’autre grand bailleur de fonds de Saddam, c’est l’Arabie saoudite.
 
Ben Laden propose alors aux dirigeants saoudiens de lever une armée pour combattre les soldats irakiens qui portent la menace aux frontières du royaume. Les Saoud refusent mais autorisent l’armée US à stationner en Arabie saoudite dans le cadre de l’opération Tempête du Désert. En réalité, le risque d’une attaque irakienne est très faible. Par contre, en récupérant le Koweït (que les colonialistes britanniques lui avaient enlevé), l’Irak deviendrait le premier producteur de pétrole au monde. Ni l’Arabie saoudite, ni les Etats-Unis ne peuvent l’accepter.
 
La présence de soldats US sur le sol saoudien soulève une vague de protestations dans le royaume : la population apprécie très peu que des boots infidèles viennent souiller les terres saintes de l’islam. Beaucoup de citoyens ne comprennent pas non plus pourquoi le régime est incapable de se défendre seul alors qu’il a dépensé sans compter ses pétrodollars dans l’achat de matériel militaire. De son côté, Oussama ben Laden est furieux, dénonce la corruption du régime et les sanctions imposées à l’Irak qui causent des milliers de victimes.
 
Comme le souligne Mohamed Hassan dans Comprendre le monde musulman, un livre d’entretiens à paraître en septembre 2011 chez Investig’Action, ben Laden est un homme pieux qui utilise la religion pour mobiliser les masses et confronter la famille royale. Il demande, par exemple, pourquoi le pays n’a pas de Constitution alors que le prophète Mahomet en a établi une à Médine définissant des droits égaux pour les musulmans, les chrétiens et les juifs. En opposition à cette famille royale totalement dépendante du soutien des Etats-Unis, le riche ben Laden représente en fait un courant de la bourgeoisie nationale saoudienne qui exige des réformes politiques et plus d’indépendance pour le pays.
 
Dans les années 90, l’ancien recruteur de moudjahidines engage des actions terroristes contre les dirigeants saoudiens avant de s’en prendre directement à la puissance qui les supporte : en 1996, Oussama ben Laden lance un appel à attaquer les intérêts US partout dans le monde.
 
Il est intéressant de noter qu’au-delà de l’aspect religieux, les actions menées par ben Laden comportent une dimension politique. Le terroriste dénonce les visées hégémoniques des Etats-Unis dans le monde musulman, fustige le soutien de Washington aux régimes tyranniques et condamnent les pressions exercées pour maintenir le pétrole à bas prix. Ben Laden trouve ainsi un écho favorable auprès d’une partie des masses dans certains pays musulmans, qui considère le milliardaire terroriste comme une espèce de Robin des bois. C’est ce que relève dans plusieurs ouvrages Michael Scheuer, un ancien officier de la CIA chargé du dossier ben Laden durant près d’une dizaine d’années et qui remit son tablier en 2004 pour marquer son désaccord avec les méthodes employées par l’administration Bush dans la lutte contre le terrorisme.
 
Scheuer explique que ben Laden n’est pas un terroriste aveuglé par le fanatisme religieux qui attaque les Etats-Unis parce que les valeurs occidentales sont contraires à celles de l’islam. Le spécialiste de la CIA précise au contraire que ben Laden mène un djihad défensif en réaction à la politique guerrière menée par Washington dans le monde musulman. C’est n’est pas un islamiste radical qui le dit, ni un militant atteint d’anti-américanisme primaire et encore moins un pourfendeur de l’impérialisme « yankee ». Juste quelqu’un qui connait bien son sujet.
 
On ne peut pas non plus soupçonner Scheuer d’être tombé sous l’emprise d’une fascination malsaine pour l’homme qu’il a étudié de nombreuses années : l’officier de la CIA regrette que le président Clinton n’ait pas fait liquider ben Laden dans les années 90, lorsque c’était possible.
 
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Combattre le terrorisme par le terrorisme ? 
 
Visiblement, l’analyse de Michael Scheuer n’a pourtant eu que peu d’impact sur les décisions de l’administration Bush. Le soir du 11 septembre, le président des Etats-Unis aurait pourtant pu s’adresser en ces termes à la nation : « Nos hommes ont rapidement identifié les auteurs des attentats qui ont frappé notre pays aujourd’hui. Il s’agit d’une organisation islamiste dirigée par un saoudien du nom d’Oussama ben Laden. Je me suis entretenu avec la personne qui, au sein de nos services de renseignements, suit les agissements de ce dangereux terroriste depuis des années. C’est notre meilleur spécialiste sur le sujet, le genre de type qui, chaque matin, en buvant son café, fixe intensément la photo du criminel pour tenter de comprendre sa manière de fonctionner. Eh bien, figurez-vous que ces terroristes sont motivés par un profond ressentiment à l’égard de notre politique de domination au Moyen-Orient. Le temps est venu pour l’Amérique de bâtir des relations plus respectueuses avec le reste de la planète. Nous ne pouvons imposer notre leadership par la force sans nous faire des ennemis. Nous en payons le prix aujourd’hui mais cela va changer. Par ailleurs, nous allons tout mettre en œuvre pour arrêter et juger les criminels qui nous ont attaqués. Je suis en contact avec les autorités d’Afghanistan où ben Laden est caché. Le gouvernement afghan attend que nous fournissions les preuves de la culpabilité de ben Laden pour le livrer à la justice. Nous allons fournir ces preuves le plus rapidement possible. Dieu bénisse l’Amérique. »
 
Evidemment, Georges W. Bush n’a jamais prononcé un tel discours. Il a parlé de lanternes et de combat du Bien contre le Mal. En octobre 2001, il engageait les Etats-Unis et les forces de l’OTAN dans une guerre contre l’Afghanistan. Alors que les Talibans s’étaient vraiment dits prêts à négocier la livraison de ben Laden. Et alors que les raisons qui avaient poussé Al-Qaïda à commettre des attentats étaient justement liées à la politique guerrière menée par les Etats-Unis dans les pays musulmans. Au lieu d’attaquer le problème à la racine, Georges W. Bush jetait donc de l’huile sur le feu. Comme si cela n’était pas suffisant, en mars 2003, le président des Etats-Unis lançait une nouvelle attaque contre l’Irak, prétextant des liens entretenus par Saddam Hussein avec Al-Qaïda.
 
Quel est le bilan de cette guerre contre le terrorisme ? En Afghanistan, des milliers de civils ont été tués, les divisions ethniques ont été exacerbées et ont plongé le pays dans le chaos, l’économie et de nombreuses infrastructures ont été détruites mais le commerce de l’opium a connu un regain d’activité intense avec l’aide de la CIA (plus de 60% de l’héroïne vendue dans le monde viendrait d’Afghanistan, contre 0% du temps des Talibans). Enfin, Washington a placé Hamid Karzaï à la tête du pays. Ce président n’a aucune base sociale en Afghanistan mais est parvenu à se faire réélire dans le silence et la fraude en 2009.
 
Pour l’Irak, sur base d’une étude du journal médical « The Lancet » , on estime que plus d’un million de vies ont déjà été arrachées, sans compter les victimes de la première guerre du Golfe et de l’embargo meurtrier imposé à ce pays durant une douzaine d’années. A l’instar de l’Afghanistan, l’Irak est plongé dans le chaos. La politique d’occupation des Etats-Unis a ravivé les tensions confessionnelles. En 2010, Dirk Adriaensens du BRussels Tribunal dressait un bilan de l’invasion de l’Irak et apportait ces quelques chiffres : « Depuis 1990, début du régime de sanctions imposé par l’ONU, le taux de mortalité infantile a augmenté de 150% en Irak. (…) En 2007, les statistiques gouvernementales officielles dénombraient 5 millions d’orphelins en Irak. Plus de 2 millions d’Irakiens sont réfugiés hors du pays et près de 3 millions sont réfugiés (ou déplacés) à l’intérieur du pays. 70% des Irakiens n’ont plus accès à l’eau potable. Le nombre de chômeurs (sans indemnités) atteint officiellement les 50%, il est de 70% officieusement. (…) 4 millions d’Irakiens sont sous-alimentés et ont un urgent besoin d’assistance humanitaire. 80% des Irakiens ne disposent plus d’aucun système sanitaire (égouts et eaux usées) »
 
 
 
L’enjeu de la guerre contre le terrorisme : remodeler le Moyen-Orient
 
L’administration Bush baignait-elle donc dans l’inconscience la plus totale lorsqu’elle s’est engagée dans cette guerre contre le terrorisme ? Pourquoi aggraver le problème plutôt que de chercher à la résoudre ? Difficile de répondre si on s’en tient aux discours idéologiques des autorités US. La vérité se trouve au-delà des mots, dans les intérêts objectifs qu’avaient les faucons de Washington à intervenir militairement en Asie centrale et au Moyen-Orient.
 
Après la chute du bloc soviétique en 1991, les Etats-Unis voyaient s’effondrer leur principal concurrent et prenaient le leadership mondial. Maintenir une telle position nécessite de se renforcer et d’empêcher les autres concurrents de vous rattraper. C’est pour remplir cet objectif que les néoconservateurs de l’administration Bush ont développé le concept du Grand Moyen-Orient : un remodelage de l’espace s’étendant du Maghreb au Pakistan en passant par la péninsule arabique. Officiellement, il s’agit de promouvoir la démocratie et d’aider ces pays à s’insérer dans l’économie mondiale. En réalité, ce projet était déjà étudié bien avant les attentats du 11 septembre. L’objectif ? Mettre au pas les régimes récalcitrants de la région pour contrôler ce vaste espace stratégique et riche en matières premières, notamment en pétrole et en gaz. En effet, à travers le contrôle des ressources énergétiques, c’est le développement de ses concurrents économiques que Washington peut contrôler : Chine, Inde, Brésil, etc.
 
D’ailleurs, si les Etats-Unis n’avaient pas rencontré une telle résistance tant en Irak qu’en Afghanistan, l’Iran aurait probablement été la prochaine cible. Il est intéressant de noter sur ce point que les campagnes militaires ont été un véritable fiasco pour les néoconservateurs. Le remodelage du Grand Moyen-Orient se révèle être un gribouillage géopolitique dont les Etats-Unis n’ont pu tirer de véritable bénéfices. Au contraire, la guerre contre le terrorisme a ruiné l’économie US, ce qui constitue une victoire pour Al-Qaïda. En effet, Michael Scheuer souligne dans Imperial Hubris que l’organisation terroriste avait décidé d’attaquer son ennemi à son centre de gravité : l’économie.
 
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Le gouvernement des Etats-Unis se soucient-ils de la sécurité de ses citoyens ?
 
La guerre contre le terrorisme n’était donc qu’un prétexte pour rencontrer des objectifs stratégiques et économiques. Evidemment, il faut présenter à l’opinion publique une raison valable pour partir en guerre et envoyer des tas de jeunes au casse-pipe. Les attentats d’Al-Qaïda ont offert le mobile rêvé. Peu importe si l’invasion de l’Afghanistan n’était pas nécessaire pour capturer ben Laden. Peu importe si Saddam Hussein n’entretenait aucune relation avec Al-Qaïda. Les esprits étaient chauffés à blanc et prêts à s’engager dans la croisade du Bien contre le Mal.
 
Pourtant, les citoyens qui ont poussé des cris de joie lorsque Barack Obama a annoncé la mort de ben Laden, devraient se poser quelques questions aujourd’hui. Si le chef d’Al-Qaïda est bien mort, le gouvernement des Etats-Unis n’a pas montré le moindre signe de remise en question de cette politique dévastatrice qui avait servi de terreau à l’islamisme radical : coups d’Etat, agressions militaires, violations du droit international, utilisation de bombes au phosphore blanc ou à l’uranium appauvri, financement d’organisations terroristes et de régimes dictatoriaux, pillage des richesses… Les dirigeants US ont poursuivi leurs crimes en toute impunité.
 
On ne pourrait justifier d’aucune manière les actes terroristes de ben Laden. En revanche, on peut tenter d’en comprendre les fondements pour éviter que des tragédies semblables aux attentats du 11 septembre ne se reproduisent. Cette démarche nous renvoie inévitablement à la politique étrangère menée par les Etats-Unis. Or, non seulement les dirigeants US n’ont pas tenté d’enrayer le phénomène, mais ils l’ont gracieusement alimenté en déclenchant de nouvelles guerres.
 
Les citoyens des Etats-Unis doivent comprendre que leur gouvernement se soucie très peu de leur sécurité. Les terroristes de la Maison Blanche répondent à des intérêts économiques qui sont contraires à ceux du peuple.
 
petits_ben_l4fb7-e4298.jpgLe chef d’Al-Qaïda est mort mais peut-être que le prochain ben Laden sera l’un des ces 5 millions d’orphelins qui errent en Irak, ou bien un Afghan qui aura vu ses parents tués par les drones de l’armée US. Il pourrait venir d’Indonésie où la répression du dictateur Suharto, soutenu par les Etats-Unis, a provoqué 1,2 millions de morts. Il sera peut-être somalien ou chilien. Les Etats-Unis maintiennent le pays du premier dans le chaos depuis dix ans. Et ils ont renversé le président démocratiquement élu du second en 1973 pour installer la dictature sanglante du général Pinochet.

Bref, des ben Laden pourraient voir le jour aux quatre coins de la planète, partout où les Etats-Unis ont semé la désolation. Les intérêts des multinationales ne sont pas favorables à la paix dans le monde ni à la sécurité des citoyens, qu’ils soient de New-York, Bagdad ou Santiago. Pour ces terroristes aussi, il est nécessaire que justice soit rendue. Celle des tribunaux et non celle des exécutions sans procès.

 

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1-2 Chems Eddine Chitour : Pour en finir avec le 11-Septembre.  

Partie immergée du Nouvel ordre néolibéral.


 «Les négationnistes du 11 septembre sont des ennemis de la démocratie ou, au mieux, les idiots utiles de l'extrémisme. Ils doivent être dénoncés comme tels».

Laurent Joffrin

   C'est par ces mots que le débat d'idées est engagé, induisant de ce fait, la promesse de toutes les foudres pour ceux qui seraient tentés d'avoir un avis contraire, dans la plus pure tradition de l'intolérance comme ce fut le cas pour le négationnisme à propos de l'ampleur de l'holocauste.

Un grand sondage H.E.C. Junior Conseil pour ReOpen911: 58% des Français doutent de la version officielle des attentats du 11 septembre.

 Il n'empêche! La liberté de parole a ses limites en Occident qui se veut donneur de leçon.  

Le quotidien danois Jyllands Posten, situé à droite, avait publié en 2005 les douze représentations de Mahomet, qui déclenchèrent l'affaire que l'on sait. Les questions liées à la liberté d'expression lui tiennent donc particulièrement à coeur. Des ruines de Ground Zero a émergé une culture de l'outrage qui, poussée à l'extrême, conduit à des restrictions de liberté bien plus drastiques que de simples dispositifs techniques tels que les caméras de surveillance ou les scanners dans les aéroports.(1)
Que s'est-il passé le 11 septembre: version officielle et doutes

La version officielle nous dit quelques heures après la chute des 3 tours du WTC que 19 terroristes ont détourné des avions et les ont fait écraser sur les tours et sur le Pentagone occasionnant la mort de près de 3000 personnes. Cet événement a eu des répercussions dans le monde entier et va structurer encore ce nouveau siècle pendant de longue année. Pour la première fois de son existence, lm’Empire est attaqué sur son sol. 

Pourtant, des doutes se sont fait jour malgré l'enquête officielle sur les causes et les commanditaires de ces attaques. Ce qui est vrai c'est que deux avions ont percuté les tours du WTC mais ces tours sont-elles tombées sous le choc et l'incendie ou ont-elles été aidées dans leur chute par une autre cause? Justement, deux énigmes ont retenu l'attention. Les explosions et la chute inexpliquée du bâtiment 7, non touché par les impacts des avions. En août 2006, le professeur Graeme MacQueen publiait une étude complète sur les témoignages recueillis auprès du département incendie de New York (Fdny) dans les mois qui suivirent le 11 septembre. Au travers d'un corpus de témoignages venant de 503 pompiers et secouristes, qui représente environ 12.000 pages et en appliquant une méthode de pointage rigoureuse, il a extrait 177 témoignages provenant de 118 témoins soutenant l'occurrence d'explosions au World Trade Center. Si des explosions ont joué un rôle critique dans ces chutes, la version officielle avec Al Qaîda en son centre pourrait devoir être révisée de manière radicale, voire complètement abandonnée.(2)

 

« Il n'y a pas de livre d'Histoire, écrit Ariane Walter, professeur de philosophie, plus passionnant, plus riche, plus indispensable, pour comprendre les secrets du 11 septembre que «La route vers le nouveau désordre mondial» de Peter Dale Scott. Oui, le 11 septembre a aussi été un coup d'Etat d'une partie du gouvernement américain. L'habileté de Scott est de nous dire: ne croyez pas que le 11 septembre soit, dans l'histoire des Etats-Unis, un événement soudain et unique. 50 ans de politique l'ont amené, préparé, construisant une situation monstrueuse qui ne pouvait que le produire. «Le 11 septembre doit être envisagé comme le point culminant d'un mécanisme à l'oeuvre depuis un demi-siècle, conduisant à des décisions prises en secret par de petites coalisations, à la militarisation du maintien de l'ordre, à des plans prévoyant la séquestration des dissidents, ainsi qu'à des opérations, des transactions et des actifs gouvernementaux échappant au contrôle de nos représentants et enfin par la gouvernance de ceux qui financent les partis politiques plutôt que par ceux qui s'y impliquent.» Mais les maîtres réels des Etats-Unis, seront Dick Cheney, Donald Rumsfeld et Brzezinski. Qui a monté l'attentat? Al Qaîda? Les US? Le Mossad? L'Arabie Saoudite? Le Pakistan? Al Qaîda, en particulier est l'enfant de la CIA».(3)


Sarah Difallah s'interroge pour sa part et écrit: «La CIA aurait-elle pu empêcher les attentats? Les Etats-Unis avaient-ils prévu d'attaquer l'Irak avant le 11 septembre? Si de nombreuses théories du complot se sont développées depuis les attaques du 11 septembre, c'est que de nombreuses zones d'ombre, nourries par les silences et les ambiguïtés du gouvernement américain au lendemain de l'attentat, demeurent. Le rapport de la commission nationale sur les attaques terroristes contre les Etats-Unis, publié le 22 juillet 2004 est considéré comme bâclé par beaucoup de familles de victimes. Dans son ouvrage «11 questions sur le 11 septembre» (Ed. Jean-Claude Gawsewitch, 2011), Medhi Ba rappelle que le rapport de l'Agence fédérale des situations d'urgence (Fema) publié en mai 2002, indique «qu'en raison des informations disponibles et du temps imparti, la séquence des événements qui ont conduit à l'effondrement de chacune des tours ne peut être établi de manière définitive». Pourtant en 2008, l'Institut officiel de normalisation américain (Nist) rend publics les résultats de sa propre enquête qui conclut, elle, à un effondrement dû à la chaleur de l'incendie. Les structures métalliques ont tout simplement fondu » (4)

 

« Le refus des autorités américaines d'enquêter sur les explosions entendues par de multiples témoins n'a fait qu'alimenter les théoriciens du complot. Pendant une heure et demie, des avions détournés ont volé dans le ciel américain et tout près du Pentagone sans être inquiétés. Officiellement, la guerre en Irak a été déclenchée en réponse aux attaques sur le sol américain et parce que George W. Bush jugeait que Saddam Hussein détenait des armes de destruction massive qui menaçaient la sécurité des Etats-Unis. Dans une enquête documentaire, il est parvenu à démontrer que depuis 1998, sous la pression des néoconservateurs, les Etats-Unis souhaitaient prendre le contrôle de l'Irak. Il révèle également avoir obtenu les notes de l'assistant de Donald Rumsfeld, ancien ministre de la Défense de George W. Bush, «prises lors d'une réunion dans l'après-midi du 11 septembre». Retranscrivant les propos de son patron, il écrit «Judge whether good enough hit S.H at same time. Not only UBL» (Juger si c'est assez bon pour attaquer Saddam Hussein en même temps. Pas seulement Usama Ben Laden»».(4)

Les conséquences matérielles du 11 septembre 

Du côté américain 5000 morts en Irak et 1500 en Afghanistan 500 milliards pour l'Afghanistan  et 1000 milliards de dollars  en Irak depuis le 7 octobre 2001 date des premières frappes. Sans beaucoup se tromper, on peut avancer que cette guerre faite aux taliban a fait et fait plusieurs milliers de morts principalement parmi les civils ,notamment «grâce» aux drones pilotés par des militaires du fin fond du Texas dans des salles climatisées et qui sèment la mort et la désolation au sein d'une population qui n'a pas vu la paix depuis plus de trente ans. En Irak, c'est aussi la tragédie, on parle de plus d'un million de morts et de milliers de déplacés, un effondrement de l'Etat à qui il faudra une génération pour se remettre le jour où les attentats journaliers qui font des centaines de morts par mois cesseront. Certes les Américains sont partis, il ne reste que 50.000 GI's qui gardent les puits de pétrole. Pendant ce temps, les Irakiens atomisés s'étripent.

 

S'agissant de la cause palestinienne, pour Hussam Itani du journal Al Hayat, le 11 septembre 2001 a balayé l'Intifada. Israël a tiré profit de l'insensibilité exprimée par la rue palestinienne devant la tragédie du 11 septembre pour placer ses opérations contre les Palestiniens sous l'étiquette de la «lutte internationale contre le terrorisme». Sharon pouvait dire: «Nous avons notre Bin Laden» à propos de Arafat...

 

« Dix ans après, écrit Alain Gresh, rédacteur au Monde diplomatique, «la guerre contre le terrorisme», qui visait à éradiquer toute menace, y compris celle des Etats dénoncés comme «voyous», est un échec, et la rhétorique belliciste de Washington s'est atténuée. Les Etats-Unis devraient se retirer d'Irak d'ici à la fin de l'année, laissant derrière eux un pays détruit, avec un gouvernement divisé et corrompu, qui sera plus proche de Téhéran que de Washington. En Afghanistan, malgré les déclarations lénifiantes, la montée en puissance des taliban apparaît irrésistible, tandis que le Pakistan s'enfonce dans la crise. Quant à Al Qaîda, si son chef Oussama Ben Laden et nombre de ses hauts dirigeants ont été tués, elle a essaimé au Maghreb, au Yémen, au Nigeria, etc.»(5)

 

«Le prix de ces guerres, avant tout payé par les peuples qui en ont été les victimes, pèse aussi sur les Etats-Unis et plus largement sur l'Occident, de deux manières. Elles ont permis une remise en cause des libertés au nom de la lutte contre le terrorisme, légalisé la torture, les enlèvements, les écoutes illégales, les assassinats ciblés, etc., pratiques qui se sont étendues malgré l'élection du président Barack Obama, comme le montre le maintien du bagne de Guantanamo ou l'utilisation sans restriction de drones.»(5)

 

L'Islam, le bouc émissaire du néolibéralisme qui prospère

La douleur  des familles américaines au même titre que les douleurs des afghans et irakiens qui ont perdu des membres de leur famille dans ces conflits est réellement une tragédie. « Une vie ne vaut rien , mais rien ne vaut une vie »  disait André Malraux . Il n’empêche qu’il faut s’interroger sur le fait suivant : « A qui profite ces crimes ? ce désordre, cette haine attisée ? » Une réponse possible qui, malgré les idéologues comme Samuel Huntington qui appellent de leur vœux « un choc des civilisations », le vrai coupable c’est cette mondialisation-laminoir et ce néo-libéralisme qui instrumente tout ce qui peut servir sa cause, à savoir la domination du monde par une poignée de puissants qui pousse le monde à sa perte. Résultat des course, le bouc émissaire depuis la fin de l’Empire soviétique est l’Islam : «  ce pelé , ce galeux d’où viennent tous nos maux » dirait Jean de la Fontaine .  On attise les tensions interreligieuses et il n’est pas étonnant de ce fait, que des médias bien intentionnés poussent à  la roue et bercent dans le sens de l’intolérance l’imaginaire des Occidentaux et notamment des Américains.

 

On dit qu'après le 11 septembre - partant de la certitude que le 11 septembre est imputé aux terroristes islamiques - les Américains s'interrogent sur la place de l'Islam dans la société américaine, notamment après la menace du pasteur extrémiste Terry Jones qui a finalement «suspendu» son projet de brûler 200 exemplaires du Coran, jour anniversaire des attentats contre le World Trade Center le 11 septembre 2010 . Il est vrai que nous avons eu auparavant les caricatures du Prophète (Qsssl), et ensuite le Discours de Ratisbonne du « panzer cardina l». On dit que 80% des conflits actuels mettent aux prises des musulmans. (Irak, Iran, Afghanistan, Soudans, Yémen.. Sahel...) Et si toutes ces guerres sont voulues? Si tout ceci est mis en place pour faire diversion? Pour que le néolibéralisme continue à laminer les faibles? Et si le terrorisme fait le lit du néolibéralisme ou l'inverse comme nous l'avons écrit?(6)


Pour Alain Gresh « le terrorisme est devenu un concept attrape-tout permettant aux Etats de justifier leur politique de répression. Malgré les révoltes arabes et la marginalisation des groupes islamistes radicaux et violents, malgré l'affaiblissement d'Al Qaîda, les discours sur «la menace islamiste» ont profondément infiltré les sociétés et les mentalités en Occident et déstabilisé les minorités d'origine musulmane, entraînant un repli communautaire et la montée d'un climat islamophobe qui fait le lit d'une nouvelle droite radicale. D'autre part, ces guerres déclenchées par Washington ont coûté des sommes folles, entre 3000 et 5000 milliards de dollars pour les seuls Etats-Unis, selon le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz. Elles ont accéléré l'éclatement de la crise financière (favorisée aussi par les cadeaux aux banques) et réduit les marges de manœuvre de l'Etat. Dix ans après les attaques contre le World Trade Center, c'est le relatif déclin des Etats-Unis, désormais confrontés à la montée en puissance de la Chine, de l'Inde, du Brésil, de l'Afrique du Sud, etc., qui caractérise la situation mondiale. Le 11-septembre n'aura été, finalement, qu'une étape dans ce basculement du monde ».(5)

 

C'est le même constat que fait Fukuyama: « Les attaques ont marqué le début de la fin de l'hégémonie des Etats-Unis sur le monde de l'après-guerre froide. (...) Les attaques du 11 septembre 2001 ont porté un coup d'arrêt dramatique à cette période. Elles ont ouvert une décennie catastrophique pour l'Amérique, sur tous les plans: diplomatique, militaire et économique. (...) Depuis dix ans, elle a perdu de sa superbe. Ses choix de politique étrangère et de politique économique se sont révélés erronés. Le modèle de croissance américain s'est avéré très fragile et les attaques terroristes ont servi de révélateur à la vulnérabilité du pays. (...) Une certaine islamophobie s'est développée au sein d'une partie de la droite américaine. C'est un sentiment latent chez certains Américains qui peut aisément être exploité par les politiciens car le thème demeure mobilisateur ».(7)

 

En mars 2011, Peter T. King, parlementaire républicain de l'Etat de New York et président de la commission sur la Sécurité nationale de la Chambre des représentants, prévoyait  de tenir des auditions sur la radicalisation des musulmans américains. Quand on veut combattre son ennemi, il faut connaître son «potentiel». Une étude a été lancée. Combien de musulmans dans le monde? «Cette étude ne manquera pas d'alimenter la polémique aux Etats-Unis et en Europe», déplore le Washington Post. Et pour cause, «il s'agit peut-être de la première tentative de dresser un état des lieux de la population musulmane dans les différents pays du monde», souligne le quotidien américain. Les musulmans seront 2,2 milliards en 2030.

 

L'Amérique, écrit Greg Jaffe du Washington Post vit à l'ère de la guerre sans fin. L'extrémisme religieux, les nouvelles technologies et l'armement toujours plus puissant ont propulsé le monde dans «une période de conflit persistant,» à en croire le dernier rapport du Pentagone sur les questions de sécurité planétaire. «Personne ne devrait se bercer d'illusions et penser que le monde industrialisé peut remporter ce conflit dans un avenir proche» (9).  1,6 milliard en 2010 et représenteront 26,4% de la population mondiale contre 23,4% actuellement. Aux Etats-Unis, le nombre de musulmans, passera de 2,6 millions en 2010 à 6,2 millions en 2030.(8)

« Aujourd'hui, poursuit le professeur Francis Fukuyama, ce qui m'inquiète le plus aux États-Unis n'est pas le problème de la dette. C'est plutôt la radicalisation du Parti républicain, avec les «Tea Parties» et la présence très forte des évangéliques. Y a-t-il un rapport entre les attentats et le regain d'audience de ces évangéliques? C'est possible ».  (7)

Sans faire dans la concurrence victimaire, et bien que rien ne remplace une vie, imaginons le nombre de 11 septembre subis du fait de la mort tragique de centaines de milliers d''Irakiens, de Palestiniens, d'Afghans, de Libyens? Le 11 septembre inaugure un siècle de guerre, de conflits larvés et les potentats arabes pétroliers se tiennent le ventre. L'empire a besoin des ressources des pays faibles et va les «démocratiser» en fonction justement du Nouvel ordre mondial d'essence néolibérale. Les peuples et les cultures voire les religions ne doivent pas s’anathématiser ; le vrai défi pour tous les citoyens du monde est comment faire face à ce tsunami  d’une  mondialisation  sans état d’âme dimensionnée à la taille des nantis et qui  broie les faibles du Nord comme du Sud  les identités  et les espérances. 


1. http//www.courrierinternational.com/article/2010/09/16/le-11-septembre-et-la-culture-de-l-outrage 

2. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/118-temoins-d-explosions-parmi-les-100290utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29&utm_content=Yahoo%21+Mail 

3.Ariane Walter: Les origines de l'attentat du 11 septembre 2001 Agoravox 10 09 2011 

4. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/le-11-septembre/20110907.OBS9894/11-septembre-les-questions-en-suspens.html07-09-11 

5. Alain Gresh http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2011-09-09-11-Septembre

6. C.E. Chitour: Le lit du terrorisme: le neolibéralisme prédateur L'Expression 10 09 2011

7. http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/09/09/francis-fukuyama-l-amerique-a-perdu-de-sa-superbe_1569547_ 3222.html#xtor=EPR-32280468-[NL_weekend]-20110910

8. Combien de musulmans dans le monde? Courier international 31.01.2011

9. http://www.courrierinternational.com/article/2011/09/08/l-amerique-empetree-dans-une-guerre-perpétuelle

Chems Eddine Chitour http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=CHI20110912&articleId=26511

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1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

1-1 Grégoire Lalieu : Le gouvernement des Etats-Unis impliqué dans les attentats du 11 septembre ?

1-2 Chems Eddine Chitour : Pour en finir avec le 11-Septembre.

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 

2-1 STTC : Guide à la découverte des lanceurs d’alertes du 11-Septembre.

2-2 Paul Craig Roberts : En Amérique, le respect de la vérité est mort.

2-3 Le documentaire Secrecy Skills est paru aujourd’hui, malgré les menaces de la CIA.

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 11 / 09 : Une théorie de la conspiration.

3-2 Jean-Marc Manach : 40% DES ATTENTATS TERRORISTES AUX ETATS UNIS SONT « INITIÉS OU FACILITÉS PAR LES AUTORITÉS »

 

 

 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 04:28

Guerre ou avenir


 
trancheesL'Histoire se répète-t-elle ? Les conflits du monde semblent toujours être le terrain de jeu de "hauts" personnages qui envoient au casse-pipe des hommes jeunes, des quasi-adolescents innocents et effrayés. C'est au point qu'avant les attaques (selon ce que mon grand-père m'avait raconté à propos de la guerre de 1914-1918) les officiers faisaient distribuer à volonté de l'eau-de-vie manifestement trafiquée avec une drogue quelconque à leurs subordonnés. Le jeune transi de peur se transformait en machine de guerre, le temps qu'il fallait pour qu'il emporte dans sa propre destruction celle de ses "ennemis", braves paysans du Mecklembourg ou de Poméranie dopés de la même façon. Quel gâchis !

Qu'il doit être difficile, d'être d'un côté de la barrière que dressent entre eux les humains ! Difficile, parce qu'en étant honnête avec soi-même on aperçoit que les postures roides et pseudo-héroïques côtoient chez les mêmes hommes les lâchetés ordinaires et les combats amour-haine continuels. Toujours dans le même souci d'honnêteté, on découvre chez "l'adversaire" les mêmes ambivalences, au point de douter, de ne plus savoir, de se poser la question de savoir si ce n'est pas "le grand résistant" qui trahit le plus, empêchant par son intransigeance maladive une réconciliation entre humains profondément humains.
Ceci dit, au temps béni de Madame Thatcher l'ennemi était bien reconnaissable : c'était elle personnellement, ennemie du genre humain tout entier dans sa morgue détestable. Les personnages d'État doivent être, dans leur grande majorité, des malades. Ce fut reconnu pour Hitler, comme pour le féroce Staline. Rappelons-nous des Borgia, tout autant que de l'intraitable William Pitt qu'obsédait la réussite de Napoléon. Heureusement, des humains lucides ont su tourner en dérision ces va-t-en-guerre peu soucieux de la vie d'autrui, comme Christian-Jaque dans son film "Fanfan la Tulipe".

hillary-clinton
Malheureusement, les guerres continuent, aussi absurdes et meurtrières qu'autrefois. Au nom d'une logique dite "économique" pas même assumée officiellement (les cauteleux propagandistes osent sortir les mots "humanitaire", ou "protection" pour faire avaliser les pires crimes), des "responsables" comme Blair ou d'autres imposent la destruction de pays entiers, l'Irak, la Libye par exemple. N'y a-t-il pas un côté hystérique, à vouloir tant faire le mal, en rejetant toute la responsabilité sur la victime ? Le spectacle de l'actuel Secrétaire d'État US, à la nouvelle de l'assassinat de son "ennemi" Mouammar Kadhafi, donne froid dans le dos.

Plus que jamais, il est évident que les "Grands De Ce Monde" (encore des majuscules, peut-être?) ne sont que des personnes auxquelles manque un équilibre, qu'elles compensent par un sens théâtral souvent reconnu aux sociopathes. Le sont-elle ? Pas forcément, mais un entourage défavorable les a contaminées au point d'en adopter les rites et les comportements.

Comment sortir de cette ornière menant l'humanité entière à sa perte ? Sans doute faudra-t-il qu'un mouvement mondial dépossède du pouvoir ces personnages maléfiques. Pour autant, il ne faudra pas que d'autres personnages prennent la relève, ce qui ne servirait à rien : le Pouvoir devra rester à tous et à personne, dans une démarche éminemment collective et salutaire. Mais il s'agit là d'une démarche totalement révolutionnaire, en son essence même ? Bien sûr. Cela demandera de la part de tous et de chacun une prise de conscience aiguë de sa propre responsabilité sur l'avenir. Cela demandera de véritables efforts de la part de tous. Grandeur, et servitude. Ou la mort, dans un conflit ultime orchestré par les irresponsables "responsables", ceux qui se disent toujours "pas coupables". Facile.

L'Humanité a le choix, si elle le veut. Si elle n'a pas de volonté, ce sera le néant. Elle aura le sort qu'elle mérite. Il faut que chacun en soit bien conscient. Non, il n'y aura pas de Deus ex Machina, de SuperHéros qui viendront faire le boulot à notre place. Nous serons tous des héros, ou tous inclus dans le Zéro ultime.

 

 

Guerre ou avenir

 

Lire aussi :

Qu´est ce qui a provoqué la seconde guerre mondiale ?

 

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http://bab007-babelouest.blogspot.com/2011/10/guerre-ou-avenir.html#comments
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Tiens, si on parlait d'autre chose ? D'une information minuscule, si minuscule que vous ne l'avez sans doute pas vue passer, dans le tsunami économique.

Le magazine Causette vient de porter plainte. Dans son numéro de novembre, ce magazine consacre un dossier à des accusations de viols, portées contre des militaires français, lors du génocide au Rwanda.

 [Article complet : arretsurimages.net]
(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Des ventes d’armes facilitées

Ce mercredi, le ministère de la Défense a publié le bilan annuel des exportations d’armes françaises pour l’année 2010 au moment où la réglementation connaît une importante réforme.

Sous prétexte d’harmonisation européenne, les nouveaux textes faciliteraient surtout le commerce des canons français.

 [Article complet : owni.fr]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

A lire également :

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 01:52

 

Mardi 30 août 2011
Démolitions et Restaurations Corp.
Rubrique L’art de la guerre


par Manlio Dinucci

Le 30 aout 2011

Il existe une société multinationale qui, malgré la crise, travaille à n’en plus pouvoir. Elle s’occupe de démolitions et restaurations. Pas d’édifices, mais d’Etats entiers.  La maison mère est à Washington, où réside, dans la White House, le Chief executive officer (Ceo), l’administrateur délégué. Les principaux quartiers généraux  régionaux se trouvent à Paris et Londres, aux mains de directeurs rampants et d’avides comités d’affaires, mais la multinationale a des filiales dans tous les continents. Les Etats à démolir sont ceux qui sont situés dans des aires riches en pétrole ou dans une position géostratégique importante, mais qui sont totalement ou en partie hors du contrôle de la multinationale. On privilégie, dans la liste des démolitions, les Etats qui n’ont pas une force militaire capable, par des représailles, de mettre en danger celle des démolisseurs. L’opération débute en fichant des coins dans les fissures internes, présentes dans tout Etat. Dans la Fédération Yougoslave, dans les années 90, furent fomentées les tendances sécessionnistes, en soutenant et en armant les secteurs ethniques et politiques qui s’opposaient au gouvernement de Belgrade. En Libye, aujourd’hui, on soutient et on arme les secteurs tribaux hostiles au gouvernement de Tripoli. Cette opération est réalisée en s’appuyant sur de nouveaux groupes dirigeants, souvent formés d’hommes politiques passés à l’opposition pour s’accaparer dollars et postes de pouvoir. On demande ensuite l’autorisation au bureau compétent, le Conseil de sécurité de l’ONU, en motivant l’intervention par la nécessité de virer le dictateur qui occupe les étages supérieurs (hier Milosevic, aujourd’hui Kadhafi). Il suffit d’un tampon avec écrit « on autorise toutes les mesures nécessaires » mais, si on ne l’obtient pas (comme dans le cas de la Yougoslavie), on continue quand même. L’équipe de démolisseurs, déjà préparée, entre en action avec une attaque aéronavale massive et des opérations terrestres à l’intérieur du pays, autour de quoi le vide a été fait par un embargo drastique. Pendant ce temps le secteur publicité de la multinationale martèle une campagne médiatique présentant la guerre comme nécessaire  pour défendre les civils, menacés d’extermination par le féroce dictateur. La démolition terminée, on procède à la construction d’un nouvel Etat (comme en Irak et en Afghanistan) ou d’un ensemble d’Etats croupions (comme en ex-Yougoslavie) aux mains d’administrateurs inféodés. L’autre important secteur de la multinationale est celui de la restauration d’Etats branlants. Comme l’Egypte et la Tunisie, le Yémen et le Bahrein, dont les fondements ont été secoués par le mouvement populaire qui a défenestré ou mis en difficulté les régimes garants des intérêts des puissances occidentales. Selon la directive du Ceo d’assurer une transition rangée et pacifique, la restauration est organisée en consolidant avant tout le pilier sur lequel s’appuyait déjà le pouvoir -la structure portante des forces armées- en le repeignant avec les couleurs arc-en-ciel de la démocratie. On restaure ainsi les Etats touchés par le tremblement de terre social, sur lesquels la multinationale fonde son influence en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, et, en provoquant en même temps une secousse artificielle, on en démolit un autre relativement indépendant.


A la maison mère on trinque déjà au danger écarté de la révolution arabe. Mais en profondeur, dans les sociétés arabes, croissent les tensions qui préparent un nouveau séisme sous les fondations du palais impérial.

 

Edition de mardi 30 septembre 2011 de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=26281

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 07:16

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Le Club de Bilderberg

(qui réunit chaque année

les personnes les plus influentes de la planète

pour décider de l'avenir du monde)

a au menu de ses discussions

le choc de civilisations.

 

Alerte ! Les Maîtres du Monde préparent ce choc

(entre autres en nous dressant contre Arabes et Musulmans),

choc qui se terminera par une guerre mondiale

juteuse pour la Haute Finance et les Multinationales !

 

Le Nouvel Ordre Mondial se met en place,

il ne faut pas l'accepter !

eva R-sistons

 

JUILLET 2011 : Faut-il un choc des civilisations ?

mardi 19 juillet 2011
par La rédaction
.
C’est sur ce thème, percutant s’il en est, que se réunira l’élite mondiale
les 27, 28 et 29 juillet prochain à Washington DC,
.
à l’initiative de la très discrète, mais très huppée, société baptisée « Table Ronde de Caux ». Cette association, proche du CFR et de la Commission Trilatérale, ambitionne de « moraliser le capitalisme ». C’était déjà dans ce noble but qu’elle s’était réunie, à Londres, pour mettre en place une monnaie mondiale émise par le FMI... les 10 & 11 septembre 2001.

Inutile de préciser que ce 11 septembre, alors que la nouvelle monnaie mondiale était présentée à cette noble assistance, l’émoi provoqué par l’effondrement du World Trade Center a quelques peu perturbé la réunion, comme le révèle son compte-rendu [1]. S’il restait des partisans du statu quo, il y fort à parier que ces récalcitrants, ébranlés par le choc des images en provenance de New York, ont été plus réceptifs à la nécessité d’œuvrer à la mise en place un nouvel ordre financier mondial !

Une précision d’horloger

Mais revenons à la réunion [2] à venir, celle de cette fin juillet 2011. Il est frappant de constater à quel point elle s’inscrit parfaitement dans le calendrier : quelques jours avant la date fatidique du 2 août, juste avant que, faute d’accord sur la modification constitutionnelle, les Etats-Unis devraient très logiquement être déclarés en faillite. De là à imaginer une mise en scène, une attaque « false flag » du même acabit que celle du 11 septembre 2001, en pleine réunion de l’élite mondiale, il n’y a qu’un pas que nous nous garderons bien de franchir [3]. Cela n’empêche pas de remarquer le curieux télescopage, comme si les instances qui planifient ces colloques maîtrisaient à l’avance un calendrier où les évènements qui paraissent, aux communs des mortels, soudains et fortuits y étaient inscrits longtemps à l’avance.

Ce choix de la date est remarquable à plus d’un titre. Qui aurait pu prévoir qu’un seul week-end et un seul lundi ne séparerait la fin du colloque de l’éventuelle fin du rêve américain, programmée le 2 août ? Que la veille, le 1er août, la guerre contre Kadhafi, éternel empêcheur de mondialiser en rond, devrait être terminée pour cause de ramadan ? Que ce même 1er août, l’ancien directeur général du FMI devrait être libéré ou enfermé pour de bon ? Que celle qui lui succède serait également fixée sur son sort judiciaire le 4 août ? Que les européens seraient alors en passe de s’entendre pour abandonner à l’Allemagne le peu de souveraineté qu’il leur reste ?

Inversion apparente des thèmes

Le thème retenu, lui aussi est étonnant. Le mardi 11 septembre 2001, l’élite mondiale était réunie par la Table Ronde de Caux pour disserter sur le remplacement du dollar par une monnaie mondiale, alors baptisée « Terra ». [4] Dix ans après, alors que le monde retient son souffle dans la perspective de la mise en faillite des USA, de la chute du dollar et de l’éclatement de l’euro, alors que l’Union pour la méditerranée a été remplacée par un sanglant conflit Nord-sud en Libye, la Table Ronde de Caux se réunit pour travailler sur la nécessité d’un Choc des Civilisations, choc qui avait démarré en fanfare dix ans plus tôt, lors de la réunion prémonitoire consacrée à la problématique financière actuelle.

Qui aurait pu si bien choisir ce thème et cette date, sinon, précisément, l’élite mondiale qui organise ce colloque.

Une vieille histoire

Si la Table Ronde de Caux a été créée en 1986, elle s’est ensuite inscrite dans la continuité de la Fondation Ditchley, créée, elle, en 1958, soit quelques mois après la signature du traité de Rome. La Fondation Ditchley affichait alors l’objectif de resserrer le lien transatlantique, dans l’esprit de Winston Churchill, sans préciser que le fameux resserrement du lien transatlantique consistait avant tout à asseoir la prééminence de la finance britannique.

La Fondation élabora ensuite le « Plan Ditchley » qui visait précisément à remplacer le dollar par une monnaie mondiale émise et contrôlée par le Fond Monétaire International. Selon le plan Ditchley, la politique financière et monétaire des Etats-Unis passerait, au mépris de la loi, sous le Contrôle du FMI. Ce plan permettrait au FMI de réunir dans la Banque mondiale toutes les banques centrales des différentes nations. [5]

En 1986, Olivier Giscard d’Estaing [6], aujourd’hui membre du conseil pour l’avenir du monde et président du comité pour un parlement mondial depuis 1995 [7], et Frederik Jacques Philips, alors directeur général de Philips, avec le soutien de Ryuzaburo Kaku, alors président de Canon, créaient la Table Ronde de Caux en affichant la noble mission de moraliser le capitalisme et l’objectif de court terme, plus trivial, de s’entendre avec les industriels japonais sur les prix des produits industriels, pour éviter le dumping que permettait déjà le différentiel de compétitivité en faveur de l’Extrême-Orient.

Au fil de l’eau, la Table Ronde de Caux édictait des principes de bonne gouvernance, ce qui est parfaitement louable si ces principes moraux ne concernent que les entreprises privées. Mais peu à peu, une étrange confusion s’installe, si bien que ces principes deviennent généraux et concerneraient autant les états que les entreprises. La confusion franchit une nouvelle étape en 2001, quand la table Ronde de Caux s’empare de la thématique du Plan Ditchley et préconise à son tour la monnaie mondiale FMI.

L’épisode vaudevillesque - qui restera dans les annales - est certainement le limogeage précipité de DSK, devenu trop empressé, au point que sa façon de gérer à la fois l’explosion de l’émission monétaire du FMI et la réforme de son instance dirigeante [8] aurait justifié que son remplacement programmé pour sa déclaration de candidature par Christine Lagarde a dû être avancé, avec le concours d’un room service et d’une femme de chambre. Ce spectaculaire épisode de la longue marche vers le fascisme mondial est parfaitement analysé par Thierry Meyssan dans l’article Obama, la guerre financière et l’élimination de DSK.

 ? « Moraliser » le capitalisme ?

Selon la conception « morale » de la Table Ronde de Caux, l’idée même de la démocratie n’existe pas. Les chefs d’état sont l’équivalent des PDG de multinationales, les citoyens étant considérés comme des actionnaires : « Le gouvernement est une fiducie publique ; les dirigeants sont les fiduciaires au profit de ceux placés sous leur autorité. Quand le gouvernement abuse de sa confiance, il doit perdre sa légitimité. Quand il perd sa légitimité, il doit quitter ses fonctions. » Ainsi analysent-ils le conflit libyen : Kadhafi s’étant comporté comme un mauvais PDG, une mauvaise « fiducie publique », ses actionnaires (ex-citoyens) devraient le démettre... [9]

Le mot « démocratie » a disparu du raisonnement. La séparation des pouvoirs, la souveraineté de la Nation sont ignorées au profit d’un droit divin d’ingérence par ceux-là mêmes qui déstabilisent, de l’extérieur le pays. [10] Ne parlons pas du cas particulier de la Libye avec sa structure tribale, son « guide » dépourvu de tout pouvoir constitutionnel, autant de réalités superbement ignorées par les moralisateurs du capitalisme.

En réalité, le Choc des civilisations censé camoufler l’effondrement du système financier est déjà en cours. Malgré tout, l’instauration d’un fascisme mondial, l’abolition définitive du droit international et de la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes ne sont pas encore acquises. Même si le pire n’est jamais sûr, Il faut bien envisager l’hypothèse que, dès la fin de ce mois, parallèlement à leurs colloques délirants, les mondialisateurs mettent en scène de nouveaux drames pour masquer aux peuples la faillite de leur système et leurs funestes desseins, sauf, si ils parviennent, à moindre frais, au consensus nécessaire au franchissement de cette nouvelle étape vers le fascisme mondial.

Ainsi ira le monde vers sa perte, jusqu’au jour où les mots retrouveront leur sens, où les ennemis de l’intérêt général seront démasqués, quand les peuples, en état de légitime défense, parviendront à faire échec à ce nouvel ordre cistercien dans un vaste mouvement libérateur, une sorte de nouvelle renaissance.

Reproduction Internet autorisée, en indiquant la source et le lien : DECAPACTU - JUILLET 2011 : Faut -il un choc des civilisations ?

[1] Comme le groupe a commencé à remonter après la pause d’environ 14 heures, les nouvelles ont commencé à arriver dans la salle à propos d’un avion de ligne qui venait de s’écraser sur le World Trade Center à New York. Il y avait une certaine confusion et un ou deux membres du groupe ont utilisé les téléphones mobiles internationaux pour tenter d’obtenir de plus amples renseignements. L’ampleur réelle des événements à New York, Washington, DC et en Pennsylvanie ne serait pas pleinement être connu par les participants que plus tard dans l’après-midi, à l’issue de la réunion. Incertain des détails, mais conscient une grande tragédie qui se passait, les participants resta un moment de silence et de prière pour réfléchir sur le mal violent qui avait été fait par des mains inconnues.

Le cauchemar du terrorisme aux États-Unis a choqué le monde civilisé, le 11 Septembre 2001. Nos vies ont changé comme CRT achevé sa réunion à Londres, et notre vie ne serait jamais la même. En effet, le commerce mondial - symbolisée par les tours jumelles du Centre de New York mondiale du commerce - ne sera jamais le même. Peut-être que nous pourrions espérer que d’une nouvelle effusion de l’unité et la solidarité entre les nations tirer quelques bien commun de cette atrocité terrible. Et, peut-être, peut-on espérer que la nouvelle vision globale de la Table Ronde de Caux - née à cette réunion - fera partie de ce bien commun. (Source Table ronde de Caux)

[2] -Sur le site officiel

[3] Une excommunication pour théorie du complot est si vite arrivée

[4] extrait du programme : Lundi soir, Septembre 10, 2001 :

Réception, salle Winston Churchill à la Maison du Parlement, avec le prince Michael de Kent [chef de la franc-maçonnerie mondiale] et la Rt. Hon. Lord Howe et la baronne Howe Identité & religion].

Mardi matin, 11 Septembre, 2001 - : Conférencier : Edward G. Schuh, professeur en commerce international et en politique d’investissement à l’Université du Minnesota : Thème : « Nous devons transformer le FMI en une banque centrale du monde, et le volume de « DTS » (droits de tirage spéciaux) devrait augmenter à un rythme constant."

Bernard Lietaer, professeur de finance internationale à l’Université de Louvain, a offert une présentation PowerPoint sur son papier. Sa proposition est que les multinationales adopter une monnaie parallèle à long terme, la « Terra », qui viendrait appuyer leurs résultats écologiques, économiques et sociaux si souvent entendu parler d’aujourd’hui.

[5] Source : Les sociétés secrètes au XXe siècle

[6] Très discret frère de l’Ex, celui qui avait promis de toucher la France au cœur et qui a œuvré pour sa disparition dans l’arnaque européenne (façon de tenir sa promesse ?...)

[7] comité qui milite ouvertement pour la mise en place d’un gouvernement mondial, voir l’extrait de sa « Déclaration de Buenos Aires » : « À plus long terme, l’Assemblée pourrait être transformée en un parlement mondial législatif élu au suffrage direct à la suite d’une révision de la Charte de l’ONU »

[8] -Les banquiers centraux refaçonnent le FMI

[9] - CRT Principles and Col. Gaddafi’s Legitimacy

[10] C’est précisément la logique sur laquelle se construit le discours des agresseurs otaniens sur la Libye : « Le régime de Kadhafi n’est plus le pouvoir légitime en Libye. Kadhafi et les membres de sa famille doivent partir", indique le document. Les ministres ont convenu de maintenir des contacts avec le seul Conseil national de transition (CNT) qui sera désormais "la structure du pouvoir légitime en Libye." Ainsi, l’Alliance, qui dirige l’opération en Afrique du Nord depuis le 31 mars et jusqu’à fin septembre au moins, a pour la première fois soutenu l’une des parties dans un conflit civil et s’est fixé pour but de changer le régime d’un pays souverain. » Cette violation du droit a été clairement dénoncée par le représentant russe auprès de l’OTAN en ces termes : « Ce que font certains pays membres de l’Otan est un scandale absolu qui est en contradiction flagrante avec toutes les résolutions adoptées par le Conseil de sécurité de l’Onu concernant la situation en Libye » .

 

http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=593

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 02:03

 

http://mecanoblog.wordpress.com/2011/01/30/papa-vend-des-armes-les-surprenants-vrp-de-la-guerre-video/


«Je montre d’abord que l’état des hommes sans société civile (quel état peut être nommé l’état naturel) est rien sauf «une guerre de tous contre tous» [bellum omnium contra omnes] ; et que, dans cet état, tous ont le droit de toutes choses.»

Hobbes (1651)


Professeur Chems Eddine Chitour
Mardi 8 Mars 2011

 

Il est courant pour les pays industrialisés de citer d’une façon résignée
voire hypocrite les maux de la planète sans tenter d’y trouver des remèdes
radicaux. Le néolibéralisme sauvage semblable à un train fou que personne ne
peut arrêter semble tenir en laisse les gouvernants occidentaux et broie les
peuples vulnérables aussi bien au Nord qu’au Sud pour la seule religion du
profit, le money-théisme, dénuée de toute morale. Les messes hypocrites de
Davos, les miettes de l’APD ne peuvent cacher la réalité ; il y a de plus en
plus un fossé abyssal entre les riches et les damnés de la Terre. De plus, la
fracture sociale n’est pas seulement entre le Nord et le Sud, elle est aussi
entre les citoyens d’un même pays où les compressions, les besoins de
«flexibilité» de rentabilité jettent sur le bord de la route, les plus
vulnérables que sont les personnes sans qualification, les personnes âgées
et, on l’aura compris, les variables d’ajustement que sont les allogènes.

En 2009, 1,02 milliard d’êtres humains souffrent de la faim dans le monde ;
pour éradiquer ce fléau, il suffirait de seulement 30 milliards de dollars par
an. En comparaison, le budget militaire de base du Pentagone est de 533,7
milliards de dollars pour l’exercice 2010. En 2010, les sociétés françaises
composant l’indice CAC 40, ont réalisé globalement un chiffre d’affaires
de 1262 milliards d’euros, en augmentation de 6,92% par rapport à l’année
précédente. Les bénéfices cumulés des quarante sociétés de l’indice
atteignent 82,5 milliards d’euros, soit 85% de plus que l’année passée. La
rémunération des présidents des entreprises du CAC 40 est repartie à la
hausse en 2009 avec quelque 928.000 euros en moyenne contre un peu plus de
864.000 euros en 2008, indique le cabinet Proxinvest. Par ailleurs, les
institutions financières américaines vont distribuer pour cette année 2010 le
chiffre record de 144 milliards de dollars en seul bonus, primes et
stock-options à leurs dirigeants c’est-à-dire aux responsables de la crise
économique mondiale.

Pour le capitalisme prédateur, tout est bon pour arriver à ses fins, dresser
les uns contre les autres, réveiller les démons de la division identitaire
voire religieuse, tout ceci est du pain bénit. La guerre de tous contre tous
est la stratégie du capital. Même Dominique Strauss-Kahn gardien de
l’orthodoxie ultra-néo-libérale s’inquiète. Il a mis en garde contre les
deux maux essentiels qui entachent l’économie mondiale : le chômage et la
cherté de la vie qui risquent, selon lui, de provoquer des troubles sociaux.
«Sinon, ce sera la guerre» a-t-il clamé. Il a également considéré que la
cherté des produits alimentaires pourrait aussi avoir des conséquences
destructrices chez les populations les plus pauvres. «Le genre de
déséquilibres mondiaux qui précèdent les crises, se manifeste de nouveau».

Dominiqque Strauss Kahn oublie aussi d’ajouter que «20% de la population
mondiale consomme 86% des ressources naturelles, dont la moitié a déjà
disparu en un siècle, (il faudra beaucoup moins de temps pour épuiser le
reste). Non content de piller le bien commun, le modèle économique
néolibéral fondé sur le développement exponentiel, détruit inexorablement
la nature, pervertit les relations humaines, compromet gravement l’avenir des
générations futures.

Phil Flynn, un spécialiste des marchés agricoles à Chicago, affirme sans
ambages, qu’en vérité, «lorsque la FED décide de faire de
l’assouplissement quantitatif, elle exporte de l’inflation vers les marchés
émergents(...) Il n’y a pas de doute qu’un des effets secondaires d’un
dollar faible et de l’assouplissement quantitatif est la hausse des produits
de base. Cela a contribué à créer une poussée haussière pour les
denrées...». Ed Yardeni, un autre professionnel des marchés, proposait
ironiquement dans sa lettre confidentielle qu’il fallait ajouter le nom du
Directeur de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, à la liste des
révolutionnaires, puisque sa politique a provoqué des troubles et des
révolutions dans le monde. «Depuis qu’il s’est prononcé pour un
changement révolutionnaire de politique monétaire le 27 août 2010, lors de
son allocution à Jackson Hole, le prix du maïs, du soja et du blé a augmenté
respectivement de 53%, de 37% et de 24,4% à la clôture des marchés vendredi
dernier.» «L’explosion des prix de l’énergie et de la nourriture se
rajoute à un chômage important dans les pays actuellement frappés par des
émeutes.»(1)

El Moussaoui, analyste financier, désigne lui aussi du doigt Ben Bernanke le
rendant responsable des révoltes du Monde arabe quand il écrit : «Le
renchérissement des prix des matières premières est en train de se diffuser
au reste de la chaîne en affectant les prix au niveau des importations, de la
production des denrées alimentaires, du commerce de gros, du commerce de
détail, jusqu’à faire grimper les prix des produits alimentaires à la
consommation. Selon l’index des prix de la FAO, publié le 3 février à Rome,
les prix ont augmenté pour le septième mois consécutif, pour atteindre 231
points sur l’index établi par la FAO, soit «le plus haut niveau depuis que
la FAO a commencé à mesurer les prix alimentaires, en 1990», indique
l’organisation onusienne. Outre l’influence des perturbations de la météo
(sécheresse en Russie et en Ukraine, inondations en Australie), de la tendance
haussière de la demande en provenance des pays émergents, et la concurrence
des biocarburants, il était prévisible qu’imprimer de la monnaie allait
affaiblir la valeur du dollar et déboucher sur l’inflation. En effet, plus il
y a de monnaie en circulation, plus sa valeur diminue et plus les prix des biens
libellés en cette monnaie augmenteront. Cette inflation est une grande menace
surtout pour les pays à faibles revenus car ils abritent beaucoup de foyers
pauvres qui dépensent plus de la moitié de leurs revenus dans la nourriture,
pratiquement la majorité des pays arabes. Face à la polémique, Bernanke nie
toute responsabilité de la politique de la FED dans l’inflation des produits
alimentaires en désignant comme bouc émissaire, la croissance de la demande en
provenance des pays émergents, notamment la Chine. (...) Il est donc permis de
penser que la politique monétaire irresponsable de Bernanke est en train de
contribuer au remodelage de la scène politique dans le Monde arabe en
provoquant un vent inflationniste soufflant sur les braises des tensions
sociales dans ces pays. Peut-être un mal pour un bien...»(2)

Selon l’index des prix de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour
l’alimentation et l’agriculture, publié jeudi à Rome, les prix ont
augmenté de 3,4% par rapport à décembre, pour atteindre 231 points sur
l’index établi par la FAO, «le plus haut niveau depuis que la FAO a
commencé à mesurer les prix alimentaires, en 1990», indique l’organisation
onusienne.

Quels sont les autres responsables en dehors de la faiblesse voulue du dollar?


Pour Aurélie Trouvé, coprésidente d’Attac France. «La part des
spéculateurs sur les marchés alimentaires explique en partie la hausse
continue des prix depuis l’été 2010. Les produits alimentaires sont devenus
des actifs financiers comme les autres. On se souvient en 2008 des images des
«émeutes de la faim». Depuis, plus rien ou presque sur nos écrans, même si
le nombre de sous-nutris a bondi et dépassé le milliard. (...) Difficile
également de ne pas souligner le rôle des agrocarburants, qui ont détourné
plus du tiers de la production de maïs des Etats-Unis, l’année dernière.
(...) Mais encore plus que la flambée des prix alimentaires, c’est leur
volatilité qui pose problème. Ces marchés ne répondent pas aux hypothèses
strictes de l’économie néo-classique standard. Demande rigide, variation
aléatoire et difficulté d’ajustement de l’offre, anticipations fausses des
producteurs... pour de multiples raisons, les prix varient de façon extrême et
chaotique. C’est pourquoi, historiquement, quasiment tous les grands pays ont
fortement régulé leurs prix intérieurs pour les stabiliser. »(3)

Mais c’était sans compter sur l’orthodoxie néolibérale, qui a poussé
depuis plusieurs dizaines d’années, sous l’égide de la Banque mondiale, du
Fonds monétaire international et du Gatt (relayé par l’OMC), à démanteler
les outils de régulation des prix alimentaires, dans les pays du Nord comme du
Sud. Désormais, leurs prix s’alignent sur les cours mondiaux. En particulier,
les pays pauvres, soumis aux plans d’ajustement structurel pour rembourser
leur dette, se sont lancés dans la dérégulation de leurs marchés.
Confrontés au dumping des pays riches et à la concurrence des agricultures
étrangères, engagés dans une spécialisation de leur agriculture pour
exporter, ils ont vu leur agriculture vivrière décliner. Une très grande
majorité est devenue importatrice nette de produits alimentaires, donc
dépendante des cours mondiaux. Quand ceux-ci flambent, c’est un drame pour
les populations pauvres urbaines, dont une grande partie du revenu va à
l’alimentation. Et quand ils chutent, c’est un drame pour les paysans. De ce
fait, la part des spéculateurs par rapport aux acteurs commerciaux a explosé.
(...) D’autres causes de la flambée soudaine des prix ont été évoquées,
le FMI soulignant par exemple la croissance de la demande alimentaire dans les
pays émergents, mais qui sont vite démontées dès lors qu’on les confronte
aux indicateurs mondiaux.»(3)

Qu’en est-il des matières premières minérales?

Là encore la lutte est sourde pour la possession de ces produits, 2010 aura
été l’année de toutes les hausses. Faiblesse du dollar, croissance
chinoise, spéculation, raréfaction de l’offre, sont autant de facteurs qui
tirent vers le haut le prix des matières premières. S’agissant des métaux,
on apprend là aussi que les prix ont évolué dans de grandes proportions. La
tonne de nickel a coûté jusqu’à 27.500 dollars avant de retomber à 24.000
dollars. Néanmoins, sur un an, la hausse atteint près de 40%. Les tensions,
sur l’approvisionnement, ont alimenté cette hausse. La crise actuelle
n’aura pas dérogé à la règle : l’once d’or fin a encore augmenté de
25% [elle a atteint 1420$ début mars ]. Il est au plus haut depuis 30 ans. Les
incertitudes sur la reprise continueront, en 2011, d’alimenter la hausse
S’agissant du pétrole, le baril a atteint 118$. Suite aux révoltes arabes
et, notamment la situation en Libye. Mais la hausse n’est probablement pas
terminée. La barre des 150$ pourrait être dépassée en 2011. S’agissant du
cuivre, la demande chinoise a augmenté. Au final, 40% de hausse en un an et un
record : 9700 dollars la tonne. La reprise ne devrait pas apaiser les tensions
sur ce marché : +8% en 2011 selon le consensus.

Pour la Commission européenne, «les matières premières sont des
composantes essentielles des produits de haute technologie et des produits de
consommation courante, tels que les téléphones mobiles, les cellules
photovoltaïques en couches minces, les batteries ion lithium, les câbles à
fibres optiques ou encore les carburants de synthèse. Or, leur disponibilité
est de plus en plus restreinte.(4)

Parmi les 41 minéraux et métaux examinés lors de ce tout premier état des
lieux de l’accès aux matières premières dans l’UE, d’après le groupe
d’experts, 14 matières premières minérales sont d’une importance critique
pour l’Union européenne : l’antimoine, le béryllium, le cobalt, le spath
fluor, le gallium, le germanium, le graphite, l’indium, le magnésium, le
niobium, les métaux du groupe du platine, les terres rares, le tantale et le
tungstène. Les prévisions indiquent que, pour certaines matières premières
critiques, le niveau de la demande en 2030 pourrait être plus de trois fois
supérieur à celui de 2006. En ce qui concerne l’approvisionnement en
matières premières critiques, les risques élevés sont surtout dus au fait
qu’une grande partie de la production mondiale provient essentiellement d’un
cercle restreint de pays, à savoir la Chine, la Russie, la République
démocratique du Congo et le Brésil».(4)

En juin 2010 le projet chinois d’interdire les exportations de matières
premières essentielles appelées «terres rares» dont elle détient 95% dès
2015 est pour les pays occidentaux une source d’inquiétude chez les
fabricants de produits de haute technologie allant des ordinateurs aux batteries
de voitures électriques et aux turbines éoliennes, ont prévenu certains
experts. Le 3 mars 2011, selon certaines sources, des conclusions
confidentielles de l’Organisation mondiale du commerce concernant les limites
d’exportation de la Chine sur les matières premières, ont ouvert la voie à
des contestations formulées par l’UE sur la diminution des exportations de
terres rares chinoises.

Ces pays émergents

Alors que l’Europe tente de s’assurer un accès sans distorsion aux
matières premières pour ses industries, les conflits commerciaux sur les
restrictions à l’exportation constituent des sources de tension croissante au
sein du commerce international. En effet, les pays en développement défendent
leur droit à réduire l’accès du reste du monde à leurs ressources afin de
soutenir le développement de leurs économies nationales. En novembre 2008, la
Commission européenne a présenté une nouvelle stratégie intégrée sur les
matières premières, proposant trois piliers pour formuler une réponse
politique de l’UE aux différents défis liés à l’accès aux ressources
mondiales : «L’Histoire mondiale fut influencée par des guerres pour les
ressources et la colonisation européenne de l’Afrique s’est opérée en
grande partie pour acquérir un contrôle sur les matières premières», a
expliqué Mogens Peter Carl, l’ancien directeur général de la DG Commerce à
la Commission européenne. Du fait de sa dépendance aux importations, la
stratégie de l’UE sur les matières premières, place un accent particulier
sur la lutte contre les restrictions à l’exportation, ce qui comprend les
taxes, les interdictions d’exporter et la régulation. Le monde assiste déjà
à une guerre des ressources aujourd’hui, a expliqué M.Carl, faisant
référence à une série de conflits commerciaux causés par les restrictions
chinoises quant à l’exportation des terres rares. «La Chine restreint ses
exportations mais permet aux entreprises locales de les utiliser et de les
transformer en produits finis, c’est ce qui est source de conflit.»

L’impérialisme occidental après avoir laminé les plus faibles s’attaque
aux autres, et là il a fort à faire, inexorablement, le barycentre va basculer
vers l’Est. Il est à espérer que les nouveaux maîtres du monde
n’emprunteront pas le même chemin que celui de la mondialisation laminoir. On
peut l’espérer avec les pays émergents, notamment l’Inde et la Chine
pétries d’une sagesse de plus de trois millénaires.

1.http://www.comiterepubliquecanada.ca/
EgypteCestlhyperinflationalimentaire.htm

2.El Moussaoui : Bernanke est-il en train de réussir là où Bush a échoué?
Agoravox 4.03.2011

3.Aurélie Trouvé. http://www.mediapart.fr
/club/edition/les-invites-de-mediapart/article/140111/flamblee-des-prix-alimentaires-memes-causes-mem14
Janvier 2011

4.Rapport Commission européenne IP/10/752 Bruxelles, le 17 juin 2010
http://ec.europa.eu/enterprise/policies/raw-materials/critical/index_fr.htm

5.Matières premières : Vers une guerre des ressources mondiales? Euractiv 03
mars 2011

Pr Chems Eddine CHITOUR (*)

Ecole Polytechnique enp-edu.dz
http://www.alterinfo.net/LE-NOUVEAU-GOUVERNEMENT-DU-MONDE-La-guerre-de-tous-contre-tous_a56056.html


Mardi 8 Mars 2011
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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 17:54

banquiers-j.jpg

 

 

 

En quelques images, en quelques mots clairs,

toute la vérité, l'atroce réalité !


Origine des conflits,

manipulation des citoyens,

conflits et révolutions depuis la chute du Mur de Berlin,

la dislocation de la Yougoslavie,

Mer Caspienne, Mer Noire, Caucase,

Détroit d' Ormuz,

Soudan, Darfour, Somalie...

Bientôt l'anéantissement de l'Iran

comme avant lui de l'Irak !

Tous les pays doivent être soumis

à l'"Ordre" américain carnivore et assassin !

 

Voici la route... du pétrole !

 

A relayer PARTOUT !

Eva R-sistons à l'intolérable

 


 

TOUTE LE VERITE CACHEE DOIT ETRE DONNEE IMMEDIATEMENT A TOUS LES PEUPLES

http://img146.imageshack.us/img146/1980/axisofwarsuy7.swf

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 19:22

NOM-tetes-de-mort.jpg

 

 1) Domination par le crime organisé international :

 

Depuis des décennies, nos dirigeants successifs ont accepté de privilégier les intérêts obscurs

et financiers de criminels internationaux, au mépris de la sauvegarde de nos intérêts vitaux

et élémentaires, de nos Droits Elémentaires, et de la préservation de notre environnement.

 

Ces criminels internationaux forment depuis plus de deux siècles, un gouvernement mondial

secret, constitué des banquiers internationaux et de leurs cliques de lobbies, regroupés au

sein de cercles d’ « élite » et de sociétés secrètes.

 

Depuis des décennies, nos dirigeants corrompus respectifs ont permis, successivement, que nous soyons maintenus sous la domination de ces criminels, après avoir participé sciemment à leur prise de pouvoir sur nous.

 

Cette domination s’exerce donc sournoisement par l’intermédiaire de nos Etats respectifs, lesquels sont sous le contrôle manifeste du crime organisé international précité.

 

Principalement, nos institutions politiques et judiciaires jouent le rôle d’interface entre ce crime

organisé international et nous, les Peuples Souverains, au point qu’elles constituent un rouage essentiel dudit crime organisé.

 

Ces institutions corrompues par leur hiérarchie, elle-même corrompue en amont, ont pour

réelle fonction de protéger les intérêts du crime organisé international, en organisant le

mensonge et la supercherie – avec la complicité active des médias.

 

L’imposture est organisée aujourd’hui au niveau européen, sur le même schéma que celui que

nous connaissons sensiblement dans chaque pays d’Europe Unie, ainsi que dans les pays

anglophones, entre autres.

 

 

2) Système monétaire imposé à notre civilisation ; fléau pour l’Humanité et pour la Vie sur Terre :

 

Parmi la longue liste des dépendances qui nous sont imposées par nos dirigeants corrompus –

énergie, alimentation, éducation, pensé, santé, information etc…- il en est une qui constitue la

source de tous nos maux :

 

La trahison principale de la part de nos dirigeants consiste à maintenir nos nations sous la

dépendance monétaire de ces banquiers criminels internationaux.

 

(En effet, la France par exemple, ne fabrique qu’à peine 5 % de sa monnaie, étant de ce fait

obligée d’emprunter les 95 % manquant, aux banquiers internationaux.)

 

Malgré ce que prescrivent nos lois, ces criminels fabriquent la monnaie à la place des Nations,

dont c’est pourtant la prérogative exclusive et élémentaire.

 

Ce ne sont que des faux-monnayeurs internationaux, crédités par nos dirigeants corrompus.

 

Les Peuples Souverains sont victimes d’un racket organisé mondialement, afin de rembourser avec des intérêts, une dette internationale qui ne devrait pas exister.

 

(En France, nous sommes soumis à cette dette inique depuis 1973, date à laquelle le président Valéry Giscard d’Estaing nous a placé délibérément sous la dépendance des faux-monnayeurs internationaux.)

 

Cette dette représente en moyenne un tiers de manque à gagner sur le niveau de vie de

chacun d’entre nous.

 

Tous les peuples des pays d’Europe Unie sont aujourd’hui sous cette même dépendance vis à

vis des faux-monnayeurs internationaux, depuis le 7 février 1992 ; date à laquelle ils ont été

trahis par leurs dirigeants, lesquels ont sacrifié le pouvoir régalien de création de monnaie de

leurs nations.

 

Cette dépendance s’est accrue à travers un texte inique rédigé, là encore, par l’Illuminati

Valéry Giscard d’Estaing ; le « traité de Maastricht » ( transposé en France dans la loi du 4 août 1993) incriminé précisément ici par son article 104.

 

Le système monétaire qui fait loi dans le monde, imposé par ces criminels internationaux, est aussi inique qu’incohérent, et est pourtant admis dans notre inconscient collectif comme étant

« normal ».

 

La raison en est que notre inconscient collectif est la cible principale d’un formatage profond et indicible, organisé par les criminels internationaux, à l’aide des moyens médias et de

communication qu’ils contrôlent pour nous désinformer, neutraliser notre libre arbitre, notre

liberté de penser, à l’échelle internationale.

 

Car, il n’est pas normal que des entité privées puissent battre monnaie à la place des

Nations ;

 

Il n’est pas normal que les Etats, ne fabriquant pas leur monnaie, doivent prélever de l’argent aux Peuples Souverains, alors qu’ils devraient leur en donner, et pourraient le faire si ils fabriquaient leur monnaie ;

 

Il n’est pas normal que la monnaie puisse se démultiplier, se reproduire toute seule,

enrichissant de façon exponentielle ceux qui en ont le plus, appauvrissant de façon toute aussi

exponentielle ceux qui en ont le moins ;

 

Il n’est pas normal que nous soyons ainsi prisonniers d’une logique de « pouvoir d’achat », de

« croissance », de propriété et d’accumulation de richesses, au détriment de nos valeurs essentielles ;

 

Il n’est pas normal que les banquiers internationaux puissent créer la monnaie ex nihilo, sur simple base de nos emprunts, sans plus aucune valeur réelle de référence ;

 

Il n’est pas normal que les banques aient le pouvoir, en pratique, d’allouer autant de crédits que ce qui leur est demandé, pour créer sur ces seules demandes d’emprunts, la monnaie sur laquelle elles se font payer des intérêts iniques.

 

 

3) Société de consommation ; ou…

 

système de racket organisé des peuples, déchéance planifiée de l’espèce humaine et mise à mort de la Nature :

 

Ce système monétaire constitue la cause majeure de la destruction organisée de notre

planète, car tout ce qui génère de la croissance et surtout des dépenses – industrialisation,

surconsommation - cause en fait l’endettement des individus et des nations, et permet donc la

création de monnaie, sur la base de leurs emprunts vis à vis des banquiers criminels qui

s’enrichissent ainsi, en vue de s’acheter le pouvoir par la corruption.

 

Sous couvert de ces frais insensés, nos politiciens prétendent agir pour notre intérêt collectif,

participant en fait à la stratégie mondiale criminelle ici dénoncée :

 

Leur mission consiste d’une part à pousser les nations et leurs citoyens à générer le plus

possible de dépenses et donc d’emprunts, à travers une course hystérique à la consommation

et à la croissance, et d’autre part à les rendre dépendants des lobbies de l’industrie.

 

A titre d’exemple pour la France, citons les dépenses faramineuses de la secte Sécurité Sociale, avec, à titre anecdotique, l’inquisition des campagnes de vaccination, qui permet :

  • L’enrichissement des lobbies pharmaceutiques

  • L’enrichissement en amont, des banquiers internationaux

  • L’empoisonnement et la dégénérescence de l’Humanité, ciblée à travers ses enfants

  • La suite du plan d’enrichissement des lobbies et des banquiers internationaux, avec la

poursuite de la stratégie d’affaiblissement de l’espèce humaine, via des traitements nocifs

imposés pour combattre soit-disant les décès et maladies causés par les vaccins, imputés du coup à d’opportunes « maladies de civilisation ».

 

L’exemple cité rejoint toutes les problématiques causées par des technologies ou modes de

vie imposés à notre espèce, au sein de son système sociétal, telles que :

 

  • Les amalgames dentaires

  • L’amiante

  • Les ondes de téléphonie mobile et autre wii-fi et micro-ondes

  • Les OGM

  • Les pesticides et engrais chimiques

  • Les aditifs alimentaires neurotoxiques, OGM, et autres (aspartam, glutamate, lécithine de soja transgénique…)

  • Les véhicules à moteur à énergie polluante

  • Les énergies polluantes, dangereuses et destructrices (nucléaire, carburants, bio-éthanol…)

  • Divers habitudes alimentaires dites traditionnelles, et provoquant des listes interminables de désordre sur notre santé (la baguette, les sucres, sels et farines raffinés, le café, les sucres omniprésents, les produits laitiers, les excès de produits d’origine animale …)

Etc…

 

Toute indépendance ou forme d’autarcie de l’humain, qu’elle soit sur le plan de l’énergie, de

l’alimentation, de l’éducation, de la santé ou autre, est combattue par une inquisition généralisée, conduite par notre Etat aux ordres du crime organisé international.

 

 

4) Notre système sociétal ; chef d’œuvre du crime organisé international :

 

Nous admettons tout ce qui est inadmissible, pour la grande majorité d’entre nous, dans l’ignorance totale générée par des campagnes générales et massives de désinformation et de propagandes - principalement les publicités - qui constituent la stratégie de manipulation des masses de notre système sociétal ; du moins, du système sociétal qui nous est imposé.

 

Car si le système monétaire mondial constitue l’œuvre des criminels internationaux, il en est de

même, à la base, en ce qui concerne notre schéma sociétal, de façon que leurs règles iniques

y soient admises de façon irrévocable et indiscutable, sous couvert d’une imposture de

démocratie, et par le biais d’une manipulation de notre inconscient collectif et de l’information.

 

Le système sociétal criminel qui nous est imposé est, à la base, axé sur la surconsommation et

la croissance, à travers une forme de technologie volontairement destructrice et

empoisonneuse, aux multiples déclinaisons et industries ; ce, au détriment de notre qualité de vie, de nos besoins vitaux élémentaires, de nos valeurs élémentaires et de notre environnement, pour ne faire le jeu, au bout du compte, que du crime organisé

international.

 

Le système sociétal crée toujours plus de besoins, et nous conditionne pour la quête de plus de « pouvoir d’achat » pour satisfaire les dits besoins, au mépris de nos valeurs humaines et morales élémentaires.

 

Nous acceptons d’abandonner notre qualité d’Humain pour n’être plus que des « consommateurs », générant – outre le saccage de notre planète - des dépenses et des dettes, et donc des bénéfices pour les banquiers internationaux, qui peuvent ainsi corrompre qui ils désirent.

 

La corruption et le crime organisé ne constituent pas un phénomène marginal qui

viendrait infiltrer une société saine, mais constitue ses fondations élémentaires, ce depuis sa

création.

 

La lutte contre la corruption et le crime organisé, prétendument menée par nos institutions

politiques et judiciaires, n’est que mensonges éhontés, que vaste escroquerie, que trahison

fondamentale.

 

Nos institutions couvrent en fait les exactions du crime organisé dans notre société, sous ses

formes les plus variées et les plus odieuses :

La raison principale en est que nos dirigeants et autres notables n’ont accès au pouvoir qu’à

travers leur cooptation dans diverses sociétés secrètes qui organisent leur compromission,

et leur corruption.

 

C’est ainsi que la traite et l’exploitation des êtres humains les plus vulnérables par les plus

puissants, constitue, sous nos yeux, un phénomène de société aussi répandu que puissamment protégé et passé sous silence, par les criminels mêmes qui jouissent de statuts leur offrant impunité totale, directement, ou indirectement.

 

A ce titre, les réseaux de criminels pédophiles et de traite d’êtres humains se développent

impunément, dans une parfaite omerta institutionnelle organisée par nos notables, essentiellement du monde politique et judiciaire, principale cible commerciale de ces trafics :

 

Il en est de même concernant la spoliation organisée de nos aînés, par les institutions

tutélaires, judiciaires, psychiatriques avec la participation massive et formelle des juges, experts psychiatres, avocats, notaires, assureurs et brocanteurs divers, entre autres.

 

Dans notre société : De « consommateur », l’être humain est appelé à devenir produit de consommation, comme les autres espèces qu’il est conditionné à massacrer sans état d’âme.

 

Notre système sociétal est, après examen, profondément criminel ; ceux voulant échapper à la compromission et dénoncer ces faits, devenant victimes à leur tour de terrorisme d’Etat.

 

Nous pensons trop souvent, à l’énoncé de ces monstrueuses réalités, qu’elles ne sont pas

« possibles », parce que nous ne voyons pas de logique dans le fait que nos dirigeants puissent

délibérément œuvrer pour notre perte, se conduire en prédateurs vis à vis des plus vulnérables

d’entre nous, entre corruption, compromission, débauche innommable et assouvissement d’un pouvoir malsain :

 

Beaucoup d’entre nous, n’ayant pas la vision globale apportée ici, pensent que ce qui est

dénoncé ne peut être vrai, convaincus que notre société ne le permettrait pas, qui de plus est, dans de telles proportions ;

 

Beaucoup d’entre nous se rassurent en répétant ce qu’argumentent les criminels imposteurs, à savoir « qu’il ne faut pas généraliser » ; or, le crime et l’imposture sont bien une généralité de notre société, dont la perception est possible dès que l’on accepte de prendre une vue globale de notre système sociétal.

 

Ce système sociétal tend par son essence même, à tromper, à corrompre et à compromettre les individus insidieusement formatés et affaiblis, qui en son sein, massivement, suivent sa logique criminelle, prenant exemple sur la prétendue élite.

 

Dans cette matrice maléfique qu’est notre société, nous sommes toutes et tous plus ou moins corrompus et compromis, qu’on le veuille ou non.

 

Ce système sociétal pervers constitue le moyen utilisé par les banquiers internationaux et leurs

cliques criminelles, pour nous maintenir sous leurs multiples dépendances, nous pousser

individuellement et collectivement à l’endettement pour leur enrichissement, nous

compromettre et nous pervertir à travers la quête d’une place avantageuse et confortable dans la société, nous maintenir dans un état de peur indicible censé nous interdire tout « écart ».

 

Ce système sociétal constitue également un moyen de provoquer dès notre plus jeune âge, notre déchéance en profondeur sur les plans physique, intellectuel, spirituel et moral ; de provoquer la dégénérescence de notre espèce ; de créer nos divers conflits et divisions, et de s’assurer de notre manœuvrabilité, et de notre parfait contrôle.

 

Pour cette raison, nous devons inscrire notre exigence de licencier nos dirigeants corrompus dans une démarche fondamentale, en vue de changer notre système politique et notre système sociétal, afin de recouvrer notre indépendance, notre liberté et de construire un monde meilleur sur des bases radicalement neuves.

 

 

5) La Crise et le Nouvel Ordre Mondial :

 

(Vue sur la France : Chapitre à adapter pour chaque pays concerné)

 

Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une crise annoncée comme « sans précédent » par nos propres dirigeants, qui prétendent exploiter l’événement tragique pour se faire mousser un peu plus, et nous manipuler un peu plus.

 

A l’occasion de cette crise, …Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa… participe sciemment, tout comme ses homologues européens, à l’asphyxie de notre Nation, en prétendant renflouer les banques nationales :

 

Or, l’argent qu’il dilapide au nom du Peuple Souverain est - puisque l’Etat ne le fabrique

pas – emprunté aux banquiers internationaux pour lesquels la crise est un événement

réjouissant, prévu de longue date ; l’aboutissement de leurs plans criminels !

 

Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa…, sa clique et leurs donneurs d’ordres, organisent sciemment la faillite de notre Nation, en ce moment même.

 

Cette crise n’est donc pas une surprise pour nos dirigeants ; elle constitue, outre l’ouverture

des vannes pour leurs donneurs d’ordres, l’occasion tant attendue de nous plonger dans plus de misère, plus de violence, plus de dépendance, au point que nous implorions nos dirigeants pour que ceux-ci daignent trouver une solution.

 

Cette solution est déjà prévue, puisque la stratégie des criminels internationaux consiste depuis

toujours à créer les malheurs qui font leurs fortunes et notre perte, pour apporter les solutions

qui font également leurs fortunes et notre perte.

 

Cette solution est d’ailleurs plébiscitée par Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa… et ses homologues européens : il s’agit de l’avènement du Nouvel Ordre Mondial, avec une monnaie unique, un gouvernement mondial unique.

 

Cette monnaie unique doit appauvrir les Peuples Souverains un peu plus que ne l’a fait l’Euro, dans la même logique criminelle, et connaît déjà son précurseur ; le « Special Drawing Rights »,  glissé discrètement dans le système bancaire international, et se prétendant une alternative passagère à la crise.

 

Quant au gouvernement mondial unique prévu pour régner en maître sur l’Humanité entière, il ne s’agit que du gouvernement mondial ici dénoncé, qui sévit dans le secret de ses multiples sociétés secrètes :

 

Ordre Illuminati ; Franc-maçonnerie ; Groupe de Bilderberg ; Bohémian Club ; Skull and Bones ; Commission Trilatérale ; Siècle ; Council on Foreign Relations ; Magestic 12 ; Commettee of 300 etc…

 

A propos du Nouvel Ordre Mondial ; les campagnes de propagandes commencent à

convaincre une large partie de l’opinion publique désinformée et manipulée par des médias

parfaitement aux ordres des traîtres.

 

Ce Nouvel Ordre Mondial, comme nous l’a précisé récemment Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa en France, doit intervenir dans le sillage de la crise, avec ou sans notre consentement.

 

L’individu ose d’ailleurs affirmer que rien ni personne ne pourra s’y opposer !

 

Jusque là, prolifération de virus mortels – produits grâce à nos impôts et à nos dons pour

la recherche -, guerres civiles et guerre mondiale sont au programme, afin :

 

  • de réguler notre démographie mondiale (exterminer un fort pourcentage de

population mondiale)

 

  • de détruire plus en profondeur la Nature (qui constitue aux yeux des criminels de la

haute finance et de l’industrie, une concurrence inacceptable qu’il convient d’éradiquer)

 

  • de relancer les économies effondrées ( générer de nouveaux emprunts exorbitants

auprès des banquiers internationaux)

 

  • d’imposer, par la loi martiale, les mesures terroristes destinées à l’asservissement total

des survivants et à la neutralisation de toute Résistance (implantation obligatoire de la micro-puce ; « démantèlement » des communautés alter-mondialistes désignées comme foyers de terrorisme ; traque des activistes alter-mondialistes ; réquisition par l’Etat de terrains appartenant à des communautés alternatives, etc….)

 

Tous les ingrédients nécessaires à la guerre civile ont été réunis sous nos yeux, depuis des décennies, sur bon nombre de nos territoires respectifs, en Europe, comme c’est le cas en France :

De nouvelles armes de contrôle de masse attendent d’être employées.

 

Tous les prétextes nécessaires au déclenchement d’une troisième guerre mondiale ont été

placés sur l’ « échiquier international », en particulier au Moyen Orient :

De nouvelles armes inédites de destruction massive attendent d’être employées.

 

Concernant l’emploie d’armes biologiques sur des populations civiles :

Le prétendu virus HIV produit sur demande et répandu via des campagnes de vaccination par les gouvernements respectivement concernés des Etats-Unis - est un exemple concret de ce dont sont capables nos dirigeants, avec la complicité criminelle d’organismes tels que l’OMS. (Informations accessibles uniquement à travers une recherche d’information indépendante.)

 

 

  1. Argumentaire ciblé contre les dirigeants respectifs des pays concernés :

 

Chapitre à part, à traiter par pays.

 

Concernant la France, et Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa :

 

 

 

1) Le VRP international et multicartes :

 

Nicolas Sarkösy de Nagi-Bocsa se fait ouvertement le commercial des lobbies criminels à travers la monde, à l’instar de ses homologues européens, abusant de la confiance du Peuple Souverain, ainsi que de ses fonctions, et participant activement à la stratégie globale des criminels internationaux.

 

Ainsi, essentiellement, l’individu enfonce notre pays dans une politique de prolifération du nucléaire ; ce, au mépris des dangers incontrôlables - pour le monde entier - de cette technologie irresponsable, et de sa réelle nocivité sur les populations et leur environnement, ainsi exposés d’autorité.

 

Ces vérités concernant le nucléaire font l’objet également d’une épaisse campagne d’omerta et de désinformation à l’échelle mondiale, organisée par les criminels internationaux et leurs complices.

 

2) Salaire et impôts : Au dessus des lois et de tout le reste…

 

Il est à propos de rappeler qu’une des premières mesures prises par Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa à sa prise de fonction à la tête de notre Nation, a été d’augmenter son salaire de 150 %, bien évidemment sans avoir concerté notre Peuple Souverain :

 

L’individu s’est bien gardé de réviser cette décision révoltante, lors du déclenchement de la

crise…

Il est à propos de rappeler que ce même individu qui prétend nous administrer, et nous faire

payer des impôts utilisés largement à notre détriment, ne paye lui, aucun impôt que se soit

depuis 1995 !

 

Nous avons ici deux arguments qui, à eux-seuls, justifient que nous exigions sa démission, ainsi que celle des membres du gouvernement qui cautionnent, de par leur silence, cette injure faite à notre Peuple Souverain.

 

 

3) Quelques réformes en passant …

 

- Privatisation de l’Armée Française et des forces de l’ordre – amenées à devenir toutes deux les forces de « l’Ordre »… :

 

Suppression de 56 000 postes de militaires pour 2009 ; fermeture de brigades de gendarmerie un peu partout en France - alors que l’insécurité augmente toujours, puisque étant provoquée par le pouvoir politique…

 

Ces mesures insensées cachaient bien une manœuvre criminelle :

 

Depuis ses fonctions au Ministère de l’Intérieur, Nicolas Sarkösy de Nagi-Bocsa fit passer discrètement une loi augmentant les prérogatives d’entreprises de sécurité privée  vis à vis des

municipalités ; les maires peuvent dorénavant sous-traiter la sécurité de leurs communes avec les entreprises privées de sécurité, afin de leur confier des prestations de patrouille.

 

Nos gendarmes, déjà bien malmenés entre le détournement de leur idéal et leurs conditions de travail inhumaines, sont amenés à être remplacés dans les communes – et peut-être dans les manifs ! - par des entreprises de sécurité privée, dont il est clair que les dirigeants et actionnaires feront partie des cercles d’initiés, aux règles comptables permettant des largesses « commerciales » particulières.

 

Quant à nos forces armées traditionnelles, trop proches du Peuple Souverain du point de vue des criminels ; le modèle de l’administration Bush en viendra à bout, avec la prolifération d’agences privées, dans la lignée des « Black Water » , « Ali Burton », et autres agences de mercenaires sans fois ni âme…

 

Aujourd’hui, le Ministère de la Défense est protégé par une société privée de surveillance ; ONET, dont la spécialité principale était à l’origine… …le nettoyage industriel !

 

Nous payons des impôts dont un pourcentage part dans les caisses d’entreprises privées, et pour voir notre Nation dépouillée de ses appareils les plus précieux.

 

 

- Suppression des juges d’instruction :

 

Des réformes radicales s’imposent de toute urgence en matière de Justice ; il est inconcevable que celle-ci dépende d’un ministère, et d’un appendice tel que le Conseil Supérieur de la Magistrature présidée par le chef de l’Etat, étant donc totalement dépendante du pouvoir politique, et donc du crime organisé international.

 

Il est anormal qu’un juge d’instruction puisse ambitionner de devenir procureur, puis procureur général, et passer du judiciaire à l’exécutif, ce qui est la porte ouverte à des compromissions carriéristes menaçant un peu plus une illusoire indépendance de la Justice.

 

Dans cet esprit, il est tout aussi incongru qu’un auxiliaire de justice (avocat) puisse projeter de devenir magistrat.

 

Au lieu d’intervenir pour restaurer l’indépendance de la Justice, Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa, fidèle à lui-même et à ses engagements criminels, prétend au contraire pulvériser ce qu’il en reste :

 

L’individu entend supprimer les juges d’instruction, pour basculer leurs fonctions judiciaires entre les mains du pouvoir exécutif, c’est à dire des parquets.

 

- Augmentation des pouvoirs terroristes du milieu psychiatrique, à la mode des pays de l’Est d’hier :

Certains praticiens de la profession se sont insurgés contre les récentes mesures permettant plus de pouvoir carcéral et répressif aux établissements psychiatriques, associées à de précédentes mesures prévues pour la prise en charge de plus de détenus de droit commun par lesdits établissements ; il ne faut pas oublier que d’autres lois avaient également été passées dans notre dos, afin que les maires puissent faire interner d’office toute personne susceptible de troubler l’ordre public ; notion laissée à l’appréciation des élus...

 

- Prison à vie sans jugement ; ou reconductibilité des durées d’emprisonnement au delà des peines jugées ; quand le pouvoir politique détruit ce qui reste de nos Droits Elémentaires et Libertés Fondamentales :

Récemment encore, nous est passé sous le nez une loi surprenante qui permet au pouvoir politique – indéfini – de décider de la reconduction année après année, de la peine d’emprisonnement d’un détenu, au motif de sa « dangerosité publique », dont ladite « dangerosité publique » serait estimée, par ces mêmes autorités indéfinies, selon des critères encore plus indéfinis…

 

La dictature prend forme sans perdre de temps, et sans plus en perdre pour sauver les apparences ; le Nouvel Ordre Mondial est en marche !

 

4) Quelques mesures et prises de position criminelles, en passant…

 

  • L’envoie de nos soldats en Afghanistan, affichant une prise de position délibérément pro-sioniste, et pour participer au renforcement du trafique de cocaïne des USA…

  • La décision de faire rentrer la France dans l’OTAN, afin de permettre l’explosion d’une troisième guerre mondiale, et d’officialiser sa participation à la campagne sioniste

  • Le renforcement des mesures totalitaires sous le prétexte de renforcer notre sécurité

  • Le détournement de l’idéal des forces de police et de gendarmerie, utilisées contre les intérêts du Peuple Souverain, et pour entacher l’image que celui-ci a de ses forces de l’ordre

  • Le renforcement du climat d’insécurité dans les banlieues, par diverses provocations et incitations à la haine raciale, dans l’optique d’une imminente guerre civile

Etc…

 

 

5) Quelques complicités criminelles, en passant…

 

- Terrorisme international ; crimes contre l’Humanité :

 

Nicolas Sarkösy de Nagi-Bocsa participa – et participe encore aujourd’hui - fort activement à la propagande criminelle internationale, destinée à couvrir les véritables auteurs et co-auteurs des attentats du 11 septembre 2001, ainsi que leurs commanditaires, et à en utiliser la terreur pour faire accepter à l’opinion publique internationale plus de privation de ses libertés.

 

Dans ce cadre de terrorisme international, appliqué par ceux-là mêmes qui prétendent le combattre en nos noms à tous, Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa est également suspecté de ; « participation à une entreprise terroriste » et de « complicité de crimes contre l’Humanité », dans le cadre des attentats de Madrid, de Londres et de Paris qui se déroulèrent milieu des années 90, durant ses fonctions de Ministre de l’Intérieur.

 

Une enquête indépendante citoyenne en association avec des membres de services spécialisés est actuellement relancée.  

 

 

- Traite d’êtres humains et réseaux de criminels pédophiles sataniques ; crimes contre l’Humanité :

 

Dans le cadre de ses actuelles fonctions de garant de l’indépendance des institutions, et de président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa fut saisi récemment sur des faits de « dénis de justice » et de violences judiciaires, appliqués à un enfant du Peuple Souverain – « l’affaire Vincent » – , victime de violences sexuelles et témoin dans une affaire de réseau de criminels pédophiles sataniques, sur Perpignan.

 

Dans le sillage de cette saisine citoyenne publique, demeurée sans réponse à ce jour, il fut également saisi publiquement sur des faits gravissimes de traite et d’exploitation sexuelle d’enfants en Europe, par dizaines de milliers, par des réseaux pratiquant le viol, la torture avec acte de barbarie, et même la mise à mort – « Affaire des CD ROM de Zandvoort » -

 

Nicolas Sarkozy de Nagi-Bocsa, là encore, refusa de daigner intervenir, apportant de fait, sa protection à ces réseaux de monstrueux criminels, interdisant à leurs innombrables victimes toute assistance et toute justice, et permettant la persistance et l’aggravation de ces crimes, demeurés impunis à ce jour.

 

Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa est donc actuellement complice passif de criminels pédophiles et complice passif de « crimes contre l’Humanité ».

 

Son comportement provoqua tout récemment l’ouverture d’une enquête citoyenne sur des crimes sataniques perpétrés dans les régions de Toulouse« Maison de Noé » - et de Perpignangare ferroviaire -, où il est, là encore, suspecté de couvrir des réseaux de traite d’êtres humains, ainsi que d’avoir participé lui-même à des crimes sadiques en réunion.

 

L’enquête est actuellement en cours, avec le recueil de témoignages jusque là objets de mesures de terrorisme d’Etat.

 

Dans le même registre, Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa est suspecté de couvrir un trafic d’êtres humains – des enfants destinés principalement à servir de cobayes humains – entre le Tchad et la France, sous couvert de l’ONG « l’Arche de Zoé » pour le compte d’une agence de recherche médicale administrée par l’un de ses frères.

 

Dans ce cadre également, une enquête indépendante est en cours, par le recueil de témoignages spontanés de membres des forces armées françaises ayant été amenés à participer de près ou de loin à cet holocauste ; la persistance et l’aggravation de ce crime présumé contre l’Humanité sont, là encore, potentiellement permises, en toute impunité.

 

NB : Aucune poursuite judiciaire à son encontre n’étant envisageable dans notre république criminelle, le présumé coupable Nicolas Sarközy de Nagi-Bocsa ne peut bénéficier ici d’une quelconque mesure de « secret d’instruction », toute instruction judiciaire étant impossible en l’état actuel de l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire…

 

Et, à propos de cette instrumentalisation ; l’auteur des présentes mises en cause attend sereinement de nouvelles poursuites en « justice » pour « diffamation », et n’en tiendra aucunement compte, étant donné le climat d’imposture de l’appareil judiciaire, dénoncée ici.

Stan MAILLAUD

Par RRR
 

 

Par ailleurs, nous-nous engageons solidairement en signant cette pétition :

 

 

a) Pour l’année 2010 :

 

A ne plus à payer aucun impôt ; ce à titre de :

 

  • contre-mesure à la crise

 

  • refus de se soumettre au Code des Impôts, parfaitement abusif et illégal

 

  • contestation de l’usage criminel, contraire à l’Intérêt Collectif, fait desdits impôts

 

  • mesure générale de désobéissance civique au crime organisé international

 

  • refus de collaborer avec le crime organisé international

 

 

b) Dès aujourd’hui :

 

  1. A participer de la façon la plus radicale et engagée au Grand Boycott* de toutes les

sources de domination qui nous sont imposées par le crime organisé international; ce à titre de :

 

  • mesure sanitaire individuelle et collective ;

 

  • solidarité et d’assistance vis à vis de la Nature martyrisée ;

 

  • solidarité vis à vis des concitoyens opprimés en premier plan

 

(victimes de violences judiciaires et du terrorisme d’Etat ; victimes de la mafia médico-pharmaceutique ; victimes des empoisonnements de masse par les industries criminelles ; victimes des réseaux d’exploitation d’êtres humains ; petits producteurs etc…)

 

  • mesure de solidarité de l’ensemble de nos congénères trahis et empoisonnés le plus

souvent à leur insu.

 

 

2) A réagir par la désobéissance civique radicale* par tous moyens possibles défendant

l’Intérêt Collectif Mondial et les Droits de la Vie.

   

 

*Exemples de boycott :

 

  • la grande distribution ;

 

au moins, dans un premier temps, concernant l’alimentation ; se tourner vers les petits producteurs (et les système type paniers « AMAP » en France)

 

  • les « fast-food » et chaînes telles que « Mac Donald » ou « Buffalo Grill »

 

  • les technologies délétères et utilisées pour nous surveiller et/ou nous contrôler

 

(téléphone portable ; télévision…)

 

  • le système sociétal dans ses axes les plus sensibles ;

 

en soldant ses comptes en banques et en jetant sa carte bleue ; en utilisant une monnaie alternative ou un système de troc ; en se radiant de l’organisme d’Etat de sécurité sociale ; en tournant le dos à la médecine traditionnelle pour revenir vers la médecine naturelle, etc…

 

  • la consommation de façon générale ;

 

avec révision de nos réels besoins, à titre de mesure de survie ; de restauration de notre condition d’Être Humain, reléguée au rang de « consommateur » ; de sauvegarde de notre santé et de notre environnement, notre bien commun

 

Ou encore :

 

  • Ne plus donner prises aux multiples craintes, peurs et tentations, insufflées par le crime

organisé international, qui servent à nous conditionner pour que nous recherchions ses sources de dominations plutôt que de les repousser, et pour que nous-nous comportions en lâches égoïstes tout juste plaintifs, et honteusement passifs, plutôt qu’en Êtres-Humains dignes de ce nom…

 

 

 

*Exemples de désobéissance civique radicale :

 

 

  • Ne plus payer aucun impôt, dès aujourd’hui, sans attendre 2010

 

  • Ne pas vacciner ses enfants ;

 

sous aucun prétexte ! (se renseigner d’urgence et sérieusement sur la réalité des vaccins tueurs et dégénérescents )

 

  • Livrer son témoignage publiquement ;

 

quand celui-ci dénonce des faits graves commis ou couverts par des détenteurs de l’autorité publique, ou quelconques prétendus intouchables ; refuser de craindre quelques représailles que se soient, mais restaurer son Intégrité, son Honneur et sa Dignité

 

  • Ne pas se soumettre à l’autorité criminelle ;

 

sous quelque forme que se manifeste son expression, de façon générale 

 

  • Ne se soumettre à aucune autorité, ni aucune influence extérieure ;

 

qu’elles soient politique, sociale ou religieuse ; mais restaurer sa Souveraineté Intérieure, et se placer sous l’autorité exclusive de son Âme, de sa Conscience et de son Libre-Arbitre

 

  • Rechercher l’Intérêt Collectif plutôt que le sien ;

 

ce qui est le seul moyens de régler en amont et en profondeur ses propres problèmes, lesquels doivent impérativement être relégués au second plan ; tout comme notre ego qui doit lui, se placer au service de notre Âme

 

  • Mettre son pouvoir individuel - mu par sa Souveraineté Intérieure ainsi

restaurée - au service de l’Intérêt Collectif ;

 

à travers l’Action Sacrée individuelle, que chacun doit définir en son Âme et Conscience de façon exclusive, en fonction du rôle de chacun sur cette planète, en cette période charnière, et de la réalité de notre situation actuelle générale…

   

 

 
 
Voyez ce que vont devenir notre armée, nos policiers, nos gendarmes, tous privatisés à terme, mercenaires sans foi ni loi !
 
Et hier, je citais sur mon précédent post:
 
La France risque d’être trahie par ses politiciens et éliminée de la politique mondiale.
 
Ils vont tuer la France indépendante, toute son identité, au moment même, bande d'hypocrites, où ils osent organiser des débats sur l'identité de notre pays !!!! eva
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Published by eva r-sistons - dans Nouvel Ordre Mondial
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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 13:33

bombe--rouge-j.jpg

 

 

 

Très beau commentaire reçu, que je mets en valeur, eva

 

Arrêtons de nous voiler la face:

 

Les bombes thermo-nucléaires sont des engins archaïques, inventés il y a maintenant 3 générations, qui ne sont plus là que pour apeurer les gogos.

 

Le N.O.M. dispose aujourd'hui d'un gigantesque dispositif de contrôle planétaire implanté sur tous les continents.

 

Il est constitué des grands champs de paraboles, émetteurs de très grande puissance, et de multiples satellites en orbite géostationnaire, équipés de paraboles "miroirs" orientables, lui assurant le contrôle total de notre planète par émission de micro-ondes où de lasers.

 

Il lui permet de neutraliser les moyens électroniques de n'importe quel armée, de détruire un avion en vol ou n'importe quel missile, de faire la pluie et le beau temps, les tempêtes et les ouragans, les inondations et les sécheresses, et jusqu'à la fonte des glaces pôlaires pour y exploiter les mines et le pétrole...

 

 

http://no-war.over-blog.com/article-traite-start-iii-obama-medvedev-derriere-les-effets-de-manche-la-realite-48279614-comments.html

 

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