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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 14:28

 

 

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ALERTE INFO ! France: les soldats français désertent pour aller combattre en Novorossia

Posted on jan 25, 2015 @ 13:16

9

 

alexPar Alexandre Sivov

______________________________________________________________________________

novorossiaGros malaise au sein de l’armée française.

 

Alors que des soldats vont combattre auprès de Daesh, en Syrie ou en Irak, d’autres se joignent à un autre combat, la lutte, disent-ils, contre le fascisme. En effet, selon la presse serbe, de nombreux soldats français sont actuellement en Novorossia pour combattre auprès des prorusses.  

 

« Les Français désertent l’armée française pour aller combattre en Novorossia. Un des commandants des volontaires serbes en Novorossia, l’ancien soldat des unités spéciales de l’armée française Nikola Perovic a dit, que, deux soldats français ont quitté leurs contingents pour rejoindre l’armée de la Republique Populaire du Donbass. Il a dit cela dans un article publié par le portail serbe Pravda « True ». Selon Perovic, un de ces volontaires-déserteurs est le caporal Mael, qui a une expérience des combats en Côte d’Ivoire, au Gabon et en République centrafricaine.

 

L’autre, nommé Modamé, a  juste fini une école militaire en France. Perovic a également dit qu’une dizaine de volontaires français, dont certains ont décidé de déserter l’armée française, et d’autres l’ayant servi auparavant ont décidé d’aller se battre à Donetsk. Les Français préfèrent la guerre contre les protégés des américains en Ukraine, au lieu des opérations coloniales sans fin en Afrique, et le soutien aux forces d’occupation américaines en Afghanistan ».

 

Alexandre Sivov

 

http://allainjules.com/2015/01/25/alerte-info-france-les-soldats-francais-desertent-pour-aller-combattre-en-novorossia/

 


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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 16:29

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Un livre à lire sur la politique trouble de la France :

"Les chemins de Damas", de G. malbrunot (Le Figaro)

et P. Chesnot (l'Express). Cette fois,

Fabius appelle clairement à éliminer les forces d'Assad

qui combattent le terrorisme.

Il préfère voir Alep aux mains des égorgeurs,

tout en disant publiquement que la France

combat le terrorisme ! Quelle duplicité ! (eva)

Alep : La France appelle au bombardement de l'armée syrienne !!

Alep : La France appelle au bormardement de l'armée syrienne!!  
IRIB-
Face à l'avancée fulgurante de l'armée arabe syrienne, à Alep,
le ministre français des A.E. vient d'appeler au bombardement des positions des "forces pro-Assad", pour éviter que "la ville ne tombe entre les mains d'Assad"!!
.
Fabius plaide en faveur des raids aériens de la coalition contre l'armée d'Assad, au terme d'une tribune, publiée par le journal "Washington post".
.
Sur le terrain, de très violents combats se poursuivent, sur l'axe oriental de la ville, où la donne tourne, très rapidement, en faveur des forces syriennes.
.
http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/347311-alep-la-france-appelle-au-bormardement-de-l-arm%C3%A9e-syrienne

 

 

 

 

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Mercredi 23 octobre 2013

A over-blog: Scandale, invasion soudaine de pubs abjectes sur mes blogs

 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 00:10

 

http://img.clubic.com/06682842-photo-arch-armee-francaise.jpg
Armee-14-7-copie-1.jpg

 

Note d'eva R-sistons :

 

Notre remarquable Armée française

honteusement dégraissée !

Elle est trop patriote,

elle gêne les tenants du Nouvel Ordre Mondial

totalitaire, d'essence nazie, anti Nations !

Les Décideurs ne veulent pas d'une Armée de la nation

attachée à des valeurs traditionnelles

et défendant un Etat souverain.


L'avenir est à une armée de mercenaires européens

ne respectant pas les lois de la guerre,

et ensuite aux robots servant seulement

les intérêts de l'Oligarchie cupide et égoïste

qui dévaste la planète !

 


Défense France :

Adieu l'armée française;

bienvenue aux ennemis étrangers !


Voilà comment les traîtres à la nation, à commencer par SARKOZY, affaiblissent et vendent  la FRANCE aux lobbys étrangers !


Qui viendra nous défendre sans armée opérationnelle et amputée de ses corps d'armée ? Une preuve de plus que nous serons tous exposés aux Nazis de l'OTAN et de l'UE !

 


On vous donne en mille que l'armée sera vendue à des sociétés privées, cotées en Bourse de préférence, et qui formeront des groupements de mercenaires qui constitueront des armées privées pour les faire se retourner contre nous, en alliance avec les forces armées de l'UE ! !


Dans tous les pays du monde, le budget de l'armée est l'un des plus importants, mais chez nous, il vaut mieux financer avec l'argent des contribuables l'Europe Nazie, les BANKSTERS et les guerres d'Israël au détriment du Peuple !


Il n'y a plus de généraux dans ce pays dignes de se révolter au bénéfice du Peuple ?


PAUVRE FRANCE RUINEE PAR LES BANKSTERS  !

 

Déjà que depuis des années l'armée n'avait pas assez de budget et que dernièrement l'armée à été mise en vente ! Là c'est le pompon !

 


http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2014/10/15/defense-france-adieu-l-armee-francaise-bienvenue-aux-ennemis-5469297.html



Défense : Le Drian dévoile les restructurations 2015

 

par Grégoire Lecalot mercredi 15 octobre 2014 12:04, mis à jour le mercredi 15 octobre 2014 à 14h04

 

Jean-Yves Le Drian a dévoilé les restructurations qui vont toucher l'armée en 2015 dans le cadre de la LPM 2014-2019. © Maxppp


Le ministère de la Défense a donné mercredi des précisions sur les restructurations qui vont toucher l'armée en 2015 dans le cadre de la loi de programmation militaire :


Il a confirmé la fermeture de l'hôpital du Val-de-Grâce

et la dissolution d'un régiment.

Pour le reste, cinq bâtiments de la Marine vont être désarmés

et une base navale sera fermée.

Au total, 7.500 postes seront supprimés.


C'est par un communiqué de trois pages que le ministre de la Défense a fait connaître mercredi ses arbitrages. Les grandes lignes des restructurations qui vont toucher l'armée en 2015 dans le cadre de la loi de programmation militaire 2014-2019 sont désormais officielles. Ce sont bien 7.500 postes qui seront rayés des cadres.

A LIRE AUSSI :

►►► Une journée à 7.500 suppressions de postes dans l'armée

Au chapitre des surprises, la dissolution de la base aérienne 102 de Dijon-Longvic, bien connue des fans de la série "Tanguy et Laverdure, les chevaliers du ciel". Elle a été lancée, dit le ministère. Le Commandement des forces aériennes va être transféré sur la base 106 de Bordeaux-Mérignac. L'armée de l'air devra aussi rendre des postes sur la base aérienne de Dachenbronn, dans le Bas-Rhin , qui sera transformée en "élément air rattaché" à la base 133 de Nancy : 190 postes militaires et trois civils disparaissent au passage.


Cinq navires désarmés


La Marine passe aussi à la moulinette avec le désarmement de cinq bâtiments : la Meuse, un pétrolier-ravitailleur et le Siroco, un transport de chalands de débarquement, tous deux basés à Toulon, du patrouilleur austral Albatros, à La Réunion et des patrouilleurs de surveillance Athos et Aramis, à Anglet. Une base navale sera fermée, celle de l'Adour, à Anglet, dans les Pyrénées-Atlantiques. Le commandement maritime de Strasbourg subira le même sort. Objectif de la manoeuvre : renforcer la concentration des forces de la Marine sur Brest et Toulon.


La fermeture de l'hôpital du Val-de-Grâce confirmée

 
Les autres points étaient attendus car les informations circulaient, parfois depuis plusieurs jours : l'armée et le ministère se sont refusés à le confirmer jusqu'ici, mais les propos de Jean-Yves Le Drian sur l'hôpital militaire parisien du Val-de-Grâce ne laissaient pas beaucoup de place au doute : "efficacité civile et militaire pas avérée", avait-il lâché. En période de vaches maigres, une telle déclaration équivaut à un coup de tranchant. Ce sera bien le cas : les activités hospitalières vont être transférées progressivement vers deux autres hôpitaux militaires en Ile-de-France, en l’occurrence Percy, à Clamart et Bégin, à Vincennes. Le site historique parisien ne sera toutefois pas démilitarisé puisqu'il accueillera un "pôle d'excellence" pour les activités de recherche et de formation.


Châlons-en-Champagne perd ses troupes


Autre information déjà connue : la dissolution d'un régiment, le 1er régiment d'artillerie de marine, à Châlons-en-Champagne, ainsi que celle de l'état-major de la 1ère Brigade mécanisée, dans la même ville. L'armée de terre verra également le 8ème régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres, dans le Tarn et le 1er Régiment de tirailleurs d'Epinal, dans les Vosges, seront "transformés en régiment d'infanterie de nouvelle génération". Sa capacité d'engagement, avec 66.000 soldats projetables, a été confirmée.


Services administratifs et soutiens


Les hauts gradés seront pour leur part priés de faire mouvement vers le tout nouveau ministère parisien, en phase d'achèvement à Balard, dans le sud-ouest de la capitale : états-majors, directions de services, le personnel de la Direction générale de l'armement, actuellement à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine et d'une partie de celui de la très secrète direction du renseignement militaire, située à Creil, dans l'Oise.

Les services de soutien et certains services administratifs devront aussi rationaliser leur organisation : le commissariat des armées, la direction interarmées des réseaux d'infrastructures et des systèmes d'informations, le service des essences et celui des munitions poursuivent leur "transformation", de même que le secrétariat général pour l'administration.

 

 

http://www.franceinfo.fr/vie-quotidienne/emploi/article/defense-les-activites-du-val-de-grace-transferees-une-base-navale-fermee-5-navires-desarmes-un

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.free.niooz.fr
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L’armée française est mise en vente

 

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C’est ce que nous apprend Le Figaro, généralement bien informé en ce qui concerne le militaire : le gouvernement français, en mal de crédits, se propose de faire appel au secteur privé pour financer une partie des dépenses militaires. Voici la Défense, que l’on pensait naïvement devoir rester le dernier bastion du secteur public, face aux intérêts du secteur privé qui ont envahi tout le reste, mise en vente à son tour. 


 Comment « poursuivre la modernisation et l’équipement des armées » ? La solution imaginée le gouvernement français passe par la création de « sociétés de projet » capitalisées en tout ou en partie avec le produit de cession de participations détenues par l’État dans des entreprises, mais aussi avec de l’argent privé. La société de projet utilisera ensuite cette rentrée d’argent immédiate pour acheter un matériel que l’armée détient déjà, puis lui concédera « un droit d’usage contre un loyer dont la durée et les modalités restent à définir ».


Faut-il rappeler qu’il s’agit d’une solution depuis longtemps pratiquée par l’US Army, sous la pression du lobby militaro-industrialo-bancaire, avec le résultat qu’elle emploie maintenant des armées privées devenues sur certains territoires (l’Ukraine par exemple) totalement incontrôlables  – n’assurant par ailleurs aux personnels aucune prestation sociale, même pas les soins post- traumatiques. Ils sont renvoyés chez eux, à la charge d’institutions charitables exsangues.


En France on appelait cela jusqu’à présent des Partenariats publics privés (PPP) fonctionnant sur le principe au secteur privé les bénéfices, au secteur public les déficits. Auquel s’ajoute le principe de l’absence de contrôle, ni durant les appels d’offres, ni durant l’exécution des marchés, ni à la recette. Les résultats sont souvent lamentables, non pas seulement par les coûts finaux, mais par la qualité du produit. Ce fut ainsi le cas d’un hôpital de la région parisienne que nous ne nommerons pas : malgré l’argent investi, il n’a pu encore ouvrir ses portes, du fait de diverses malfaçons. La Cour des Comptes, semble-t-il, s’en serait inquiétée, comme on dit : « Regrettable confusion entre maître d’ouvrage et maître d’œuvre ».


Le gouvernement socialiste français n’hésitera pas cependant à suivre l’exemple américain, tant en ce qui concerne la défense que la police. Mais il n’y a pas d’argent, dira-t-on. On ne peut rester sans rien faire, alors que l’ennemi est à nos portes.


Or l’ennemi, pour reprendre une phrase devenue tristement célèbre, n’est pas celui que l’on pense. C’est la Finance. C’est elle qui nous gouverne, à partir de ses fiefs de Wall Street et de la City, et qui a fait en sorte que la Banque centrale européenne ne puisse, comme le fait cependant son homologue américaine, la Fed, prêter directement aux États. Les États européens sont donc obligés de s’endetter auprès des marchés. Aujourd’hui, ne pouvant plus le faire, ils vont, comme le fait depuis deux ans l’État grec, renoncer à leurs missions de service public les plus essentielles. Voici revenu le temps des Grandes compagnies, narguant le pouvoir royal.  


Rappelons, en ces jours de Fête de la science, qu’il en de même de la recherche fondamentale ex-publique.

 

Jean-Paul Baquiast


Source : Les armées françaises vont recourir à la location (lefigaro.fr, 03-10-2014)


 

http://www.vineyardsaker.fr/2014/10/04/larmee-francaise-mise-en-vente/

 

 

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Mercredi 23 octobre 2013
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 02:50

 

L'armée française est mise en vente !

    Plus un radis dans les caisses

L'armée française est mise en vente

 

C'est ce que nous apprend Le Figaro, généralement bien informé en ce qui concerne le militaire : le gouvernement français, en mal de crédits, se propose de faire appel au secteur privé pour financer une partie des dépenses militaires. Voici la Défense, que l'on pensait naïvement devoir rester le dernier bastion du secteur public, face aux intérêts du secteur privé qui ont envahi tout le reste, mise en vente à son tour. 

Comment « poursuivre la modernisation et l'équipement des armées » ? La solution imaginée le gouvernement français passe par la création de « sociétés de projet » capitalisées en tout ou en partie avec le produit de cession de participations détenues par l'État dans des entreprises, mais aussi avec de l'argent privé. La société de projet utilisera ensuite cette rentrée d'argent immédiate pour acheter un matériel que l'armée détient déjà, puis lui concédera « un droit d'usage contre un loyer dont la durée et les modalités restent à définir ». 

Faut-il rappeler qu'il s'agit d'une solution depuis longtemps pratiquée par l'US Army, sous la pression du lobby militaro-industrialo-bancaire, avec le résultat qu'elle emploie maintenant des armées privées devenues sur certains territoires (l'Ukraine par exemple) totalement incontrôlables - n'assurant par ailleurs aux personnels aucune prestation sociale, même pas les soins post- traumatiques. Ils sont renvoyés chez eux, à la charge d'institutions charitables exsangues. 

En France on appelait cela jusqu'à présent des Partenariats publics privés (PPP) fonctionnant sur le principe au secteur privé les bénéfices, au secteur public les déficits. Auquel s'ajoute le principe de l'absence de contrôle, ni durant les appels d'offres, ni durant l'exécution des marchés, ni à la recette. Les résultats sont souvent lamentables, non pas seulement par les coûts finaux, mais par la qualité du produit. Ce fut ainsi le cas d'un hôpital de la région parisienne que nous ne nommerons pas : malgré l'argent investi, il n'a pu encore ouvrir ses portes, du fait de diverses malfaçons. La Cour des Comptes, semble-t-il, s'en serait inquiétée, comme on dit : « Regrettable confusion entre maître d'ouvrage et maître d'œuvre ». 

Le gouvernement socialiste français n'hésitera pas cependant à suivre l'exemple américain, tant en ce qui concerne la défense que la police. Mais il n'y a pas d'argent, dira-t-on. On ne peut rester sans rien faire, alors que l'ennemi est à nos portes. 

Or l'ennemi, pour reprendre une phrase devenue tristement célèbre, n'est pas celui que l'on pense. C'est la Finance. C'est elle qui nous gouverne, à partir de ses fiefs de Wall Street et de la City, et qui a fait en sorte que la Banque centrale européenne ne puisse, comme le fait cependant son homologue américaine, la Fed, prêter directement aux États. Les États européens sont donc obligés de s'endetter auprès des marchés. Aujourd'hui, ne pouvant plus le faire, ils vont, comme le fait depuis deux ans l'État grec, renoncer à leurs missions de service public les plus essentielles. Voici revenu le temps des Grandes compagnies, narguant le pouvoir royal. 

Rappelons, en ces jours de Fête de la science, qu'il en de même de la recherche fondamentale ex-publique.

 

The Vineyard

 

Publié par : http://www.wikistrike.com/

 

.L'armée française est mise en vente !

 

 

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La grande colère de l'Armée française

par Chantal Dupille (eva R-sistons)

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Suivi d'un Dossier sur l'Armée française

La grande colère de l'Armée française. Vers un coup d'Etat ? #Défense

 

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 04:14

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LIBRE OPINION : Une nation française qui s’étiole, une armée qui décline (Extraits)

Posté le samedi 05 juillet 2014
LIBRE OPINION : Une nation française qui s’étiole, une armée qui décline (Extraits)

 

Des armées inquiètes


Malgré les réactions fortes des chefs des armées contre les atteintes à la LPM, les encoches, plus modérées, ont eu lieu. Le chef d’état-major des armées exprime à nouveau son inquiétude sur la cohérence des armées et donc sur leur capacité à faire face à toutes les menaces.

Cette inquiétude est partagée par les parlementaires. Ainsi, plusieurs d’entre eux ont exercé le 17 juin 2014 leur droit à vérifier les informations données par Bercy sur le budget de la défense et sur l’attribution des ressources exceptionnelles. Un soupçon de déloyauté de la part de nos élus envers l’administration ?
Ce sont enfin ces élus locaux qui s’inquiètent de la démilitarisation de leur région et de son impact notamment économique… 
Il est vrai qu’entre un quart et un tiers des départements français ne disposent ou de disposeront plus d’une garnison. Le désert militaire s’étend et l’intervention militaire en cas de catastrophe naturelle ou technologique devient de plus en plus aléatoire dans des délais courts. La capacité réduite de l’Etat d’intervenir en tout temps et en tout point du territoire est aussi une forme d’atteinte de notre souveraineté.

 

Des armées mal administrées : le rapport du Haut Comité d’évaluation de la condition militaire de mai 2014 (HCECM)


Rapport qui a fait l’objet de peu de commentaires. Surprenant et pourtant.

« Depuis plus de quinze ans, les militaires ont connu une succession de réformes qui ont affecté, à des degrés divers, l’organisation du soutien et la qualité des prestations servies. Auparavant et jusqu’à la professionnalisation des armées, l’administration des militaires était connue pour son efficacité et sa réactivité, notamment parce qu’elle disposait d’une main d’œuvre de qualité et quasi gratuite, de moyens budgétaires moins comptés qu’aujourd’hui et de procédures financières dérogatoires ».

Nous le constatons tous les jours et personne ne voit les améliorations. Au contraire, et la réaction est « on ne peut plus rien faire et cela durera le temps que cela durera ». La démobilisation est forte. La civilianisation des postes n’arrange rien, les compétences n’étant pas toujours au rendez-vous.
 

 

Hier, l’administration militaire était un symbole d’organisation. Or le 8ème rapport annuel du remis au président de la République le 7 mai 2014 apporte une vision radicalement différente de l’administration des militaires. De fait, la professionnalisation et les réformes successives, jamais abouties, ont conduit à cette désorganisation qui a remplacé l’homme par la technocratie et la technologie, quand elle fonctionne.
« L’administration militaire, qui a longtemps, notamment durant les années 60, été une sorte de modèle d’efficacité dans la fonction publique, a perdu son avance et a même pris du retard sur ce qui se fait à l’extérieur » (président du HCECM).
Or, son efficacité (ou « gestion administrative des ressources humaines et la délivrance des prestations de soutien individuel et collectif servies en temps de paix ») occupe une place croissante dans l’esprit des militaires et de leurs familles. Elle conditionne la confiance dans le système et donc un plein engagement dans les missions données. Malheureusement, « Le sentiment qui prévaut, depuis cinq ou six ans, est celui d’une dégradation assez générale, amplifiée par les difficultés associées à la mise en œuvre des bases de défense et les défaillances du logiciel de gestion de solde LOUVOIS ».
Composante de la condition militaire depuis l’établissement d’un service régulier de la solde au 14ème siècle, elle est donc devenue une source d’inquiétude qui fait douter de l’efficacité des armées, fragilisant le moral de l’individu et de sa famille.
 

 

L’administration des militaires s’est toujours caractérisée par des prestations plus complètes que celles assurées par l’État aux fonctionnaires civils, longtemps délivrées à proximité du militaire et par du personnel de la même armée, et par un service rendu généralement efficace, sinon efficient.
Je reprendrai in extenso le texte suivant du rapport qui reflète parfaitement ce que chacun d’entre nous ressent aujourd'hui. J’invite chacun à lire aussi les propositions de la partie 2.
« Les relations entre les militaires et leur administration reposaient par le passé sur des contacts directs et personnels. Il était facile, pour les militaires qui souhaitaient obtenir une information ou régler un problème, d’identifier au sein de leur formation l’interlocuteur avec qui dialoguer en vis-à-vis.
Réciproquement, le personnel administratif pouvait très facilement contacter directement chacun des militaires soutenus pour les renseigner ou leur indiquer ex ante les démarches à accomplir dans le cadre de la mise en œuvre de tel ou tel processus administratif.
 

 

Tous se connaissaient, pour avoir de multiples occasions de se rencontrer, partager la même « culture » et travailler sous l’autorité d’un même commandant de formation qui pouvait en outre aisément intervenir, si nécessaire, pour faciliter en interne le règlement d’un dossier ».

Cette déshumanisation, le flou des relations entre l’administration militaire et les administrés caractérisent désormais les relations entre les militaires soutenus et le personnel administratif surtout si celui-ci ne connaît pas les militaires. Ce qui va être de plus en plus en le cas. Civilianiser les postes administratifs, remplacer par des procédures informatiques, affecter parfois des militaires n’ayant pas connu le corps de troupe (quand les postes sont ouverts), sont les meilleures solutions trouvées pour déstructurer les armées et détruire leur efficacité. Cette action a été en effet bien plus efficace pour affaiblir nos armées qu’une agression militaire traditionnelle !

Source : François CHAUVANCY Colonel (ER) (blog.lemonde.fr)

http://www.asafrance.fr/item/libre-opinion-une-nation-francaise-qui-s-etiole-une-armee-qui-decline-extraits.html
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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 01:56

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défilé.jpg

Si la France va en finale,

le défilé du 14 juillet pourrait être décalé


188 vues

 

Selon nos informations, si l’équipe de France joue en finale le 13 juillet, on envisagerait, au sommet l’état, de décaler le défilé du 14 juillet au lendemain.


Et si le défilé du 14 juillet n’avait pas lieu ce jour-là, mais plutôt le 15 juillet? L’information parait farfelue mais prendrait tout son sens en cas de finale de Coupe du monde des Bleus le dimanche 13 juillet prochain. Selon nos informations, des discussions ont lieu actuellement en haut lieu pour parer à cette éventualité. La problématique est simple.


Le président de la République, François Hollande, voudrait se déplacer au Brésil si la bande de Didier Deschamps se hissait jusqu’au dernier stade de la compétition. Sauf que la finale est prévue le dimanche soir à 22h heure française et que le traditionnel défilé du 14 juillet a lieu le lendemain matin. Autant dire, qu’il est impossible d’être présent aux deux évènements, trop proches en terme de créneaux horaires. La décision ferait grand bruit mais rien n’a pour le moment été définitivement entériné.


Source : http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/buzz/2014/06/27/27002-20140627ARTFIG00385-si-la-france-va-en-finale-le-defile-du-14-juillet-pourrait-etre-decale.php

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http://www.armee-media.com/2014/06/28/si-la-france-va-en-finale-le-defile-du-14-juillet-pourrait-etre-decale/
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Le mépris de nos dirigeants mondialistes
pour la France et pour notre Armée, est insupportable !
eva R-sistons
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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 00:19

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http://www.alstom.com/france/fr/ou-sommes-nous/

 

 

Présence d'Alstom en France

Alstom et la Sécurité Nationale...


Alstom et la Sécurité Nationale... - 5.0 out of 5 based on 3 votes

Dans cette capitulation généralisée de nos Élites, j'espère que le cas d'Alstom vous ouvrira les yeux, et que vous essayerez de comprendre Qui gouverne RÉELLEMENT la France et l'Europe. Enfin, comme je l'ai souligné GE est LE constructeur des réacteurs de Fukushima (vidéo informations complémentaires), et c'est certainement pour cela qu'ils sont tellement intéressés par les technologies et le savoir-faire d'Alstom (enfin je pense).


De plus, ce n'est pas parce que nos Élites ont peur pour leur vie, que l'on doit laisser notre pays se faire dépecer... Hélas, vous l'aurez compris, le sursaut ne peut pas venir de nos classes dirigeantes qui sont victimes ou au pire complices, aussi j'ai bien peur, que là aussi ... ils vous faillent prendre position, et le plus tôt sera le mieux...

sous_marin_23_06_2014.jpg

 

Au-delà des péripéties politico-économiques de la perspective de rachat d'une partie des activités du groupe Alstom par une firme étrangère - épisode qui laisse cependant songeur sur les capacités d'anticipation du gouvernement -, un aspect essentiel du dossier n'a été évoqué ni par les acteurs ni par les commentateurs : celui de la sécurité nationale.


En effet, nos centrales nucléaires, notre porte-avions, nos sous-marins nucléaires d'attaque (SNA) et surtout nos sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) - fondement de notre dissuasion nucléaire et donc de notre indépendance nationale - sont tous équipés de turbines[1] qui sont essentielles à leur fonctionnement.


Dans les bâtiments à propulsion nucléaire de notre marine, ces composants mécaniques fournissent l'alimentation électrique à la propulsion et aux systèmes auxiliaires. Ils entraînent une ligne d'arbres qui s'achève par les hélices et leur puissance mécanique confère la vitesse nécessaire au bâtiment.


Aujourd'hui, une partie des turbines destinées à la marine est fournie par le groupe américain General Electric (GE), via sa filiale Thermodyn, dont l'usine est implantée au Creusot[2]. L'entreprise produit notamment les turbines à vapeur des SNA de type Rubis et les turbo-alternateurs du système de propulsion développé pour les sous-marins conventionnels du type Agosta et Scorpène. De plus, GE/Thermodyn a également a été sélectionné en 2007 par DCNS pour fournir les turboalternateurs et les turbines de propulsion de la nouvelle série de six SNA du type Barracuda de la Marine nationale (livraisons prévues entre 2016 et 2027). 


D'autres turbines sont produites par la branche énergie d'Alstom, dont le groupe a décidé de se séparer. Celle-ci équipe notamment certains navires de la marine de moteurs asynchrones (Alstom Power Conversion) de nouvelle génération et surtout le porte-avions nucléaire Charles De Gaulle, dont elle fournit les deux groupes turboréducteurs[3].


En revanche, dans le domaine du nucléaire civil, Alstom est le fournisseur exclusif des centrales françaises.

Ce constat amène plusieurs observations :


- La dépendance en matière militaire ou énergétique est toujours une faiblesse pour un Etat qui se targue de vouloir conduire une politique étrangère indépendante et de conserver son autonomie de décision. Or, dans le cas présent, elle concerne les deux secteurs.

- GE/Thermodyn est un fournisseur historique de DCNS. Mais avec le rachat de la branche énergie d'Alstom, le groupe américain et sa filiale vont devenir les fournisseurs exclusifs de turbines de la Marine nationale comme de nos centrales. Nous allons ainsi passer d'une dépendance partielle à une dépendance totale, dans les domaines militaire et civil.

- Lorsqu'une forme de dépendance à l'égard de fournisseurs étrangers est inévitable, les acteurs cherchent généralement à la réduire en diversifiant leurs sources d'approvisionnement afin de ne pas dépendre d'un seul fournisseur (cela s'appelle la gestion des risques). Or le rachat de la branche énergie d'Alstom nous rendrait à 100% dépendants de GE. La situation serait proportionnellement moins préoccupante s'il existait deux ou trois industriels étrangers, de nationalités différentes. Or, sur le marché mondial, le nombre de fournisseurs de turbines de haute technologie pour le nucléaire est limité car ces équipements ne sont pas courants[4].

- Le rachat de branche énergie d'Alstom conduirait à l'abandon total d'une expertise industrielle majeure dont la France a payé le développement depuis de longues années, jusqu'à devenir l'un des leaders mondiaux du domaine. Outre la cession, à un repreneur étranger, d'une entreprise de haute technologie rentable sur un secteur en développement[5], nous allons perdre les savoir-faire, les hommes et les laboratoires nous permettant de concevoir et produire nous mêmes ces équipements essentiels au cas où le redécidions un jour.


Certes, notre filière électronucléaire n'est pas menacée, car elle est entre les mains d'entreprises comme Areva et EDF. Mais  la vente de la branche énergie d'Alstom porterait un coup fatal son indépendance, car en matière civile comme militaire, il existe des modules critiques qui conditionnent le fonctionnement des autres systèmes.

 

En conséquence, si l'activité de la branche énergie d'Alstom n'est pas à proprement parler « stratégique » et ne semble donc pas pouvoir être protégée par le décret anti OPA, son rachat - en raison du simple fait qu'elle est l'ultime entreprise française capable de produire des turbines pour nos centrales et notre marine et que les solutions de substitution se raréfient - le devient. Dans cette perspective, la perte de contrôle d'Alstom devient critique et c'est notre dépendance qui risque de devenir une faiblesse stratégique.


Cela signifierait à terme que nous ne serons plus maîtres de nos approvisionnements en pièces détachées pour les turbines de nos centrales comme de nos sous-marins et que les générations futures - s'il y en a - intégreront des composants étrangers que nos partenaires économiques pourront décider ou non de nous fournir.


Dès lors, en raison de notre incapacité à produire des turbines, les programmes nucléaires civil et militaire français deviendront dépendants des Etats-Unis, qui bien qu'étant notre allié, est surtout notre principal concurrent dans ces domaines. Cela sera donc une fragilisation majeure de ces programmes et un recul irrémédiable de notre indépendance nationale, surtout en cas de différend avec Washington, à l'image de celui que nous avons connu en 2003, au sujet de l‘Irak. Nous allons ainsi nous mettre inconsidérément entre les mains d'un acteur réputé pour ne jamais hésiter à recourir à des pressions commerciales quant il le juge utile afin d'assurer son leadership politique et économique. L'actuelle crise ukrainienne vient d'ailleurs de donner l'exemple des moyens de pression dont usent les Etats-Unis : aucun satellite européen ne peut plus être mis sur orbite par un lanceur russe suite au veto de Washington, car ils intègrent tous des composants américains[6].


Il est actuellement prévu de prolonger de 20 à 40 ans la vie utile de nos centrales nucléaires. En cas de vente d'Alstom, qu'a prévu le gouvernement afin d'assurer notre approvisionnement en pièces détachées pour les quatre décennies à venir ? Quel accès aurons-nous au laboratoire d'analyse des technologies d'Alstom pour palier aux défaillances et améliorer le fonctionnement des centrales pendant cette durée ? Quels en seront le coût et les contraintes ?


De même, concernant notre porte-avions et nos sous-marins, qu'en sera-t-il des pièces de rechange et des nécessaires améliorations constantes indispensables des turbines ?

 

Les Etats-Unis pourront-ils influer sur les missions d'engagement de nos SNA, voire de nos SNLE, étant donné que ceux-ci utiliseront des composants américains?

 

Par ailleurs, sur le plan économique, le choix d'un repreneur américain est suicidaire, tant en raison de l'habitude du recours à la pression sur leurs partenaires que des pratiques d'affaires qui caractérisent nos « alliés » d'outre-Atlantique.


Faut-il rappeler à nos gouvernants ce qu'il est advenu de la marque Opel (Allemagne) rachetée par General Motors (Etats-Unis) ? Confronté à des difficultés financières, le groupe automobile américain a cherché à s'en débarrasser à partir de 2009, au grand dam de Berlin. S'il ne l'a finalement pas fait, il a en revanche sacrifié la marque : plans de restructuration répétés, arrêt des fabrications sur plusieurs sites allemand et européens, licenciements, etc. Aujourd'hui, Opel, structurellement déficitaire depuis plus de dix ans, est en chute libre sur le marché d'outre-Rhin, absent des pays émergents et connaît des retards technologiques importants faute d'investissements.

Ce cas n'est pas isolé, d'autres exemples illustrent ces pratiques : le constructeur automobile suédois Volvo, racheté par Ford en 1999 puis revendu au 2010 au chinois Geely ; le groupe Saab, détenu à 100% par General Motors depuis 2000 et revendu en 2012 à la société sino-japonaise NEVS, etc.


Alstom détient la première position mondiale dans les turbines hydrauliques, c'est-à-dire la technique numéro 1 de l'énergie renouvelable fondamentale, comme dans les hautes températures des centrales au charbon (dites supercritiques). Autant de techniques qui se développent en réponse à l'effondrement des prix de ce minerai[7] et qui présentent un intérêt commercial majeur. Par ailleurs, il faut aussi rappeler que General Electric, associé au japonais Hitachi, est en concurrence frontale avec Alstom dans la vente de centrales nucléaires. La disparition de son concurrent français serait pour lui un bénéfice considérable.

Certes, lorsque GE s'engage vis-à-vis des autorités françaises à ne rien toucher pendant trois ans, il est difficile de mettre sa parole en doute. Mais quid de l'après 2017 ? Car le groupe, délié de toute promesse, pourra alors faire ce que bon lui semble et tout laisse à penser que la branche Energie d'Alstom pourrait connaître un sort similaire à celui d'Opel.


Au demeurant, le délai de trois ans pourrait ne pas être calculé au hasard : c'est en effet le temps qui nous sépare aujourd'hui de la fin du mandat de François Hollande, lequel ne pourra donc se voir reprocher des licenciements ou des fermetures d'usines pouvant nuire à son bilan dans la perspective d'une nouvelle candidature. Peut-être est-ce là un procès d'intention, mais observons néanmoins que, s'il ne s'agit pas de calculs de basse politique à moyen terme, nos gouvernants ne semblent pas percevoir l'importance stratégique de la branche énergie d'Alstom pour notre indépendance militaire et énergétique.


Le rachat par Siemens apparaît, par bien des aspects, moins complémentaire que celui de GE. Mais il offrirait cependant l'opportunité de préserver l'essentiel : le maintien d'une partie des savoir-faire stratégiques en Europe, chez notre premier partenaire politique et économique. Or, il est plus légitime d'avoir confiance en nos amis allemands - notre interdépendance croissante en est au demeurant une garantie - qu'en nos partenaires américains, dont le penchant à l'hégémonie commerciale et politique est une réalité - l'espionnage systématique et à grande échelle de leurs alliés en est la preuve - et ne nous offre aucune garantie. Toutefois, la solution de Siemens n'est guère plus raisonnable car dépendre d'un pays comme l'Allemagne, qui vient de tirer un trait sur le nucléaire, serait tout aussi déraisonnable que de se mettre dans la main des Américains[8].


Il est légitime de se demander si quelqu'un, dans l'appareil d'Etat, suit et étudie les rachats de nos fleurons industriels nationaux sous l'angle de la sécurité nationale. Ce devrait être là une mission du ministère de l'Economie et des Finances ou de celui de l'Industrie. Cela pourrait être aussi la tâche de la Délégation générale à l'Armement (DGA) du ministère de la Défense ou de la Délégation interministérielle à l'Intelligence économique (D2IE). Cela pourrait enfin être le rôle de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), puisque la protection du patrimoine scientifique et technologique national contre l'espionnage des Etats et entreprises étrangers relève de ses missions[9]. Les médias ont beaucoup parlé ces derniers jours de la transformation de l'ex Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) en DGSI. Le changement de statut de ce service ne changera rien à son efficacité dans la lutte antiterroriste, car le renseignement intérieur demeure scindé entre deux organismes qui auraient du être unifiés depuis 2008. Surtout, la polarisation marquée de ce service sur la menace djihadiste l'a conduit à reléguer au second plan ses autres missions de sécurité nationale.

 

Ainsi, jusqu'à preuve du contraire, rien ne semble fait nulle part. La réaction gouvernementale s'est produite à la dernière minute, dans l'impréparation la plus totale et nos services dits « de sécurité » ne se focalisent que sur le terrorisme. Personne ne semble se préoccuper de cet aspect capital du dossier, en partie parce qu'autorités et parlementaires sont convaincus que la filière est sécurisée, faute d'en percevoir les failles critiques.


Pourtant, les moyens d'action existent. Outre le décret anti OPA[10], il est possible d'en revenir, pour cette situation exceptionnelle, aux pratiques du capitalisme d'Etat, voire d'envisager une association avec GE ou Siemens et non une cession.

Bien sûr, nous vivons dans un monde libéral et cela est infiniment préférable au totalitarisme communiste qui nous a menacé pendant toute la Guerre froide. Mais la loi du marché ne doit pas prévaloir sur la défense des intérêts supérieurs de la Nation. La liberté d'entreprendre et de commercer ne signifie pas le règne aveugle et irresponsable du marché et des intérêts privés égoïstes qui le façonnent sans autre but que le profit financier.


Il est essentiel que la branche énergie Alstom demeure française afin de préserver notre indépendance énergétique et militaire. Il en va de l'avenir du pays comme de celui de l'Europe, sauf à accepter, dès aujourd'hui, l'idée que nous ne soyons à terme que des dominions américains.

 


  • [1] Qu'il s'agisse de turbo-alternateurs ou de groupes turbo-réducteurs.
  • [2] Thermodyn - héritière de Creusot-Loire, Framatome et Schneider - fabrique des turbines à vapeur depuis 1905, avec une technologie Westinghouse. GE n'a fait que racheter cette entreprise sans modifier la technologie.
  • [3] Chaque groupe turbo réducteur-condenseur 61SW comprend deux turbines (haute pression et basse pression) entraînant la ligne d'arbre par un réducteur à double réduction. Et les réacteurs nucléaires du Charles De Gaulle sont les mêmes que ceux des SNLE-NG.
  • [4] Ainsi, Alstom annonce que le tiers du parc des centrales nucléaires dans le monde utilise ses turbines
  • [5] Alstom va fournir la plus grande turbine à vapeur jamais construite pour la future centrale nucléaire EPR d'EDF à Flamanville. Patrick Kron, le PDG d'Alstom, a déclaré en janvier 2012 : « Le choix d'Alstom par le numéro un mondial de la production d'électricité d'origine nucléaire (EDF) confirme  notre solide leadership technologique avec les turbines Arabelle et notre considérable expérience en matière d'ilôts conventionnels des centrales nucléaires. Notre participation dans ce projet prestigieux renforce notre position à l'échelle mondiale au moment où le marché de l'énergie nucléaire redémarre ».
  • [6] Pour pouvoir lancer des satellites commerciaux contenant ne serait-ce qu'un seul composant d'origine américaine sur des fusées étrangères, il faut obtenir une autorisation ITAR (International Traffic in Arms) du département d'Etat américain. Or toute autorisation est désormais exclue pour les lanceurs russes, en vertu des sanctions décrétées dans le cadre de la crise ukrainienne. Comme la plupart des satellites sont fabriqués aux Etats-Unis ou contiennent des composants américains, cela confère à Washington le pouvoir de décider si et comment les autres pays peuvent participer au marché des lanceurs.
  • [7] Loïk le-Floch Prigent, « Alstom, le cri de révolte du mouton noir des industriels français : Résistez ! », Atlantico.fr, 2 mai 2014. http://www.atlantico.fr/decryptage/alstom-cri-revolte-mouton-noir-industriels-francais-resistez-loik-floch-prigent-1060733.html#ZHp7tLGep64SxupP.99
  • [8] Ibid.
  • [9] Décret n° 2014-445 du 30 avril 2014 relatif aux missions et à l'organisation de la direction générale de la sécurité intérieure, Article 2 alinéa d) : [elle] « concourt à la prévention et à la répression des actes portant atteinte au secret de la défense nationale ou à ceux portant atteinte au potentiel économique, industriel ou scientifique du pays ».
  • [10] Publié fin 2005, après la tentative avortée de rachat de Danone par l'américain Pepsi, le décret anti OPA permet en théorie à l'Etat de bloquer toute opération menée par un investisseur étranger sur une entreprise intervenant dans un secteur « stratégique ». Le décret en définit une dizaine, mais de façon assez restrictive : défense, sécurité privée, biotechnologies, production d'antidotes, interception de communications, sécurité informatique et cryptologie, jeux d'argent, « technologies duales » pouvant être utilisées à des fins civiles et militaires

 

Source(s) : Cf2r.org via Maître Confucius

Informations complémentaires :

Crashdebug.fr : Le dossier « Pegasus »
http://www.crashdebug.fr/index.php/actualites-france-/8952-alstom-et-la-securite-nationnale
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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 04:23

 

Soutien à la Grande Muette


Trop, c'est trop. Nous apprenons que de nouveaux efforts budgétaires pourraient être encore demandés prochainement à nos armées.


Nous n'ignorons pas que les militaires ont un devoir de réserve. C'est pourquoi, nous, citoyens Français, avons décidé de dire haute et fort notre refus catégorique.


Il n'est pas admissible de considérer nos dépenses militaires comme une simple variable d'ajustement budgétaire.


C'est la survie de la France comme nation indépendante qui est en jeu.


Nous sommes d'autant plus choqués de ces nouvelles exigences du gouvernement que, par ailleurs, ce dernier semble n'avoir aucune difficulté à trouver des milliards d'euros à jeter dans le tonneau des Danaïdes de l'Etat-providence et du clientélisme électoral.


Non seulement, il est hors de question de baisser encore le budget de notre Défense, mais il serait impératif de l'augmenter pour faire face aux nouvelles menaces.


Et, comme nous ne sommes pas inconscients des difficultés budgétaires, nous invitons le gouvernement à couper bien davantage dans les missions qui ne relèvent nullement de l'Etat, pour dégager les marges de manoeuvre nécessaires.


Ce que les militaires d'active ne peuvent sans doute pas dire aussi librement qu'ils le voudraient, nous le disons nous très nettement:

 

NE TOUCHEZ PAS A NOTRE ARMEE !

 

 

SIGNER LA PETITION

 

 

(je l'ai signée)

Soutien à la Grande Muette 

soutienalagrandemuette.fr/
Ajouté le 1.6.14 :
Voici le tweet reçu, pertinent, non ?

Aucune vérification d'existence de l'adresse ou de l’identité, cette pétition n'a aucune valeur, pas crédible. Sans oublier l'absence de mentions légales et de déclaration CNIL visible. Donc pétition inutile voire illégale.

 

 

Le défilé du 14 juillet 2012

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Les soldats, presque aussi usés que le matériel : ce que l’armée française pense vraiment de la façon dont elle est traitée

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/soldats-sont-presque-aussi-uses-que-materiel-que-armee-francaise-pense-vraiment-facon-dont-elle-est-traitee-officier-1589512.html

 

 

 

Depuis le début des opérations en Centrafrique, une quarantaine de soldats ont été rapatriés pour raison sanitaire. Une situation rare, preuve du manque de moyens auquel font face les militaires français sur le terrain.

 

Atlantico : Selon un sondage exclusif Ifop pour Atlantico (voir ici), 68% des Français reconnaissent que les efforts demandés aux armées pour réduire les déficits publics ont été assez ou très importants. Qu'en pense-t-on dans les rangs de la grande muette ?

Officier Lima : Je compte plus de 30 ans de service. J'ai vécu de nombreuses réformes qui ont toutes contribué à nous user. Les militaires sont capables de s'adapter mais aujourd'hui c'est trop. Les troupes sont dans l'exaspération.

Pendant 30 ans, on a taillé dans le gras... jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que le muscle. Avec les dernières réductions de budget, combinées à 10 ans d'opérations extérieures, nous sommes arrivés à l'os. Dans ce contexte, apprendre mi-mai que de nouvelles coupes seraient à l'étude... ça dépasse l'entendement : c'est au moment où nous sommes le plus déployés, au pire moment, qu'on veut encore réduire les crédits. Les matériels que nous utilisons au quotidien sur les terrains extérieurs d'intervention sont au delà de l'usure. Il faut savoir qu'ils étaient prévus pour la guerre froide. Les renouveler devient indispensable et avec des crédits coupés, ce sera tout simplement impossible.

A lire aussi : 53% des Français opposés à la baisse du budget de la Défense dans les prochaines années

Comment cette situation est-elle vécue sur le terrain ?

Le personnel aussi est usé. Les opérations en Afghanistan sont difficiles, très dures à gérer au plan psychologique. Nous avons aussi 1000 hommes au Liban, dont on ne parle jamais. Le Mali a été complexe : nous avons eu à affronter des combats durs dans des zones arides en face à face avec l'ennemi. Mais ça, c'est notre boulot. Ce qui n'est pas acceptable en revanche, ce sont les conditions extrêmement rustiques dans lesquelles les soldats français sont aujourd'hui déployés en Centrafrique. Les hommes couchent par terre, laver le linge est compliqué. Plusieurs dizaines de soldats ont dû être rapatriés pour cause de maladies causées par des conditions sanitaires déplorables. Nous sommes des soldats, nous ne demandons pas à être logés à l'hôtel mais il n'est pas normal que le strict minimum ne soit pas garanti. Pour le Mali, on a vidé les soutes. Alors en Centrafrique, on y est allé avec les moyens du bord, très rudimentaires. Et avec trop peu d'hommes.

Cela finit-il par les mettre en danger ?

Bien sûr. Ces conditions plus que spartiates rendent les soldats davantage vulnérables au combat. Vous savez, c'est assez rare d'avoir à rapatrier des soldats pour raisons sanitaires. Depuis le début des opérations en Centrafrique, j'ai eu connaissance d'une quarantaine de cas. Or, ils doivent faire face à des épisode de guerre intense. On a commencé à traiter l'ennemi aux missiles.

Comment sont suivis les soldats qui rentrent ? Avec l'augmentation des théâtres d'opération, l'armée est-elle équipée pour assurer le suivi psychologique de tous ceux qui en ont besoin ?

Depuis trois ans, les soldats qui reviennent d'Afghanistan passent par un sas de décompression. Pendant deux ou trois jours, ils rencontrent éducateurs et psychologues. Il ne sont pas malades mais c'est nécessaire pour qu'ils puissent faire la part des choses entre ce qu'ils ont vécu sur les théâtres d'opération, le stress auquel ils ont été soumis et l'image qu'il va leur falloir donner à leur famille. La pression psychologique subie en Afghanistan est très forte.

A ma connaissance, ce sas ne concerne pas les soldats qui reviennent du Mali ou de Centrafrique. Les moyens dont l'armée dispose à cet égard ne sont pas énormes.

Les difficultés rencontrées sur les théâtres d'opération plombent-elles également le moral global des troupes qui servent sur base ?

Comprenez-moi bien, les soldats n'ont pas pour habitude de se plaindre. Il sont satisfaits de partir en opération et font leur travail. Mais les militaires dans leur ensemble sont soucieux de voir les conditions dans lesquelles on leur demande de travailler depuis plusieurs années. Et la loi de programmation militaire ne laisse aucun doute sur les temps difficiles qui nous attendent.

Quelle est la position des états-majors ? Sont-ils préoccupés ? Le ministère a-t-il conscience du problème ?

Les chefs présents sur les terrains d'opération actuels ont un très grand sens des responsabilités. Les informations remontent. Je pense que le ministère et les états-majors font ce qu'ils peuvent pour tenter d'améliorer la situation, de trouver du matériel.

Quand l'éventualité de nouvelles coupes dans le budget a fuité dans la presse début mai, le ministre de la Défense a vivement mis en garde le Premier ministre et les chefs d'états-majors des trois armées ainsi que le chef d'état-major des armées ont menacé de démissionner...

C'est la première fois que des officiers en poste menacent de démissionner. Il s'agit d'un avertissement sérieux car ces personnes viennent de prendre leurs fonctions, elles ne sont pas à quelques mois de la retraite. Pour elles, démissionner serait un réel sacrifice. Le général de Villiers, le chef d'état-major des armées, a bien conscience de la dangerosité de la situation.

Jean-Yves Le Drian est un ministre investi. Il est à l'écoute. Mais les engagements extérieurs coûtent chers. Le Mali, tout particulièrement. Et la Centrafrique, c'est l'engagement de trop.

Selon le sondage Ifop-Atlantico, 53% des Français estiment que le budget de la Défense ne doit pas diminuer dans les prochaines années. Quels effets concrets aurait une nouvelle baisse des budgets ?

Une décision sera prise fin juin en conseil de Défense. Concrètement, de nouvelles coupes signifieront l'arrêt total de tous les nouveaux programmes pourtant validés par la loi de programmation militaire, notamment le programme Scorpion qui vise à équiper l'armée de terre d'un nouveau système de combat. De grands programmes aériens et navals seront aussi arrêtés. Et le nucléaire ne sera pas épargné. Il faudra refaire de nouveaux choix capacitaires et supprimer davantage d'emplois, c'est-à-dire en plus des 34 000 déjà prévus par la loi de programmation.

Le Premier ministre a pourtant démenti la rumeur de nouvelles coupes...

Ce que je peux vous dire, c'est que la Direction générale de l'armement a décidé d'arrêter tous les paiements en cours lié aux nouveaux programmes. C'est un moment très délicat pour la Défense et l'industrie de la Défense. Actuellement, c'est la morosité qui prime.

 

 

 

  Aux Militaires, aux Policiers, aux Gendarmes - R-sistons vidéo 25

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 04:12

 

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LIBRE OPINION : Budget : le coup de sang des généraux PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 22 Mai 2014 15:53

 

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Par Jean-Dominique Merchet – « l’Opinion » - le 22/05/2014.....

Dans une démarche rarissime, les chefs d'états-majors des armées françaises mettent en garde le président de la République : en cas de baisse des crédits militaires, «ce sera sans nous»


Budget: le coup de sang des généraux.


Défense : Alors que Bercy réclame une nouvelle réduction du budget de la Défense de plusieurs milliards et que Matignon tergiverse, les quatre plus hauts chefs militaires français, les généraux Pierre de Villiers, Denis Mercier, Bertrand Ract-Madoux et l'amiral Bernard Rogel, semblent déterminés à ne pas avaler cette nouvelle potion amère. Sans contester le droit du gouvernement de prendre de telles décisions, ils ne souhaitent pas être appelés à les mettre en ouvre. A François Hollande désormais de trancher. Un témoin les a vus « calmes, raisonnés et sereins », mais « déterminés ». Les quatre chefs d'états-majors (Armées, Terre, Air, Marine) n'entendent pas avaler une nouvelle réduction du budget de la défense, réclamée par Bercy dans le cadre du plan d'économies de 50 milliards d'euros. « Ce sera sans nous », ont assuré au moins deux des quatre hauts gradés, sachant que le troisième est sur le départ. Et le quatrième, « très grognon », pourrait lui aussi poser sa casquette. Les quatre hommes - les généraux Pierre de Villiers (chef d'état-major des armées), Denis Mercier (air), Bertrand Ract-Ma-doux (terre) et l'amiral Bernard Rogel- se sont vus le mardi 13 mai à 17 heures, lors d'une réunion du Comité des chefs d'état-major (Cocem) qui s'est tenu à l'îlot Saint-Germain à Paris. Selon un proche du dossier, une vingtaine d'autres officiers généraux - dont de nombreux quatre étoiles - ont fait part de la même détermination. Du jamais vu, même s'il y a un fossé entre une menace de démission et une démission effective.

Le président de la République, chef des Armées, en a été informé dès le lendemain, mercredi 14 mai.


Depuis lors, le secrétaire général de l'Elysée Jean-Pierre Jouyet, peu familier de ces dossiers, s'est saisi du problème et consulte beaucoup. L'Elysée semble avoir compris que l'affaire était sérieuse - « ce n'est pas pour rire » confie une source - et qu'une parole présidentielle, la seule qui compte vraiment en la matière, était attendue par la communauté de défense.

Qu'on ne s'y trompe pas : même s'ils désapprouvent farouchement une nouvelle réduction des moyens et des ambitions militaires de la France, les chefs d'états-majors ne contestent pas au pouvoir politique élu le droit de prendre une telle décision. Tous ces officiers sont républicains et l'ont prouvé à maintes reprises. Ils jouissent de la confiance du gouvernement : Pierre de Villiers vient même d'être nommé chef d'état-major des armées, le 15 février. Le problème n'est pas là : ils estiment, à raison, qu'une nouvelle baisse des crédits remettrait en cause les arbitrages de l'an dernier, formalisés dans un Livre blanc, et la Loi de programmation militaire votée par le Parlement en décembre 2013, il y a moins de six mois.


Après avoir participé à l'élaboration de ces deux textes, les chefs d'états-majors considèrent s'être engagés personnellement auprès de leurs troupes et de leurs subordonnés pour les convaincre, non sans mal, d'accepter les nouvelles réductions de format et de budget. Depuis des mois, ils font la tournée des garnisons, pour porter la bonne parole dans un climat morose, assurant aux militaires que cette fois-ci, les promesses seraient tenues. « On a donné notre parole » expliquent-ils. Ils ne veulent pas se trahir, d'autant qu'ils savent que leur légitimité serait immanquablement mise en cause par la troupe. Il ne s'agit pas non plus d'une fronde contre le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Bien au contraire. Les chefs militaires savent combien, en 2013, celui-ci s'est battu pour obtenir des arbitrages contre les projets de Bercy et de Matignon. Dans le contexte politique et budgétaire d'alors, les décisions de l'an dernier sont « certes, les pires depuis de nombreuses années, mais dans le même temps, les moins mauvaises que l'on pouvait espérer » nous confie un général cinq étoiles.

A la base, Jean-Yves Le Drian est un ministre populaire, qui passe bien dans la troupe, où l'on apprécie qu'il ait mouillé sa chemise pour tenter de régler le problème du paiement aléatoire des soldes.


Selon nos informations, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, n'aurait pas été mis dans la boucle des premières réunions entre Bercy et Matignon

Le ministère du Budget réclamerait une réduction des crédits de la défense d'au moins six milliards sur trois ans, certains évoquant même 9 milliards avec la suppression des recettes exceptionnelles. Un coup de rabot de 7% environ sur un budget de plus de 31 milliards d'euros. Bercy reformule ainsi le « modèle Z », qu'il souhaitait imposer fin 2012 lors de la préparation du Livre blanc, avant que l'Elysée ne retoque cette idée en mars 2013, la jugeant incompatible avec les ambitions stratégiques de la France. Mais Bercy ne renonce jamais et s'emploie à obtenir le soutien de l'Hôtel Matignon, où

Manuel Valls n'a pas de conseiller Défense à son cabinet.

Le Premier ministre est resté très flou, lors de son interview du 16 mai à Europe 1 : « La loi de programmation militaire reste totalement valable » mais « ça ne veut pas dire qu'il ne peut pas y avoir ici ou là des ajustements », a-t-il avancé. «C'est un peu tout et son contraire » juge un proche du dossier.

 

Le 17 mai, une réunion à l'Elysée entre François Hollande et Manuel Valls, n'aurait débouché sur aucun arbitrage.

Après la sortie, le 11 mai, du député UMP Xavier Bertrand, dénonçant une baisse des crédits militaires, puis les propos ambigus et peu rassurants du ministre des Finances Michel Sapin et ceux du chef du gouvernement, Jean-Yves Le Drian semble avoir été personnellement « affecté » voire « déstabilisé », selon des témoins. Très impliqué dans les dossiers internationaux, il serait reparti à l'offensive pour son budget, avec un goût amer dans la bouche.

On se souvient du rôle important qu'il a joué dans la nomination de Manuel Valls à Matignon, ne serait-ce qu'en refusant le poste que lui proposait le chef de l'Etat, dont il est l'un des plus proches depuis plus de trente ans.

Dans le même temps, les grands patrons de l'armement (Airbus, Dassault, DCNS, MBDA, Nexter, Safran, Thales) ont mis en garde l'Elysée des conséquences « dramatiques » que de nouvelles coupes budgétaires auraient sur leurs activités et l'emploi, sachant avoir un allié important en Arnaud Montebourg.

Les milieux parlementaires, notamment les deux présidents des commissions de la défense de l'Assemblée et du Sénat, Patricia Adam et Jean-Louis Carrère, sont montés au créneau. Tous ont expliqué à l'Elysée que l'on était « au bord de la rupture ». Un proche du dossier explique : « On veut être certain que le Président est bien informé de la gravité de la situation : dans le contexte politiqueactuel, est-il prêt à assumer la démission de ses chefs d'états-majors ? »

 

Dominique Merch

 

 

http://www.asafrance.fr/actualites/3752-2014-05-22-15-11-06

 

 

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Mon Appel. Aux Militaires. "Ils" préparent une France sans militaires français, mais avec seulement des mercenaires apatrides sans foi ni loi !

 



 

 

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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 04:18

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FRANCE. Top secret: 4 soldats tués en Centrafrique et 18 millions payés en Syrie aux terroristes

Publié le avr 26, 2014 @ 17:40

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François Hollande

François Hollande

 

Deux mille militaires français sont déployés en République centrafricaine dans le cadre de l’opération Sangaris lancée le 5 décembre dernier.  Des soldats qui sont de plus en plus nombreux à faire remonter des récits parfois sidérants sur leurs conditions de vie et l’état de leur matériel sur place. C’est sur Internet que ces militaires font entendre leur grogne. Morts ou salaires impayés. La France, qui a un grand nombre de jihasidtes en Syrie payent aussi des libérations via la Turquie.


L’information de la mort de 4 soldats français est classée top secret défense par les autorités centrafricaines et le commandement des forces Sangaris à Bangui. C’est le site centrafricain Kangbi-Ndara.oubangui.net qui révèle l’information recoupée par deux sources concordantes proches des opérations militaires. Cet incident a eu lieu dans la ville de Grimari (Centre-est). Les familles auraient été informées et priées de garder le silence. 


Dans le même registre, le magazine allemand Focus a révélé que la France des discours n’est pas celle des actes. En effet, les 4 otages français, prisonniers des terroristes, ont été libérés en Syrie après sue la France ait payé une rançon. Le journal allemand ne s’embarrasse pas du conditionnel. Et sachant le sérieux de la presse mainstream allemande aux antipodes des la française, je vous laisse seuls juges. Voici ce que le journal FOCUS (article payant)dit:


Pendant dix mois, ils ont été retenus prisonniers en Syrie dans un cachot à Alep et torturés. Maintenant, le gouvernement français a obtenu la libération des quatre journalistes enlevés et embastillés par des islamistes. Le prix de cette libération est très élevé d’après  les informations obtenues par FOCUS. Le gouvernement français a payé pour la libération de quatre journalistes enlevés en Syrie, une rançon de 18 millions de dollars. FOCUS a obtenu ces informations dans les cercles de l’OTAN à Bruxelles, en Belgique.


On apprend que la Turquie était en relation directe avec ces groupes terroristes. C’est sans surprise. Pire, on apprend aussi que la France avait une géolocalisation précise de l’endroit où ces 4 confrères se trouvaient en Syrie. Cherchez l’erreur. Encore plus terrible, pour garder le secret indique FOCUS, le porteur de billes était le ministre de la Défense, Jran-Yves Le Drian en personne.


Des confirmations que la Syrie est victime d’un complot ourdi par l’internationale terroriste, c’est à dire les Gouvernements occidentaux et, bien sûr, les monarchies du Golfe. Que cette histoire vous ouvre les yeux sur la vraie nature de ces gens qui accusent les autres de ce qu’ils sont. Ils sous-traîtrent honteusement la mort loin de chez eux. Mais, attention au retour de bâton avec les jeunes jihadistes qui ont désormais l’expertise du coup de feu…

 

http://allainjules.com/2014/04/26/france-top-secret-4-soldats-tues-en-centrafrique-et-18-millions-payes-en-syrie-aux-terroristes/

 

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UKRAINE. Slaviansk: la nouvelle humiliation retentissante de l’armée ukrainienne

Publié le avr 26, 2014 @ 20:02

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alexPar Alexandre Sivov


hélicoptères militaires russes en exercice au village russe de Severny près de la frontière russo-ukrainienne

hélicoptères militaires russes en exercice au village russe de Severny près de la frontière russo-ukrainienne/ Crédits photo/Reuters

 

Kiev accuse Moscou de vouloir déclencher une 3e guerre mondiale. Comprenez qu’il dit clairement aux Occidentaux de l’aider à mettre un terme à ça. D’ailleurs le "ministre" ukrainien des Affaires étrangères a déclaré qu’il craint une invasion imminente par les forces russes. Les rhétorique guerrière rangée au placard, il s’agit du nouvel échec retentissant de l’armée ukrainienne. 


Les séparatises prorusses ont confirmé, samedi 26 avril, détenir des collaborateurs de l’OSCE, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, dont l’arrestation avait été annoncée la veille par les autorités ukrainiennes et allemandes, alors que la guerre diplomatique se poursuit entre la Russie et les occidentaux. Les prorusses accusent ces derniers à juste titre d’être des espions de l’Empire. On sait comment ces gens ont toujours fonctionné avec leurs organisations ou les ong.


La surenchère dialectique de Kiev est là justement pour masquer l’échec de son armée. Les Russes n’ont que fait des exercices aux frontières et, du coup, Kiev annonce que son espace aérien a été violé par les hélicoptères de l’armée russe. Non, les milices prorusses qui tiennent Sloviansk sont assez fortes aujourd’hui pour tenir tête aux forces spéciales de Kiev et à l’armée ukrainienne. C’est un fait irréfragable aujourd’hui. En effet, les troupes qui étaient envoyées à Sloviansk ont déposé les ames tandis que les autres sont restées dans leurs basses arrières comme à l’aéroport de  Kramatorskaya/Kramatorsk. C’est d’ailleurs ici même que, hier, des prorusses se sont rendus et battu, excusez du peu, le chef adjoint de la  SBU (service de sécurité ukrainienne), le général Basil K.

 

tensions

 

 

Après avoir par tous les moyens tentés de torpiller les référendums à venir dans toutes les zones où il y a des tensions à l’est de l’Ukraine (image au dessus), on peut aisément comprendre la peur de Washington et ses valets. Ce qui est sûr, contrairement à ce que Allain Jules affirmais sur la radio La Voix de la Russie, il est de plus en plus improbable que la Russie intervienne. Les prorusses sont désormais très bien implantés pour tenir tête aux Ukrainiens.


Alexandre Sivov

 

http://allainjules.com/2014/04/26/ukraine-slaviansk-la-nouvelle-humiliation-retentissante-de-larmee-ukrainienne/

 


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