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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 01:15

 

 

Iran, wikipedia
carte

 

 

 

Stuxnet : premier test à triple volets de cyber guerre ?
Le 5 Août j’ai rapporté qu’il existait une preuve crédible que l’Iran était devenu la cible d’une cyber attaque d’un état

A ce moment là c’était déjà clair que le ver informatique Stuxnet ciblait presque sûrement l’Iran car 60% des systèmes informatiques infectés l’étaient dans ce pays. De plus puisque le ver cible les systèmes de gestion Siemens SCADA (Supervisory Control and Data Acquisition - contrôle de supervision et collecte de données) qui contrôle les centres de production d’énergie et comme sa conception suggère amplement qu’il a été crée pour du sabotage, il est probable que sa cible spécifique soit le programme nucléaire iranien.
Une équipe allemande d’experts de cyber sécurité industrielle qui a analysé la façon dont le ver opère affirme actuellement qu’il il est possible qu’il ait été conçu pour attaquer le nouveau réacteur nucléaire opérationnel de Bushehr.

Ralph Langner considère que l’attaque extrêmement professionnelle aura nécessité une équipe pour la préparer incluant «des services secrets, des opérations clandestines, des rédacteurs d’exploitation, des ingénieurs concepts, des ingénieurs de contrôle systèmes, des spécialistes produits, une liaison militaire».

Le Christian Science Monitor rapporte que :

« Depuis qu’une grande partie de Stuxnet a été soumis à un décodage conceptuel, des experts de renom en cyber sécurité US ont confirmé ce qu’avait dit Mr Langner, le chercheur allemand, au Monitor : Stuxnet est un cyber missile de précision militaire lancé en début d’année dernière pour rechercher et détruire une vraie cible mondiale de grande importance - une cible encore inconnue.

« Stuxnet est une cyber attaque 100% dirigée visant à détruire un complexe industriel dans le monde réel, » a dit Langner qui la semaine dernière a été le premier à détailler publiquement le but destructeur de Stuxnet et l’intention malicieuse de ses créateurs. « Il ne s’agit pas d’espionnage comme certains l’ont dit. C’est à 100% une attaque de sabotage ».

« Sur son site web, Langner détaille le code de Stuxnet qu’il a disséqué. Il montre détail après détail comment Stuxnet agit comme cyber missile guidé. Trois experts de haut niveau US de système de contrôle de sécurité industriel dont chacun d’eux a aussi disséqué des portions de Stuxnet ont confirmé les conclusions de Langner au Monitor.

« Son analyse technique est bonne » a dit l’un des chercheurs expérimentés US qui a analysé Stuxnet et qui a demandé à conserver l’anonymat car il n’est pas autorisé à parler à la presse. « Nous sommes également entrain de disséquer Stuxnet et cherchons certaines choses identiques ».

D’autres experts qui n’ont pas eux -mêmes disséqué Stuxnet mais connaissent les conclusions de ceux qui l’ont fait sont d’accord avec les conclusions de Langner.

« Ce que nous voyons avec Stuxnet c’est le premier aperçu de quelque chose de nouveau qui n’a pas besoin d’être guidé de l’extérieur par un humain - mais peut néanmoins contrôler votre infrastructure » a dit Michael Assante ancien directeur de recherche de systèmes de contrôle de cyber sécurité au Department of Energy’s Idaho National Laboratory US. « C’est le premier exemple direct de software transformé en arme hautement personnalisé et conçu pour trouver une cible spécifique ».

« Je serai pour le classer comme une arme » a écrit dans un email Jonathan Pollet, CBO de Red Tiger Security expert en système de contrôle de sécurité industriel.

« La recherche faite par Langner décrite sur son site web lundi révèle une avancée décisive dans l’attaque de Stuxnet qui montre son but destructeur ce sur quoi sont d’accord d’autres chercheurs. Cette avancée que Langner nomme » prise d’empreinte digitale » fait que Stuxnet peut être qualifié d’arme de ciblage dit-il.

« Langner a identifié la capacité de Stuxnet à « prendre l’empreinte digitale » du système informatique qu’il infiltre pour déterminer si c’est la vraie machine que le logiciel d’attaque cherche à détruire. Si cela ne l’est pas, il laisse tranquille le système informatique industriel. C’est la prise d’empreinte digitale des systèmes de contrôle qui montrent que Stuxnet n’est pas un logiciel espion mais plutôt un logiciel d’attaque créé pour détruire a dit Langner. »

Langner spécule sur le fait que la centrale nucléaire de Bushehr a pu être la cible de Stuxnet. Il a également écrit : « l’autopsie que nous menons finira par conduire clairement au processus d’attaque - et aux attaquants. Les attaquants doivent le savoir. Ma conclusion c’est qu’ils s’en fichent. Ils ne craignent pas d’aller en prison. »

Si Bushehr était effectivement la cible, c’était plus et avant tout comme une cible opportune. Du point de vue des gouvernements qui ont un intérêt à saboter le programme nucléaire iranien Bushehr n’est pas la cible la plus intéressante mais accessible aux employés russes a pu en faire la cible la plus facile à atteindre.

En Septembre dernier, Reuters a rapporté que :
« Israël a développé des capacités de « cyber guerre » qui pourrait perturber les systèmes de contrôle industriel et militaire de l’Iran. »

Donc supposons qu’en utilisant Stuxnet, Israël ait vraiment lancé le premier cyber missile militaire de précision. Quelles en sont les implications ?

1.L’Iran s’est vue notifier que non seulement ses installations nucléaires mais toute son infrastructure industrielle est vulnérable à une attaque. Comme l’a noté Trevor Butterworth : « En montrant comment l’Iran peut très facilement subir une catastrophe de type Tchernobyl ou la destruction totale de son système conventionnel d’approvisionnement en électricité le premier round de la « guerre » pourrait déjà avoir été gagné »

2.La perception qu’il a à la fois développé des capacités et montrer sa volonté de s’engager dans une cyber guerre servira d’atout stratégique pour Israël même s’il n’admet jamais avoir lancé Stuxnet.

3.En matière de cyber guerre Israël se classe comme l’une des principales puissances mondiales. Sa propre infrastructure minuscule la rend bien moins vulnérable à une attaque que celle d’une infrastructure tentaculaire comme celle des US. Son industrie militaire High Tech de pointe bénéficie non seulement de ressources humaines internes de valeur mais les spécialistes en High Tech via la R&D ont le meilleur accès possible à la plupart des industries de développement de pointe et leurs vendeurs partout dans le monde.

4.Alors que la course au cyber armement est lancée on ne doit pas s’imaginer que ce sera comme les autres courses aux armements ou la force réside plus dans les capacités que dans l’utilisation des capacités. « Alors que les armes nucléaires ont été utilisées deux fois dans l’histoire humaine, les cyber armes sont utilisées quotidiennement et par conséquent il existe un besoin existentiel de créer une sorte de système de contrôle qui permet plus qu’une dissuasion implicite » a dit Robert Fry.

5.Si l’AQ Khan a pu démontré avec quelle facilité un réseau de prolifération nucléaire peut fonctionner, le fait que du matériel brut tel celui utilisé dans la cyber guerre est certainement l’objet le plus facilement transformable sur la planète - code informatique - cela veut dire que d’une certaine façon l’époque de la cyber guerre est plus dangereuse que celle la guerre nucléaire.

6.Dans me paysage stratégique de la cyber guerre, l’acteur le plus dangereux pourrait s’avérer être un petit état forteresse très développé qui se sent menacé par pratiquement tout le reste du monde ; qui ne fait pas confiance à ses alliés de même que ceux-ci s’en méfient ; qui considère sa propre stabilité comme renforcée par l’instabilité régionale ; qui a vu son économie florissante alors que l’économie mondiale était en récession et qui considère avec mépris la notion de communauté internationale.

Paul Woodward 23/09/2010

Article en anglais


Ou Opération d’intox médiatique sioniste ? Ver informatique ou Ver informationnel ?

Le président iranien a déclaré à plusieurs reprises qu’Israël avait lancé une guerre médiatique contre l’Iran sur tous les fronts de par le monde. Le régime sioniste bénéficie- ce n’est un secret pour personne - de nombreux appuis dans les médias de masse occidentaux ou dans les pays sous tutelle des grandes puissances.

Les points 1 et 2 notés ci-dessus vont dans ce sens. A défaut de cyber guerre ou d’attaque aérienne, Israël bombarde par médias interposés l’Iran et fait en même temps la pub pour son industrie militaire High Tech.

Introduire un tel ver nécessite d’avoir accès au réseau où se trouve la cible. Seule chose à faire pour les Iraniens c’est que le système de contrôle de la centrale de Bushehr et de toutes leurs infrastructures soit privé et qu’il n’y ait aucun accès non autorisé à ce système privé. Difficile de croire que les Iraniens - qui savent à quel point Israël et ou les US sont prêts à tout pour saboter leur programme nucléaire et sont sur leur garde concernant la sécurité de toutes leurs infrastructures - soient à ce point laxistes en matière de sécurité informatique. Ils disposent en plus bien évidemment d’experts informaticiens capables de faire face à ce genre d’attaque. S’imaginer que n’importe qui peut infecter le système informatique de contrôle de sécurité de la centrale par la simple utilisation d’une clé USB infectée semble pour le moins naïf ou méprisant à l’égard du personnel iranien et suspect s’il sous entend une complicité du personnel russe travaillant sur place.

De plus questionné par la BBC, Siemens - Stuxnet vise Siemens SCADA - affirme qu'il n'a pas participé à la récente reconstruction du réacteur de Bushehr, et n'a aucun lien avec le programme nucléaire iranien.

Lors du lancement de la centrale de Bushehr, des médias ont fait mention de problèmes de sécurité concernant cette centrale - opération info intox ? - vite démentis par les autorités iraniennes et Rostekhnadzor l’organisme de supervision nucléaire technologique et écologique russe. Son directeur, Nicolaï Kutyin a affirmé peu après le chargement du combustible nucléaire dans le réacteur que :

« j’annonce au monde entier que la centrale de Bushehr est totalement fiable en terme de sécurité…Le réacteur de Bushehr a été inspecté à maintes reprises par différents inspecteurs et individus et il n’y a aucune inquiétude à ce sujet… Si nous avions le moindre doute sur la sécurité du réacteur nous n’aurions pas introduit le combustible, nous l’avons fait parce que nous étions sûrs de sa sécurité ».

Il a également affirmé que la coopération dans le domaine du nucléaire n’était pas terminée que la Russie continuerait :

« notre accord ne se termine pas. C’est un accord à long terme ». En effet, il est prévu que le constructeur russe AtomStroyExport construise d’autres centrales nucléaires en Iran.

Alors, le fait de laisser sous entendre que du personnel russe de cette société aurait pu participer à cette opération de sabotage ne vise-t-elle pas plutôt à saboter cet accord ? Ou dissuader AtomStroyExport de continuer à construire des centrales nucléa ires en l’Iran ? A l’origine de cette campagne de sous entendus n’y aurait-il pas un virus informationnel type « Made in Mossadland » ?

Coincidence ?

Le combustible nucléaire nécessaire au fonctionnement de la centrale de Bushehr sera chargé fin Septembre son chargement prenant 20 à 25 jours pour être complètement achevé. Puis le réacteur produira alors de l’électricité soit 40% de sa capacité dés la fin Décembre (400MW). La centrale de Bushehr devrait être complètement opérationnelle dés Mars 2001. Toutes ces opérations sont sous contrôle total des inspecteurs de l’AIEA et de hauts responsables iraniens et russes. Cette information sur une possible contamination du système informatique de contrôle de sécurité de Bushehr tombe au bon moment non ?!

Cette information sur ce ver Stuxnet qui aurait pu viser le système informatique de contrôle de la sécurité de Bushehr ne vise t- elle pas à faire peur - on évoque une catastrophe type Tchernobyl- et à exiger en faisant référence au principe de précaution que son activité soit stoppée ?

Ver informatique ou ver informationnel ?

Cyber guerre ou guerre de l’information menée par le régime sioniste contre l’Iran pour arriver à ses fins : stopper le fonctionnement de la centrale de Bushehr et par là même le programme d’enrichissement d‘uranium de l’Iran qui ne serait plus alors ni justifié ni justifiable.

Israël manipule les médias y compris ceux dits « alternatifs » dans sa guerre de l’information contre Téhéran. D’où la nécessité de replacer toute information concernant le programme nucléaire iranien dans cet environnement sioniste extrêmement hostile, jusqu’auboutiste et donc particulièrement dangereux non seulement pour l’Iran mais pour la planète entière.

L’Iran a répondu à cette attaque par un communiqué du quotidien gouvernemental Iran Daily dont les informations ont été reprises par l’AFP. Ci-dessous la dépêche AFP du Dimanche 26/09/2010.

« Le virus Stuxnet qui s'attaque à des programmes de gestion industrielle a infecté au moins 30.000 ordinateurs en Iran mais sans faire de "dégâts sérieux", selon des responsables iraniens cités dimanche par la presse qui parle de "guerre électronique".

Quelque 30.000 adresses IP infectées par Stuxnet ont été jusqu'à présent dénombrées en Iran, selon Mahmoud Liayi, responsable des technologies de l'information au ministère de l'Industrie cité par le quotidien gouvernemental Iran Daily.

Stuxnet, découvert en juin, recherche dans les ordinateurs qu'il infecte un programme particulier, développé par l'allemand Siemens, et qui contrôle des oléoducs, des plate-formes pétrolières, des centrales électriques et d'autres installations industrielles.

Selon le Financial Times qui a révélé l'affaire vendredi, il s'agirait du premier virus informatique destiné à détruire physiquement des installations, et pas seulement par exemple à paralyser un système informatique.

Stuxnet aurait principalement frappé l'Iran, mais aussi l'Inde, l'Indonésie ou le Pakistan.

"Stuxnet transmet des informations sur les lignes de production industrielle et sur les systèmes d'automation à un certain destinataire. Les informations sont ensuite traitées par les créateurs du virus pour monter des complots contre le pays", a affirmé M. Liayi.

C'est "probablement un gouvernement étranger qui est à l'origine de ce virus", compte tenu de sa complexité, a-t-il ajouté sans citer de pays.

L'Iran a décidé de ne pas utiliser l'antivirus élaboré par Siemens car "il pourrait être porteur d'une nouvelle version du virus", a-t-il ajouté.

Le ministre des Télécommunications et des technologies de l'information, Reza Taqipour, a affirmé de son côté qu'"aucun dommage sérieux à des systèmes industriels n'a été signalé" du fait de Stuxnet, toujours selon Iran Daily." © 2010 AFP

Il est fort probable qu’on ait affaire à la fois à une attaque informatique militaire très professionnelle du régime sioniste, un ballon d’essai pour d’autres cyber attaques israéliennes contre l’Iran et une attaque informationnelle via des médias complices ou manipulés malgré eux.



Extraits d'une autre dépêche AFP : Iran: Bouchehr pas affectée par Stuxnet - 26/09/2010

"La centrale nucléaire de Bouchehr, qui doit entrer en service d'ici la fin de l'année, n'a "pas été affectée" par le virus informatique Stuxnet qui a touché des milliers d'ordinateurs industriels en Iran, a affirmé aujourd'hui un responsable de la centrale, Mahmoud Javari.

"Certains experts occidentaux ont estimé que ce virus, qui s'attaque à un logiciel de l'Allemand Siemens employé pour le pilotage industriel des entreprises, visait l'Iran et probablement la première centrale nucléaire iranienne construite avec l'aide de la Russie. "Nous démentons que le système informatique de la centrale ait été affecté par le virus Stuxnet", a déclaré Mahmoud Javari, directeur de projet de Bouchehr, à la chaîne de télévision iranienne en arabe Al Alam. "Tous les programmes informatiques fonctionnent normalement, et n'ont pas été endommagés par Stuxnet", a-t-il ajouté.

"Siemens avait déjà assuré vendredi que la centrale de Bouchehr n'était pas équipée du logiciel infecté par Stuxnet. Mahmoud Javari a cependant indiqué à l'agence officielle IRNA que "certains ordinateurs personnels appartenant à des employés de la centrale de Bouchehr ont été affectés par le virus". Le chargement en cours du combustible dans le réacteur de la centrale "se déroule selon le calendrier prévu, et ne présente aucun problème", a-t-il toutefois affirmé...."

 

http://www.planetenonviolence.org/Stuxnet-1er-Cyber-Missile-Militaire-Israelien-Contre-L-Iran-Ou-Operation-D-Intox-Mediatique_a2281.html

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 01:12

Photo : façade d'une agence Citibank à New York (TheTruthAbout.../Flickr)

 

« La cyber guerre » est lancée. En quelques années, Internet est devenu un terrain de guerre économique et militaire privilégié. Les Etats-Unis ont donc décidé d'investir massivement pour assurer leur sécurité et lutter contre les menaces des cyber-pirates étrangers, dont l'attaque de la Citibank est une illustration.

Barack Obama en a fait une des ses priorités. Le 29 mai dernier, il n'hésite pas à évoquer dans un discours à la Maison Blanche :

« Il est clair, désormais, que cette cyber-menace est l'un des problèmes les plus graves, qu'il s'agisse d'économie ou de sécurité nationale, auxquels notre pays est confronté. Il est clair aussi que notre gouvernement et notre pays ne sont pas aussi bien préparés qu'ils le devraient. »

Nomination du « cyber czar »

Ce mardi, il a annoncé la nomination d'un coordinateur gouvernemental sur les questions de sécurité. Et il n'a pas choisi n'importe qui. Howard Schmidt, celui qu'on appel le « cyber czar » (sur le modèle du « drug czar »), est déjà le monsieur sécurité sur Internet des Etats-Unis. Ancien chef de la sécurité chez Microsoft, il officiait sous la présidence de George Bush en tant que conseiller en matière de cyber-sécurité.

Sur le blog de la Maison Blanche, John O. Brennan, le conseiller de Barack Obama en matière de sécurité intérieure et de contre-terrorisme, explique son rôle :

« Howard aura la responsabilité importante de coordonner les nombreuses activités de cyber sécurité au sein de tout le gouvernement. »

Une attaque cybernétique contre la Citibank

Les autorités américaines font de cette lutte une cause nationale. Sur le site de la Maison Blanche, des conseils sont même donnés aux Américains pour se prémunir des cyber-piratages. John O. Brennan insiste en effet sur le fait que :

« Protéger Internet est essentiel pour notre sécurité nationale, pour la sécurité publique, ainsi que pour notre vie privée et nos libertés civiles. »

Cette lutte anti-piratage vise donc à protéger les intérêts économiques américains qui pourraient être menacés. Dernier exemple en date : le piratage d'une des plus grandes banques américaines.

Le Wall Street Journal révèle en effet aujourd'hui que le FBI enquêterait sur une attaque cybernétique contre la Citibank qui aurait permis le vol de dizaines de millions de dollars sur les comptes de clients. Cette banque est la filiale de Citigroup, l'une des plus grandes banques américaines, détenue à 27% par le gouvernement fédéral et qui posséderait 200 millions de clients dans plus de 100 pays.

On ne connait pas la date exacte de cette attaque (cet été ou il y a un an) mais les autorités américaines soupçonneraient un gang de hackers russes, le Russian Business Network. Ce groupe est connu pour avoir vendu des logiciels permettant de pirater les systèmes informatiques du gouvernement américain et aurait perpétré l'attaque des sites officiels géorgiens lors de la guerre russo-géorgienne en août 2008.

Le démenti de Citigroup a été immédiat. Mais selon le quotidien, l'Agence de sécurité nationale et le département de la Sécurité intérieure prêtent main forte au FBI. Deux autres organisations américaines auraient en effet été piratées, dont une agence gouvernementale.

La Chine : principal suspect

Malgré cette piste russe, la première menace des Etats-Unis semble venir de Chine. Fin 2008, dans son rapport annuel, la commission économique et sécurité des Etats-Unis et de la Chine expliquait :

« La Chine a en cours un programme de cyber-espionnage. (…) Elle cible le gouvernement américain et les ordinateurs commerciaux. »

Selon la commission, la Chine maîtrise « des formes de cyber-guerre tellement sophistiquées que les Etats-Unis pourraient être incapables de contrecarrer et même de repérer les leurs efforts ».

Une étude canadienne publiée dans le New York Times en mars 2009 va dans le même sens en révélant une vaste opération de cyber-piratage venant d'ordinateurs de Chine. Ce piratage aurait permis de voler des documents de centaines de gouvernements et d'entreprises privées partout dans le monde.

Photo : façade d'une agence Citibank à New York (TheTruthAbout…/Flickr)

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 05:20

Le Sud se bat toujours pour arrêter

la biopiraterie du Nord

Les Nations Unies ont déclaré 2010 l'Année de la biodiversité. Mais 17 ans après l’adoption de la Convention sur la diversité biologique au cours du Sommet de la terre à Rio de Janeiro, au Brésil, la question de la biopiraterie dresse toujours le Nord contre le Sud.

 

Des chercheurs et militants ont inventé le terme biopiraterie, "le vol de ressources génétiques", pour décrire la pratique des sociétés consistant à assurer "des monopoles privés rentables en surveillant les revendications de brevet sur les gènes, les plantes et les connaissances traditionnelles connexes de l'Afrique", selon le Centre d'Afrique du Sud pour la biosécurité (ACB).

Le nouveau régime international sur l'accès aux ressources génétiques et le partage des avantages, proposé au départ en 2002, sera à l'ordre du jour à la 10ème réunion prochaine de la Convention sur la diversité biologique qui aura lieu à Nagoya, au Japon, du 18 au 29 octobre 2010.

La controverse n'est pas nouvelle. Le géant pharmaceutique allemand, Bayer, a déposé un brevet en 1995 pour la fabrication de Glucobay, un médicament qui traite les diabètes de type II et qui est basé sur une souche de bactérie provenant du lac Ruiru au Kenya.

Merck, un concurrent, a pris un brevet (..)  La liste est longue.

Selon Krystyna Swiderska, qui fait des recherches sur la biopiraterie pour l'Institut international pour l'environnement et le développement (IIED), basé à Londres, "le problème est qu'il n'existe pas de système pour surveiller la biopiraterie". L'IIED, une organisation à but non lucratif, fait la promotion du développement durable.

"De temps en temps, les ONG (organisations non gouvernementales) lancent des campagnes sur des exemples particuliers de la biopiraterie, mais il est difficile de savoir combien de fois elle se produit ou la façon dont elle affecte des industries [...] les produits pharmaceutiques, les médicaments à base de plantes, les agro-semences, les aliments, ou les procédés industriels", explique-t-elle.

Le problème n'est pas limité à l'Afrique, mais "les communautés autochtones telles que celles de l'Afrique sont les détentrices des connaissances traditionnelles, que ce soit des variétés de médicaments ou de cultures", affirme Swiderska.

Dans des cas de la biopiraterie, des remèdes longtemps identifiés et développés par les guérisseurs traditionnels, sont accaparés par des entreprises basées au Nord qui revendiquent des droits exclusifs sur leur utilisation à travers des éléments de droit d’auteur ou des procédures.

Les peuples indigènes d'Afrique ont peu de recours institutionnel et réglementaire pour protéger leurs connaissances dans ces cas.

En tout, 192 Etats et l'Union européenne ont maintenant signé la Convention sur la diversité biologique, qui vise entre autres à assurer un partage juste et équitable des avantages qui découlent des ressources génétiques. La plupart des Etats l’ont également ratifiée.

"Mais le problème est que beaucoup de ces ressources ont été déjà collectées et sont maintenant dans des banques de gènes ou dans des jardins botaniques au Nord. Tant que le brevet commercial n’est pas lancé, il est difficile de savoir ce qui se passe", souligne Swiderska.

Dans son rapport de 2009 intitulé "Le piratage du patrimoine africain", l’ACB a enquêté sur sept nouveaux cas de biopiraterie présumée, y compris dans des pays africains comme l'Ethiopie et le Madagascar. (..)


Ce n'est que dans des cas très rares que des accords sur le partage des avantages sont conclus entre les communautés traditionnelles et les sociétés. La plupart des autochtones qui ont créé ou utilisé ces ressources génétiques pendant des siècles n'ont jamais partagé les bénéfices.

"Les pays africains ratent donc potentiellement des avantages énormes", selon Swiderska.

Le cas du cactus Hoodia, que le peuple San utilise comme coupe-faim dans le désert du Kalahari en Afrique du Sud depuis des générations, est notoire.

Les droits de commercialisation à des extraits de la plante ont été vendus à Pfizer, une société de fabrication de médicaments, afin qu’elle développe un produit facilitant la perte de poids. Après des années de campagne, un accord a été conclu selon lequel les San recevraient des royalties estimées à seulement 0,003 pour cent des ventes au détail, selon l’ACB.

(..)

"La deuxième partie de l'histoire devrait consister à amener les gens à reconnaître les connaissances traditionnelles de la communauté, à la faire accepter comme actrice", déclare Mariam Mayet, directrice de l'ACB.

"Il faut que les gouvernements obligent les entreprises à signer des accords de partage des avantages afin que les communautés gagnent des revenus", ajoute-t-elle.

Mais Swiderska souligne que "le problème est que la Convention [sur la diversité biologique] n’exige que le partage des avantages issus de la collecte de nouvelles ressources génétiques après son entrée en vigueur. Avant, elle ne s'applique à rien, et la plupart de ces collectes ont été effectuées au cours des 200 dernières années.

"Le système vise à protéger l'innovation industrielle, à travers des traités et conventions, mais il n'y a rien de mutuellement contraignant sur les connaissances traditionnelles", ajoute-t-elle.

Avec la 10ème réunion sur la Convention sur la diversité biologique, qui n’est pas loin, Swiderska estime que les négociations en cours, pour un régime international sur l'accès aux ressources génétiques, et le partage des avantages devraient inclure les connaissances traditionnelles.

Mais les pays industrialisés sont "fortement opposés" à l'inclusion des connaissances traditionnelles dans le régime, ce qui annonce une autre bataille difficile pour le Sud sur l’échiquier mondial.

 

Hilaire Avril

 

Source : IPS 

 

http://www.michelcollon.info/Le-Sud-se-bat-toujours-pour.html

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 05:04

(REUTERS/Caren Firouz)

 

 

L'Iran semble être la cible prioritaire du virus informatique Stuxnet, qui s'attaque à des systèmes industriels, et son efficacité laisse supposer l'implication d'un Etat dans sa mise au point, selon un expert américain. Lire la suite l'article

Près des deux tiers des ordinateurs infectés se trouvent en République islamique, note Kevin Hogan, responsable de la sécurité pour la firme américaine Symantec.

Ses propos, recueillis par Reuters, viennent s'ajouter à ceux de plusieurs experts, selon lesquels Stuxnet, vecteur d'une opération d'espionnage ou de sabotage mise en oeuvre avec l'appui d'un pays, vise spécifiquement la centrale nucléaire de Bouchehr, première du genre en Iran.

"Il est assez clair, sur la base de l'évolution de l'infection, que ces installations iraniennes sont visées", dit Kevin Hogan, jugeant toutefois impossible de déterminer précisément la cible, qui pourrait aussi bien être une raffinerie, qu'une station d'épuration ou une usine quelconque.

"SUPER-ARME NUMÉRIQUE"

Une chose est sûre, dit-il, les créateurs du virus, qui s'attaque spécifiquement à un système de contrôle des installations techniques mis au point par Siemens et très répandu dans l'industrie, disposent de ressources importantes.

"On ne peut pas exclure (l'implication d'un Etat). Sur la base de ces ressources, de l'organisation et des connaissances détaillées dans divers domaines, dont celui des installations iraniennes, que cela implique, ce doit être un Etat ou un acteur privé ayant accès à des systèmes étatiques", conclut l'expert.

Siemens et des scientifiques français ont collaboré à la conception de la centrale de Bouchehr, dans les années 1970. La Révolution islamique de 1979 a depuis changé la donne et le chantier a été repris par la Russie.

La centrale a été inaugurée le mois dernier après la livraison de combustible russe.

Selon la firme allemande, Stuxnet est un "cheval de Troie" qui se répand via des clés USB en tirant parti d'une vulnérabilité désormais résolue du système d'exploitation Windows de Microsoft.

Certains commentateurs n'hésitent pas à parler de "première super-arme numérique" destinée à détruire une cible réelle.

Jean-Philippe Lefief pour le service français, édité par Gilles Trequesser

 

 

http://fr.news.yahoo.com/4/20100924/ttc-informatique-virus-iran-papier-prevu-fe50bdd.html

 

 

 

 

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 03:55

 

 

 

LE PAKISTAN : Entre changements climatiques, guerre électromagnétique et terrorisme

 

 

Cette  semaine nous a particulièrement apostrophés à travers les images de déluge au Pakistan. Il est vrai que depuis quelques années, les colères de la Terre que d’aucuns appellent changements climatiques devenus de plus en plus récurrents et attribuent au mode de gaspillage effréné des énergies fossiles, se manifestent indifféremment sous les formes les plus variées : inondations diluviennes, sécheresses, incendies, voire tremblements de terre et tsunamis. Ceci est d’ailleurs magistralement illustré par cette riche année 2010 en catastrophes en tout genre. Nous avons eu successivement le séisme de Haïti avec plusieurs dizaines de milliers de morts, les tremblements de terre et les inondations en Chine, la sécheresse au Sahel, les incendies à Moscou et les inondations diluviennes au Pakistan. Cependant, la récurrence et la violence de ces catastrophes n’empêchent pas le questionnement sur une autre cause qui serait, elle, l’oeuvre de l’homme. Nous y reviendrons.

Justement à propos du Pakistan, parallèlement à la catastrophe, des actualités se sont télescopées. Ce sont d’abord les informations divulguées sur la guerre en Afghanistan et accusant nommément le Pakistan d’aider les taliban. C’est ensuite le voyage du président Zardari en Europe dénoncé par la presse comme étant totalement déplacé. Qu’en est-il exactement? L’autorité pakistanaise de gestion des sinistres a annoncé, vendredi 6 août, que les inondations au Pakistan avaient déjà fait 12 millions de sinistrés dans les provinces du Pendjab et de Khyber Pakhtunkhwa. Hier, l’ONU faisait état de 4 millions de personnes affectées. Des nouvelles pluies torrentielles sont attendues pour les deux prochains jours. Pour faire face à la menace «imminente» et «extrême» de nouvelles inondations, le gouvernement pakistanais a lancé une alerte rouge. Au moins onze districts sont menacés dans le Sind où plus de 500.000 personnes ont dû être déplacées. «Les pluies de mousson continuent dans tout le Pakistan et il n’y a pas de signe qu’elles vont s’arrêter», s’est inquiétée la porte-parole du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), Melissa Fleming. D’après le bureau d’organisation des affaires humanitaires de l’ONU, plus d’un million de personnes ont besoin d’une aide urgente. 252.000 maisons pourraient avoir été endommagées dans le nord-ouest et le centre du Pakistan. Plusieurs semaines seront nécessaires avant que les centrales électriques et les infrastructures ne fonctionnent de nouveau normalement. Selon les secours, les pluies diluviennes, les pires enregistrées depuis quatre-vingts ans, ont déjà fait 1600 morts.(1)

L’hypocrisie occidentale De plus, et alors que de fortes pluies continuent de s’abattre sur le Pakistan, la polémique grandit sur la manière dont les autorités du Khyber Pakhtunkhwa ont réagi face au sinistre. Pour le journal de Karachi, l’ampleur de la catastrophe est telle qu’il est «impossible de ne pas soulever certaines questions, pénibles, sur l’état de la gouvernance». A l’évidence, les leçons des précédentes inondations et du terrible séisme de 2005 n’ont pas été retenues, souligne-t-il. Le quotidien stigmatise aussi l’incurie des politiques et surtout «l’absence d’institutions locales dynamiques», qui aurait pourtant été le plus à même de réagir rapidement et de façon appropriée. C’est dans ce contexte de fin du monde pour des millions de Pakistanais victimes de ce déluge que le président Zardari s’envole pour l’Europe.

Pour l’éditorialiste du Monde, la visite du président pakistanais Asif Ali Zardari en Europe, depuis lundi 2 août, fut un splendide ballet d’hypocrisie. On a parlé, selon l’Elysée, des inondations, certes tragiques, qui frappent le Pakistan. A Londres, étape autrement plus cruciale après les propos au lance-flammes du Premier ministre David Cameron : («Nous ne pouvons en aucun cas tolérer l’idée que le Pakistan soit autorisé à regarder des deux côtés et puisse, de quelque manière que ce soit, promouvoir l’exportation de la terreur»), politesses et amabilités furent également au menu. La question est pourtant claire, et connue depuis des années : le Pakistan soutient-il, oui ou non, les taliban afghans, alliés à Al Qaîda et en guerre contre Kaboul et l’OTAN? (..)Pourtant, les soupçons de double jeu, notamment de l’Inter-Services Intelligence (ISI), les services secrets militaires, coeur de l’Etat pakistanais, avec les taliban afghans demeurent. Les interlocuteurs de M.Zardari auraient pu évoquer avec lui, et devant leurs opinions publiques, un passionnant rapport de la London School of Economics sur «Les relations entre l’ISI pakistanaise et les insurgés afghans». Rédigé à partir d’entretiens avec neuf commandants et dix ex-commandants taliban, menés par un des meilleurs chercheurs vivant à Kaboul, Matt Waldman, de la Kennedy School de Harvard, le rapport livre des conclusions dévastatrices : «L’ISI orchestre, soutient et influence fortement le mouvement taliban. L’ISI exerce une influence significative sur le processus de décision stratégique et sur les opérations de combat des talibans.».(2)

« Les «carnets de guerre en Afghanistan», écrit Marie-France Calle, pointent du doigt le double jeu du Pakistan dans la guerre contre le terrorisme. Islamabad s’indigne et dément. Les Etats-Unis sont embarrassés : pour Washington, le Pakistan reste un «allié» aussi incontournable qu’inconfortable. Il y a une semaine, Hillary Clinton se trouvait à Islamabad où elle s’est efforcée de «gagner les coeurs et les esprits» des Pakistanais. «Les Etats-Unis n’abandonneront pas le Pakistan (comme cela a pu être le cas auparavant) (...) Les Pakistanais ont l’antiaméricanisme coriace. Surtout l’establishment militaire. Et, à en croire les documents confidentiels dévoilés par Wikileaks, c’est plutôt le Pakistan qui a abandonné depuis longtemps les Etats-Unis. Des membres de l’ISI, les services secrets pakistanais, auraient carte blanche pour traiter directement avec les taliban, révèlent ces "carnets de guerre en Afghanistan". Mettant en lumière le double jeu de Rawalpindi, où se trouvent les quartiers généraux de l’armée. Ce n’est un mystère pour personne, ce sont les militaires qui dirigent le pays, et non le gouvernement civil d’Islamabad».(3)

La position hypocrite des gouvernements et médias occidentaux qui jouent les pompiers pyromanes ne font pas dans l’honnêteté. Ils accusent le Pakistan d’aider les taliban et Ali Zerdari de faire le tour de ses propriétés en Europe. Les médias auraient pu d’abord informer que le plus grand allié du monde occidental a été le Pakistan qui a accepté les décisions occidentales de l’époque de faire émerger les taliban, les entraîner, les armer grâce notamment, aux services de renseignements américains et anglais, tout ceci pour combattre le communisme. Ils les ont même laissé occuper Kaboul et installer un gouvernement au milieu des années 90. De plus, il faut savoir que le président n’a qu’un rôle honorifique au Pakistan. Asif Ali Zardari, veuf de l’ancienne Premier ministre Benazir Bhutto, est président du Pakistan depuis le 6 septembre 2008. Il a été élu le plus démocratiquement du monde malgré son impopularité mais grâce au rejet de l’ancien président Pervez Musharraf. L’acte fort de son mandat sera sa pro-mulgation d’une réforme constitutionnelle, le 19 avril 2010, qui redonne au régime politique sa forme parlementaire originelle.

Cela n’a pas empêché le président pakistanais, en tournée européenne, dans une interview au journal Le Monde de juger « que la communauté internationale s’y est mal prise en Afghanistan. Il rejette par ailleurs toute critique de David Cameron qui disait : Nous ne pouvons tolérer en aucun cas l’idée que ce pays (le Pakistan) soit autorisé à regarder des deux côtés et puisse, de quelque manière que ce soit, promouvoir l’exportation de la terreur en Inde ou en Afghanistan ou n’importe ou ailleurs dans le monde- sur un double-jeu de son pays avec les taliban. La communauté internationale, à laquelle appartient le Pakistan, est en train de perdre la guerre contre les taliban. Nous avons perdu la bataille de la conquête des coeurs et des esprits, a-t-il affirmé. «Pour gagner le soutien de la population afghane, il faut lui apporter du développement économique et lui prouver qu’on peut non seulement changer sa vie, mais surtout l’améliorer.» Il juge néanmoins que le Pakistan et sa population sont victimes des terroristes. «Nous ne faisons pas que défendre nos frontières, nous luttons contre la terreur et ceux qui la propagent.»(4)

La guerre climatique

Pour en revenir aux inondations diluviennes, on ne peut pas ne pas invoquer deux causes : l’une quasi admise, celle des perturbations climatiques et l’autre qui fait encore l’objet de questionnement, à savoir le projet scientifique Haarp. Un nouveau rapport conclut que si le problème du changement climatique n’est pas contrôlé, il est susceptible d’aggraver d’anciennes tensions et d’en déclencher de nouvelles dans certaines parties du monde qui pourraient sombrer dans la violence, le conflit et la guerre. Autrement, le changement climatique, y compris des événements météorologiques extrêmes tels que les impacts de la fonte des glaces, l’assèchement de grands systèmes forestiers et la hausse du nombre de réfugiés climatiques, risque de dépasser la capacité de gouvernance de nombreux pays. Le professeur Hans Schellnhuber, l’auteur principal du rapport, a déclaré : «Sans moyens de lutter, le changement climatique détruira les capacités adaptatives de nombreuses sociétés dans les décennies à venir. Cela pourrait entraîner de la déstabilisation et de la violence compromettant la sécurité nationale et internationale à un nouveau niveau (...) Si le réchauffement climatique n’est pas jugulé, des Etats fragiles et vulnérables, qui sont déjà aujourd’hui assez mal gérés, pourraient imploser sous la pression du réchauffement global, puis générer des ondes de choc vers d’autres pays»(5)

Y a-t-il une autre cause qui pourrait expliquer les inondations diluviennes qui n’ont pas eu lieu depuis 80 ans? On pense au projet Haarp. Parmi les occurrences sur Internet, nous citons des extraits de la contribution de Michel Chossudovsky, économiste canadien, professeur à la faculté des sciences sociales de l’université d’Ottawa : «HAARP est une arme de destruction massive, capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques au niveau mondial.» «La guerre climatique» est susceptible de menacer l’avenir de l’humanité, mais elle a été exclue des rapports du Giec, qui a reçu le prix Nobel de la Paix en 2007. Rarement reconnu dans le débat sur le changement climatique mondial, les conditions météorologiques dans le monde peuvent maintenant être modifiées dans le cadre d’une nouvelle génération d’armes électromagnétiques sophistiquées. Les États-Unis et la Russie ont développé la capacité de manipuler le climat à des fins militaires. Pendant la guerre du Vietnam, les techniques d’ensemencement des nuages ont été utilisées à partir de 1967 dans le cadre du projet Popeye, dont l’objectif était de prolonger la saison des moussons et de bloquer les voies d’approvisionnement ennemies le long de la route de Ho-Chi-Minh-Ville »(6)

« L’armée US a développé des fonctionnalités sophistiquées qui permettent de modifier les conditions climatiques de manière sélective. La technologie, qui est actuellement perfectionnée dans le cadre du programme Haarp, High-frequency Active Auroral Research Program [en français : Recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales], est un appendice de l’Initiative de Défense Stratégique, «la Guerre des Étoiles.» D’un point de vue militaire, Haarp est une arme de destruction massive, qui opère à partir de l’atmosphère externe et qui est capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques partout dans le monde. La modification des conditions météorologiques, selon le document de l’US Air Force intitulé AF 2025 Final Report, «offre aux combattants de guerre un large éventail d’options possibles pour faire échec ou pour contraindre un adversaire,» des capacités, dit-on, de déclencher des inondations, des ouragans, des sécheresses et des tremblements de terre : «La modification des conditions météorologiques va devenir un élément de la sécurité intérieure et de la sécurité internationale et elle pourrait se faire de manière unilatérale...Créé en 1992, Haarp, basé à Gokona en Alaska, est un réseau d’antennes de forte puissance qui transmettent par ondes radio haute fréquence, d’énormes quantités d’énergie dans l’ionosphère (la couche supérieure de l’atmosphère). (...) Le physicien Dr Bernard Eastlund l’a appelé "le plus grand appareil de chauffage de l’ionosphère jamais construit". Haarp est présenté par l’US Air Force en tant que programme de recherche, mais les documents militaires confirment que son objectif principal est "d’induire des modifications ionosphériques" en vue de modifier les conditions météorologiques et de perturber les communications et les radars. (...) Une analyse des déclarations émanant de l’US Air Force nous fait penser à l’impensable : les manipulations clandestines de phénomènes météorologiques, des communications et des réseaux d’électricité comme arme de guerre mondiale, permet aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières. La manipulation météorologique est l’arme préventive par excellence.»(6)

« En février 1998, le Comité des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense du Parlement européen a tenu une audience publique à Bruxelles au sujet de Haarp. En 1999, ce dernier à déposé une motion stipulant que Haarp. :´´haarp...en vertu de son impact étendu sur l’environnement, constitue une préoccupation mondiale...(le comité) demande que ses implications légales, écologiques et éthiques soient évaluées par un organisme international indépendant.(6)

Ces deux hypothèses débouchent sur une tragédie : des millions de personnes appellent au secours et ne sont nullement intéressées par les taliban, le château de Zardari, les changements climatiques ou le projet Haarp. Elles veulent sur-vivre. Sartre disait que « quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent ! » Quelle que soit la cause de leurs malheurs, les populations du pays des purs, «le Pakistan», souffrent. Pitié pour ces détresses !!!

1.Les inondations font 12 millions de sinistrés au Pakistan Le Nouvel Obs ; 6.08.2010

2.Editorial : Double jeu pakistanais, hypocrisie européenne Le Monde 07.08.10

3.Marie-France Calle : Le Pakistan allié incontournable Figaro.fr 27 juillet 2010

4.Zardari : «La coalition perd la guerre en Afghanistan» Le Figaro.fr 03/08/2010

5.Christian Magdelaine : Les changements climatiques notre-planète.info 11 décembre 2007

6.Michel Chossudovsky http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=7561 2007

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


Mardi 10 Août 2010

 

http://www.alterinfo.net/LE-PAKISTAN-Entre-changements-climatiques-guerre-electromagnetique-et-terrorisme_a48870.html

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 22:45

3e guerre de l'opium

 

 

 


 

 

 

 


La culture de l'opium en Afghanistan, 2008-2009. Carte par provinces, combinant risques pour la sécurité (plus la couleur est foncée, plus le risque est élevé) et culture du pavot à opium (en hectares). Source : ONU



Certains critiques, particulièrement sarcastiques, affirment que la guerre en Afghani­stan est certes sans espoir, mais qu’elle protège pour le moins la culture du pavot à l’Hindou Kouch. C’est ne voir cette culture que comme une conséquence de la guerre alors qu’il apparaît clairement qu’il s’agit d’un des objectifs de guerre des Etats-Unis.

93% de l’opium cultivé dans le monde, servant à la production de morphine et d’héroïne, viennent d’Afghanistan. En 2007, il s’agissait de 8200 tonnes, l’année suivante on en était à 8300; la récolte de l’année dernière fut moindre, du fait d’une mauvaise récolte, il n’existe pas encore de données chiffrées.

Selon les Nations Unies, 95% de l’opium afghan sont transformés en héroïne, donnant ainsi 80 tonnes d’héroïne pure. Près de la moitié, soit plus de 35 tonnes, fut introduite en 2009 en Russie (selon des sources convergentes de l’ONU et de la police des stupéfiants russe). On peut supposer – car il n’existe pas de données concrètes – qu’une bonne partie est transportée plus loin, notamment dans les centres urbains de la Répu­blique populaire de Chine.

Il est donc déposé, rien qu’en Russie, trois fois autant d’héroïne qu’aux Etats-Unis, au Canada et en Europe. Victor Ivanov, directeur du Service fédéral de contrôle de la drogue (en russe: FSKN) déclara au Conseil OTAN-Russie (COR), le 23 mars à Bru­xelles, que le déferlement de drogue venant d’Afghanistan dépasse tout ce qu’on peut imaginer. Un million de personnes auraient succombé depuis 2001 (lorsque la guerre fut déclenchée et l’Afghanistan occupé par les troupes des Etats-Unis et de l’OTAN) du fait des produits opiacés venant de l’Hindou Kouch. Selon Ivanov: «Toutes les familles sont touchées directement ou indirectement.» 21% de l’héroïne répandue dans le monde, venant d’Afghanistan, ont été déposés sur les marchés noirs de Russie, et malgré tous les efforts entrepris par Moscou, la tendance est croissante.

Si l’on ajoute à ces 21% les données concrètes de l’ONU (production mondiale de 86 tonnes d’héroïne), on peut estimer que les consommateurs russes auraient con­sommé 18 tonnes de drogue, venues de l’héro­ïne – que 17 autres tonnes de l’héroïne pure déversée en Russie auraient été transportées en Chine. On comprend pourquoi Moscou et Péking conclurent, il y a trois ans, un accord de coopération transfrontalière dans la lutte contre le déferlement de drogue. Le com­merce de la drogue menace la santé publique, de même que la stabilité économique et de politique intérieure des deux Etats.

Le directeur du service de la santé russe, Dr Gennadij Onichtchenko, a déclaré qu’en Russie mouraient chaque année, du fait de la consommation de surdoses d’héroïne, entre 30 000 et 40 000 jeunes gens. A cela il fallait ajouter 70 000 décès dus aux mala­dies collatérales provoquées par une surcon­sommation de drogue (Sida, septicémie, etc.). On estime à 2 millions, voire 2 millions et demi, d’individus des jeunes générations entre 18 et 39 ans étant accrochés à la drogue, 550 000 sont enregistrés officiellement. Chaque année 75 000 nouveaux toxicomanes apparaissent, essentiellement des étudiants et de jeunes diplômés.

Peut-on déjà parler d’une décapitation de l’élite intellectuelle de la Russie? Les toxicomanes russes dépensent chaque année l’équivalent de 17 milliards de dollars pour se procurer de l’héroïne, selon l’agence de presse RIA Novosti. La police a démantelé, rien qu’en mars de cette année, 200 laboratoires servant à préparer l’héroïne pour la vente à ciel ouvert.

Les républiques d’Asie centrale et le Pakistan ont à souffrir des mêmes maux que la Russie. Dans ces pays on assiste à une connexion entre la contrebande de drogue et la dissémination du sida, comme c’est le cas en Iran depuis des décennies.

L’héroïne destinée à la Russie, venant d’Afghanistan, passe par le Tadchikistan ou par l’Uzbeskistan (les deux pays se trouvant sous l’influence des Etats-Unis). On se permet de supposer que les services secrets américains organisent eux-mêmes ce trafic. Il est vrai qu’Ivanov avait proposé au Conseil OTAN-Russie à Bruxelles de faire détruire au moins 25% des surfaces afghanes de cul­ture de l’opium. Cependant, l’OTAN, dominée par les Etats-Unis, refusa. James Appathurai, porte-parole de l’OTAN, s’exprima cyniquement envers les journalistes: «Nous ne pouvons pas anéantir la seule source de revenus pour des gens qui vivent dans le deu­xième pays le plus pauvre du monde, alors que nous n’avons pas d’alternative à leur offrir.»

Un mensonge effronté. Les Etats-Unis et leurs vassaux non seulement mènent une «guerre contre le terrorisme» dans l’Hindou Kouch (dans un intérêt géostratégique et en vue de matières premières et de transfert d’énergie), mais en plus ils soutiennent ouvertement les bases de revenus des paysans afghans cultivant le pavot.

Avant la guerre, sous le régime des Talibans, la culture du pavot en Afghanistan était étroitement contrôlée. Le pavot n’était autorisé que comme aliment. Qui le transformait en drogue, et diffusait celle-ci, risquait la peine de mort. La part de vente d’héroïne sur le marché mondial ne dépassait pas les 5%. Cela étant, les paysans afghans n’étaient pas plus pauvres qu’aujourd’hui. Il en alla de même lors de l’attaque soviétique et du gouvernement communiste en Afghanistan, la production de drogue étant réduite à sa plus simple expression. Elle ne prit son élan que lors de la subversion causée par les Etats-Unis (soutien et armement des Moudjahidin du peuple, ce qui donna plus tard les Talibans).

Le marché afghan vendit, l’année der­nière, du pavot pour 3,4 milliards de dollars US (source: J. Mercille de l’Université de Dublin). Les paysans n’en gardèrent que 21%; les 75% restant furent encaissés par les alliés corrompus des Etats-Unis et par l’OTAN: des fonctionnaires gouvernementaux, la police locale, des marchands régionaux et des transitaires. 4% revinrent, comme de bien entendu, aux Talibans, sous l’œil bienveillant de l’OTAN. Car l’ennemi doit être maintenu en vie – dans l’intérêt d’une présence sans faille des Etats-Unis. Comprenne qui pourra!

La Russie en appelle en vain aux décisions de l’ONU, qui contraignent tous les Etats de s’engager contre le marché noir de la drogue. On comprend alors la colère d’Ivanov envers le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, à Bruxelles, l’OTAN s’étant tout simplement refusé d’entreprendre quoi que ce fût contre la culture du pavot en Afghanistan.

Cela rappelle, en plus moderne (menée cette fois-ci par les Etats-Unis), la «Guerre de l’opium», menée dans les mêmes buts que ceux des Anglais lors des première et deuxième Guerres de l’opium (1839–1842 et 1856–1860) contre l’empire chinois de la dynastie des Qing. L’imposition de l’opium à l’Empire du Milieu provoqua, comme on le sait, la désintégration totale de la société chinoise et une instabilité politique à l’intérieur du pays dont le résultat fut la Révolte des Boxers en 1900 – la révolte souhaitée par les Européens leur donnant le prétexte pour l’invasion.

Les Nations Unies pourraient maintenant mettre en route leur mandat FIAS, par lequel ils ont légitimé, après coup, l’intervention de l’OTAN en Afghanistan, afin de renforcer la lutte contre la culture du pavot et d’offrir une véritable alternative par des cultures dans le sens d’une vraie aide dans la reconstruction. Cela contraindrait les forces d’occupation des Etats-Unis et de l’OTAN à faire cesser la production d’opium. Jusqu’à présent on n’a pas vu une telle résolution. Ce qui laisse aussi rêveur.

L’opium, et son dérivé l’héroïne, attaque les êtres humains jusque dans leurs tréfonds génétiques. Comme à l’époque dans l’empire de Chine, cela se passe aujourd’hui en Russie, dans la République populaire de Chine et chez leurs voisins. Washington et l’OTAN utilisent l’arme de la drogue, un poison qui a fait ses preuves, contre leurs deux principaux concurrents, Moscou et Péking. C’est un combat fondamental dans la guerre d’Afghanistan, mais dont on ne parle pour ainsi dire pas ouvertement.    

Traduction Horizons et débats


 Articles de Volker Bräutigam publiés par Mondialisation.ca

 

 


 

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=19038

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 17:10


HAARP


                       Le programme américain HAARP

Extraits. Une menace pour le climat et pour  l’environnement vibratoire de la planète HAARP, une arme de destruction massive qui fait partie du programme militaire américain « Joint Vision 2020 » constitue une menace pour les interactions subtiles entre les écosystèmes de la Terre et l’ionosphère.



Résonance de Schumann (Fréquences RS) et biocommunications La résonance de Schumann (RS) constitue peut-être le support d’un processus de perception extrasensorielle (PES) de type radar pour tous les êtres vivants. Des fréquences quelconques peuvent être absorbées et ré-émises par tout objet selon des schémas d’interférences spécifiques. Ces « ondes résonnantes » peuvent être modulées intentionnellement en fréquence ou en forme dans le but de transmettre certaines informations (schémas d’interférence).

Décodées par le cerveau, elles reviennent presque instantanément sur le « dos » de la résonance de Schumann et sont alors traduites par le cerveau en données conscientes. En outre, la bio information peut être inscrite intentionnellement à distance sur une cible par une interface sensorielle primitive de type radar sur une onde porteuse RS. Tout cela et d’autres mécanismes sont tributaires du fait que les fréquences RS demeurent dans leur gamme médiane.

A Sedona, en Arizona, Ben Lonetree (http:// sidereal7.org), un ingénieur électricien, observe de manière intensive les fréquences RS, qu’il nomme la « Voix de la Planète », ainsi que le champ magnétique terrestre. Son site Internet livre des relevés atmosphériques et géophysiques en temps réel très fiables. Il a un grande expérience de la technologie IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) et des ondes cérébrales. Il est spécialiste en mesures ELF (très basses fréquences) et en ULF (ultras basses fréquences).

Rythme et chaos dans l’ionosphère Le rythme de la vie a évolué de façon continue au fil des ères. Nous vivons dans une matrice complexe de champs oscillants. La moindre fluctuation dans un champ imbriqué provoque des perturbations dans les autres. Des impulsions voyagent tout autour du monde plusieurs fois par seconde entre la surface de la planète et l’ionosphère, envoyant des signaux de coordination à tous les organismes. Ces signaux nous relient au champ électromagnétique global. Du nom de son inventeur, la Résonance de Schumann (RS) est le pouls qui bât la mesure de la vie sur notre planète. Tout comme le battant d’une cloche, les coups de foudre réactivent constamment cette onde stationnaire.

Nous marchons tous à la "cadence de ce tambour cosmique, notre battement de cœur planétaire, qui fixe le tempo de la santé et du bien-être. Endommager ce stimulateur équivaudrait à sonner le glas de la vie telle que nous la connaissons. Or aujourd’hui, sous prétexte de progrès et de défense, ce stimulateur est menacé et de monstrueuses quantités d’argent public sont dépensées pour cette exploitation de l’atmosphère. Des taxes toujours croissantes sont prévues pour financer jusqu’en 2020 cette défense antimissile aberrante, la "guerre des Etoiles", et le faisceau d’énergie HAARP (High-frequency Active Auroral Research Program) qui est déjà opérationnel à Gakona en Alaska.

Le rythme vibratoire de notre environnement, le moteur fondamental de toute vie sur notre petite planète bleue, est menacé par les manipulations humaines de l’ionosphère telle la technologie du programme HAARP. Certains scientifiques sont allés jusqu’à déclarer que la haute atmosphère était "vivante", transmettant une sorte de conscience à tous les êtres vivants. Ainsi que l’ont montré les atteintes à la couche d’ozone et d’autres calamités écologiques, il est dangereux de tripoter Mère Nature. Toucher ce système pourrait le détruire, et nous avec. Il semble évident que les avantages présumés ne justifient pas la prise de tels risques pour notre survie, mais pratiquement aucune recherche sérieuse n’a été menée dans les domaines où des problèmes pourraient se poser.

Il s’avère qu’une partie de l’argent alloué au projet de Guerre des Etoiles de Bush sera utilisée pour de la recherche sur des lasers en orbite... Ce que craignent les Russes... ce sont les intentions américaines de mener, en 2003, des expériences scientifiques à grande échelle avec le programme HAARP basé en Alaska. Quatre-vingt-dix députés russes ont signé une motion contre le programme HAARP, déclarant que ces expériences déboucheraient sur des armes capables de rompre les communications radio et les équipements des vaisseaux spatiaux et des fusées, de provoquer de graves accidents dans les réseaux électriques et dans les oléo- et gazoducs et d’avoir des effets négatifs sur la santé mentale des populations de régions entières. (Fitrakis, 2002).

L’ionosphère nous protège des radiations mortelles du Soleil et de l’espace. Et maintenant, avec des ondes radio à hautes fréquences on perce des trous dans cette couverture protectrice, prenant le risque de déchirer accidentellement le cocon fragile de l’évolution planétaire et humaine. Les conséquences pourraient être aussi dévastatrices que la panne d’un stimulateur cardiaque individuel. Les forces du chaos pourraient se déchaîner, provoquant des dégâts irréversibles. La Strategic Defense Initiative (SDI) place cette technologie de modification de l’environnement entre les mains du commandement militaire, une perspective bien inquiétante. Comme ils bénéficient d’un mandat pour la sécurité nationale nous ne savons pas exactement ce qu’ils en font et le pire est à craindre. Espérons que cela sera révélé avant qu’il ne soit trop tard pour tout le monde.


Perturbations touchant le climat terrestre


Pour comprendre le fragile équilibre de notre planète il faut voir notre région de l’espace du point de vue astrophysique. Il apparaît alors que la moindre perturbation de notre atmosphère peut provoquer des ruptures dramatiques dans le cours de notre destinée géophysique. Des forces nombreuses et complexes affectent déjà la Terre et en particulier le schéma climatique mondial. À grande échelle, il existe une menace d’ère glaciaire galactique à cause des supernovas, dont les rayons cosmiques génèrent des nuages lorsqu’ils touchent l’atmosphère, la refroidissant. En outre, le système solaire traverse la partie la plus dense de la Galaxie de la Voie Lactée sur un cycle approximatif de 30 millions d’années.

Ce nuage moléculaire dense et les fluctuations des "marées" galactiques de matière lointaine peuvent déstabiliser des comètes dans le nuage d’Oort et les précipiter vers les planètes et le Soleil. Les pluies de petites comètes, appelées "rafales d’impacts" agissent, au fil des millénaires, sur les mouvements des couches de glace et provoquent des extinctions massives. Elles affectent aussi le thermosiphon océanique (apport excessif d’eau douce) qui fonctionne comme un convoyeur océanique global. [cf. Nexus France n° 26, mai-juin 2003 : Réchauffement Climatique et Glaciation].

Cette pompe à sel déplace l’eau chaude vers les zones froides du nord, telles que la côte est des Etats-Unis et l’Europe, et les rend habitables tandis qu’elle rafraîchit les tropiques. Son effondrement aurait pour conséquence l’arrêt de la circulation des eaux chaudes salées du Gulf Stream vers le nord, ouvrant une nouvelle ère glaciaire. Le moteur de l’évolution n’est pas la sélection naturelle, mais le climat et la glace. Au cours des 2,5 derniers millions d’années, les masses de glace ont migré 30 fois depuis la formation de l’isthme de Panama, lequel a bloqué la circulation tropicale entre le Pacifique et l’Atlantique. Ainsi l’eau chaude a été déviée vers le nord, où elle est retombée en neige et a formé les glaciers. Les glaciers avancent ou régressent en fonction des oscillations de la Terre.

Les sécheresses engendrées par ces cycles glaciaires ont fait régresser les forêts tropicales humides, laissant des savanes, et nos ancêtres ont quitté les forêts, développant leur intelligence pour survivre et devenir les humains modernes. L’intelligence et le pouvoir d’adaptation sont devenus nos caractéristiques parce que nous avons dû survivre dans des climats instables. Mille générations seulement sont passées depuis la dernière ère glaciaire en Europe, alors que la population était incroyablement réduite à cause de la rigueur du climat.

Toutes les recherches montrent que le système climatique terrestre comporte des seuils sensibles qui, lorsqu’ils sont franchis, font basculer le système d’un mode de fonctionnement stable à un autre. Comme on l’a vu avec El Nino, les systèmes océaniques contrôlent les climats des continents. C’est aussi ce que révèlent les sédiments des fonds marins, les couches de glace dans les carottages et le recueil des fossiles. Tous indiquent que le convecteur océanique s’est déjà arrêté dans le passé. On a dit que c’était le talon d’Achille de notre système climatique. D’après les chercheurs, la pompe est en ralentissement et pourrait donner le signal d’un changement brusque et catastrophique.[cf. Nexus France n° 26, idem]. Une étude parue dans Nature en 2002 indique que les courants marins des profondeurs refroidis à 20 %, ce qui n’est pas bon signe. La fonte et la fragmentation des glaciers pourraient accélérer le processus.

L’examen des fossiles prouve qu’un effondrement peut se produire en l’espace d’une décennie et se maintenir pendant des siècles. Cette nouvelle notion de modification climatique rapide est aujourd’hui universellement reconnue. De tels déclenchements peuvent engendrer des variations d’environ 10°C en une décennie, suivies d’une stabilisation sur une vingtaine d’années, puis d’un refroidissement d’environ 20°C au cours des vingt années suivantes.

Les variations ont été moins violentes au cours des derniers 8000 à 10000 ans, mais l’instabilité solaire, l’inclinaison de l’axe et le ralentissement des courants pourraient en précipiter le retour. Il en est de même des manipulations humaines du climat par la technologie et les armes à rayons énergétiques.

Une hausse de la température de 3 à 4°C seulement pourrait déclencher une élévation du niveau des mers de l’ordre de 20 m en dix ans ! La poursuite du réchauffement et de la fonte des glaces créerait un cycle où les températures connaîtraient des écarts de 8 à 10°C en 30 ans. Ensuite les courants océaniques se déplaceraient et de nouveaux rythmes chaud/froid s’installeraient. De nouvelles mers de faible profondeur réduiraient les terres émergées. Les plaines agricoles seraient noyées, entraînant une diminution des ressources alimentaires. Environ 30 à 40% des terres seraient perdus et l’humanité serait chassée des vallées inondées sur tous les continents. Le commerce et l’industrie seraient noyés. En 2003, l’EPA [ministère US de l’environnement] prédisait une hausse de 1,7 à 5°C au cours des cent prochaines années. Les mers tropicales se sont réchauffées de 1 à 1,44°C au cours des cent dernières années et les glaciers fondent en de nombreux endroits de la Terre.

La recherche indique aussi que le Soleil lui-même est dans un cycle de réchauffement et pourrait être un facteur significatif du réchauffement de la planète (0,55°C par an depuis 1880). Les premiers résultats semblent montrer que le Soleil émet 0,05% de radiations en plus par décade depuis 1970. Cette augmentation estimée de l’émission solaire implique que des vents solaires plus puissants balayent la haute atmosphère terrestre, provoquant son excitation et son ionisation par des particules chargées.

On peut attribuer au Soleil environ la moitié du réchauffement global de ce dernier siècle. Plus il chauffe, plus il dévie les rayons cosmiques. Si cela persiste pendant des décennies, des fluctuations climatiques spectaculaires pourraient s’en suivre, ainsi que cela s’est produit pendant la "Petite Ere Glaciaire" entre le XIIe et le très froid XVIIe siècle.

L’émission d’énergie par le Soleil varie selon un cycle de 11 ans et a connu deux pointes en 2000 et 2002. Le minimum aura sans doute lieu dans trois ans (La période du minimum solaire n’est pas nécessairement égale à celle du maximum). Ces changements du cycle solaire produisent sur Terre des changements à court terme. Au-dessus des USA, une augmentation de la couverture nuageuse allant jusqu’à 2% a été observée au moment du maximum solaire. La température de la haute atmosphère est deux fois plus élevée lorsqu’elle est bombardée par un maximum d’émission solaire. Durant ces périodes, l’atmosphère se dilate et s’étend dans l’espace jusqu’à atteindre et dépasser l’orbite de la Station Spatiale Internationale. Cela va jusqu’à augmenter la traînée de la station et nécessite de fréquents ajustements d’orbite utilisant la poussée des navettes.

Il est récemment devenu possible de mesurer l’activité solaire plus facilement et avec plus de précision en dehors de notre atmosphère. Nous pouvons maintenant mesurer l’énergie solaire totale à toutes longueurs d’ondes et en déduire une résultante appelée Total Solar Irradiance (TSI) [éclairement énergétique total de rayonnement solaire]. Il y a un débat sur la question de savoir si les indications d’augmentations actuelles constituent une tendance à long terme ou une aberration passagère.

Dans une étude récente, les données de six satellites en orbite terrestre à diverses périodes durant 24 années ont été analysées. Richard Willson, un chercheur de la Columbia University qui est affilié à la National Academy of Sciences et à la Goddard Institute for Space Studies, a déniché, dans une série de données, des erreurs qui ont empêché que des études précédentes fassent apparaître la tendance. La nouvelle étude montre que le TSI a augmenté d’environ 0,1 % en 24 ans. Cela n’est pas suffisant pour provoquer des changements climatiques significatifs, affirment Willson et ses associés, sauf si ce taux de changement était maintenu pendant un siècle ou davantage. Sur des laps de temps aussi courts que quelques jours, le TSI peut varier de 0,2 % à cause du nombre et de la taille des taches qui traversent la surface du disque solaire. (Britt, 2003). Cependant les chercheurs estiment que cette variation, dont on dit qu’elle ne peut influencer le climat, est égale à la quantité totale d’énergie utilisée globalement pendant un an par l’humanité.


Manipuler l’ionosphère


Perturber davantage, voire, percer des trous dans l’ionosphère surchauffée peut provoquer des bouleversements météorologiques catastrophiques. Il y a un risque potentiel que ceux-ci soient déclenchés par les militaires, sous le couvert de la SDI, pour déstabiliser des régions entières par des perturbations climatiques sans même avoir recours à la guerre conventionnelle. Mettre en oeuvre cette arme dans des buts économiques et stratégiques pourrait provoquer l’effondrement des systèmes écologiques et perturber gravement la production agricole. Bien entendu, le Département de la Défense a déjà mis en place le renseignement et des dispositifs de surveillance météorologique relatifs à ce programme.

Des spéculations récentes ont aussi tenté de faire le rapprochement entre les mystérieuses chemtrails [Ndt : traînées de condensation apparemment chargées de produits chimiques et/ou toxiques ; cf. Nexus France n° 4] et le développement de la technologie HAARP. Certains pensent que le pouvoir réfléchissant de ces nuages (chemtrails) pourrait influencer le réchauffement de l’atmosphère et la météo. Il semble que les analyses des "cheveux d’anges" récoltés dans l’atmosphère après une journée de diffusion contiennent certaines toxines. On a identifié des bactéries virales, des moisissures toxiques, du noir de carbone et du dibromure d’éthylène. Les questions posées au sujet de ces diffusions concernent aussi un accroissement du pouvoir réfléchissant de certaines couches de l’atmosphère. Ces épandages sont la cause d’une réduction massive de la production d’ions négatifs par les forêts, ce qui pourrait être fatal à toute vie biologique.

En outre, la grande sécheresse qui a affecté de vastes régions est soupçonnée avoir un rapport avec le sel de baryum, hautement toxique et absorbant d’humidité jusqu’à sept fois son propre poids), qui a été détectée en grandes quantités dans l’atmosphère tout de suite après les chemtrails. Celles-ci pourraient donc être liées à HAARP et ses applications potentielles au contrôle climatique.

C’est ARCO Petroleum qui détient les brevets de cette technologie de Tesla. Il semble que le projet HAARP, il y a quelques années, était financé par ARCO. De nombreux groupes de recherche rapportent que nous sommes constamment inondés d’ELF (très basses fréquences), comme d’un "brouillard" électronique. Les ELF peuvent s’avérer mortelles pour toute vie biologique car elles modifient les fréquences vibratoires naturelles des êtres vivants, provoquant de graves disfonctionnements, comme une pensée irrationnelle, l’incapacité de se concentrer, la fatigue chronique et/ou la mort.

Intervenir sur ce système dynamique à l’équilibre délicat pourrait induire un effondrement catastrophique, comparable à une avalanche. Les potentialités des "réchauffeurs d’ionosphère" sont vraiment effrayantes. Nous n’avons pas idée ce qui peut résulter d’interventions à long terme sur cet équilibre sensible de l’ionosphère et de la température globale, tout cela étant lié au thermosiphon océanique mondial dont la source est au large du Groenland. Le climat n’est donc t-il as déjà suffisamment perturbé par l’activité humaine, faut-il encore aggraver le problème en jouant avec ces faisceaux d’énergie ? Les Nations Unies organisent la poursuite de débats sur les changements climatiques, les gaz à effets de serre et les "armes non mortelles" qu’au moins les Américains et les Russes pourraient mettre en oeuvre. La "guerre météorologique" implique le déclenchement de perturbations atmosphériques à l’aide d’ondes radar ELF. Par le biais de l’armement électronique, les US veulent "posséder le temps" et les stations spatiales dans un souci d’établir leur domination militaire, cela en remodelant les schémas naturels et en maîtrisant les communications mondiales. De récentes informations scientifiques ont déterminé que HAARP est maintenant entièrement opérationnel et possède la potentialité de déclencher des inondations, des sécheresses, des ouragans et des tremblements de terre. D’un point de vue militaire, HAARP est une arme de destruction massive. Potentiellement, c’est un instrument de conquête capable de déstabiliser sélectivement l’agriculture et les systèmes écologiques de régions entières. Même s’il n’est pas prouvé que cette redoutable technologie ait déjà été utilisée, néanmoins faudrait-il que les Nations Unies considèrent les conséquences d’une "guerre de l’environnement" parallèlement au débat sur les séquelles climatiques des gaz à effets de serre... La Dr Rosalie Bertell confirme que "les scientifiques militaires américains... travaillent sur des systèmes météo en tant qu’armes potentielles. La méthode consiste en une potentialisation des tempêtes et le détournement des courants de vapeur dans l’atmosphère afin de provoquer des sécheresses ou des inondations ciblées... " Un ancien officier militaire français, Marc Filterman, esquisse divers types d’armes "non conventionnelles" utilisant des radiofréquences. Il fait allusion à une "guerre du temps", indiquant que les US et l’Union Soviétique avaient déjà "maîtrisé le savoir-faire nécessaire pour déclencher de brusques variations climatiques (ouragans, sécheresse) au début des années 1980". (Chossudovsky, 2000).

Il existe des dispositifs plus modestes à Arecibo au Puerto Rico, à Fairbanks en Alaska, à Tromso en Norvège, et dans les villes de Moscou, Nizhny Novgorod et à Apatity en Russie, ainsi qu’à Kharkov en Ukraine, et Dushhanbe au Tadzhikstan, et peut-être en Israël (en un lieu inconnu).


HAARP a été présenté à l’opinion publique comme un programme de recherche scientifique et académique. Cependant des documents militaires américains semblent bien suggérer que son principal objectif soit "d’exploiter l’ionosphère pour le compte du Ministère de la Défense". Sans pour autant citer nommément le programme HAARP, une étude de l’US Air Force signale l’utilisation de "modifications ionosphériques induites" en tant que moyen de modifier les mécanismes climatiques et de brouiller les radars et communications de l’ennemi. (Chossudovsky, 2000).


Joint Vision 2020HAARP et le programme "Joint Vision 2020"

Cela fait une dizaine d’années qu’au niveau international on se préoccupe de HAARP et de projets connexes mettant en oeuvre des faisceaux d’énergies similaires. Les propositions et développements les plus récents ne sont pas encourageants. La presse étrangère et les alliés occidentaux des US ont dénoncé le plan de défense antimissiles et de lasers orbitaux "Joint Vision 2020" comme un pas extrêmement dangereux vers la domination mondiale des USA. Le Représentant des USA, Dennis Kucinich, déclara lors de l’émission Columbia Alive que Joint Vision 2020 était déjà un programme actif d’expériences sur les énergies dirigées. Le 9 novembre 2002, Carol R. Schuster, Directeur de Defense Capabilities and Management au General Accounting Office (GAO), informa les membres de la Democratic Minority du House Armed Services Commitee au sujet de Joint Vision 2020. Schuster expliqua que ce plan mettait aussi l’accent sur l’importance de l’expérimentation destinée à cerner les innovations en matière de conflit armé.


Un détachement spécial des commandement US interarmées du DoD (ministère de la défense) et les Chefs d’Etat Major poursuivent leurs investigations et recherchent les moyens de déployer un armement électronique capable de détruire n’importe quelle opposition dans le monde, d’ici 2020. Schuster confirma les commentaires de Kucinich :

En 1998, le commandement interarmées US entreprit un programme conjoint d’expérimentation de nouveaux concepts de guerre en soutien du plan Joint Vision 2020.

HAARP est géré conjointement par l’US Navy et l’US Air Force et constitue un élément clef de la stratégie de Joint Vision 2020. Un plan de programmation, le HAARP Joint Service élaboré en février 1990 par le laboratoire de géophysique de l’Air Force et le Navy’s Office of Naval Research, expose les applications militaires du plan. Ce document indique, entre autres choses, que HAARP sera utilisé pour générer des ondes de très basses fréquences pour la communication avec les sous-marins en plongée et d’éventuelles applications de guerre météorologique, ainsi que dans des tentatives de tirer parti des processus ionosphériques naturels en utilisant l’ionosphère comme réflecteur d’un flux énergétique destiné à la surface terrestre.


Expériences de rebond lunaire avec HAARP


Les Russes et certains alliés européens s’inquiètent de ce que les expériences militaires US, qui consistent à concentrer de fortes doses d’énergie à haute fréquence dans des buts militaires, pourraient déclencher des séismes. En avril 1992, "Defense News" rapporta que les US avaient utilisé une arme à pulsion électro-magnétique durant l’opération Tempête du Désert. (Fitrakis. 2002).

Le chercheur Guy Cramer fit entendre que le dispositif HAARP pourrait être utilisé pour réfléchir des signaux mortels à partir de l’ionosphère et aussi de la Lune vers des cibles à terre, provoquant des explosions assez fortes pour rendre inutiles les armes nucléaires tactiques. Le signal de 3000000.000 watts émis depuis l’Alaska peut rebondir sur la Lune pour revenir sur pratiquement n’importe quel point de la planète, en surface ou sous le sol, avec irradiation calorifique. Comme cela n’entraîne aucune contamination, on peut ainsi détruire des cibles secrètement, en attribuant les effets à des causes conventionnelles ou à l’action des Forces Spéciales. Le dispositif peut aussi être utilisé pour détecter les installations souterraines par pénétration photographique ou radar de profondeur, autant que pour l’usage conventionnel de radar transhorizon. Pour neutraliser ou pénétrer une cible, la haute atmosphère est chauffée de manière à créer un réflecteur virtuel pour le signal. Cramer suspecte que des expériences de rebond lunaire ont été menées depuis 1998, en utilisant une technique pratiquée depuis 1950 par les radioamateurs. Un dispositif similaire installé au centre de l’Australie permettrait d’atteindre des cibles inaccessibles depuis l’Alaska, aussi bien dans les hautes que dans les basses fréquences.

Vers la fin de 1998 et au début de 1999, le groupe ELFRAD a détecté une fréquence quotidienne de 9 à 95 hertz (pulsations/sec.). La longueur d’onde de cette fréquence était d’environ 319877 km. La distance de la Lune est assez proche de ce chiffre. Le signal semblait être cohérent, émis à partir d’une source inconnue environ à la même heure tous les jours, sauf les week ends. Le signal était assez puissant pour générer sa troisième harmonique de 2,81235 Hz...

Un signal d’ultra basse fréquence (ULF), fin 1998 à début 1999, d’une source inconnue, ne se produisant que les jours ouvrés, assez puissant pour engendrer une onde de troisième harmonique, à montée rapide et désintégration lente, plus facilement repérable par les magnétomètres situés dans le nord et d’une longueur d’onde correspondant à peu près à la distance de la Lune ? Quelle peut bien en être la cause, sinon HAARP ou un dispositif similaire, situé au nord et envoyant des signaux se réfléchir sur la Lune pour revenir sur Terre ? (Cramer 2001).

La voix de la planète : la résonance de Schumann
et ses rapports avec l’être humain (..)


Champs Electro-Magnétiques, conscience et ADN


Il est essentiel de poursuivre la recherche sur ces relations électromagnétiques, car peut-être que la survie de notre espèce psychophysique en dépend. Elles affectent notre mental, la structure génétique et cellulaire de notre corps, nos cycles de sommeil et de rêve, nos émotions et peut-être même de notre esprit. Il faut poursuivre la surveillance et le relevé des effets de ces actions sur l’atmosphère et de leur influence potentielle sur l’ionosphère et la RS, et donc sur le cerveau humain et la santé. Nous approchons de la fin d’un cycle de taches solaires et devrions consacrer un cycle complet de 11 années à récolter des résultats précis de données, comme le suggérait Hainsworth (Miller & Miller, 2002-2003).


Divers chercheurs et physiciens sont en train de rassembler des données pertinentes sous les auspices du Journal of Non-Local and Remote Mental Interactions (JNLRMI) (voir site Internet http:// www.emergentmind.org), édité par le scientifique Lian Sidorov. Une des hypothèses majeure de ce groupe est que les champs EM extérieurs au corps sont cruciaux pour notre conscience. Matti Pitkanen a mis au point un modèle physique appelé Topological Geometrodynamics (TGD), qui met en lumière la relation étroite entre la physiologie humaine et la RS ainsi que d’autres schémas ELF et électromagnétiques.

Pitkanen pense que le champ magnétique terrestre n’est pas le seul facteur déterminant de la vie consciente, il cite aussi les champs interplanétaires et interstellaires. Ses démonstrations font référence à l’existence de canaux de flux magnétique, composante du champ magnétique mondial, qui se comporte comme un dipôle électrique. Une large gamme d’ondes EM, en particulier les micro-ondes et les ondes radio, joue probablement un rôle clef dans l’homéostasie, dans l’ensemble des interactions mentales à distance entre les cellules et d’autres structures et la représentation sensorielle, ainsi que dans les télé-interactions mentales à la fois dans et hors du corps. Il explique que le niveau de bruit du champ magnétique terrestre doit être assez bas pour permettre l’ESP (la perception extrasensorielle). Il y a plusieurs décennies, Alan Frey avait évoqué des notions de champ similaires, désignant en particulier ta gamme des micro-ondes. Ces champs EM ne sont que corrélatifs à la conscience. Toutefois, le modèle TGD permet d’assigner au champ corporel de quelqu’un une identité quantique de champ topologique. Pitkanen suggère aussi que ces champs et ondes ont une influence lorsque les systèmes biologiques exécutent des processus quantiques analytiques. Son approche biophysique indique que les circuits neuraux et les molécules sont liés par des mécanismes de verrouillage par ce processus de circulation magnétique (champs magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés).

Pitkanen considère même le champ magnétique terrestre comme une interaction de champ magnétique dipolaire quantifié de nouage, de liaison et de torsion complexe. Le TGD perçoit le cerveau et le système nerveux comme l’organe sensoriel de notre moi électromagnétique étendu, qui possède une échelle de grandeur au moins égale au diamètre terrestre. Il ajoute que les phénomènes psi et les guérisons à distance pourraient impliquer le transfert de fréquences électromagnétiques spécifiques par les "wormholes" [Ndt : notion propre à la cosmologie, litt. "trous de vers" ; voir théorie des univers jumeaux] à longueur de Plant et par les effets frontières postulés par le TGD, ce qui permettrait le transfert quasi-instantané de l’information. L ’hypothèse du canevas sensoriel magnétique (MSC) décrit un mécanisme permettant de "partager les qualia" [Ndt : "qualia" = aspects phénoménaux de notre vie mentale ; "quale" au singulier] associés à des points distants sur la sphère géomagnétique, essentiellement une forme d’imbrication cognitive entre l’opérateur et la cible... Un des avantages évidents du TGD par rapport à d’autres modèles de transmission subtile d’énergie est que les champs EM ne sont pas directement portés de l’émetteur à la cible, mais sont générés simultanément en chaque lieu par un courant (géométrique) de vide : ainsi demeurent-ils cohérents en évitant le paradoxe de la non atténuation sur la distance... L’illusion de notre localisation est renforcée par les données que nous apportent nos sens, c’est-à-dire les perceptions auxquelles nous sommes accoutumés à prêter attention. (Sidorov, 2002).

D’autres recherches suggèrent que l’interaction fondamentale des champs externes et internes constitue la bonne voie. Joseph Jacobson (2002), du MIT, a trouvé un moyen de connecter et déconnecter des cellules avec les ondes radio. Son équipe a aussi "dézippé" et manipulé l’ADN avec des impulsions de radiofréquences. Le même procédé fonctionne aussi avec les protéines et celles-ci gouvernent presque tous les processus chimiques cellulaires.

D’autre part, le physicien Peter Gariaev a proposé un génome fondé sur les ondes, dont le canal d’information principal est le même pour les biophotons et les ondes radio (cf. http:// www.emergentmind.org). En 1973, Miller et Webb décrivirent l’ADN comme un projecteur holographique (cf. Embryonic Holography, 2002). En d’autres termes les gènes sont encodés et se manifestent via la lumière et les ondes radio, ou l’holographie acoustique (cf. Miller, Miller et Webb : Quantum Bioholography, 2002). Des schémas d’interférence délocalisés créent des champs d’étalonnage (schémas directeurs) pour l’organisation spatio-temporelle de notre corps. Le système fonctionne comme un bio-ordinateur à ondes. L’ADN peut aussi fonctionner comme un cristal liquide colloïdal émettant une faible lumière de type laser qui peut être convertie en un signal électroacoustique.

Biosystèmes, Résonance de Schumann et perceptions extra sensorielles Pour conclure, Miller et Miller, ainsi que d’autres, postulent que :

Des champs électromagnétiques complexes déterminent l’organisation de tous les systèmes biologiques. Fondamentalement, nous sommes des êtres électromagnétiques plutôt que chimiques. L’interaction ondulatoire est la clef qui détermine la structure biologique et son fonctionnement optimal. Les biosystèmes sont sensibles aux champs électromagnétiques naturels et artificiels. Les perturbations des champs de l’environnement peuvent induire des changements dans les organismes que ces champs informent. Les fréquences et amplitudes de champs affectent notre état bio-dynamique.

Les fréquences ELF de la Résonance de Schumann sont intimement liées à celles des ondes cérébrales humaines. Des changements induits naturellement ou artificiellement dans la RS pourraient affecter de manière subtile, voire forte, la génération des ondes cérébrales. En particulier, cela pourrait conduire à des changements de schémas de fréquences de résonance et aux phénomènes qui en résultent tels que l’homéostasie, les REM, la psi et la guérison.

Pendant une dizaine d’années, Robert Beck... fit des recherches sur l’activité des ondes cérébrales des guérisseurs de toutes cultures et religions, (il énumère les médiums, les chamans, les radiesthésistes, les guérisseurs chrétiens, les voyants, les lecteurs d’ESP les praticiens de Kahuna, Santeria, Wicca et autres), qui, indépendamment de leurs systèmes de croyances, manifestaient "des signatures EEG quasi identiques" au moment de leurs actions de "guérison" : une activité d’ondes cérébrales de 7,8 à 8 Hz, qui durait d’une à plusieurs secondes et qui était "synchronisée en phase et en fréquence avec les micro-pulsations géo-électriques de la Terre ; la RS". (Sidorov, 2001). Les cristaux liquides (l’ADN, les ventricules cervicaux et les structures cellulaires) du corps humain peuvent fonctionner comme des antennes qui détectent et décodent les signaux ELF globaux et locaux. Beal (1996) suggère que les cristaux liquides (qui sont des éléments intrinsèques des membranes cellulaires) agissent comme des mécanismes de détection, amplification et mémorisation pour les schémas ELF EM de l’environnement. Les protéines tendent à s’orienter selon le EMF (champ électromagnétique) résonnant à 10 Hz et seraient donc très sensibles aux changements d’ELF dans cette gamme. Un champ d’ondes cohérent peut émaner de la matrice de cristaux liquide (LC) du corps.

La structure propre et l’organisation des tissus vivants sont cependant gouvernées par la molécule clé qu’est l’ADN. Le système génétique (qui, pour être plus précis, est constitué d’une fonction de translation equidirectionnelle qui peut partir aussi bien de l’ADN de l’ARN que de la protéine) s’avère être un code complexe, multidimensionnel avec des matériaux (nucléotide) à la fois locaux (codon) et globaux (contexte) et des paramètres de champs (hologramme EM), tous interdépendants et également sujets aux influences externes de l’environnement. (Sidorov, 2002).

Il existe un rapport étroit entre les désordres du comportement humain et les périodes de perturbations solaires et magnétiques.

Réciproquement, des études ont montré que des sujets qui vivent assez longtemps isolés des rythmes électromagnétiques développent des irrégularités croissantes et des rythmes physiologiques chaotiques. Ceux-ci sont rétablis de façon spectaculaire par l’intervention d’un faible champ électrique de 10 Hz. Les premiers astronautes en furent victimes jusqu’au moment où des générateurs RS furent installés dans les vaisseaux spatiaux.

Les anomalies géomagnétiques (tensions tectoniques, earthlights, perturbations du champ géomagnétique) peuvent induire certaines formes de perception paranormale, telles que des hallucinations visuelles et auditives, et les TLT (transitoires du lobe temporal, ou attaque légère).

Aussi, un des effets de la méditation est de" "calmer l’esprit" c’est une méthode permettant d’installer le "libre cours" (ou périodes de silence thalamique) et d’être entraîné par les rythmes géophysiques naturels. Cette forme d’accord ou de "magnéto-réception" est relayée par la glande pinéale (30% de ses cellules sont sensibles au magnétisme) et les tissus organiques contenant de la magnétite.

Persinger (1989) fait observer que l’activité profonde du lobe temporal existe en équilibre avec la condition géomagnétique globale. Lorsqu’il y a une brusque diminution de l’activité géomagnétique, il semble se produire une majoration des processus qui facilitent la perception psi, particulièrement la télépathie et la clairvoyance. Les augmentations de l’activité géomagnétique peuvent réduire le niveau de mélatonine de la glande pinéale et contribuer à réduire les seuils d’attaques corticales. En fait, la mélatonine est en relation aVec les désordres du lobe temporal tels que les dépressions et les attaques. (Krippner 1996).

Les conditions ELF globales optimales (nuit calme, faible activité solaire, faible pollution EM) peuvent faciliter les perceptions paranormales, y compris psi telles que ESP, vision et guérison à distance.

La psi est toujours présente dans l’espace et le temps, attendant d’être activée par une crise, par l’émotion ou par des paramètres de stimulus optimaux en laboratoire. L’activité. géomagnétique est susceptible d’affecter la capacité de détection de cette information par le cerveau, particulièrement les chemins neuraux qui facilitent la consolidation et l’accès conscient à cette information. En l’absence de cette activité géomagnétique, l’éveil au stimulus psi serait moins probable et les "capacités de réserves latentes" du cerveau ne seraient pas utilisées. (Krippner 1996).

Sidorov (2001) et d’autres ont suggéré que l’intention humaine fonctionne comme une fenêtre variable de transmission/réception dans l’échange d’information extrasensorielle, peut-être dans la gamme des fréquences ELF électromagnétiques. La synchronisation cérébrale de l’émetteur et du récepteur avec la RS facilite la psi ou "l’entraînement thérapeutique", amplifiant, ré-émettant des formes d’ondes cohérentes dérivées de l’environnement, imitant le schéma d’ondes de l’environnement. Sidorov avance l’hypothèse suivante : Les ondes cérébrales (particulièrement dans la gamme alpha) peuvent être transmises via le système périneural (ou via l’excitation de Frohlich) vers n’importe quelle zone éloignée du corps, et même vers des organismes adjacents, par les ondes EM ELF Ces fréquences peuvent être amplifiées par des ondes RS voisines ou par un mécanisme de feedback typique des chemins physiologiques du corps (semblables aux cascades immunologiques et neuro-endocrinologiques). À leur tour ces fréquences de base peuvent réactiver les processus de guérison interrompus, favoriser la croissance, accélérer les réponses immunitaires et en général provoquer le démarrage des fonctions inhérentes aux tissus corporels en "rééquilibrant ses énergies" (selon la médecine orientale) ou (dans la terminologie de Real) en reconfigurant l’orientation des cristaux liquides des composants des membranes cellulaires et en déclenchant ainsi des réponses intracellulaires spécifiques. (Sidorov, 2001).

Nous émettons l’hypothèse, avec Pitkanen et Sidorov, que la RS pourrait être le substrat d’un mécanisme de perception extrasensorielle de type radar commun à tous les êtres vivants. De même que l’eau bondissant sur les rochers ou sur tous objets submergés, cette fréquence non-spécifique est absorbée et ré-émise en schémas interférentiels uniques propres à chaque objet rencontré.

Ce schéma d’interférence est un composite de propriétés externes et internes, puisque les atomes et molécules les constituants ainsi que leur assemblage global retransmettent tous cette énergie selon leurs configurations spécifiques. Non seulement cela, mais les "ondes de sonde" peuvent être modulées en fréquence et en forme de manière intentionnelle afin de fournir une information spécifique (schémas d’interférence). Décodées par le cerveau, elles reviennent quasi instantanément "sur le dos" de la RS. Une fois reprises, le cerveau décode le schéma. Dans cette transformation de type Fourier, l’information est traduite en données conscientes, de façon similaire à d’autres processus sensoriels.

Réciproquement, des effets spécifiques peuvent être empreints comme bio information et "produire une action mystérieuse à distance" lorsque le signal arrive à destination. Sous de bonnes conditions globales (préalables), le schéma peut, à son tour, éviter la dissipation usuelle et s’accoupler à l’onde stationnaire dominante (état de conscience") qui est saisie et portée par la RS.

L’intention mentale peut fonctionner comme une fenêtre variable de transmission/réception dans l’échange d’information extrasensorielle. Accordée à la RS, elle peut porter à des cibles lointaines une telle information et fonctionner comme un interface primitif de type radar. Tout ceci et d’autres mécanismes dépend de ce que les fréquences RS demeurent dans leur gamme médiane, en harmonie avec nos ondes cérébrales.

À l’issue de près de huit décades d’EEG et autres études d’imageries du cerveau, nous sommes contraints d’admettre que nous ne pouvons toujours pas préciser avec certitude d’où proviennent les voltages de l’EEG. Becker ; 1985, pg.88)...

Il est concevable que le système périneural selon Becker ou la matrice LC de l’organisme (incluant, sans limitation, les tissus conjonctifs, les membranes cellulaires et IWN) pourrait fonctionner comme un réseau de récepteurs sensoriels du corps entier pour le canevas de signaux sensoriels magnétiques de Pitkanen, avec encodage spécifique de schémas d’excitation pour différents types d’information... Les réseaux de cristaux liquides omniprésents du corps et leurs possibilités de configurations quasi infinies en font des candidats de premier plan pour constituer les récepteurs sensoriels primaires que la parapsychologie espère trouver.

On peut même concevoir que les propriétés de conjugaison de phase de l’ADN (Popp et Chang, 1998) leur confèrent un fonctionnement d’antenne multi-mode, modifiant leurs fonctions selon les champs de signaux environnants et peut-être en agissant non seulement comme un programme régulateur mais aussi un élément de perception "extrasensorielle". (Sidorov, 2002).

HAARP : une menace pour l’humanité et la planète

Les humains que nous sommes possèdent des potentialités extraordinaires que nous avons à peine commencé à étudier et encore moins à comprendre. Des dons de créativité, d’intuition et des talents imprévisibles ou émergents pourraient se stabiliser chez les générations futures. On peut espérer que nous pourrons comprendre notre provenance d’un environnement essentiellement électromagnétique et développer notre potentiel de guérison, de croissance et de communication à distance. Les sommes d’argent faramineuses ont été dépensées pour HAARP et les projets associés (tels que "Star Wars", programme de défense antimissiles), sans que le moindre budget complémentaire soit affecté à l’étude des dangers potentiels. Le coût en dollars et en vies humaines pourrait être stupéfiant comparé aux avantages supposés que pourraient offrir de tels programmes. Durant des millénaires, la RS a donné la mesure régulatrice de la vie sur la planète, notre battement de cœur planétaire qui marque le tempo de la santé et du bien-être.

Mais aujourd’hui, selon la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements de Climat (UNFCCC), signée en 1992 au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, le cœur même de la planète est en danger. L’ONU a condamné l’utilisation hostile de techniques qui modifient l’environnement ou interviennent dans la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotopes, la lithosphère, l’hydrosphère, l’atmosphère ou l’espace extérieur.


Alors pourquoi, méprisant la Convention ENMOD de 1977 ainsi que sa propre charte, les Nations Unies ont-elles décidé d’exclure de leur ordre du jour les changements climatiques résultant de programmes militaires ?


En février 1998, le Comité des Affaires Étrangères, de la Sécurité et de la Politique de Défense du Parlement Européen tint une audience publique à Bruxelles sur la question de HAARP. La "Motion de Résolution " que le Comité présenta au Parlement Européen (document n° A4-0005/99, du 14 janvier 1999) contenait ces termes : Considère que HAARP..., en vertu de son impact étendu sur l’environnement, constitue une préoccupation mondiale et demande que ses implications légales, écologiques et éthiques soient évaluées par un organisme international indépendant... ; [le Comité] regrette le refus réitéré de l’administration des États-Unis... d’apporter des preuves à l’audience publique... concernant les risques pour l’environnement et le public du programme HAARP.

Cependant, la requête du Comité d’établir un "Livre Vert" sur "l’impact des activités militaires sur l’environnement" fut rejetée avec désinvolture sous prétexte que la Commission Européenne ne disposait pas de la juridiction nécessaire lui permettant de s’immiscer dans "les liens entre l’environnement et la défense". Bruxelles se soucia d’éviter un conflit avec Washington.

Bien qu’il n’y ait pas de preuves que HAARP ait été utilisé, les informations scientifiques indiquent que le programme est aujourd’hui entièrement opérationnel. Cela signifie que, potentiellement, HAARP pourrait être utilisé par les militaires US pour modifier sélectivement le climat d’une "nation inamicale" ou d’un "état dévoyé" dans le but de déstabiliser son économie nationale...

La "médecine économique" du FMI et de la Banque Mondiale, très documentée, imposée au Tiers-monde et aux pays de l’ancienne Union Soviétique a fortement contribué à déstabiliser l’agriculture domestique. De son côté, les financements de l’OMC ont soutenu les intérêts d’une poignée de conglomérats biotechniques dans leurs efforts d’imposer les semences génétiquement modifiées aux agriculteurs du monde entier. Il est essentiel de comprendre les liens entre les processus économiques, stratégiques et militaires du Nouvel Ordre Mondial. Dans ce contexte, les manipulations climatiques par le programme HAARP (accidentelles ou délibérées) exacerberaient ces changements en affaiblissant les économies nationales, en détruisant les infrastructures et en menaçant de faillite les fermiers sur de vastes régions...(Chossudovsky,2000).

Espérons que nous prendrons tous conscience de ceci avant que notre technologie ne conduise la planète si loin de son fonctionnement normal que la trajectoire de l’évolution humaine ne soit modifiée à jamais. il est donc plus que jamais important d’étudier aux niveaux les plus subtils les relations entre nos corps et l’environnement électromagnétique et leur interaction avec une technologie susceptible de changer la planète. il semble que l’humanité se trouve confrontée au pénible devoir de décider si l’ionosphère et la Résonance de Schumann seront sauvées ou détruites, si la "’Voix de la Planète" continuera ou non à chanter.

Références (..):

suite ici : http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=10867



Tempêtes en France,
excellent commentaire reçu d'Alain :

Xinthya, la tempête qui arrive à l'heure...

Le taux de probabilité de survenue des épisodes météorologiques étudiés évolue avec le temps, il est logiquement élevé à court terme, mais se réduit avec la durée. Aujourd'hui, la fiabilité des prévisions à 5 jours reste encore relativement aléatoire. Comme l'indiquent souvent les bulletins de prévisions, le taux de fiabilité des prévisions à 5 jours est de 3/5 ou 3,5/5, par exemple.
Différents services météorologiques ont annoncé, dès le lundi, trois tempêtes à venir dans la semaine.
Une première dans la journée du mardi, suivie d'une seconde le jeudi soir, et enfin la troisième, beaucoup plus puissante, prévue dans la nuit du samedi à dimanche.
La première, le mardi, annoncée donc le lundi, à 24h00, s'est avérée bien plus faible que prévue.
Idem, pour le second coup de vent, annoncée pour le jeudi.
Et pourtant, la troisième, Xinthia, est arrivée comme prévue le lundi, avec l'intensité prévue le lundi, et elle a suivi la trajectoire annoncée dès le lundi... Tout ceci est totalement incohérent.
Car, si les 2 premières tempêtes n'ont pas été confirmées dans les faits, cela signifie tout simplement qu'une divergence s'est présentée très rapidement entre les modèles mathématiques utilisés par les météorologues et les conditions réelles.
Et cette divergence ne pouvait que s'amplifier au fil des jours
Donc logiquement, et mathématiquement, la tempête de la nuit du samedi au dimanche n'aurait pas dû se dérouler comme annoncé dès le lundi.

Alors, comment est-il possible que ce phénomène soit survenu avec une telle concordance avec les prévisions?
Pour cela, il n'y a bien peu d'hypothèse à formuler, et nul besoin de puissants calculateurs pour en arriver à conclure....

Le déclenchement de la tempête Xinthia aurait-il été programmé, et sa trajectoire aurait-t-elle été contrôlée ?

Impossible ?
Délire paranoïaque ?
Et pourtant ne vous êtes vous jamais amusé à rediriger les rayons du soleil avec une loupe pour renvoyer un rayon à des dizaines de mètres, et éblouir quelqu'un où essayer d'enflammer un brin d'herbe à distance ?

En d'autres temps Nikolas Tesla vous aurait sans doute répondu que l'on pouvait imaginer de contrôler une tempête avec des ondes, et de les faire progresser, un peu comme certains sportifs jouent... au curling...

Nikola Tesla qui fut, notamment, l'inventeur du courant alternatif, des lampes à décharge, des transmission radio, des forages géothermiques, et de tant d'autres choses qui font aujourd'hui notre monde moderne

Mais, aussi de procédés techniques bien plus dangereux, notamment en utilisant les capacités de la ionosphère, et, ce que l'on a oublié, c'est qu'il avait déjà déposé des brevets pour cela...
C était il y a 100ans !

Alors, aujourd'hui, on vous parlera du danger des bombes thermonucléaires. C'est oublier que ces techniques, étaient restées totalement secrètes lorsqu'elles  furent utilisées pour la première fois, en 1945, il y a 65 ans...

Il y a 65 ans, il n'y avait pas de télévisions, de micro-processeurs, d'ordinateurs, d'écrans plats, de téléphones portables...

Alors, en extrapolant, essayons d'imaginer un instant les progrès technologiques que certains militaires ont pu faire depuis cette antique bombe atomique, et ce qu'ils pourraient être capables de faire aujourd'hui avec des émetteurs d'ondes de très grande puissance, des « miroirs » aériens artificiels, des satellites et des ordinateurs...


http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/ext/http://r-sistons.over-blog.com/

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  • Divorcée, père origine bordelaise, mère russe. Licenciée es-lettres modernes, diplômée Ecole de Journalisme. Journaliste-écrivain. Carrière: Presse écrite, radio, TV, et productrice d'émissions. Auteur de plusieurs ouvrages (Hachette etc)
  • Divorcée, père origine bordelaise, mère russe. Licenciée es-lettres modernes, diplômée Ecole de Journalisme. Journaliste-écrivain. Carrière: Presse écrite, radio, TV, et productrice d'émissions. Auteur de plusieurs ouvrages (Hachette etc)

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