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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 22:38
Craig MURRAY


Dans le presse occidentale, l’invasion saoudienne du Bahreïn est poliment qualifiée de « mouvement de troupes » ou « arrivée » - et les réactions de Washington et des autres capitales occidentales brillent par leur absence, alors que le roi sunnite du Bahreïn autorise l’écrasement violent des manifestants pro-démocratie de la majorité chiite.

L’outrage sélectif est de retour – par exemple, (la radio) Democracy Now est à peu près le seul média qui mentionne qu’un autre allié brutal des Etats-Unis, l’Ouzbékistan, vient d’expulser l’organisation Human Rights Watch.


Imaginez l’outrage si l’homme fort de la Libye, Muammar Kadhafi appelait en renfort les armées du Tchad, du Mali et du Burkina Faso pour attaquer les rebelles de Benghazi.


Croyez-vous que les dirigeants occidentaux, qui condamnent à juste tire le recours apparent de Kadhafi à des mercenaires étrangers, condamneront le recours à une force militaire étrangère par les cheikhs pétroliers pour écraser une majorité de manifestants à Bahreïn ? Bien-sûr que non.

Un haut diplomate d’une mission occidentale aux Nations Unies à New-York, que je connais depuis plus de dix ans et en qui j’ai confiance, m’a dit qu’en fait la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton a donné son feu vert pour l’entrée des troupes afin d’écraser la démocratie dans le Golfe, en guise d’échange de bons procédés avec la Ligue Arabe qui a soutenu l’intervention occidentale en Libye.

On a aussi entendu la chaine Sky News, appartenant à la famille Murdoch, justifier l’invasion saoudienne du Bahreïn en déclarant que la Conseil de Coopération du Golfe a un accord militaire qui permet à un état de demander de l’aide en cas d’attaque. Ce qui n’inclue pas une attaque par son propre peuple qui, soi-dit en passant, n’est pas armé.

L’OTAN est une alliance militaire. Cela ne signifie pas que le Premier Ministre britannique aurait le droit d’appeler les troupes US pour abattre des manifestants pacifiques devant le Parlement.

Mais le terrible outrage des cheiks arabes sera passé sous silence en Occident parce que ce sont « nos » fils de pute (allusion à la célèbre phrase d’un président US en référence à un dictateur sud-américain « c’est peut-être un fils de pute, mais c’est notre fils de pute » - NdR), ils hébergent « nos » troupes ; ils achètent « nos » armes – et ils « nous » vendent du pétrole.

J’espère que les derniers évènements vont faire prendre conscience à eux qui ont été dupés à soutenir l’intervention occidentale en Libye, ceux qui croient que les dirigeants des armées occidentales sont motivés par des préoccupations humanitaires.

Il y avait déjà des forces étrangères stationnées au Bahreïn – notamment la 5ème Flotte US. Croyez-vous que la Secrétaire d’Etat Clinton ou le Président Obama vont menacer d’intervenir pour se porter au secours des manifestants pro-démocratie si les armées d’Arabie Saoudite et d’autres royaumes locaux se déchaînent contre euxx ? Je ne crois pas.

Quel sera l’effet de l’invasion militaire du Bahreïn sur une opinion politique entraînée derrière l’intervention militaire en Libye ?

Je serais fasciné d’entendre, par exemple, si Menzies Campbell et Philippe Sand, qui ont écrit un éditorial dans The Guardian intitulé « Notre Devoir est de Protéger le Peuple Libyen », pensent que l’Occident a pour devoir de protéger aussi les manifestants pro-démocratie au Bahreïn – de les protéger des attaques des forces militaires du roi et de ses alliés.

Nous savons, grâce à l’Irak, l’Afghanistan, la Serbie, le Liban et Gaza, que les « dommages collatéraux » d’un bombardement des défenses aériennes libyennes fera plus de victimes que les terribles événements en cours.

Si l’interdiction de survol de l’espace aérien remontera le moral des rebelles, le fait est que la majorité des dommages subis par les rebelles proviennent des tirs d’artillerie. Une telle mesure ne changera donc pas le rapport de forces sur le terrain.

Il semblerait que se débarrasser de Kadhafi risquerait de prendre plus de temps que prévu par l’Occident, mais une tentative de rafistolage aboutirait à un autre Irak et donnerait à Kadhafi l’aura immérité d’un patriote. C’est l’ancien ambassadeur britannique en Libye, Oliver Miles, qui a déclaré qu’il faut éviter une intervention militaire occidentale surtout à cause des conséquence imprévisibles.

Une conséquence a déjà eu lieu aujourd’hui, conséquence involontaire de la part des progressistes qui se sont rangés derrière les appels à une agression militaire contre Kadhafi. La campagne menée contre Kadhafi a permis de couvrir l’écrasement de la démocratie au Bahreïn par une armée étrangère.

Clinton et Obama gagnent sur tous les fronts : l’imposition de la politique étrangère des Etats-Unis en Libye où Kadhafi a longtemps été la bête boire des Etats-Unis, et dans les états pétroliers du Golfe où la démocratie est considérée comme une menace pour la stabilité. Il y a vraiment de quoi pleurer.

Craig Murray

Ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan de 2002 à 2004. Il fut démis de ses fonctions lorsqu’il a protesté contres les renseignements obtenus lors d’interrogatoires sous des tortures extrêmement violentes par les autorités Ouzbèkes.

http://www.consortiumnews.com/2011/...

Traduction VD « la Gauche la Plus Conne de la Planète a encore frappé très fort » pour Le Grand Soir avec probablement les fautes et coquilles habituelles.


URL de cet article 13118 - Legrandsoir.info

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 22:36
Ouf ça y est, c’est la guerre !
Alain ALBIE


Non, je vous rassure ou vous déçois, mais ce n’est pas contre la Chine, car trop gros et trop compliqué et puis, pas rentable. C’est un pays plus petit qui a été choisi : la Libye. Exit donc du séisme japonais qui de fait devient moins crucial, on verra plus tard. De toute manière ces réacteurs qui n’en finissent pas de chauffer sans exploser devenaient lassants, ce qui leur avait valu d’être relégués en milieu de page des médias, préférant une affaire autrement plus importante telle que le retour de Ribery en équipe de France.

Tellement ému de cette bonne nouvelle, le maquettiste du Figaro s’en est même mélangé les pinceaux. Une photo de notre ministre des affaires étrangères à la mine aussi épanouie qu’un gagnant du loto avec pour légende « Un char de l’armée libyenne mercredi à Ajdabiya », il fallait le faire. Toujours est-il que l’ONU a donné son feu vert, la Chine et la Russie s’étant abstenus sans pour cela utiliser leurs droits de veto, contrairement aux US pour tout ce qui concerne Israël.

La Chine n’est toutefois pas étrangère à ce choix puisque c’est en raison de ses interventions que l’Iran et la Corée du Nord ont échappé au sort qui attend Kadhafi. Empêtrés en Afghanistan, l’ONU et surtout les Occidentaux ont ainsi enfin trouvé un terrain de manœuvres où les journalistes vont pouvoir se presser afin de passionner une opinion publique à coup d’images de bombardements et de victoires sur un ennemi enfin à leur niveau.

Bonne opération également pour les compagnies pétrolières qui vont pouvoir justifier d’une nouvelle hausse et pour les dirigeants français qui vont récupérer quelques voix d’électeurs guerriers juste avant les cantonales. À moins d’une résistance peu probable de la partie de l’armée Libyenne restée fidèle au dictateur, ce conflit devrait être de courte durée, la population voyant d’un bon œil tant le départ se son actuel dirigeant que les dollars venant inévitablement calmer une population meurtrie par les « dommages collatéraux » causés par les bombardements onusiens.

Reste à savoir quand aura lieu la première attaque, même si cette décision attendue a laissé le temps de graisser les canons et de faire la cargaison de bombes. Si Kadhafi a menacé de s’en prendre au trafic maritime en méditerranée, ses jours semblent comptés, surtout après avoir fait planer le doute avec l’annonce de révélations fantaisistes ou non concernant le financement de la campagne du président français.

Voilà comme dit plus haut qui va occuper les journalistes tout juste rentrés du Japon pour cause de radiation qui vont ainsi pouvoir exercer leurs talents sur un terrain d’opérations moins hostile et plus maîtrisable. Seule déception, aucun gaz toxique, ni aucune arme de destruction massive n’est annoncée, ce qui les obligera à faire avec ce qu’il leur tombera sous la main, ce qui ne devrait pas poser de problèmes majeurs à ces personnes expérimentées.

 

http://www.refletsdechine.com/

URL de cet article 13117
Legrandsoir.info
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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 22:14

 


 

Le Pentagone est en train de retirer ses troupes de la vallée de Pech dans le Nord-Est de l’Afghanistan qu’il avait précédemment qualifiée de stratégiquement vitale pour cette guerre menée par les Etats-Unis et qui est maintenant dans sa dixième année.


L’on s’attend à ce que le retrait, qui a débuté le 15 février, soit accompli au cours des deux prochains mois selon un article publié dans le New York Times. Il est prévu que les Etats-Unis abandonnent une série d’avant postes le long de cette vallée où plus de 100 soldats américains ont été tués et plusieurs milliers blessés depuis l’invasion pour la première fois de cette région en 2003.

Ce retrait n’est que le dernier d’une série de retraits. En avril dernier, l’armée américaine s’était retirée de la vallée voisine de Korengal, plus au sud, après que 42 soldats aient été tués et des centaines d’autres blessés au cours de trois années de combat. En octobre 2009, elle s’était retirée de la province de Nuristan, plus au nord, où quatre bases-clés avaient été abandonnées après avoir presque été prises dans une série de batailles l’année précédente.

Certains officiers américains ont souligné que chaque retrait avait encouragé les groupes armés qui résistent à l’occupation américaine à étendre leurs attaques à d’autres régions.

La signification stratégique de la vallée de Pech est soulignée par le rôle qu’elle a joué dans la désintégration de l’occupation soviétique de l’Afghanistan. Elle avait été le théâtre de durs combats durant l’intervention soviétique qui avait duré de 1979 à 1988. Moscou avait alors décidé de retirer ses troupes de la vallée. En l’espace de quelques mois, les combattants moudjahiddines de la résistance y avaient vaincu l’armée afghane, soutenue par les soviétiques et en 1989, l’armée soviétique avait quitté le pays, vaincue.

Cette vallée est l’une des principales artères de la région. Elle est frontalière du Pakistan et elle est un point de passage-clé pour les combattants pashtounes de la résistance qui traversent sans contrainte la Ligne Durand, la frontière arbitraire imposée par l’impérialisme britannique et qui sépare la population pashtoune en Afghanistan de celle du Pakistan.

Le déploiement de l’armée américaine dans la région avait été précédemment considéré comme la clé d’une stratégie anti-insurrectionnelle qui partait de l’idée que la résistance ne pourrait être vaincue que dans la mesure où les troupes américaines étaient déployées dans les villages afghans et pas seulement dans les grandes villes. Parallèlement à l’implantation de bases avancées opérationnelles lointaines, les Etats-Unis ont largement investi dans la région, dont 7,5 millions de dollars pour la construction d’une nouvelle route.

Un réexamen de cette stratégie qui avait débuté sous le général Stanley McChrystal et avait été intensifiée par son successeur, le général David Petraeus, a abouti à la conclusion que le déploiement dans la vallée de Pech ne pouvait pas être maintenu et qu’un déploiement équivalent dans l’ensemble de l’Afghanistan nécessiterait une force d’occupation forte d’au moins 600.000 hommes.


Dans les principaux organes de presse, la couverture médiatique du retrait a été remarquablement discrète et l’armée elle-même a tenté de présenter ce retrait comme un simple réajustement tactique. L’intention est clairement de masquer cette évidence : l’armée américaine a subi une défaite importante.


Le général John Campbell, qui dirige les opérations de l’armée américaine dans l’Est de l’Afghanistan, est en train de « repositionner » ses troupes « au sein de la province pour plus d’efficacité et plus de flexibilité, » a dit un porte-parole du Pentagone en ajoutant, « Il y a des dizaines de cols dans les montagnes et nous ne pouvons pas être présents partout. »

Ceci est incontestablement vrai et, dans la mesure où les forces d’occupation américaines ne sont pas présentes dans ces régions, les Talibans et d’autres groupes de résistance armés les utiliseront pour organiser leurs forces et lancer des attaques.

Un raisonnement plus instructif a été fourni par quelqu’un que le New York Times a qualifié de « responsable américain de l’armée au courant » de la décision de retrait. « Nous avons trouvé que les gens dans la vallée Pech ne sont pas vraiment anti-américains ou anti-quelque chose ; ils veulent tout simplement qu’on les laisse tranquille, » a-t-il dit. « C’est notre présence qui déstabilise la région. »

La même chose pourrait être dite de l’Afghanistan tout entier où la présence de près de 100.000 soldats américains et 50.000 soldats étrangers ont « déstabilisé » le pays entier, causant la mort et blessant des centaines de milliers de civils et provoquant l’augmentation constante de la résistance armée qui est à présent active dans littéralement chaque région. Ils veulent « qu’on les laisse tranquille » et ils veulent se battre pour se débarrasser de l’occupation américaine de façon à pouvoir l’être.

Ce retrait anéanti également le raisonnement derrière le « surge » (déferlement, poussée soudaine, n.d.t.) américain lancé par le gouvernement Obama et selon lequel l’escalade américaine ferait reculer l’« insurrection » permettant ainsi l’entraînement d’une armée afghane fantoche qui prendrait le contrôle des régions précédemment occupées par les troupes américaines.

Comme en fait état le New York Times, « les responsables afghans craignent que le retrait des troupes ne corresponde à un abandon de territoire où de multiples groupes d’insurgés sont fermement installés, une région que les Afghans redoutent de ne pouvoir défendre par leurs propres moyens.

En effet, un rapport de novembre 1988 publié par le Combating Terrorisme Centre (CTC) de West Point a fourni une évaluation franche de l’état des forces opérant dans la région : « L’ennemi à Korengal et à proximité de Pech consiste en une diversité de combattants appartenant à la faction Hezb-i-Islami de Kashmir Khan, à l’al-Qaïda d’Abou Ikhlas, des Afghans locaux qui n’acceptent pas la présence d’« infidèles » ou d’étrangers dans leurs vallées, Lashkar-i-Tayyaba, des combattants talibans menés par Dost Mouhammad et Qara Ziaur Rahman, des Nuristanis dirigés par Mullah Munibullah, des combattants arabes issus d’un groupe se nommant Jami’at al-Da’wa al-Qur’an wal’l-Sunna et de volontaires pakistanais. Parmi ces groupes se trouvent des centaines de combattants qui tendent régulièrement des embuscades aux patrouilles américaines, posent des mines improvisées, attaquent par surprise les soldats exposés, lancent des grenades sur des postes d’observation, et essaient parfois même d’attaquer des bases opérationnelles avancées. »

Un haut gradé afghan a avoué au Times qu’il est impossible que les troupes afghanes tiennent la région. « D’après mon expérience de l’armée et ma connaissance de la région, il est absolument impossible à l’armée nationale afghane de la protéger sans les Américains, » a dit le général Turab, ancien commandant adjoint du bataillon afghan stationné dans la vallée. « Ce sera une mission suicide. »

Une opinion identique a été exprimée par le ministre afghan de la Défense, Rahim Wardak, qui se trouve à Washington pour des consultations avec ses chefs suprêmes du Pentagone. « Il sera difficile pour les Afghans de tenir ces régions par leurs propres moyens, » a-t-il dit au Washington Post. En remarquant qu’il avait lui-même participé à la campagne dans la vallée de Pech qui avait initié la défaite de l’occupation soviétique, il a jouté, « Nous devons faire très attention à la manière de procéder dans cette région. »

L’article du Times reconnaît que le débat au sein de l’armée relatif au retrait de la vallée de Pech avait été « douloureux » en grande partie en raison de la crainte des échelons supérieurs quant aux conséquences qu’auraient sur le moral des troupes l’abandon d’une région dans laquelle plusieurs milliers de soldats américains ont été déployés, et où plus sont morts que dans n’importe quelle autre région, mis à part la province du Helmand dans le sud.

Le ton de ce débat au niveau des troupes sur le terrain a été reflété dans des interviews données au journal militaire Stars and Stripes par des soldats de l’armée américaine au moment où les projets de retrait étaient discutés en septembre dernier.

« Beaucoup de gens le prennent personnellement, » a dit le sergent Kelly O’Donnel. « Ils demandent tous pourquoi finalement avons-nous été là-bas. Parce que nous y avons perdu quelques gars. Comment expliquer cela à tes hommes ? »

De la même façon, dans un commentaire affiché sur Internet en début de semaine, un soldat qui avait été déployé l’année dernière dans la région de la vallée de Pech écrit : « Ce qui m’exaspère le plus c’est que tout le sang, la sueur et les larmes que les milliers de fantassins qui sont passés par Kunar au cours des années y ont laissé… auront été pour rien. Je me demande parfois à quoi servent tous ces déploiements et ces guerres quand il semble que ce soit pour rien. »

Le fait que de tels sentiments ne se limitent pas aux simples soldats était clairement apparu dans un discours prononcé vendredi par le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates à l’Académie militaire de West Point.

Dans un discours prononcé devant des cadets, Gates a prédit que « les chances de répéter un autre Afghanistan ou un autre Irak – l’invasion, la pacification et l’administration d’un pays du tiers monde » étaient faibles, tout en ajoutant que l’armée américaine allait devoir se préparer à combattre une série d’adversaires potentiels, dont « des terroristes, des insurgés, des milices, des Etats parias ou des puissances émergentes. »

Il a poursuivi – se référant aux déploiements actuels en Irak et en Afghanistan – en déclarant que « tout futur secrétaire d’Etat à Défense qui conseillerait à nouveau au président d’envoyer une importante armée terrestre américaine en Asie, au Moyen-Orient ou en Afrique devrait ‘se faire examiner la tête’, comme l’avait dit si délicatement le général MacArthur. »

Ces commentaires, adressés à un auditoire de futurs officiers dont un certain nombre sera envoyé pour combattre et mourir en Afghanistan ou en Irak dans le courant de l’année, sont extraordinaires.

Ils démystifient les affirmations de propagande faites par le gouvernement Obama que l’intervention américaine en Afghanistan était une « guerre nécessaire, » menée pour protéger la population américaine contre une menace terroriste prétendument omniprésente. Au lieu de cela, Gates nous dit que la simple proposition même d’une telle guerre aujourd’hui serait insensée.

Le discours du secrétaire d’Etat à la Défense reflète la perplexité et même la démoralisation, au sein du Washington officiel et de l’élite dirigeante américaine et qui est générée par une crise économique insoluble sur le plan national et l’incapacité de réaliser à l’étranger, au moyen d’une guerre d’agression, l’objectif d’établir l’hégémonie américaine dans les régions-clés productrices d’énergie.

Les remarques de Gates tout comme les retraits militaires de régions stratégiques d’Afghanistan portent à ne pas s’y tromper l’odeur de la défaite prochaine. Une défaite qui pourrait bien, en fait d’impact social et politique aux Etats-Unis mêmes, rivaliser avec la débâcle du Vietnam.

 

Source : Mondialisation.ca, Le 10 mars 2011

Les États-Unis se retirent d’une vallée stratégique en Afghanistan
par Bill Van Auken

vendredi 11 mars 2011, par Comité Valmy

 


 

Lire aussi sur ce site :

Afghanistan : Manifestations contre la présence des forces d’occupation
http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve524

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 22:03

Trente ans de militantisme au parti socialiste, ça laisse des traces.... J.L. Mélenchon, aspirant candidat Front de Gauche aux Présidentielles, qui s’oppose en parole à la guerre à Paris, vote pour les frappes à Strasbourg, tout comme Mm Vergiat l’autre élue du PG au Parlement Européen.

Ces deux députés européens, membre du PG ont voté la résolution commune droite-PS du Parlement incluant l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne en Libye, ce qui signifie évidemment des frappes aériennes et une intervention inévitable des aviations....

Les députés des PC grec, portugais, chypriote, le Parti socialiste hollandais auxquels il faut rajouter le député du Parti communiste d’Espagne ont bien sûr voté contre. La résolution adoptée votée par les députés droite, socialiste et PG précise notamment : "Les gouvernements de l’UE doivent se tenir prêts pour une décision du Conseil de sécurité des Nations unies concernant des mesures supplémentaires, y compris la possibilité d’une zone d’exclusion aérienne".

Les révolutions au Maghreb ont besoin d’un soutien politique, pas d’une intervention militaire. Chasser le naturel, il revient au galop, chez l’ancien ministre de Lionel Jospin qui participa sans état d’âme à un gouvernement qui battit tous les records de privatisations.

Il reste que le recours au double langage, le feu vert donné aux interventions impérialistes des Etats-Unis et de leurs vassaux sont incompatibles avec sa prétention à représenter le Front de Gauche à la Présidentielle.

Dialogue Clichois. Blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne

 

http://communistesclichy92.elunet.fr/index.php/post/13/03/2011/Lybie-%3A-Melenchon-vote-lagression

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 21:56
Pas qu’une zone d’exclusion aérienne : feu vert à la nouvelle guerre humanitaire
Maurizio Matteuzzi

vendredi 18 mars 2011, par Comité Valmy


(Le titre de l’article écrit avant la résolution du Conseil de sécurité, avait, dans il manifesto, un point d’interrogation ; l’annonce faite cette nuit par ce même Conseil consent, en respectant l’esprit de l’article, à l’effacer, NDT)

Le vote au Palais de verre était annoncé vers 11h hier soir, trop tard pour nous qui écrivons. Mais, dans l’après-midi, tout laissait penser que la résolution présentée au Conseil de sécurité par la France, l’Angleterre et le Liban pour l’imposition d’une zone d’exclusion aérienne sur la Libye allait passer. Et, comme l’a dit le ministre français des affaires étrangères Alain Juppé, que les opérations militaires pourraient commencer « d’ici quelques heures ». L’OTAN aussi, par son secrétaire Rasmussen, s’est dit prêt et convaincu, qu’ « il n’est pas trop tard pour une intervention en Libye », nécessaire parce qu’ « une victoire de Kadhafi démontrerait que la violence paye ».

Hier après-midi (heure italienne), l’ambassadeur français à l’ONU, Gérard Araud, se montrait très optimiste et certain que la résolution allait passer au Conseil de sécurité, fût-ce sans l’unanimité : « il y aura des surprises ». Des rumeurs au Palais de verre new-yorkais colportaient que la Russie et la Chine, qui ont un pouvoir de veto et s’étaient jusque là dites opposées à toute intervention militaire contre la Libye, plutôt que d’utiliser leur veto auraient pu s’abstenir en permettant ainsi à la résolution de passer, dans le cas où elle obtiendrait 9 voix sur 15. D’autres affirmaient que l’Inde allait s’abstenir ou voter non. La position du Portugal et de l’Allemagne n’étaient pas encore claire : ces derniers jours ils avaient souligné qu’ils préféraient un durcissement des sanctions plutôt qu’une opération militaire. De tous les autres pays membres du Conseil, on s’attendait au feu vert et à au moins 10 oui.

En avant, on fait chauffer les moteurs et on part pour la Libye. Et pour une autre belle « guerre humanitaire » de l’Occident, après l’Irak (deux fois), la Serbie, la Somalie et l’Afghanistan.

Car il est inutile de se cacher derrière la feuille de vigne humanitaire. Il ne s’agit pas que d’une action d’interdiction -« no fly zone- mais d’une véritable guerre, et déclarée. De fait, selon l’ébauche de résolution lue par le ministre des affaires étrangères britannique William Hague, le texte impose « le cessez-le-feu immédiat, la fin complète de la violence, l’interdiction de tous les vols dans l’espace aérien libyen à l’exception des vols humanitaires » : avec l’interdiction concomitante pour les avions libyens de décoller, atterrir ou survoler le territoire de tout autre Etat membre de l’ONU (donc pratiquement du monde entier). Ce n’est pas tout. L’ébauche de résolution prévoit aussi, a rappelé Hague, l’adoption de « touts les mesures nécessaires exceptée une force d’occupation », naturellement avec le noble motif de « protéger les civils ».

Si Juppé et Hague, Sarkozy et Cameron, la France et l’Angleterre, sont les plus fervents dans le soutien d’une action militaire contre la Libye, (de nouveau ensemble comme en 1956 quand ils intervinrent de concert avec Israël contre l’Egypte de Nasser), les développements de ces dernières heures ont été déterminés par ce que l’agence Reuter définit comme « le rapide changement de ton » des USA. Jusqu’ici, il semblait que l’administration étasunienne fût très prudente et peu encline à une nouvelle aventure militaire dans une zone aussi explosive que l’Afrique du Nord arabo-musulmane (et pétrolière) ; en particulier dans une phase où les Etats-Unis sont déjà engagés lourdement (et avec peu de perspectives de victoire ou de désengagement à brève échéance) sur des théâtres de guerre ouverte come l’Afghanistan et l’Irak, puis, maintenant sur le théâtre d’une immense catastrophe naturelle comme le Japon.

L’administration, disait-on, était divisée entre, d’un côté, Obama et le Pentagone avec son ministre Robert Gates réticents à l’action militaire directe, et de l’autre le Département d’Etat et son chef Hillary Clinton (appuyée aussi par son mari Bill), favorables eux à l’intervention. A la fin, à ce qu’il semble, les époux Clinton l’ont emporté. Et hier le sous-secrétaire d’Etat William Burns a dit que les USA voulaient une résolution ONU qui permette non seulement la zone d’exclusion aérienne mais aussi des raids aériens contre « les tanks et l’artillerie lourde libyens » et l’usage « de toutes les méthodes à l’exception d’une force d’occupation sur le terrain » (« no boots on the ground », a dit Burns).

L’objectif est de protéger les civils libyens de la violence de Kadhafi (et des probables « atrocités » qui selon Human Rights Watch suivraient la reconquête aussi de Bengazi) et, comme l’a précisé le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carey, « d’aller vers une situation où Kadhafi ne soit plus au pouvoir ». En clair vers un de ces nombreux régimes de transition dans lesquels se sont engagés les USA, non seulement ceux de Bush mais aussi ceux d’Obama (se souvient-on du marginal Honduras ?).

Une des conditions posées par Washington pour le « tournant rapide » était l’engagement direct « des Arabes » dans la guerre humanitaire anti-Kadhafi. Qui, avec la demande de zone d’exclusion aérienne venue et de la Ligue Arabe et du Conseil de coopération du Golfe, n’aillent pas s’imaginer qu’ils pouvaient s’en laver les mains. Sitôt dit sitôt fait. Hier est arrivée la confirmation que « peut-être » au moins le Qatar et les Emirats arabes unis, et « peut-être » aussi la « démocratique » Jordanie du roi Abdallah sont prêts à y participer avec le consentement de l’utilisation de leurs bases et le survol de leur espace aérien (sec refus par contre de l’Egypte, malgré l’avertissement de madame Clinton, de Tunis où elle est en visite, déclarant que le maintien de Kadhafi au pouvoir, « causerait des problèmes pour le Caire et Tunis et qui que ce soit d’autre »). Aucun problèmes si les compagnons de route humanitaires arabes sont ceux-là même qui ont demandé il y a quelques jours l’aide fraternelle des troupes saoudiennes et des policiers des Emirats pour écraser dans le sang la « protestation pacifique » au Bahrein. Il y a intervention humanitaire et intervention humanitaire.

Edition de vendredi 18 mars de il manifesto

http://www.ilmanifesto.it/Quotidiano-archivio/18-Marzo-2011/art40.php3

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1277

 

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 21:31

chez-moi--la-guerre.jpg

 

La guerre de Sarkozy

par eva R-sistons

 

Attention : A partir de maintenant,

propagande de guerre.

Sarkozy se fiche des insurgés libyens,

sinon il interviendrait au Bahrein,

où le Régime assassine aussi son peuple.

Sarkozy aime les bastons, comme Bush son pote,

il aime être au centre de tout,

il aime qu'on parle de lui

et il veut faire oublier, à l'extérieur,

ses échecs à l'intérieur.

 

La France de de Gaulle se méfiait

des Anglo-Saxons, Britanniques et Américains,

la France de Chirac a refusé de s'enrôler

dans la coalition impériale,

la France de Sarkozy l'impulse, au contraire,

comme il ferraille pour l'avoir contre l'Iran.

Voici notre pays en guerre,

la Libye est riche en pétrole

et à sa tête, elle a un dirigeant imprévisible,

insoumis, rebelle.


La France, c'est un signal,

a fait équipe avec les Anglais

toujours au premier rang pour coloniser,

et les Américains, en embuscade, ont rejoint

les va-t-en guerre.

Ils font la guerre par procuration,

via leur homme en France.

 

L'alliance naissante Sarkozy-Cameron

est de mauvaise augure,

elle était préfigurée par la visite du nouvel élu en 2007

en Angleterre, tout un symbole

du changement d'orientation de la France,

qui efface les traditions gaullienne,

mitterandienne et chiraquienne :

Pour le couple franco-allemand.

 

Les insurgés seront privés de leurs luttes,

  elles seront confisquées par les marionnettes

de l'Occident prédateur, criminel.


Victoire de la France,

clame Delahousse au Journal de 20 h

de FR2 la télé gouvernementale,

en prévision des Elections proches.

Il y a des guerres, aussi,

qui se font pour gagner des voix à l'intérieur,

comble du cynisme.

Il faut le savoir.

 

Delahousse demande pourquoi la France

n'intervient pas, aussi, en Côte d'Ivoire !

Elle est jolie, la télé aux mains des marchands d'armes !

 

Place à la propagande, maintenant,

la guerre est belle,

les peuples bombardés les acclament,

et les lendemains seront plus radieux,

au milieu des ruines

et avec des familles amputées.

 

La Ligue arabe a cautionné

le sémillant Président français,

avec ses dirigeants qui représentent plus

les multinationales du pétrole

que les populations arabes.

Mais la caution est là, cocorico !

Sauf que seul le Qatar est parti

batailler contre ses pairs arabes.

 

Les Américains vont participer à la guerre, "pleinement",

comme l'assure Alain Juppé.

C'est l'assurance d'une guerre propre,

sans dommage collatéraux !

On a vu ça en Irak... et partout.

 

Il est temps que les peuples

se débarrassent de leurs dirigeants cupides et belliqueux !

 

http://www.linternaute.com/savoir/magazine/photo/qatar-iles-artificielles/ile-artificielle-the-pearl-qatar.shtml

 

La France est partie en guerre,

ses zamis américains en font des dizaines dans le monde,

en silence, avec, chut, des millions de sacrifiés

aux intérêts financiers.

La France est partie en guerre

sans consulter le Parlement,

l'Empire a bien choisi notre Président:

Il oeuvre pour Lui et pour ses privilégiés.

 

On devait avoir une simple zone d'exclusion aérienne,

nous avons une guerre.

Souriez, Français, vous êtes roulés !

Vos enfants vont mourir pour

les multinationales apatrides !

 

Une bonne nouvelle, quand même,

quatre grandes nations émergentes

se sont abstenues à l'ONU :

Chine, Russie, Inde, Brésil.

Le signe d'une nouvelle alliance

contre l' Empire unilatéral ?

 

Les Infos sont terminées,

place au Sport et aux Variétés.

Les Français s'amusent !

 

Et nous, si nous sommes la cible d'attentats, demain,

nous ne pourrons pas nous plaindre.

Nous l'avons eu, notre Sarkozy de Nagy Bocsa,

"ensemble, tout est possible" !

 

eva R-sistons

 

Tout est étudié, dans les "Infos"

de la télé aux ordres:

On nous rappelle, pour les Cantonales,

que les Elus dans trois ans seront remplacés par

les conseillers territoriaux !

Alors, abstenez-vous, les veaux !

 


 

La propagande en temps de guerre

 
http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-23413830.html
http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-33565761.html

 

 

« À défaut d’avoir recours à la force pour contrôler les populations, on peut parfaitement les contrôler par l’opinion » Harold Laswell, spécialiste des médias.

"La presse libre n'existe pas. Aucun de vous n'oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d'autre que des intellectuels prostitués. Le travail du journaliste est la destruction de la verite, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l opinion au service des Puissances de l Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses". John Swaiton, l'éditeur du New York Times, lors de son discours d'adieu.

"Informer n'est pas une liberté pour la presse, mais un devoir"  Viktor Dedaj


Décodage de 25 techniques de désinformation :
http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-23391706.html

 

Télévision : De l'info sans infos. Tour d'horizon
http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-31419415.html

.

 

 

a-guerre.jpg

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 21:05
Non à l’agression impérialiste en Libye !
Bureau national du Comité Valmy

 

Non à l’agression impérialiste en Libye !
.


A la majorité de 10 voix contre 5 abstentions, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté le 17 mars, une résolution sur la Libye prévoyant notamment la création d’une zone d’exclusion aérienne sur ce pays, afin de mettre fin aux bombardements des sites tenus par les opposants armés, au colonel Kadhafi. Les cinq abstentions à cette résolution belliciste qui ouvre la voie à des frappes aériennes sur le sol libyen, sont celles de la Russie, de la République populaire de Chine, de l’Allemagne, de l’Inde et du Brésil.


Cette résolution a été initiée par la France officielle, les Etats-Unis, la Grande Bretagne et le Liban. Dans notre pays, elle est approuvée par les partis vassalisés dogmatiquement favorables à l’Europe atlantiste de l’UMPS aux verts en passant par le Parti de Gauche du social démocrate formaté par le trotskisme, Jean Luc Mélenchon qui revendique d’être le candidat du Front de Gauche, lors de la prochaine élection présidentielle.


Le Comité Valmy estime que les Français dans leur grande majorité sont hostiles à cette nouvelle aventure guerrière dont le caractère impérialiste ne peut être masqué par l’alibi de la guerre à objectif humanitaire. Nous dénonçons ce nouvel exemple du caractère aventureusement belliciste, atlantiste et pro sioniste du gouvernement compradore de notre pays. Nous soulignons que les forces authentiquement populaires engagées dans la lutte contre Kadhafi ont, à plusieurs reprises exprimé leur opposition à toute intervention extérieure.


Nous déplorons de constater que le président de la République aie cru pouvoir engager la France dans cette funeste croisade contre le même Kadhafi à qui, à peine élu, il s’empressait de proposer des avions Rafale et une centrale nucléaire EPR (productrice de déchet de plutonium recyclable à des fins militaires). Comment se seraient déroulées la "révolutions arabes" qu’il prétend maintenant soutenir si les USA n’avait pas interdit la vente des Rafales et l’AIEA la vente de la centrale EPR ?


En affirmant qu’il est urgent de désarmer Kadhafi à qui il était prêt à livrer les fleurons des technologies militaires et nucléaires, Nicolas Sarkozy fait accessoirement la démonstration de sa dangereuse incompétence. Dont acte.


Nous remarquons que cette soudaine précipitation à vouloir bombarder un pays à qui l’Union européenne et la France voulaient encore, il y a quelques semaines, fournir du matériel et une assistance pour réprimer les mouvements de foules, coïncide avec de troublantes révélations sur le financement de la campagne électorale de 2007.


Le Comité Valmy exprime son étonnement face à l’attitude passive de pays comme la République populaire de Chine ou la Russie qui une fois de plus ont cédé aux pressions impérialistes en n’utilisant pas leur droit de veto lors du vote au Conseil de sécurité ainsi qu’ils l’avaient semble t-il envisagé dans un premier temps. Cette attitude hésitante et conciliatrice face à l’agressivité impérialiste porte à terme, contre ces même pays, la probabilité qu’ils seront à plus ou moins longue échéance, les victimes de la politique d’agression et de guerre des dirigeants états-uniens et de leurs vassaux de l’OTAN.

L’intérêt des peuples est de ne pas se laisser leurrer par les manipulations politico médiatiques relatives au prétendu droit d’ingérence « humanitaire » qui n’a pour objectif que de supprimer le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. A Bahreïn les troupes saoudiennes massacrent les insurgés sans que cela préoccupe le moins du monde nos grands humanistes. C’est que le royaume de Bahreïn, cet archipel du golfe Persique est d’une importance stratégique pour Washington, qui y a basé le quartier général de sa Ve flotte, chargée de surveiller les routes maritimes empruntées par les pétroliers, de soutenir les opérations en Afghanistan.


Outre qu’il ambitionne de mettre la main sur les richesses en pétrole de la Libye, Obama qui a repris à son compte la stratégie de son sinistre prédécesseur G W Bush, est décidé à développer la stratégie de grand Moyen-Orient et de recomposer l’hégémonie américaine de puis l’Afrique jusqu’en Afghanistan, ans oublier des pays comme l’Indonésie.


La solidarité avec le peuple libyen ne passe pas par l’intervention militaire de l’impérialisme ou l’établissement d’une nouvelle base américaine en Libye.


Le Bureau national du Comité Valmy

Paris le 18 mars 2011

 

http://www.comite-valmy.org/

 

 

 

imperialisme-mariali-gif.gif
Dessin de Mariali

- COMBAT ANTI-IMPERIALISTE -
SOLIDARITE entre les PEUPLES
Dernier ajout – vendredi 18 mars 2011.
.

Prolétaires de tous les pays unissez-vous, Peuples et nations opprimés unissez-vous !

Républicain et progressiste, le combat du Comité Valmy est indissociablement patriotique et internationaliste, anti-impérialiste. Nous considérons en effet que la lutte du peuple de France pour l’indépendance, la liberté, la démocratie et le progrès social, est pleinement solidaire de celle de l’ensemble des peuples du monde, qui tendent à construire un vaste front uni contre le système impérialiste.

 

Celui-ci, malgré ses contradictions internes, est toujours actuellement dominé et conduit par les dirigeants étatsuniens, ennemis communs des peuples, et qui déploient partout sur la planète leur politique d’agression et de guerre, en organisant avec leurs partenaires le choc des civilisations. Le combat pour la paix et contre le risque de guerre atomique est redevenu l’un des enjeux cruciaux de notre époque. Les impérialistes américains, en manipulant les forces intégristes et fanatiques des religions monothéistes, ont mis en route une logique de guerre extrèmement dangereuse, un engrenage auquel les peuples unis sont les plus à même de s’opposer.

 

Considérer que l’impérialisme des Etats-Unis est le plus grand fauteur de guerre dans le monde d’aujourd’hui ne doit pas conduire à sous-estimer les impérialismes qui lui sont vassalisés. En Europe par exemple l’impérialisme allemand tout en étant complice des USA, joue sa propre carte nationaliste pour constuire son hégémonie sur notre continent. Des contradictions inter-impérialistes demeurent.

 

 

http://www.comite-valmy.org/

 


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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 03:44

Le terrain est préparé pour une nouvelle guerre au Proche-Orient

 

 

Proche-Orient : conflit israélo-libanais...

  http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/dessin-du-jour/article/proche-orient-conflit-israelo-11615

 

Les nouvelles en provenance des pays voisins donnent à réfléchir

Lorsque l’Economist de Londres a annoncé, dans son édition du 29/12/10, la pire guerre de tous les temps au Proche-Orient, la nouvelle n’a guère rencontré d’écho. Préoccupé qu’on était par l’avenir de la monnaie et des fi­nances de la plupart des pays occidentaux, on n’a guère pris conscience de l’évolution inquiétante de la situation dans le monde arabe et au Proche-Orient. Mais maintenant, on ne peut plus détourner le regard: la mèche est allumée. On peut parfaitement débattre des causes. Il s’agit sans doute d’un mélange d’insatisfaction des jeunes de la population arabe et de manœuvres plus ou moins ciblées, par exemple de la part de la CIA. Ce qui attend l’Europe est déjà certain et l’on peut s’en ­rendre compte chaque jour sur l’île italienne de Lampedusa: un nouvel afflux de réfugiés va déferler sur l’Europe. C’est d’ailleurs ce à quoi s’attend le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen, qu’on ne peut absolument pas soupçonner d’extrémisme poli­tique.
On ne peut pas faire grand-chose ­contre cet afflux de réfugiés. En Egypte, par ­exemple, étant donné la structure extrêmement jeune de la population, chaque mois 75 000 ­jeunes de plus arrivent sur le marché du travail. Même si on licenciait d’un coup tous les salariés «âgés» (ce qui n’est évidemment pas ­possible), on ne pourrait pas offrir un salaire à tous ces jeunes. Maintenant déjà, il y a ­quatre candidats jeunes pour un emploi, et la situation empire de jour en jour.
Mais ceux qui se décident à fuir – et qui atterriront le cas échéant dans un pays d’Europe occidentale – vont y trouver de nombreux «concurrents». A partir de ce printemps, des millions de personnes en provenance des pays européens périphériques vont arriver dans le «cœur» de l’Europe. Ils profiteront d’une nouvelle liberté européenne et répondront notamment à l’appel du gouvernement allemand qui les a invités à quitter leur pays parce que l’Allemagne a, semble-t-il, absolument besoin de nouveaux travailleurs. La plupart ne seront pas qualifiés (on préfère ne pas le dire), ce qui réduit leurs chances sur le marché allemand du travail. A part l’aide qu’ils recevront de notre système de protection sociale, les réfugiés arabes trouveront ici une situation qui diffère peu de celle de leur pays d’origine: ils ne trouveront pas de travail et seront condamnés à l’oisiveté.
Cela peut paraître cynique, mais il faut être réaliste: dans l’ensemble du monde arabe, il y a des millions de jeunes gens qui n’ont pas de travail, dont – pour employer des termes blessants – personne n’a besoin. Autrefois, les potentats résolvaient ce «problème» d’une manière très «simple»: ils les envoyaient se faire tuer à la guerre. Et maintenant?
Selon une de nos sources, le 13 janvier dernier, c’est-à-dire avant que les manifestations de masse dans certains pays arabes ne se transforment en révolutions, un entretien eut lieu entre des représentants du gouvernement américain et des généraux israéliens sur une éventuelle guerre au Proche-Orient. Il y fut question avant tout de la question de savoir comment Israël devait réagir au stationnement accru de missiles dans la bande de Gaza et au Liban. La veille, une radio israélienne avait déjà retransmis l’allocution d’un général mettant en garde contre une nouvelle guerre au Proche-Orient qui ferait un nombre effroyable de victimes civiles. Selon notre source, les Américains, lors de cet entretien secret, ont incité les Israéliens à la retenue. Mais combien de temps vont-ils tenir?
Quelle que soit l’attitude qu’on a à l’égard du conflit au Proche-Orient qui couve depuis des décennies, une chose est évidente: le Hezbollah au Liban et les Palestiniens se préparent depuis assez longtemps à un nouveau conflit et Israël va réagir un jour ou l’autre. Cependant, une nouvelle guerre du Liban (et là-dessus, les observateurs sont d’accord) transformera cette fois la totalité du Proche-Orient en un énorme baril de poudre et le fera probablement sauter. Pratiquement tous les pays arabes en crise aujourd’hui risquent d’y être entraînés. Des centaines de milliers, voire des millions de personnes y laisseront la vie si elles n’ont pas essayé de fuir avant. Elles compteront toutes parmi les perdants de cette nouvelle guerre.
Mais il y aura également des «gagnants», et pas seulement au point de vue militaire. La plupart des observateurs placent en tête le gouvernement américain et quelques Etats européens qui pourront encore un certain temps détourner l’attention de la faillite qui les menace. Et certains pays arabes en profiteront aussi: ils perdront à la guerre une partie de leurs jeunes insatisfaits de leur sort, ce qui pourrait avoir pour effet de stabiliser, du moins provisoirement, la situation politique intérieure. Et Israël aurait une raison d’agir massivement contre les missiles dirigé ­contre lui.
Naturellement, le prix du pétrole s’envolerait, du moins passagèrement, à la suite d’une guerre, ce qui ne serait pas contraire uniquement aux intérêts des Etats-Unis. Cependant, de l’avis de certains spécialistes, cela ne mettrait pas sérieusement en péril la sécurité de l’approvisionnement général parce que l’armée américaine est déjà présente avec ses bases presque à tous les points stratégiques importants. Et pour «sécuriser» le canal de Suez, plusieurs nouveaux navires de guerre américains sont déjà en route. Le terrain est donc préparé pour une nouvelle guerre au Proche-Orient.    •

Source: Vertrauliche Mitteilungen aus Politik, Wirt­schaft und Geldanlage, D-Büsingen, no 3915, du 11/02/11

(Traduction Horizons et débats)

***

Le communiqué ci-dessus fait sérieusement réfléchir. Et il soulève un certain nombre de questions.
Ainsi, les statistiques nous apprennent que dans les pays arabes, la part de la population qui a moins de 25 ans est comprise entre 42,2% en Tunisie et 65,4% au Yémen. Mais ces ­jeunes ne sont pas nés hier. Etait-il judicieux de nous accommoder, depuis le début des années 1990, d’une globalisation financière lucrative, de guerres effroyables menées par l’OTAN «out of area» qui ont ruiné les finances des pays les plus puissants et ont abouti à des dé­bâcles dévastatrices avec des privatisations à la pelle. Etait-il judicieux d’accepter que l’on tracasse la population, que les médias ­l’abreuvent de sottises et de propagande en faveur du néolibéralisme et de la mondialisation. Pendant ce temps, on aurait pu en collaboration étroite avec ces pays, développer, avec le continent africain et le tiers monde en général, des projets de développement durable fondés sur les besoins des habitants de ces pays. L’Occident ne serait pas aujourd’hui dans une position impérialiste et néocolonialiste. Et notre jeunesse aurait retrouvé un sens à la vie qui la remplirait de joie.
Quant à la nouvelle guerre au Proche-Orient qui se prépare, est-elle un événement naturel, une chose inévitable? Dans l’Antiquité, on racontait aux peuples con­cernés que leurs dieux en avaient décidé ainsi, qu’ils étaient victimes d’une fatalité mauvaise, car il fallait briser leur volonté de résistance. Aujourd’hui, plus aucun ­bambin de jardin d’enfants y croit, même si cela provient d’une émission pour enfants à la sauce Bertelsmann. Mais quand il est question du ­Proche-Orient, on accorde au pays qui devrait détruire son Mur de séparation sur ordre de la Cour internationale de justice un rôle d’instrument du destin. Comme s’il n’était pas lui aussi membre des Nations Unies et que diverses Résolutions attendent toujours qu’il les respecte.
Dans le «GlobalEurope Anticipation Bulletin no 52» du 15 février, la situation se présente un peu différemment.

***

Pourtant, en ce début de 2011, plus grand monde ne doute que nous soyons bien engagés dans un processus d’ampleur historique qui voit le monde d’après 1945 s’effondrer sous nos yeux, Etats-Unis en tête, tandis que la communauté internationale se disloque chaque jour un peu plus, tout comme le tissu social et économique de la plupart des pays de la planète. Mais cette évidence actuelle n’a bien entendu pas empêché «décideurs et experts», en 2006, d’être certains qu’il n’y avait aucun risque de crise importante à l’horizon et, en 2009, qu’il était absurde d’imaginer le ­moindre risque de dislocation de l’ordre mondial en place et encore moins de l’ordre social. Hélas, aujourd’hui, la capacité intellectuelle de ces élites à faire face aux changements en cours ne semble pas s’être améliorée puisque les mêmes «décideurs et experts» n’imaginaient pas possible il y a seulement deux mois que la Tunisie, puis l’Egypte puissent voir leurs régimes renversés prochainement. Gouvernements et institutions internationales aveugles, experts et médias dépassés, les élites occidentales et leurs clones des différentes régions du monde continuent à s’enfoncer sur les «Holzwege» de l’Histoire, ces chemins forestiers qui ne mènent nulle part, ou plus exactement, comme le soulignait Heidegger, qui ne mènent quelque part que si on a l’humilité d’être constamment à l’écoute de la forêt et de ses signaux.
Néanmoins, alors que les signaux devi­ennent de vraies sirènes d’alerte, nos élites ­semblent décidées à tout faire pour les ignorer. Prenons un exemple très récent: la comparaison des événements affectant le monde arabe avec la chute du Mur de Berlin. Notre équipe a été très intéressée de constater que cette image que nous utilisons depuis 2006 pour aider à comprendre le processus en cours de désintégration de la puissance des Etats-Unis est désormais reprise allègrement par des dirigeants politiques (Angela Merkel en tête) et des experts en tout genre. Pourtant, à ce jour, ceux-là même qui font cette comparaison semblent s’interdire de poursuivre leur cheminement intellectuel jusqu’au bout, jusqu’au moment où il débouche sur une compréhension de la dynamique des événements. Ils se contentent de décrire, sans analyser.
Or ce «mur» qui s’effondre a bien été construit par quelqu’un et dans un but précis. Le Mur de Berlin avait été construit par le régime est-allemand, dans le contexte plus général du «Rideau de fer» voulu par l’URSS pour séparer le plus hermétiquement pos­sible le bloc communiste de l’Occident. Et cela visait essentiellement à éviter toute remise en cause du pouvoir détenu par le parti unique dans chaque pays communiste afin de perpétuer le contrôle par Moscou des pays européens de l’Est. En échange, Moscou assurait un soutien sans faille et des prébendes aux dirigeants des pays d’Europe de l’Est. L’effondrement du Mur de Berlin, remettant en cause ces monopoles de pouvoir et donc les objectifs qu’ils servaient, a ainsi provoqué en quelques mois la chute successive de tous les régimes communistes d’Europe de l’Est pour se terminer deux ans plus tard par la dissolution de l’URSS.
Alors, si c’est aussi un «mur» qui est en train de tomber sous nos yeux dans le monde arabe, pour espérer anticiper la suite des événements, il est essentiel de pouvoir répondre à ces questions: Qui l’a construit? Dans quel but? Et les réponses ne sont pas si difficiles à trouver pour ceux qui ne regardent pas l’actualité avec des œillères idéologiques:
–    ce «mur» a été construit par chacun des dictateurs (ou régimes) arabes de la région afin de s’assurer du maintien de leur monopole sur le pouvoir et les richesses du pays, en évitant tout risque de remise en cause de leur parti unique ou de leur légitimité dynastique (pour les royaumes). En ce sens, il y a très peu de différences entre les cliques au pouvoir dans les pays arabes et celles qui dirigeaient les pays commu­ nistes.
–    ce «mur» s’intégrait dans le dispositif plus général mis en place par Washington pour préserver son accès préférentiel (et en dollars) aux ressources pétrolières de la région et préserver les intérêts d’Israël. L’intégration poussée de l’appareil militaire et sécuritaire de ces pays (sauf la Syrie et la Libye) dans le dispositif de défense des Etats-Unis assurait (et assure toujours) un soutien américain sans faille et permettait (et permet toujours) aux dirigeants arabes concernés de bénéficier de prébendes sans risque de remise en cause par des forces intérieures ou extérieures.
Ainsi, en réfléchissant un peu plus à sa comparaison avec la chute du Mur de Berlin lors de la Conférence sur la sécurité de Munich, la chancelière allemande aurait pu profiter de la présence de la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton pour lui demander: «Ne pensez-vous pas que les événements actuels en Tunisie et en Egypte sont les premiers signes de la chute de tous les régimes qui dépendent de Washington pour leur survie? Et qu’ils peuvent en particulier conduire à un effondrement rapide du système d’approvisionnement en pétrole des Etats-Unis tel qu’il a été mis en place à grand frais il y a des décennies, et donc du rôle du dollar dans le paiement du pétrole et du rôle central du dollar en tant que monnaie de réserve?» Pendant que les participants à la Conférence sur la sécurité de Munich se serait soudain rendu compte qu’ils débattaient enfin de quelque chose de sérieux, Angela Merkel aurait pu ajouter: «Et concernant Israël, ne pensez-vous pas que cette chute de ‹mur› va impliquer très vite la nécessité de reconsidérer toute la politique américano-israélienne dans la région?» Et là miracle, la Conférence sur la sécurité de Munich aurait repris pied dans le ­XXIe siècle et le débat euro-américain aurait pu revenir aux questions du monde réel au lieu de rester obstinément dans la virtualité transatlantique qui se focalise sur la lutte contre le terrorisme.
Hélas, comme nous le savons tous, cet échange n’a pas eu lieu. Et les divagations de nos dirigeants risquent donc de continuer avec comme conséquence d’accentuer impitoyablement les chocs de l’année 2011.     •

Source: GlobalEurope Anticipation Bulletin no 52 du 15/2/11

 

http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/ext/http://www.alterinfo.net/Des-manifestations-dans-plusieurs-Etats-americains_a56011.html

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 03:41
Propagande de guerre USA – John Rendon Mr Propagande, manipulateur, faiseur de guerre de Bush et profiteur
http://www.planetenonviolence.org/Propagande-de-guerre-USA-John-Rendon-Mr-Propagande-manipulateur-faiseur-de-guerre-de-Bush-et-profiteur_a327.html

 

Conseiller du gouvernement américain:

Extrait d’une longue interview parue dans le «SonntagsZeitung» du 27/2/11:

SonntagsZeitung: Les Etats-Unis vont-ils pouvoir résoudre le problème de la dette?

Parag Khanna: Non.

La réponse est brève.

Il n’y aura pas de faillite de l’Etat, mais le poids de la dette devra être allégé, soit par une guerre commerciale soit par une vraie guerre. Nos dettes ne sont plus remboursables.

Parag Khanna est un spécialiste de politique étrangère et conseiller de l’équipe de Barack Obama. Directeur du laboratoire d’idées New America Foundation, il est depuis 2007 conseiller des Forces armées américaines et a fait partie, depuis 2008, de l’équipe de campagne électorale de Barack Obama.

***
me. Quand on analyse les nouvelles en provenance de Libye et qu’on ne croit pas aux soulèvements spontanés des ­peuples, on peut penser que tout cela est trop bien «huilé» et que les événements sont le prélude à une «guerre pour se débarrasser de ses dettes». Et cela parce que le dollar doit descendre de son piédestal. Il ne va pas être aboli, il doit simplement abandonner sa position dominante. Son maintien vaut-il la peine de sacrifier de nombreuses vies humaines?

http://www.horizons-et-debats.ch http://www.horizons-et-debats.ch


Mardi 15 Mars 2011
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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 02:54

http://paysdefayence.parti-socialiste.fr/2007/12/12/politique-etrangere-ou-fausses-opportunites-commerciales/

kadhafi-sarkozy.jpg

Libye, intervention :

 

Sarkozy a cinq bonnes raisons d'intervenir,

par eva R-sistons


507_1f2f8

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2011/03/17/20659112.html

 

Non à une intervention en Libye: 

Si on n'intervient pas, des milliers de victimes de Kadhafi,

si on intervient, guerre et occupation à l'irakienne,

avec un nombre incalculable de victimes.

Faites le compte !

10 voix pour l'intervention, 0 contre, 5 abstentions,

la résolution est adoptée, vive la guerre !

Une de plus, eva R-sistons

NB: Cocorico, la France en tête des faucons !

 


- Des raisons personnelles, "l'ami" Kadhafi un peu trop au fait de ses petites combines...

- Il est le supplétif, en Europe, des Américains, prenant ses ordres à Washington, et prêt à faire faire le sale boulot par les Français qui le détestent et qu'il déteste. Agent de la CIA et d'Israël - pour Thierry Meyssan ( voir aussi ici : http://r-sistons.over-blog.com/article-japon-dossier-arme-sismique-contre-le-japon-liens-se-premunir-69252072-comments.html#anchorComment (commentaire 8) )

- Sarkozy, c'est le Bush français, un cow-boy prêt à dégainer à chaque instant, aimant les bastons, belliqueux, va-t-en guerre, préférant la loi du plus fort à la Diplomatie.

- Sarkozy n'est heureux que quand il fait parler de lui, quand il est au centre des projecteurs. Et tant pis pour les "dommages collatéraux" !

- Enfin, il est au service des Plans du Nouvel Ordre Mondial, et la Libye, avec son  pétrole, suscite les convoitises. 

 

 

 


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