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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:55
Lundi 8 août 2011

Actualités > Afrique


Auteur : Susan Garth - Source : WSWS

Le gouvernement Obama prépare une nouvelle intervention militaire en Somalie, prétextant  des préoccupations humanitaires pour les victimes de la sécheresse qui meurent de faim. Les médias se sont alignés sur une campagne mêlant larmes de crocodiles et lamentations avec des dénonciations du mouvement islamiste al-Shabaab qui est accusé d'avoir aggravé la crise.

Tout comme la campagne de bombardement de la Libye a été lancée en appelant à sauver du massacre la population civile de Benghazi, à présent une nouvelle intervention se prépare en Afrique pour soi-disant sauver les enfants de Somalie qui meurent de faim. Il s'agit là d'un exercice cynique de tromperie publique.

Al-Shabaab ne compte guère plus de 10 000 partisans, selon un rapport produit pour le Conseil américain des relations étrangères. Ses forces les plus loyales ne dépassent probablement pas quelques centaines de combattants. Il n'a aucun lien organisationnel avec Al Qaida, selon le Centre national de lutte contre le terrorisme.

Et pourtant les responsables américains attribuent à cette organisation la responsabilité de la famine qui sévit actuellement. « Le terrorisme incessant d'al-Shabaab contre ses propres gens a transformé une situation déjà grave en une situation extrême et qui ne peut qu'empirer, » a déclaré la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton la semaine dernière.

En fait, c'est Washington qui a refusé toute aide pour les régions de Somalie qui ne sont pas sous le contrôle du Gouvernement fédéral de transition (GFT) soutenu par les Etats-Unis, ce qui veut dire que l'aide est limitée à quelques kilomètres carrés. « Nous sommes déterminés à sauver des vies en Somalie et nous travaillons déjà dans toutes les régions qui ne sont sous contrôle d'al-shabaab, » a dit Donald Steinberg, administrateur adjoint de USAID dans une conférence de presse à Londres. « Malheureusement, près de 60 pour cent des personnes touchées se trouvent dans les territoires d'al-Shabaab. »

On ne pourrait avoir de déclaration plus claire de l'intention de Washington d'utiliser la nourriture et la famine comme arme de guerre contre une population civile. Quelque 3,7 millions de personnes sont menacées de famine en Somalie et 2,8 millions d'entre eux se trouvent dans le sud du pays où le GFT n'a aucune autorité. Toute agence qui cherche à fournir de la nourriture dans des zones étendues de Somalie court le risque d'être poursuivie pour assistance matérielle à une organisation terroriste.

En 2009, les Etats-Unis avaient forcé le Programme mondial d'alimentation à mettre un terme à leurs programmes d'alimentation à l'intention des mères et des enfants malnutris au motif qu'il aidait une organisation terroriste. Les zones où l'ONU a officiellement déclaré l'état de famine se voient refuser depuis deux ans toute aide en nourriture. 

Le président  Yoweri Museveni de l'Ouganda voisin et un allié des Etats-Unis réclame une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Somalie. Le but est, dit-il, de déraciner la milice al-Shabaab.

Mais al-Shabaab n'a absolument aucune puissance aérienne, ni même des missiles sol-air. Ses combattants, dont beaucoup ne sont que des adolescents, conduisent des pick-ups.

Une zone d'exclusion aérienne n'a d'autre but que celui de préparer le terrain à une invasion. Le général Carter F. Ham, qui est à la tête du commandement américain pour l'Afrique AFRICOM a clairement fait comprendre que le Pentagone serait d'accord pour une zone d'exclusion aérienne - à condition que ce soit présenté comme une demande émanant de pouvoirs régionaux et non de Washington. Il veut que l'Union africaine mette en avant ce projet de la même façon que l'appel à une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye avait émané de la Ligue arabe. Ce serait une opération militaire américaine sous un faux pavillon.

Les forces de l'Union africaine, soutenues par les Etats-Unis , et connues sous le nom de AMISOM ont tout juste lancé une offensive terrestre majeure contre la milice al-Shabaab. Des reportages font états de combats féroces à Mogadiscio et à proximité de la ville d'Elwak, dans la région de Gedo au sud de la Somalie.

Les Etats-Unis eux-mêmes ont déjà la capacité de frapper à l'intérieur de la Somalie. En juin de cette année, ils ont lancé une tentative d'assassinat par drone téléguidé. Auparavant, ils avaient fait atterrir des troupes des Forces spéciales par hélicoptères pour tuer ou capturer des suspects. Ils peuvent lancer des attaques d'une nouvelle base de la CIA  à Mogadiscio, des vaisseaux de sa flotte qui patrouille au large de la côte somalienne ou de la base militaire qu'ils maintiennent à Djibouti, non loin de là.

Al-Shabaab, dont les Etats-Unis disent qu'il est lié à Al Qaida, est présenté comme une menace militaire majeure pour les Etats-Unis. Le président du comité de la Chambre sur la sécurité intérieure ( House Homeland Security Committee), Peter King a qualifié al-Shabaab de « menace grandissante pour notre pays », prétendant qu'il recrutait des Américains d'origine somalienne pour le terrorisme.

Ecrivant dans le Guardian, Karen Greenberg, administrateur du Centre sur le droit et la sécurité, à l'université de New York, a remis en question les déclarations de King. Elle a fait remarquer qu'un seul Américain d'origine somalienne avait été condamné pour des délits liés au terrorisme et qu'il n'avait aucun lien avec al-Shabaab.

La réaction de Washington face à la famine qui sévit actuellement rappelle l'opération Restore Hope (Restaurer l'espoir) où dans les derniers jours de la présidence de George Bush père, le 5 décembre 1992, 30 000 soldats américains avaient été envoyés en Somalie sous prétexte de livrer de la nourriture aux enfants qui mouraient de faim.

Al-Shabaab n'existait pas alors. La soi-disant menace sur les convois acheminant la nourriture venait des « seigneurs de guerre » qui avaient émergé de l'effondrement du régime de Siad Barre. Depuis 1977 les Etats-Unis soutenaient le dictateur militaire Barre contre le régime éthiopien soutenu par les soviétiques. En 1991, Washington avait abandonné Barre et son régime s'était effondré. Depuis, il n'y a pas de gouvernement stable en Somalie.

Le président Bill Clinton avait poursuivi ce qui devenait toujours plus ouvertement une occupation. Il avait été forcé de retirer de Somalie les soldats américains en 1994 après que l'hélicoptère américain Black Hawk avait été abattu à Mogadiscio et que les cadavres des membres de l'équipage avaient été exposés devant les caméras de télévision.

L'opération Restore Hope représentait une nouvelle phase d'agression coloniale. La Workers League américaine, prédécesseur du Socialist Equality Party, avait à l'époque condamné l'intervention soi-disant « humanitaire » écrivant: « Le déchaînement de dizaines de milliers de soldats, renforcés par des navires de guerre, des chasseurs à réaction et des hélicoptères d'attaque, est une violation brutale de la souveraineté du peuple somalien. Il signale le retour de l'esclavage colonial non déguisé des peuples opprimés non seulement d'Afrique mais de par le monde.

Depuis, Washington est déterminé à inverser sa défaite et à reprendre le contrôle d'un pays qui est au coeur de la nouvelle ruée sur l'Afrique, un continent riche en pétrole et autres matières premières  précieuses. La Somalie se trouve à la croisée du commerce mondial maritime et aérien. Quelque 90 vols commerciaux par jour traversent son espace aérien. Des voies de navigation maritime transportant le pétrole du Golfe et d'Afrique du nord se trouvent au large de ses côtes. Le contrôle de la Somalie est un objectif clé des Etats-Unis pour maintenir son hégémonie mondiale sur ses rivaux comme la Chine.

Washington a appris à adopter des tactiques différentes depuis sa défaite de 1994. De plus en plus il utilise des forces par procuration en Afrique. En décembre 2006, les Etats-Unis avaient soutenu l'invasion éthiopienne de la Somalie, qui avait installé le GFT comme régime fantoche. Lorsque les troupes éthiopiennes s'étaient retirées, AMISOM les avait remplacées. Des soldats de l'Ouganda et du Burundi, qui sont majoritaires dans AMISOM, ont été entraînés par les Etats-Unis et équipés avec du matériel le plus moderne.

Mais avec tous ces rebondissements d'intrigue impérialiste, la description de la Workers League de l'invasion de la Somalie en 1992-1994 a été à plusieurs reprises confirmée. Une succession d'aventures, d'invasions et de guerres impérialistes, aux Balkans, en Asie centrale, dans le Golfe persique et en Afrique, a suivi, et le plus souvent sous prétexte de missions humanitaires. Les travailleurs et les jeunes doivent rejeter toutes tentatives de manipulation des préoccupations suscitées par cette famine tragique en Somalie et qui servent à ouvrir la voie à une intervention brutale de plus.


Auteur : Susan Garth - Source : WSWS

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:53

dimanche 7 août 2011

Ces soldats d’élite avaient participé au raid au cours duquel Oussama ben Laden avait été abattu au Pakistan début mai.
Les talibans affirment avoir abattu l'hélicoptère dans l'est de l'Afghanistan.
Curieux que ces militaires disparaissent! Étant des témoins de l'exécution de Ben Laden ils ne pourront plus parler de leur histoire. Et la vérité sur cette opération Ben Laden dormira au fond de l'océan.
Comme le hasard fait bien les choses! LOL
Source : AFGHANISTAN. Des "Navy Seals" figurent parmi les 31 soldats tués
 
Les coïncidence parfois…..C’est étonnant quand même! Pour Ben Laden il n’y avait pas de corps, il n’y a maintenant plus aucun témoins, l’hélicoptère qui s’est écrasé vendredi soir en Afghanistan transportait le raid qui a participé à l’opération contre Ben Laden.

Un hélicoptère Chinook de l’armée US s’est écrasé vendredi soir vers 23h, dans une province du centre de l’Afghanistan, après avoir été touché par deux grenades RPG-7 tirées par la résistance afghane. L’attaque a fait 38 morts, dont 30 membres du « Navy SEAL Team 6 » qui avaient participé à l’opération l’ « Opération Neptune’s Spear ».
Sur la mort d’Oussama Ben Laden, il n’y avait ni corps ni photographie. Depuis vendredi soir, il n’y aura plus aucun témoins direct non plus, puisque les membres du « Navy SEAL Team 6 » (1), troupe d’élite» de l’armée américaine, qui avaient participés à l’ « Opération Neptune’s Spear » (2), sont morts dans le crash de l’hélicoptère qui les transportait.
La boucle est… bouclée.
Communiqué de la résistance afghane (3) :
Un hélicoptère bimoteur a été abattu dans la province de Wardak. Les nouvelles qui nous sont parvenues indiquent que lors d’un affrontement sévère après un raid des envahisseurs à l’encontre de civils, durant la nuit dernière vers 23h. Opposant une vive résistance aux forces d’occupation dans la vallée de Tankî, les mujâhidîn sont parvenu à combattre l’ennemi et a faire chuter un hélicoptère après avoir tiré deux roquettes RPG.
Les mujâhidîn ont déclaré que l’hélicoptère ennemi est tombé dans le district de Sidabad tuant tous ses occupants soit 38 soldats dont 31 américain et 7 soldats afghan. Les morceaux de l’épave sont encore éparpillés sur les lieux et la zone a été bouclée par les forces d’occupation pour empêcher toute personne de s’y approcher.
Les morts et les blessés ont été évacués par hélicoptère et 8 mujâhidin ont trouvé le martyr durant le raid aérien lancé par l’ennemi.
Emirat Islamique d’Afghanistan
DhabîhuLlah Mujâhid
Source : Al-Somod
Mecanopolis
1. Selon les officiels US, l’opération avait menée par « deux douzaines d’hommes ».
2. Le Navy SEAL Team 6 est «l’élite de l’élite» de l’armée américaine. Une unité chargée exclusivement de l’antiterrorisme, sous le commandement de la CIA.
3. La publication et la diffusion de ce communiqué ne contrevient nullement à la législation suisse en vigueur, ni à aucune des dispositions de «l’ordonnance fédérale instituant des mesures à l’encontre des Taliban » du 2 octobre 2000, ainsi que ses modifications ultérieures. L’objectif de Mecanopolis et ses ayants droit n’est évidemment pas d’adhérer ou de relayer une quelconque idéologie de violence, mais de donner un contre-poids aux mensonges de la propagande des armées d’occupation en Afghanistan, cela dans le but d’offrir le plus large éventail d’information possible afin que chacun puisse se forger sa propre opinion.


Ces photographies sont issues de la revue de la résistance afghane en langue anglaise, In Fight, téléchargeable en PDF a cette adresse.
Source: mecanopolis.org
Trouvé sur Les moutons enragés

 

L’histoire se répète…les coïncidences troublantes se succèdent dans ce dossier.
Jo ^^

http://leveil2011.syl20jonathan.net/

 

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Propagande médiatique, politique, idéologique - Paul Craig Roberts - 07/08/2011 - Commentaire
Inventer des preuves… là où il n’y en a pas
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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:51

vendredi 5 août 2011

Paris, qui a piloté l'opération militaire menée sous la bannière de l'OTAN et qui ne jurait que par le départ d'El Gueddafi, a fini par reconnaître qu'il a sous-estimé la résistance que lui a opposée le colonel libyen.
La position défendue par l'Algérie pour une sortie de crise dans le conflit libyen semble désormais incontournable. Un probable ballet diplomatique pourrait se jouer, à cet effet, à Alger. La diplomatie algérienne n'a pas cessé d'appeler à appuyer les différentes initiatives et efforts pour une « solution pacifique de la crise libyenne » et, pour ce faire, appliquer la « feuille de route de l'Union africaine (UA) ». Un appel qui a trouvé un large écho et qui semble avoir résonné favorablement du côté de l'Élysée. La France, qui ne veut pas reconnaître qu'elle a mis les pieds dans des sables mouvants en intervenant militairement en Libye, a toutefois pris acte que la résistance farouche que lui a promise le guide de la Jamahiriya n'est pas un vain mot comme elle ne relève pas non plus de la fanfaronnade et de la simple gesticulation. Tripoli s'est-elle érigée en citadelle imprenable? En tous les cas, l'exhibition de muscles ne l'a pas fait plier et a montré ses limites. Les canonnades et les bombardements n'ont pas eu raison de la capitale libyenne.
Alain Juppé, le ministre français des Affaires étrangères, le reconnaît à demi-mot. « On ne peut pas parler d'enlisement. Ça fait cinq mois que nous intervenons, personne n'a jamais parlé de guerre éclair... Sans doute avons-nous sous-estimé la résistance des forces d'El Gueddafi, mais il n'y a pas enlisement », a déclaré, jeudi, le chef de la diplomatie française sur la chaîne de télévision publique France 2. La France en a plein les bottes du bourbier libyen. Quand bien même n'ose-t-elle pas le reconnaître, elle ne verrait pas d'un mauvais oeil une issue politique à ce conflit. Ce qui lui réserverait une porte de sortie honorable. « Nous travaillons aussi à chercher une solution politique parce qu'il est évident que la solution ne sera pas en définitive militaire. Il faut simplement, et c'est pour nous la ligne rouge, qu'El Gueddafi comprenne qu'il n'a plus vocation à exercer le pouvoir en Libye », a ajouté Alain Juppé. La solution politique, l'Hexagone y songeait déjà. Il avait évoqué cette option à travers les déclarations de son ministre de la Défense. « Nous leur demandons (aux Libyens NDLR) de parler entre eux, de se mettre autour d'une table... Il n'y a pas de solution de force », a déclaré le 10 juillet 2011 sur BFM TV, Gérard Longuet, dont le pays a été le fer de lance de l'opération militaire menée par l'OTAN. Le patron du Quai d'Orsay, qui a renouvelé sa confiance au Conseil National de transition, a toutefois nié l'existence de dissensions, en son sein, qui le menacerait d'implosion. Une guerre fratricide s'est pourtant affichée pratiquement au grand jour après l'élimination physique du chef de l'insurrection libyenne. Une hypothèse renforcée par l'analyse de certains experts. La mort du général Younès « est révélatrice de schismes qui apparaissent ces derniers mois au sein du CNT (...) On pourrait assister aux exemples les plus extrêmes de ces divisions entre les anciens membres du régime et les pionniers de la rébellion », a estimé Geoff Porter, du cabinet de consultants North Africa Risk.
Le général Abdelfatah Younès a été abattu par des assaillants après avoir été rappelé, du front Est à Brega, pour un interrogatoire à Benghazi sur ses prétendues relations avec le régime de Mouamar El Gueddafi. Sa mort a été annoncée le 28 juillet. Aucune information n'a filtré depuis sur les véritables motifs de cette liquidation ni sur l'identité de ses assassins. Pourtant, des membres de sa tribu, celle des Obeidis considérées comme la plus importante de Libye, n'ont pas hésité à désigner certains responsables de l'insurrection. Le Conseil tribal libyen (représenté par 2000 tribus) qui soutient la feuille de route de l'UA pour une sortie de crise avait adressé un message déterminé à l'OTAN à travers un manifeste publié le 26 juillet. « Les tribus de Libye ne se sont pas encore complètement réunies pour repousser les agresseurs de l'OTAN. Alors que nous nous y préparons, nous avertissons l'Otan que nous ne nous arrêterons pas avant qu'ils n'aient quitté notre pays et nous ferons en sorte qu'ils ne reviennent jamais », soulignait le communiqué. L'armada des pays occidentaux, Paris à leur tête, qui ne semble plus avoir le choix des armes, donne l'impression de vouloir mettre un peu plus d'eau dans son vin et affiche des intentions moins belliqueuses. Le CNT a-t-il reçu le feu vert pour négocier? Ses dispositions affichées en faveur de la feuille de route de l'UA sont une indication sérieuse...

SOURCE : SERGE ADAMS

Par

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:49

http://monutopie.unblog.fr/files/2009/03/0an3.jpg

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Ingérence et impérialisme contre la Syrie: l’Organisation Terroristede l’Atlantique Nord prépare une opération militaire contre la Syrie puis l’Irand’après la diplomatie russe…


le août 6, 2011 par Résistance 71

L’OTAN planifie une campagne en Syrie et resserre le noeud coulant autour de l’Iran

  

Par l’agence RIA Novosti
 « RIA Novosti » –

Le 05 Août 2011

 

Url de l’article original:

http://en.rian.ru/world/20110805/165570384.html

  

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

MOSCOU –  L’OTAN planifie en ce moment une campagne militaire contre la Syrie afin d’aider à renverser le régime du président Bashar Al-Assad avec comme objectif a longue échéance de préparer une tête de pont dans la région pour l’attaque contre l’Iran, a dit l’envoyé de la Russie à l’OTAN Dimitri Rogozin.

Le conseil de sécurité de l’ONU a condamné Mercredi la violence récurrente en Syrie et a demandé vigoureusement aux autorités du pays d’arrêter d’utiliser la force contre des manifestants pacifiques, tout en disant que la situation dans le pays ne demande pas encore une interférence de l’OTAN.

“Cette déclaration veut dire que la planifiication de la campagne militaire est déjà bien avancée. Ceci pourrait être une conclusion logique des opérations de propagande et militaires, qui ont été perpétrées par certains pays occidentaux contre l’Afrique du Nord”, a dit Rogozin dans une interview avec le journal Izvestia publié Vendredi.

Le diplomate russe a signalé le fait que l’alliance vise à interférer seulement avec les régimes “dont les vues ne coïncides pas avec celles de l’occident”.

Rogozin renforça l’opinion exprimée par certain experts que la Syrie puis le Yémen pourraient bien être les deux dernières étapes de l’OTAN dans l’optique de lancer une attaque sur l’Iran.

“Le nœud coulant autour de l’Iran se resserre. Des préparations militaires contre l’Iran sont déjà en train de se faire. Nous sommes certainement concernés et préoccupés par l’escalade vers une guerre de grande importance dans cette grande région”, a dit Rogozin.

Après avoir appris de la leçon libyenne, la Russie “continuera à s’opposer à l’utilisation de la force en ce qui concerne la situation en Syrie”, a t’il déclaré, ajoutant que les conséquences d’un vaste conflit en Afrique du Nord seraient dévastatrices pour l’ensemble de monde.

 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:45
Vendredi 5 Août 2011


« Ils » commencent à se poser des questions….
A l’époque de la télé par satellite et d’internet, il n’aura fallu finalement que 140 jours environ – soit 3 360 heures ou 201 600 minutes – pour que les grands médias francophones commencent à se poser la question de l’exactitude de leurs « infos » sur la Syrie : après – ou plutôt en même temps que - Le Monde.fr qui vient (voir notre article « Petit hommage du vice à notre vertu « , mis en ligne le 5 août) de reconnaître que la personnalité de Rami Abdel Rahmane et des chiffres qu’ils fournissait faisait – de plus en plus – débat, c’est la chaîne d’information continue France24 qui se pose gravement la question : « La contestation syrienne est-elle toujours pacifique ? »

Par Pierre Marulaz
Il y aurait là de quoi rire pour les lecteurs d’Infosyrie.fr et d’autres sites « dissidents », si ce n’était si grave sur le fond : les « professionnels » de France24 découvrent tout juste qu’il y a des groupes armés à l’oeuvre en Syrie, un mois et demi après les massacres de policiers de Jisr al-Choughour, trois semaines après les heurts inter-confessionnels – provoqués par des radicaux sunnites – de Homs. Mais France24 le dit elle-même sur son site : il a fallu la diffusion, « depuis quelques jours« , de certaines « vidéos amateur », vidéos « relayées par la télévision syrienne et les chaines Youtube proches du pouvoir« , pour que ses journalistes se posent des questions. Ou, plus pudiquement, disent que certains se posent des questions…. On portera au crédit de France24 de mettre en ligne, ce que n’a pas fait à notre connaissance le site du Monde, une vidéo d’un extrait d’un reportage diffusé par la télévision syrienne et montrant sans équivoque possible des émeutiers armés parader dans les rues de Hama en criant « Allah o Akbar ! » et faire le coup de feu contre les forces de l’ordre. Rien de très nouveau pour les lecteurs d’Infosyrie.fr, mais on ne peut que se réjouir que la diffusion de tels documents s’étende au lectorat de la « grande » presse.
Vent de nervosité dans l’opposition Facebook
L’effet de ces vidéos – au fait à quand la diffusion par nos confrères de la grande presse de celle montrant des cadavres ensanglantés jetés dans l’Oronte par des manifestants présumablement islamistes ? –  est en tout cas assez dévastateur pour que, selon France24, de nouvelles pages Facebook aient été créées « immédiatement » par des activistes invitant les opposants de Syrie « à maintenir le caractère pacifique des manifestations et à ne pas tomber dans ce qu’ils considèrent comme un piège tendu par le régime en prenant les armes. » On est sûr que les excités islamistes de Hama, Homs et d’ailleurs écouteront « religieusement » ce sage conseil !
Soyons sérieux : si piège il y a, les cyber-opposants se le sont tendu eux-mêmes, en suscitant la rébellion violente contre le régime, en appelant à le renverser par tous les moyens et d’abord ceux de la rue, sans vouloir voir que  les Frères musulmans étaient les mieux à même de récupérer et d’orienter le mouvement, de le faire dégénérer en guérilla urbaine. Ces apprenti-sorciers – nous parlons ici de ceux qui croyaient sincèrement à une démocratie pluraliste et apaisée, pas des islamistes ou agents américains déguisés – ont semé le vent de la contestation – sans aucun doute justifiée à maints égards – sans comprendre qu’il existait beaucoup de gens en et surtout hors de Syrie qui guettaient depuis longtemps cette occasion de déstabiliser un pays essentiel à l’équilibre du Proche-Orient. Un pays qui est comme un caillou dans la chaussure des tenants du Nouvel Ordre mondial, qu’ils soient américains, européens, israéliens ou même arabes. Ces cyber-opposants, enivrés par l’écho intéressé que leur renvoyait les gouvernements et médias d’Occident, se sont donc « enivrés » de radicalité, moquant les déclarations et gestes d’ouverture du régime, ignorant même superbement – ou calomniant – l’opposition modérée intérieure, celle qui accepte de dialoguer.
Les questions franchissent la frontière franco-belge
Dernière minute : la contagion du doute – ou au moins du débat – s’étend au-delà de nos frontières puisque le site de la RTBF belge - RTBF.be  - reprend en partie – ce vendredi 5 août – l’article du Monde.fr sur les chiffres contestables et contestés fournis par la rébellion syrienne. RTBF.info précise même que début juillet un journaliste belge, François Janne d’Othée, avait voyagé en Syrie pendant une semaine, « constatant peu de signes d’agitation et de répression sauf à Hama« . Notre confrère belge cite aussi le site de l’hebdo Jeune Afrique qui constate qu’ « en Syrie, les images de groupes armés postés sur les toits et tirant au hasard sur la foule et sur les forces de l’ordre sont diffusées par les télévisions nationales. Sur les chaînes occidentales et saoudiennes, les mêmes images sont reprises pour attribuer ces crimes au gouvernement de Damas. » A ce propos, on serait un journaliste occidental français, de France 2, d’I-Télé ou d’Arte, on serait un peu gêné d’avoir la même grille d’ « analyse » que la télé saoudienne !!!
Alors, à quand Laurence Ferrari ou Marie Drucker faisant état de « doutes », dans leur « 20 heures » respectif, sur la réalité de certains points de la vulgate anti-Bachar qui est remâchée depuis plus de 4 mois par leurs chaînes ?
On parle beaucoup – et avec beaucoup de trémolos – chez les opposants syriens et leurs puissants relais internationaux, de la « révolution » syrienne : mais seule la vérité est révolutionnaire, et elle n’est pas forcément du côté qu’on croit !

Petit hommage du vice a notre vertu
« Ils » commencent à se poser des questions….

Par Louis Denghien

« Vox clamantis in deserto » (des voix clamant dans le désert) : c’est un peu ce que nous ressentions ces derniers jours en constatant que malgré tout ce que nous pouvions écrire et montrer sur la Syrie, les médias français continuaient leur « couverture » en noir et blanc de la situation, niant ou relativisant le soutien populaire dont bénéficiait Bachar al-Assad, répercutant imperturbablement les chiffres et les analyses de l’opposition « virtuelle », et faisant le black-out sur les preuves, notamment visuelles, de l’existence d’opposants armés et agressifs et, a fortiori, sur leurs crimes, comme ceux illustrés par la vidéo du pont de Hama. On ressentait pleinement ce que pouvait être la « pensée unique », une pensée unique dont à vrai dire « notre » presse nationale est une habituée, et qui s’est déjà exercée, pour s’en tenir à la politique étrangère, sur l’Irak, la Serbie, l’Iran, le Soudan, la Russie, la Côte d’Ivoire (tendance Gbagbo) et aujourd’hui, avec la Syrie, la Libye. C’est-à-dire, vous l’aurez noté, tous les pays mal en cour avec Washington – et donc Bruxelles !

Eh bien il ne faut jamais désespérer ! Est-ce un – vague – remord déontologique, le souci de ménager l’avenir au cas où l’ensemble de la presse internationale ferait, un de ces jours, son mea culpa sur la façon dont elle a rendu compte des événements de Syrie – comme elle a bien été obligée de le faire, naguère, sur la Roumanie ou l’Irak ? Toujours est-il que dans son édition du jeudi 4 juillet le site du Monde met un ligne un article dont le titre est déjà un hommage à notre travail : « Faut-il douter des chiffres de la révolte syrienne ? »
Oh, attention, Le Monde ne doute pas des chiffres, il dit que des gens doutent, nuance. Et parmi ces gens il est bien obligé de citer « le très actif site Infosyrie.fr », qui « met notamment en doute les bilans chiffrés de l’OSDH » du désormais célèbre – sinon transparent – Rami Abdel Rahmane. Au risque de gravement déstabiliser ses dévots de lecteurs, Le Monde.fr explique qu’Infosyrie.fr « affirme ainsi que le 22 juillet, le nombre des manifestants recensés dépassait celui de la population totale des villes cités. »
Cet argument, ajoute Le Monde, est aussi celui avancé par un autre « hérétique », le professeur belge Pierre Piccinin, dont nous avons publié déjà un compte-rendu du voyage qu’il a effectué à travers la Syrie (« Un mouvement de contestation limité et tout à fait minoritaire « , mis en ligne le 21 juillet) et dans lequel il souligne, entre autres, la contradiction entre le chiffre – avancé par l’AFP qui le tient de l’OSDH – de 500 000 manifestants à Hama quand la ville n’en compterait que 370 000. A cela, Le Monde.fr réplique que, « selon les sources », la population de Hama oscille entre « 280 000 et 1,5 million d’habitants« . Dans ces conditions statistiques un peu floues – parle-t-on de la ville elle-même ou du gouvernorat dont elle est la capitale (et qui porte le même nom) ? – tout est permis c’est vrai, et notamment d’inventer des manifs d’un demi-million de personnes, chiens et chats compris ! Le Monde.fr s’en tire avec une pirouette du  »malicieux » Ignace Leverrier, ancien diplomate, qui rappelle « que les problèmes de comptage ne sont pas spécifiques à la Syrie. En France aussi, syndicats et polices se livrent à ce jeu. » C‘est vrai, sauf qu’en ce qui concerne la Syrie, Le Monde et consorts ne citent, ne martèlent qu’un seul son de cloche depuis le début de la crise.
Les demi-aveux du Monde
Plus sérieusement, pour rassurer son lectorat « captif », Le Monde convoque un journaliste de France24, Julien Pain, qui reconnaît que « les chiffres sont invérifiables, c’est vrai », que les manifestants « ont tout intérêt à gonfler les chiffres » et qu’ « entre eux et le régime se joue une vraie guerre de communication« . Ah oui ? On en apprend vraiment tous les jours, grâce au Monde !
On notera que, prudent sur les chiffres des manifestants, Le Monde.fr renouvelle sa confiance à Rami Abdel Rahmane – où qu’il se trouve, quoiqu’il dise – pour l’estimation du nombre des morts. Le quotidien en ligne cite l’entretien accordé au correspondant AFP de Nicosie – et non au Point – dans lequel le mystérieux patron de l’OSDH raconte le secret de sa réussite : un réseau de 200 Syriens écumant les registres des admission des hôpitaux de Lattaquié à Deir Ezzour, et « facebookant » ensuite les fruits de leurs enquêtes au « patron » établi à Londres. Le Monde convoque là encore Ignace Leverrier, animateur du blog « Un oeil sur la Syrie » sur le site du quotidien, qui délivre son certificat de « fiabilité » à l’OSDH, au moins ce qui concerne « le décompte des morts et personne disparues« .
Des spécialistes tout en nuances
Si M. Leverrier le dit, nous n’avons qu’à nous incliner ! Au fait, nous sommes quand même allés faire un petit tour sur le blog de cet ancien diplomate « arabisant » et qui fut  »en poste dans de nombreux pays arabes du Mahgreb et du Machreq ». Parmi les nombreux articles, nous citerons celui-ci, daté du 31 juillet dernier, et intitulé « Pour en finir en Syrie avec la théorie du complot » dont la première phrase donne tout le ton de la contribution de M. Leverrier à l’analyse de la crise syrienne :
« Alors que Bachar al-Assad s’attelle en ces jours à un défi de taille en cherchant à rivaliser en cruauté avec son père à Hama, comme dans le reste du pays… » Quelle finesse d’analyse, quelle objectivité, quelle mesure dans le propos ! Avec une telle approche du problème, M. Leverrier pourrait prétendre à intégrer un de ces think tanks néo-conservateurs américains qui ont conduit à la guerre contre l’Irak. On a vraiment les spécialistes qu’on mérite !
A la toute fin de son article, Le Monde.fr – par acquit de « conscience » ? – signale que la télévision gouvernementale syrienne « diffuse des images qui montreraient des manifestants armés et agressifs« . On savourera le conditionnel qui, mieux qu’un long discours, en dit beaucoup sur la façon de faire du grand quotidien « atlanto-socialiste », mais aussi sur la gêne qu’il commence à éprouver sur le dossier.
Au fait, à propos de violences conditionnelles d’opposants éventuellement agressifs, Le Monde.fr, semblable en cela à l’ensemble de ses confrères, continue de ne rien dire de la vidéo du pont de Hama. Sans doute attend-elle le commentaire qu’en fera bien un jour Rami Abdel Rahmane, ou la fine équipe qui se cache sous ce « nom collectif » !

http://www.infosyrie.fr/

 

http://www.alterinfo.net/Ils-commencent-a-se-poser-des-questions_a61980.html

 

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Un site du gouvernement syrien piraté par les Anonymous

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/hacker-ouvert/20110808.OBS8253/un-site-du-gouvernement-syrien-pirate-par-les-anonymous.html

 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:44

5 8 11

 

De la crise financière à la 3ème guerre mondiale
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05/08/2011 - La Grèce se prépare à la guerre?

Un fossé antichar long de 120 kilomètres, large de 30 mètres et profond de 7 mètres sera creusé à la frontière entre la Grèce et la Turquie, a annoncé jeudi la version électronique de l'hebdomadaire grec To Vima.

"Au moment de la récession économique profonde et du découragement qui gagne la Grèce, cet immense projet défensif de la plus grande importance
 stratégique […] modifiera radicalement les éléments géographiques défavorables dans un secteur crucial du territoire grec", indique le journal.

Selon To Vima, le fossé remplira une double mission: d'une part, il éliminera la possibilité d'une attaque terrestre de la Turquie contre la Grèce et d'autre part, il barrera la voie aux milliers de migrants clandestins qui franchissent chaque année la frontière gréco-turque.

D'après le journal, les travaux financés par le ministère grec de la Défense et l'état-major général de l'Armée de terre ont débuté en décembre 2009. A l'heure actuelle, une tranchée longue de 14,5 kilomètres est déjà construite. Le coût total de l'ouvrage est gardé secret.

Novosti

 

http://minuit-1.blogspot.com/2011/01/de-la-crise-financiere-la-3eme-guerre.html#more

 

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La Grèce se séparera de la Turquie par une tranchée longue de 120 km

 

ATHENES, 4 août - RIA Novosti

 

Un fossé antichar long de 120 kilomètres, large de 30 mètres et profond de 7 mètres sera creusé à la frontière entre la Grèce et la Turquie, a annoncé jeudi la version électronique de l'hebdomadaire grec To Vima.

"Au moment de la récession économique profonde et du découragement qui gagne la Grèce, cet immense projet défensif de la plus grande importance stratégique […] modifiera radicalement les éléments géographiques défavorables dans un secteur crucial du territoire grec", indique le journal.

Selon To Vima, le fossé remplira une double mission: d'une part, il éliminera la possibilité d'une attaque terrestre de la Turquie contre la Grèce et d'autre part, il barrera la voie aux milliers de migrants clandestins qui franchissent chaque année la frontière gréco-turque.

D'après le journal, les travaux financés par le ministère grec de la Défense et l'état-major général de l'Armée de terre ont débuté en décembre 2009. A l'heure actuelle, une tranchée longue de 14,5 kilomètres est déjà construite. Le coût total de l'ouvrage est gardé secret.

 

http://fr.rian.ru/world/20110804/190367884.html

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:43
Déclin et chute de l’empire américain

par Paul Craig Roberts

 

Le gouvernement des Etas-Unis et ses médias prostitués ont gaspillé du temps et de l’énergie en créant une hystérie à propos d’une “crise du plafond de la dette” non-existante. Après avoir lu la “nouvelle” au ministère de la propagande et avoir été témoin de la stupidité du gouvernement américain, le reste du monde est effaré par l’immaturité “de la seule super-puissance mondiale”.

Quelle est cette superpuissance, se demande le monde, qui est capable d’aller jusqu’à la 11ème  heure pour convaincre le monde, qui détient ses réserves bancaires et sa dette du trésor, que le gouvernement américain va faire défaut sur sa dette ?

Chaque nation du monde se préoccuppe maintenant de savoir si le jugement et la sanité du pays qui détient le plus gros arsenal nucléaire au monde, sont toujours opérationnels. Ceci est le résultat de l’action des républicains, qui ont pris une augmentation routinière du plafond de la dette, un évènement qui s’est déjà produit plusieurs fois au cours de ma vie, et en ont fait une crise menaçant le système financier mondial.

Soyons clairs; il n’y a jamais eu aucun risque de défaut sur la dette des Etats-Unis alors que le président Obama possède le pouvoir établi par George W. Bush sous la forme de la directive présidentielle 51 de déclarer la faillite de l’état américain comme une mesure d’urgence nationale et de mettre entre parenthèse le plafond de la dette et le pouvoir du congrès sur le porte-feuille de la nation et de continuer à créer toute la dette nécessaire pour financer les dettes du gouvernement américain et ses guerres.

Que la presse américaine ait pris pour argent comptant cette “crise” hyper-gonflée ne démontre que plus avant son statut de prostituée.

La dette publique des Etats-Unis augmente trop rapidement par rapport à son PIB, bien qu’elle soit toujours sous les pourcentages atteints lors de la seconde guerre mondiale. Le problème qui est ignoré par les idiots de Washington et la presse prostituée est que la dette augmente en relation à l’économie parce que l’économie n’augmente pas, mais les dépenses de guerres elles, augmentent.


Pourquoi l’économie ne se développe t’elle pas ?

Simplement parce qu’elle a été délocalisée. Ce qui était auparavant du PIB américain produit à Gary, Indiana; St Louis, Detroit, Silicon Valley et bien d’autres endroits aux Etats-Unis, est maintenant du PIB pour la Chine, l’Inde, l’Indonésie et d’autres pays où la main d’œuvre ouvrière et les professionnels des services peuvent être payés bien en dessous des salaires états-uniens.

Que se passe t’il avec la délocalisation ? La réponse est claire. Le PIB américain, le revenu du consommateur, les opportunités de carrière et la base fiscale quittent le pays. Les profits et bénéfices des entreprises augmentent à cause des moindres coûts du travail.

Tout cela pour quoi ?

La réponse est que cela n’est bon que pour Wall Street, les actionnaires d’entreprises et le management des corporations. Leurs revenus grimpent et le PIB diminue ainsi que les opportunitès d’emploi pour les Américains et la base fiscale pour le gouvernement.

L’autre destructeur de la perspective économique américaine a été la dérégulation du secteur financier. Les économistes ont théorisé que les marchés s’auto-régulaient d’eux-mêmes et ont créé l’illusion que la rapacité n’était jamais un problème. Ceci fut une douce musique aux oreilles de Wall Street. Le président de la réserve fédérale Alan Greenspan et la trésorerie états-unienne, propriété de Wall Street, sautèrent dans le train en marche. Ceux qui, comme Brooksley Born, reçurent le pouvoir légal de réguler les marchés dérivatifs furent virés de leur position par le président de la réserve fédérale, le ministre des finances et le président de la SEC.

Les institutions financières, libérées des accords Glass-Steagall, libérés des obligations de capital et libérés de tout contrôle, ont immédiatement appuyé la dette sur des paris irréalistes qu’ils ont emmenés à un niveau jamais vu. Quand la combine s’est effondrée, la réserve fédérale prêta aux banques américaines et à certaines banques étrangères la somme de 16 100 milliards de dollars, une somme plus importante que la dette nationale US et plus grande que le PIB américain.

Où diable la réserve fédérale a t’ele trouvé ces 16 100 milliards de dollars ? La Fed les a créé de l’air du temps sur quelques touches d’un clavier ordinateur.

Pendant que la Fed créait ces 16 100 milliards de dollars en nouveau prêts pour des banques privées, les banques ainsi sauvées passèrent au bulldozer les maisons repossédées des citoyens américains insolvables et expulsés.

http://news.yahoo.com/bulldoze-way-foreclose-102000063.html

 

Ainsi, en Amérique, la lumière du monde, les citoyens sont jetés à la rue afin que les banques puissent détruire leur maison.

Ceci n’a un sens qu’aux Etats-Unis.


Et ce ne sont pas que les Américains qui se retrouvent à la rue et sans abri grâce à la politique américaine. Des Afghans, Pakistanais, Irakiens, Yémenis, Somaliens, Libyens, sont également forcé à être sans abri à cause de la politique américaine. De plus, les guerres des Etats-Unis contre ces gens ajoutées au budget de soutien du complexe militaro-industriel et de sécurité, compte pour 70% du déficit du budget états-unien. En fait, le coût de ces guerres dépasse le futur budget planifié pour économiser dans les limites des nouveaux accords sur la dette.

En d’autres termes, le coût des guerres qui jettent à la rue des millions d’étrangers pompe les revenus que le gouvernement fédéral aurait pu utiliser pour sauvegarder les maisons des américains et garder des enseignants dans les écoles. Aussi loin que des républicains disent être concernés a propos de la dette publique, ces républicains ne sont pas du tout concernés pour ce qui est de faire des coupes franches dans le budget de 1200 milliards de dollars aloué aux dépenses militaires et de la sécurité ou pour augmenter la fiscalité bien trop basse des méga-riches.


Regardez ces titres datant du 30 Juillet, juste deux jours avant la date limite pour le défaut sur la dette; titres émanant d’un groupe en ligne: Stop NATO (NdT: Arrêter l’OTAN du journaliste Rick Rozoff):


- L’armée américaine va se cantonner en Australie pour contrer la Chine

- Avis d’expansion des opérations de contre-insurrection aux Philippines

- Les Etats-Unis pourraient moderniser des vaisseaux de guerre polonais pour la Mer Baltique

- Bulgarie: le Pentagone continue la modernisation des bases militaires

- Les Etats-Unis utilisent une base aérienne roumaine pour leur logistique dans la guerre en Afghanistan

- La station de partenariat américaine pour l’Afrique en Afrique de l’Est

- Mongolie: Les Etats-Unis mènent des exercices militaires avec l’OTAN et les alliés asiatiques de l’OTAN

- Guerre de Libye: Plus de 17 000 mission aériennes pour l’OTAN

- La grosse affaire: La guerre contre la Libye est la guerre contre l’Afrique

 

Que diable un pays au bord de la banqueroute se permet-il de faire des exercices militiares en Mongolie et en Asie centrale ? Que fait l’OTAN, créée pour contrer une poussée de l’URSS en Europe de l’Ouest, en Mongolie ?

Pourquoi ces dépenses militaires sont-elles vues comme nécessaires, mais pas celles qui permettraient d’empêcher la population sans logi aux Etats-Unis d’augmenter et d’empêcher que plus de maisons ne soient détruites ?

Pourquoi les républicains n’écoutent-ils pas quand le méga-milliardaire Warren Buffet leur dit que le ratio fiscal sur son revenu énorme est bien plus bas que celui imposé à sa secrétaire ?

La réponse est que les républicains ont un agenda: la guerre. Et les républicains veulent financer cette guerre, pas en imposant les gros revenus mais en coupant les programmes de soutien à ceux qui sont déjà à la rue et n’ont plus rien.


De toute façon: même si toutes les coupes interviennent, l’économie totalement affaiblie résultera en de nouvelles projections de déficit qui va balayer d’un coup les économie envisagées par l’accord sur la limite de la dette.

Que fera alors le gouvernement ?

Tant que les législateurs n’auront pas compris que l’économie a été délocalisée et ne prendront pas les mesures qui s’imposent pour la ramener à la maison, il n’y aura aucune solution au problème de la dette de l’Amérique, ni au chômage du reste.

Article original en anglais :
http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=25872


Traduction : Résistance 71

  

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=25881

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:39
Jeudi 4 août 2011
Posted: 3rd août 2011 by benji in Argent et politique
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Voici une séquence qui nous vient de Russie, pays qui à première vue ose poser un peu plus de questions que nos journalistes français… Ce n’est pas une découverte, le conflit en Libye est basée sur un mensonge, Kadhafi a été viré pour des raisons purement financières et pour éviter que les monnaies pseudo-fortes du moment (euro et dollar) soient encore plus en danger.

 

 


 

 

 

Russia TV donne une autre perspective sur les raisons de l’intervention en Libye par l’OTAN et ses alliés….

La création d’un nouveau Dinar-Or, (ou Dinar D’Or) , c’est l’idée d’un homme : Kadhafi…..Une nouvelle monnaie en or massif, unique sur le continent Africain qui mettrait en péril le Dollar et l’Euro.
Qu’en est-il maintenant de ce projet…  

Enfin, un article paru des 2006 qui mettait déja en avant cette solution d’intervention militaire afin de bloquer le projet et prévenir l’effondrement des monnaies occidentales :

« Déclin de la monnaie occidentale

Finalement, la monnaie occidentale toucha le fond lorsque les Etats-Unis déconnectèrent le dollar de l’or le 15 août 1971. Dès lors, la totalité du système monétaire et de paiements mondiaux reposa sur un « étalon » de papier-monnaie pour les paiements au comptant et un beaucoup plus vaste système de crédit dépourvu de contre-valeur apparente. C’est ce dont les Musulmans se sont rendu compte. Le système hawala est ce qu’ils offrent comme alternative.

Tout ce qu’il faut maintenant, c’est un accrochage au dinar or comme moyen de règlement final non seulement du pétrole mais de toutes les autres marchandises. Le dinar or arrive. Dans les régions musulmanes de toute l’Asie du Sud-Est, il existe un mouvement de plus en plus fort en faveur du rétablissement du dinar or qui faisait la fierté de l’ancien système commercial de presque tout le monde musulman. Il existe un lien aisément perceptible entre la Bourse pétrolière en euros de l’Iran, le système de règlement hawala et, finalement, un dinar-or circulant comme moyen de paiement final.

L’Occident, mené par les Etats-Unis,
n’a maintenant qu’une alternative

Ou bien, sous la conduite des Etats-Unis, il commence une occupation militaire sans fin des pays musulmans ou bien il réintroduit son ancien système monétaire en le fondant, comme autrefois, sur l’étalon-or. Ce faisant, il peut rétablir son propre système de lettres de crédit appuyé sur l’or. »

Source : The Privateer, avril 2006, no 551 (Traduction Horizons et débats)


Source et vidéo supplémentaire: agoravox.tv

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2011/08/03/guerre-en-libye-et-si-la-veritable-raison-etait-le-dinar-or/#more-9415

 

 

 


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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:33
Manlio Dinucci

Le 19 juillet 2011
Les robots killer de l’empire
Rubrique L’art de la guerre


 

Predators drones en Lybie

De menaçants rapaces high-tech volent jour et nuit au-dessus de l’Afghanistan, du Pakistan, Irak, Yémen, Somalie, Libye et d’autres pays. L’espèce la plus répandue est celle des Prédateurs, drones dotés de vidéo caméras et senseurs à infrarouge, ces yeux par lesquels les opérateurs les télécommandent depuis une base aux Etats-Unis, à plus de 10.000 Kms de distance. Une fois la proie repérée, elle est attaquée  avec des missiles « Feu de l’enfer ». Le Prédateur de dernière génération, dénommé Broyeur (de vies humaines évidemment), peut en transporter 14. Ces drones et quelques autres sont en train de proliférer rapidement : le Pentagone, qui en avait une cinquantaine il y a dix ans,  en possède aujourd’hui plus de 7.000. La U.S. Air Force est en train d’entraîner davantage de « pilotes à distance » pour ses drones que de pilotes de chasseurs bombardiers. Et, sur les drones de guerre, misent non seulement les Etats-Unis mais toutes les plus grandes puissances. L’Italie aussi utilise en Afghanistan (et peut-être même en Libye) des drones prédateurs, télécommandés depuis la base d’Amendola dans les Pouilles. Grâce aux milliards de dollars destinés à la recherche et au développement, l’espèce évolue rapidement. On expérimente à présent des drones spatiaux, comme l’X-37B de la U.S. Air Force : complètement robotisé, il est en mesure de rentrer à la base après sa mission. Il peut  détruire des satellites adversaires (pour aveugler l’ennemi avant l’attaque) ; il peut lancer depuis l’espace les « dards de Dieu », qui ont l’impact cinétique d’un météorite ; il peut, aussi, lancer depuis l’espace des ogives nucléaires. Dans la base aérienne de Wright-Patterson (Ohio) on est en train d’expérimenter des drones miniaturisés, qui reproduisent le vol d’oiseaux et d’insectes, battements d’ailes compris. Dans les futurs scénarios guerriers sont prévus des essaims de drones-insectes qui, diffusés sur un territoire, espionnent partout et sont capables aussi de tuer. On expérimente aussi, en même temps, en particulier à Fort Benning aux Usa, des robots terrestres de combat. Parmi ceux-ci le « Gladiateur », un véhicule à chenille de plus d’une tonne doté de mitrailleuses et autres armes, qui tirent sur des objectifs repérés par les télé-caméras. Pour les combats en zone urbaine surtout, est désormais prêt à l’emploi un petit robot à chenille armé de mitrailleuses, qui tirent quand ses cinq télé-caméras (capables aussi de vision nocturne) repèrent une silhouette humaine. Il a déjà été expérimenté avec succès en Irak, tandis qu’un modèle analogue est utilisé en Israël le long de la frontière avec Gaza. Dans le cadre du programme « Futur système de combat » (coût 200 milliards de dollars), le Pentagone prévoit de remplacer d’ici 2015 un tiers des véhicules blindés avec équipage, en leur substituant des robots de combat.

  
La façon de faire la guerre est donc en train de changer : les Etats-Unis et les autres grandes puissances utilisent leur supériorité technologique pour imposer leur domination avec une armée de drones et robots de combat, qui réduisent les risques pour les militaires. Mais la guerre robotisée facilite l’extension des opérations militaires et accroît le nombre de victimes civiles. On peut se demander alors qui sont vraiment les robots. Non pas les machines, mais ceux qui suivent la voie de la guerre (en faisant sa promotion, en la justifiant ou en l’acceptant sans discussion). Ils marchent comme des automates, vers le précipice.


obama biden predator drone missile libya barack joe michelle sad hill news

Michelle Obama, Joe Biden,  Barack Obama et les Predators drone. 
source :
http://sadhillnews.com/2011/05/20/happy-60th-day-of-kinetic-military-action-in-libya-r-i-p-war-powers-act/obama-biden-predator-drone-missile-libya-barack-joe-michelle-sad-hill-news-6

 

Edition de mardi 19 juillet 2011 de il manifesto : « I robot killer [1] dell'impero »

http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20110719/manip2pg/14/manip2pz/306979/


Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

Manlio Dinucci est géographe et journaliste au quotidien italien il manifesto.

[1] Tueurs, NdT.

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 08:13

 

Libye - Le nouveau plan diabolique de l’Otan

Publié le27 juillet 2011 par

 

Alors que tout va mal sur le terrain, les membres de l’Otan envisagent le pire pour la Libye. En accentuant les bombardements sur la résidence de Mouammar kadhafi, seule alternative selon les experts en massacre pour s’en tirer à bon compte, ne sachant finalement pas si le colonel vit encore sur place ou chez l’habitant, l’Otan veut procéder de la manière la plus brutale qui soit, en se vengeant sur le peuple libyen, le vrai, celui resté fidèle à Mouammar Kadhafi. 


Alors que les Nations unies, instigatrice de ce complot morbide contre la Libye ne savent plus eux-mêmes comment s’en sortir, elles ont envoyé sur place, une mission conjointe d’organisations humanitaires (Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA), le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), le Fonds des Nations Unies pour les populations (FNUAP), le Programme alimentaire mondial (PAM), le Fonds des Nations Unies pour l’ enfance (UNICEF) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Organisation internationale des migrations (OIM) ), qui s’est rendue à Tripoli, la capitale de la Libye et d’autres zones du pays. Constat amer. Les populations civiles n’ont pas accès aux soins de santé où souffre de pénurie de nourriture à cause des bombardements…

 

Alain Juppé et son homologue britannique M. Hague, ont annoncé conjointement, hier, que les bombardements allaient se poursuivre car, selon eux, la méthode est entrain de payer. Kadhafi serait donc dos au mur et par conséquent, il faut appuyer encore plus, même pendant la période de Ramadan. Mais, il y a pire. C’est la mise en place progressive d’un blockhaus assassin. De véritables méthodes scélérates et criminelles. Pire, ces derniers ont même annoncé qu’ils bombarderont désormais des centres civils, si des pro-Kadhafi s’y trouvent. Une façon de justifier in fine, en mentant toujours comme des arracheurs de dents, la destruction des hôpitaux, des Mosquées et des universités. Guerre humanitaire ?


Or, aujourd’hui, dans les besoins urgents, figurent la nécessité de soigner les personnes blessées par l’Otan et les renégats de Benghazi dans les conflits, le retour en principe des réfugiés (plus d’un million de personnes). Les services de santé sont débordés et la situation sanitaire s’est considérablement aggravée par le fait que de nombreux membres du personnel médical étranger ont quitté le pays depuis le début de la crise et que des fournitures sanitaires et les médicaments commencent à manquer. Les grandes victimes: les femmes et les enfants souffrant de graves problèmes psychosociaux. 


 Malgré tout ça donc, l’Otan a décidé d’aider les galopins de Benghazi, pour que ceux-ci bloquent les livraisons de toutes les denrées alimentaires pouvant entrer à Tripoli pendant la période de Ramadan. Qu’ont-elles fait pour mériter ça ? Ainsi, les régions de Al-Khoums, de Zletan à l’est de la capitale, de Tajoura et de Zaouia seront fortement attaquées, même les convois des denrées alimentaires. Asphyxier, tuer des populations civiles pour qu’elles se soulèvent contre Mouammar Kadhafi desservira forcément les vendus de Benghazi à termes car, le peuple aime Kadhafi à…70%. Si même Jésus n’a pas fait l’unanimité, quel homme peut prétendre le contraire ? Tout ceci, pour avoir du pétrole et du gaz gratuitement. Dans cette guerre prétendument humanitaire, le temps pour Kadhafi, dans la mesure où le monde entier sait désormais, à moins de porter des oeillères et d’être autiste, que c’est bel et bien une guerre de prédation injustifiée. Quant aux crimes de plus en plus nombreux de l’Otan, que fait donc Luis Ocampo-Moreno, procureur raciste et instrumentalisé de la Cour pénale internationale (CPI) ? 

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Plus dure sera la chute de l’Otan ! Chiche.

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http://allainjules.com/2011/07/27/libye-le-nouveau-plan-diabolique-de-lotan/

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