Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 01:54

 

Dossier de Syrie 

n°11                                                29-08

C.De broeder & M.Lemaire

 

Damas affronte une guerre de l'information acharnée.  

 

La Syrie fait face à une guerre acharnée de l'information, a annoncé vendredi à RIA Novosti Yasser Houria, membre de la direction régionale du Baas, le parti au pouvoir dans le pays.
"Nous avons déjà l'occasion de voir des reportages vidéo sur des événements qui n'ont jamais eu lieu en Syrie, se déroulant, le plus probablement, à Yémen. Certaines chaînes télévisées possédant une bonne réputation ont cessé de dire la vérité", a affirmé le responsable. Selon lui, ces chaînes se réfèrent très souvent à des appels téléphoniques de témoins qui prennent des pseudonymes ou préfèrent garder l'anonymat.
M.Houria a déclaré avoir la certitude que l'objectif de la guerre de l'information déchaînée contre son pays était de renverser le régime actuel.
"Depuis le début, il est clair qu'ils veulent exercer une pression sur la position de la Syrie.

La Syrie est un pays souverain qui prend lui-même ses décisions. Aucun parti, aucun pays n'ont le droit de s'ingérer dans nos affaires intérieures", a conclu l'interlocuteur de l'agence.


19/08/2011
http://fr.rian.ru/world/20110819/190564135.html

 

.

 

Sommaire de la lutte pour la libération du territoire.

Tiré à part 

La Turquie lâche Al Assad. 

La Syrie a rejeté dimanche le communiqué de la Ligue arabe qui a appelé à mettre fin à « l'effusion de sang dans ce pays ».

   

1 Médias et Manipulation de l’opinion / Vidéos

1-1 Damas affronte une guerre de l'information acharnée.  

1-2 Matthew Bernabei : "Londres, tout à fait comme Damas". 

 1-3 Thierry Meyssan : Les journalistes qui pratiquent la propagande de guerre devront rendre des comptes.

1-4 Louis Denghien : Journalistes ou propagandistes ?

1-5 Louis Denghien : Du bon usage des guillemets…

2 Dossier

2-1 Mère Agnès-Mariam de la Croix : Entre conflits armés et dialogue…

2-2 Michel Chossudovsky : L’OTAN et la Turquie appuient les rebelles armés en Syrie.

2-3 Guy Delorme : Le Figaro : la révolte introuvable à Damas !

2-4 Rassemblement à Damas dénonçant les ingérences étrangères.

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 Guy Delorme : Syrie/Irak/Iran : un gazoduc très politique. v

3-2 Mensonges médiatiques et réalités de terrain. 

3-4 Louis Denghien : L’ONU au service du NOE (Nouvel Ordre Mondial) ?

3-5 Louis Denghien : ONU : la mascarade continue !

3-6 Ahmed Halfaoui : Mohamed Bouhamidi : « Aggravation des menaces guerrières du capitalisme. »

Annexe (pièce jointe)

Wikipedia : La Syrie. 

sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

Partager cet article
Repost0
31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 01:52

 

Mardi 30 août 2011
Démolitions et Restaurations Corp.
Rubrique L’art de la guerre


par Manlio Dinucci

Le 30 aout 2011

Il existe une société multinationale qui, malgré la crise, travaille à n’en plus pouvoir. Elle s’occupe de démolitions et restaurations. Pas d’édifices, mais d’Etats entiers.  La maison mère est à Washington, où réside, dans la White House, le Chief executive officer (Ceo), l’administrateur délégué. Les principaux quartiers généraux  régionaux se trouvent à Paris et Londres, aux mains de directeurs rampants et d’avides comités d’affaires, mais la multinationale a des filiales dans tous les continents. Les Etats à démolir sont ceux qui sont situés dans des aires riches en pétrole ou dans une position géostratégique importante, mais qui sont totalement ou en partie hors du contrôle de la multinationale. On privilégie, dans la liste des démolitions, les Etats qui n’ont pas une force militaire capable, par des représailles, de mettre en danger celle des démolisseurs. L’opération débute en fichant des coins dans les fissures internes, présentes dans tout Etat. Dans la Fédération Yougoslave, dans les années 90, furent fomentées les tendances sécessionnistes, en soutenant et en armant les secteurs ethniques et politiques qui s’opposaient au gouvernement de Belgrade. En Libye, aujourd’hui, on soutient et on arme les secteurs tribaux hostiles au gouvernement de Tripoli. Cette opération est réalisée en s’appuyant sur de nouveaux groupes dirigeants, souvent formés d’hommes politiques passés à l’opposition pour s’accaparer dollars et postes de pouvoir. On demande ensuite l’autorisation au bureau compétent, le Conseil de sécurité de l’ONU, en motivant l’intervention par la nécessité de virer le dictateur qui occupe les étages supérieurs (hier Milosevic, aujourd’hui Kadhafi). Il suffit d’un tampon avec écrit « on autorise toutes les mesures nécessaires » mais, si on ne l’obtient pas (comme dans le cas de la Yougoslavie), on continue quand même. L’équipe de démolisseurs, déjà préparée, entre en action avec une attaque aéronavale massive et des opérations terrestres à l’intérieur du pays, autour de quoi le vide a été fait par un embargo drastique. Pendant ce temps le secteur publicité de la multinationale martèle une campagne médiatique présentant la guerre comme nécessaire  pour défendre les civils, menacés d’extermination par le féroce dictateur. La démolition terminée, on procède à la construction d’un nouvel Etat (comme en Irak et en Afghanistan) ou d’un ensemble d’Etats croupions (comme en ex-Yougoslavie) aux mains d’administrateurs inféodés. L’autre important secteur de la multinationale est celui de la restauration d’Etats branlants. Comme l’Egypte et la Tunisie, le Yémen et le Bahrein, dont les fondements ont été secoués par le mouvement populaire qui a défenestré ou mis en difficulté les régimes garants des intérêts des puissances occidentales. Selon la directive du Ceo d’assurer une transition rangée et pacifique, la restauration est organisée en consolidant avant tout le pilier sur lequel s’appuyait déjà le pouvoir -la structure portante des forces armées- en le repeignant avec les couleurs arc-en-ciel de la démocratie. On restaure ainsi les Etats touchés par le tremblement de terre social, sur lesquels la multinationale fonde son influence en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, et, en provoquant en même temps une secousse artificielle, on en démolit un autre relativement indépendant.


A la maison mère on trinque déjà au danger écarté de la révolution arabe. Mais en profondeur, dans les sociétés arabes, croissent les tensions qui préparent un nouveau séisme sous les fondations du palais impérial.

 

Edition de mardi 30 septembre 2011 de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=26281

 

Partager cet article
Repost0
27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 07:58

 

http://4.bp.blogspot.com/_MRMk3XZeGcE/TT81vNi-MEI/AAAAAAAABQg/uviHkk3NmsQ/s1600/nasser.jpghttp://4.bp.blogspot.com/_MRMk3XZeGcE/TT81vNi-MEI/AAAAAAAABQg/uviHkk3NmsQ/s1600/nasser.jpg

 

Nasser, un grand nationaliste arabe

.

Libye : La guerre entre dans un vaste plan ancien

Il faut briser le nationalisme arabe

(eva R-sistons)

 

Je trie mes vidéos anciennes.

Voici ce que je surprends sur Arte Reportages

(alors qu'avant l'élection de Sarkozy

les Médias étaient moins verrouillés) :

 

Mort de Hariri en 2005, enquête.

"Les accusations contre la Syrie sont infondées,

il n'y a aucune preuve d'implication de la Syrie

et pourtant elle est accusée.

Il n'y a d'ailleurs pas eu de vraie enquête judiciaire,

dit un dignitaire syrien.

Et un Opposant syrien au régime déclare lui aussi :

Nous n'accepterons jamais l'ingérence étrangère,

qu'on décide pour nous.

 

Les conséquences du remodelage de l'Irak sont tragiques.

Le Moyen Orient devait devenir un modèle de démocratie,

il est tombé dans l'enfer, violence déchaînée,

tueries intercommunautaires...

La Syrie craint d'être désintégrée à son tour,

sur des bases confessionnelles ou ethniques,

elle craint la contagion alentour.

 

Les accusations contre la Syrie

sont perçues comme faisant partie intégrante

de la stratégie moyen-orientale des Etats-Unis qui viserait,

au-delà des considérations politiques conjoncturelles,

à en finir définitivement avec le nationalisme arabe,

en commençant par renverser les régimes qui s'en réclament,

ceci afin de péréniser l'hégémonie américaine

sur cette région hautement stratégique.

 

Après l'Irak,

voici venu le tour de la Syrie.

La Syrie devra oublier le Golan

et aider Israël à éradiquer le Hezbollah au Liban

si elle veut s'attirer les faveurs de ce pays.

Il faudra aussi aider Israël à annexer la Cisjordanie.

 

L'Irak n'est qu'une première étape,

en ligne de mire : Le nationalisme arabe.

Objectif : Imposer l'hégémonie d'Israël

conjointement avec la main-mise américaine. 

(On oublie généralement d'évoquer Israël,

pourtant derrière tous les projets de déstabilistaion,

de remodelage, de contrôle,

mais pas cette fois-ci, sur Arte, note d'eva)

 

Le nationalisme arabe, dans les années 50,

était apparenté au communisme,

aujourd'hui on invoque la mouvance du terrorisme islamique.

 

La Syrie, pourtant, a toujours été opposée

à la guerre, à l'occupation, à l'agression. "

 

Arte Reportages 2.11.2005

 

 

Voilà d'importantes clefs

pour comprendre les événements d'aujourd'hui,

note d'eva R-sistons

 

.

 

Excusez-moi, chers Lecteurs et chères Lectrices,

faute de temps je vous donne ici les liens

des articles sur la situation en Libye,

qui vire au génocide, à l'holocauste,

avec à la clef la traque du Guide libyen..

et de Thierry Meyssan 

ainsi que de ses amis journalistes indépendants !

Cliquez sur ces liens,

et vous saurez tout ce qu'on vous cache !

(Les titres sont explicites)

votre eva

 

http://blogouameth.mondoblog.org/files/2010/10/reporters-s-f.jpg

http://blogouameth.mondoblog.org/files/2010/10/reporters-s-f.jpg

 

 

 

.

 

 

Libye : La dictature est morte, gloire à la frictature
 
kadafi1.jpg
http://laplote.blogs.courrierinternational.com/index-1.html
Partager cet article
Repost0
26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 06:38

 

 

 

http://www.geostrategie.com/cms/wp-content/uploads/yapb_cache/thierry_meyssan_effroyable_imposture_nm.cmjjxleqx5kc8cg84wo8ww0so.1n4kr7rgh18gs08gcg0csw4kg.th.png

http://www.geostrategie.com/cms/wp-content/uploads/yapb_cache/thierry_meyssan_effroyable_imposture_nm.cmjjxleqx5kc8cg84wo8ww0so.1n4kr7rgh18gs08gcg0csw4kg.th.png 

 

 

Je m'excuse auprès de mes Lecteurs,

faute de temps je me contente de donner

les liens des articles que j'ai publiés

sur mon blog sos-crise.

 

L'actualité y est analysée,

le regard est totalement différent :

 

La Libye était un pays très avancé,

il est en train d'être détruit

au nom de la protection des habitants !

Les mensonges sont énormes, 

et le carnage est terrible.

Et le journaliste indépendant

Thierry Meyssan est menacé !

Voici la Libye comme les Médias ne vous la montrent pas

 

cordialemnt, eva

 

Liens de mon blog sos-crise

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 12:45

 

VILISTIA-

Libye.... Vérités qui dérangent

 
Posté par Agent Orange / Agoravox

Une traduction de l’article d’Ellen Brown

Plusieurs chroniqueurs ont noté le fait étrange que les insurgés libyens ont pris le temps en mars, pendant leur rébellion, et cela avant même d’avoir un gouvernement, de créer leur propre banque centrale.

Vidéo du jour

 

 

Robert Wenzel a écrit dans Economic Policy Journal :

« Je n’avais jamais entendu parler d’une création de banque centrale en juste quelques semaines par un soulèvement populaire. Tout ça donne à penser que nous avons là un peu plus qu’un groupe de rebelles en guenilles courant ça et là, et qu’il y a des influences d’un genre plutôt subtil ».

Alex Newman a écrit dans le New American : « Dans un communiqué publié la semaine dernière, les rebelles ont rapporté les arrêtés d’une réunion tenue le 19 mars. Entre autres choses, les révolutionnaires hétéroclites ont annoncé la désignation de la Banque centrale de Benghazi comme autorité compétente dans les affaires monétaires de Libye, et la nomination d’un gouverneur à la Banque centrale de Libye, avec un siège provisoire à Benghazi ».

Newman a cité John Carney, le rédacteur en chef de CNBC, qui a demandé, « Est-ce la première fois qu’un groupe révolutionnaire crée une banque centrale alors qu’il est toujours en pleine lutte contre le pouvoir politique établi ? Cela semble indiquer parfaitement l’extraordinaire puissance que sont devenus les banquiers centraux à notre époque ».

Une autre anomalie concerne la justification officielle du soulèvement armé contre la Libye. Il s’agirait soi-disant de violations de droits humains, sauf que les témoignages sont des arguties. Selon un article du 28 février du site de Fox News :

« Tandis que l’ONU s’acharne fiévreusement à condamner le guide libyen, Muammar Kadhafi, pour sévices graves contre les manifestants, l’organisme Human Rights Council s’apprête à approuver un rapport élogieux pour la Libye en matière de droits de l’homme.

Son compte-rendu félicite la Libye pour avoir amélioré les possibilités éducatives, pour avoir fait des droits de l’homme une « priorité » et pour avoir amélioré son cadre « constitutionnel ». Plusieurs pays, dont l’Iran, le Venezuela, la Corée du Nord et l’Arabie Saoudite, mais aussi le Canada, accordent à la Libye des points positifs pour les protections juridiques qu’elle offre à ses citoyens — qui sont à présent en révolte contre le régime et se heurtent à des représailles sanglantes ».

Malgré tout ce qu’on pourrait dire des crimes personnels de Kadhafi, le peuple libyen semble être en plein essor. Une délégation des corps médicaux de Russie, d’Ukraine  a rédigé un appel aux dirigeants russes, Medvedev et Poutine, selon lequel, après s’être habitués à la vie libyenne, leur impression était qu’il existait peu de pays où l’on pouvait vivre dans un pareil confort :

« Les Libyens ont droit à des soins gratuits, et les hôpitaux offrent les meilleurs équipements médicaux du monde. L’éducation en Libye est gratuite et les jeunes capables ont la possibilité d’étudier à l’étranger aux frais du gouvernement. Quand un jeune couple se marie, il reçoit 60.000 dinars libyens (environ 50.000  US dollars [au cours du 13/4/2011]) d’aide financière. Les prêts d’État sont sans intérêts et, comme le montre la pratique, [leur remboursement est] sans limite de temps. Grâce aux subventions gouvernementales le prix des voitures est beaucoup plus bas qu’en Europe, et elles sont d’un prix abordable pour toutes les familles. L’essence et le pain coûtent une misère, aucun impôt pour ceux qui s’occupent d’agriculture. Calmes et paisibles, le Libyen n’est guère enclin à la boisson et est très religieux.

Ils ont observé que la communauté internationale avait été mal informée au sujet de la lutte contre le régime. « Dites-nous, » disaient-ils, « qui ne voudraient pas d’un tel régime ? »

Même s’il s’agit juste de propagande, on ne peut nier au moins une réalisation très populaire du gouvernement libyen : Il a amené de l’eau dans le désert en construisant le plus grand et le plus cher projet d’irrigation de l’histoire, le GMMR (Great Man-Made River) de 33 milliards de dollars. Bien plus que le pétrole, l’eau est essentielle à la vie en Libye. Le GMMR fournit de l’eau potable et d’irrigation à 70 pour cent de la population. Il la pompe au sud de la Libye, dans la gigantesque nappe phréatique nubienne, pour les populations côtières à 4.000 km au nord. Le gouvernement libyen a réalisé au moins quelques bonnes choses.

Une autre explication de l’agression contre la Libye, c’est que « tout ça n’est qu’une question de pétrole », mais cette théorie est aussi problématique. Comme l’indique le National Journal, le pays produit environ 2 % du pétrole mondial. L’Arabie saoudite seule dispose d’une capacité suffisante pour compenser toute perte de production si le pétrole libyen venait à disparaître du marché.

Et si tout ça n’est qu’une question de pétrole, pourquoi se précipiter pour installer une nouvelle banque centrale ?

Un autre bout d’info troublante circulant sur le net, est l’interview du général étasunien (retraité) Wesley Clark, faite par Democracy Now en 2007. Il y affirme que près de dix jours après le 11 septembre 2001, un général lui a dit que la décision de partir en guerre contre l’Irak avait été prise. Surpris, Clark a demandé pourquoi. « Je ne sais pas ! » a été la réponse. « Je pense qu’ils ne savent pas quoi faire d’autre ». Plus tard, le même général lui a dit qu’ils projetaient s’emparer de sept pays en cinq ans : l’Irak, la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan, et l’Iran.

Qu’ont en commun ces sept pays ? Dans le domaine bancaire, ce qui ressort, c’est qu’aucun d’entre eux n’apparaît sur la liste des 56 membres de la Banque des règlements internationaux (BRI). Cela les place manifestement à l’abri du grand nez de l’instance de contrôle des banques centrales en Suisse.

Il se pourrait que les plus renégats du lot soient la Libye et l’Irak, les deux qui ont été effectivement attaqués. Ecrivant sur Examiner.com, Kenneth Schortgen Jr. a noté que, « Six mois avant que les Etats-Unis ne s’engagent en Irak pour abattre Saddam Hussein, celui-ci a accepté l’euro à la place du pour son pétrole, et est devenu un danger pour l’hégémonie du dollar comme monnaie de réserve, et sa domination en tant que pétrodollar ».

Selon un article russe intitulé : « Bombardement de la Libye
Punition de Kadhafi pour sa tentative de refus du dollar », Kadhafi a fait un coup audacieux similaire : Il a lancé un mouvement destiné à refuser le dollar et l’euro, et demandé aux pays arabes et africains d’utiliser une autre monnaie à la place, le dinar d’or. Kadhafi a proposé de constituer un continent africain uni, avec 200 millions de gens utilisant cette monnaie unique.

Cette idée a été approuvée par de nombreux pays arabes et la plupart des pays africains au cours de l’année dernière. Les seuls opposants sont la République d’Afrique du Sud et les principaux États de la Ligue arabes. Cette initiative a été perçue négativement par les Etats-Unis et l’Union européenne, avec le président français, Nicolas Sarkozy, qualifiant la Libye de menace pour la sécurité financière de l’humanité, mais, pas du tout perturbé, Kadhafi a poursuivi son effort visant à créer une Afrique unie.

Et cela nous ramène à l’énigme de la banque centrale libyenne. Dans un article publié par Market Oracle, Eric Encina observe :

« Fait rarement mentionné par les politiciens et les pontes des médias : La Banque centrale de Libye appartient à 100% à l’État... Actuellement, le gouvernement libyen crée sa propre monnaie, le dinar libyen, par l’intermédiaire de sa propre banque centrale. Peu de gens se risquent à dire que la Libye est un pays souverain doté d’immenses ressources, capable d’alimenter ses propres besoins économiques.

Problème majeur pour les cartels bancaires mondialiste, pour faire du business avec la Libye, ils doivent passer par la Banque centrale libyenne et sa monnaie nationale, un lieu où ils n’ont absolument aucune emprise ni moyen d’influencer. C’est pourquoi le renversement de la Banque centrale de Libye pourrait bien ne pas figurer dans le discours d’Obama, de Cameron et de Sarkozy, bien qu’elle figure certainement en tête de liste de l’agenda mondialiste visant à absorber la Libye dans sa ruche de nations serviles ».

La Libye n’a pas que du pétrole. Selon le FMI, sa banque centrale a près de 144 tonnes d’or dans ses coffres. Reposant sur des actifs pareils, qui a besoin d’une BRI, d’un FMI et de leurs arbitrages ?

Tout cela incite à examiner de près les règles de la BRI et leurs effets sur les économies locales. Un article sur le site de la BRI indique que, dans le réseau de gouvernance de la Banque centrale, les banques centrales sont présumées avoir comme unique ou principal objectif de « préserver la stabilité des prix ». Elles doivent être indépendantes du gouvernement pour assurer que les considérations politiques n’interfèrent pas dans cette mission.

« Stabilité des prix » veut dire maintenir stable la fourniture de l’argent, même en accablant le peuple d’une dette extérieure. Les banques centrales sont dissuadées d’augmenter la masse monétaire en imprimant de l’argent pour l’utiliser au bénéfice de l’État, soit directement, soit sous forme de prêts.

En 2002, sur Asia Times, dans un article intitulé « The BIS vs national banks » Henry Liu affirmait : « Les règlements de la BRI servent uniquement à renforcer le système bancaire privé international, même si cela met en danger les économies nationales. La BRI fait aux systèmes bancaires nationaux ce qu’a fait le FMI aux régimes monétaires nationaux. Sous la mondialisation financière, les économies nationales ne servent plus les intérêts nationaux.

…Les investissements directs étrangers libellés en devises étrangères, principalement en dollars, ont condamné de nombreuses économies nationales à un développement déséquilibré penchant vers l’exportation, ne faisant que payer des intérêts libellés en dollars aux investisseurs, sans guère de bénéfices nets pour les économies nationales ».

Il ajoutait, « Tout gouvernement appliquant la théorie de la monnaie d’État peut financer tous ses besoins de développement pour le maintient du plein emploi, sans inflation, avec sa propre monnaie nationale ». La « théorie de la monnaie d’État » fait référence à l’argent créé par les gouvernements à la place des banques privées.

L’hypothèse derrière la règle interdisant d’emprunter à la banque centrale appartenant au gouvernement, c’est que ce serait inflationniste, alors que l’emprunt d’argent existant auprès de banques étrangères ou du FMI ne le serait pas. Or, en réalité, qu’elles soient publiques ou privées, toutes les banques créent sur leurs registres l’argent qu’elles prêtent. La plupart des nouveaux fonds d’aujourd’hui proviennent de prêts bancaires.

L’emprunt auprès de la banque centrale du gouvernement a l’avantage d’être réellement sans intérêt. Il a été démontré que l’élimination des intérêts réduits le coût des projets publics de 50% en moyenne.

Et il apparaît que le système libyen fonctionne ainsi. Selon Wikipedia, la mission de la Banque centrale de Libye, inclue « l’émission et la régulation des billets et pièces en Libye » et « la gestion et l’émission de tout emprunt d’État ». Appartenant entièrement à l’État, la banque de Libye peut émettre la monnaie nationale et la prêter pour les besoins de l’État.

Ça pourrait expliquer d’où la Libye tire l’argent nécessaire pour fournir une éducation et des soins médicaux gratuits, et faire à chaque jeune couple un prêt d’État, sans intérêts, équivalent à 50.000 dollars. Cela pourrait aussi expliquer comment le pays a trouvé 33 milliards de dollars pour construire le Grand fleuve artificiel.

Les Libyens s’inquiètent des frappes aériennes de l’OTAN qui s’approchent dangereusement des pipelines, menaçant d’une autre catastrophe humanitaire.

Donc cette nouvelle guerre, est elle une guerre pour le pétrole ou pour le système bancaire ? Peut-être les deux – avec l’eau aussi. Avec de l’énergie, de l’eau et un crédit abondant pour développer l’infrastructure nécessaire pour y accéder, une nation peut se libérer de l’emprise des créanciers étrangers.

Et il se pourrait que ce soit le vrai danger libyen : La Libye pourrait bien montrer au monde ce qui est possible. La plupart des pays n’ont pas de pétrole, mais la mise au point de nouvelles technologies pourrait les rendre autonomes en énergie, en particulier si le coût des infrastructures est divisé par deux grâce à l’emprunt auprès de la banque qui leur appartient.

L’indépendance énergétique permettrait de libérer les gouvernements de la nasse des banquiers internationaux, et de la nécessité de vendre la production nationale aux marchés étrangers afin de rembourser les prêts.


Au cas où le régime Kadhafi chuterait, il serait intéressant de voir si la nouvelle banque centrale se joint à la BRI, si l’industrie pétrolière nationalisée est vendue à des investisseurs, et si l’éducation et les soins de santé continuent d’être libres.

 

 

Voir aussi :

 

URL de cet article 14449
http://www.legrandsoir.info/tripoli-temoignage-les-journalistes-non-alignes-sont-menaces-de-mort-retranscription-russia-today.html

 

 

.
  
.

C'est l'OTAN qui est à la conquête de Tripoli
.
Partager cet article
Repost0
23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 17:15

 

thieves350-a9c2f

 

Ce qui était prévisible depuis des semaines s’est produit. Inquiets de l’enlisement militaire sur le terrain et déçus de l’incurie des forces rebelles qui perdent systématiquement toute conquête momentanée acquise grâce à la couverture aérienne de l’Otan sitôt les avions occidentaux retournés à leurs bases, les stratèges de l’Otan ont revu leurs calculs et ont fait intervenir directement leurs hélicoptères d’attaque et des détachements de leurs forces d’élite qui débarquent à partir de la mer et du territoire tunisien et encadrent les forces rebelles. A ce sujet, saluons au passage la courageuse opposition de citoyens tunisiens libres au port de Zarzis contre une cargaison d’armes qatarie à destination des rebelles en Lybie.

La prise rapide durant ces derniers jours de plusieurs localités stratégiques à l’Est, à l’Ouest et au Sud-Ouest de Tripoli ne pouvait s’expliquer autrement. Le but étant d’encercler et d’envahir Tripoli à partir de la mer et de ces trois côtés.

Dans ce plan d’attaque, l’action clandestine des groupes dormants dans la capitale devait être primordiale en termes de renseignement et de neutralisation des défenses de la ville le jour « J ». Parmi ces groupes dormants, les opposants libyens comptent pour du menu fretin. Tout comme pour les rebelles armés, on les exhibe devant les caméras de télé pour donner le change et cacher le fait qu’il s’agit avant tout d’une intervention des forces spéciales de l’Otan en vue de prendre la capitale libyenne et liquider Kadhafi.

Que va-t-il se passer maintenant ? La chute de Tripoli va constituer à n’en pas douter un tournant dans le conflit libyen. Les Occidentaux et leurs supplétifs du Golfe exultent ! La guerre « humanitaire » du XXIe siècle, tout comme les guerres coloniales du XIXe siècle, a ses slogans : la « démocratie « a remplacé la « civilisation », les Médias de l’Otan et les intellocrates comme BHL ont remplacé les Eglises missionnaires, les nouveaux « démocrates » arabes ont remplacé les goumiers et autres bachagha Boualem !

Mais que les Occidentaux et leurs supplétifs arabes déchantent ! Ni leurs tapages médiatiques ni la fumée de leurs bombes incendiaires ne pourront cacher à la longue les résultats de leur macabre campagne pseudo-humanitaire et l’arroseur risque d’être à son tour arrosé et plus vite qu’on ne pense !


Vers un nouvel Irak ?


Les divisions profondes aussi bien régionales, tribales que politiques, y compris au sein de la rébellion, ne vont pas disparaître miraculeusement, une fois Tripoli prise et une fois Kadhafi neutralisé ! Les Occidentaux le savent et c’est pourquoi ils se préparent à une occupation déguisée du pays et si cela s’avère insuffisant, ce sera une occupation ouverte avec un proconsul occidental comme cela a été expérimenté en Irak. Les responsables de l’Otan commencent déjà à préparer l’opinion publique pour une telle éventualité en arguant l’insécurité et l’instabilité qui risquent de suivre la chute du régime de Kadhafi et s’il faut passer par le « machin » du Conseil de sécurité de l’Onu pour sauver les formes, pourquoi pas ?

Mais aucune occupation ouverte ou déguisée sous forme d’une base permanente de l’Otan en Libye ne pourra empêcher les contradictions à l’œuvre dans ce pays de s’exprimer par une violence d’autant plus redoutable que les armes en circulation font désormais de ce pays un grand entrepôt à ciel ouvert ! Mais ce n’est pas tout. Les djihadistes qui n’ont trouvé aucun mal « théologique » à monter dans le train de l’Otan pour en découdre avec l’ « apostat » Kadhafi (au nom de la devise pseudo-théologique « Allah frappe-les l’un par l’autre !) risquent de se retourner contre leurs anciens amis du CNT et leurs commanditaires occidentaux !

Des dizaines de Zarquaoui risquent de voir le jour en Libye et de mettre le pays à feu et à sang ! Dans ces conditions, il est fort à craindre que tous les allumés de la région qui meurent d’envie d’en découdre avec les forces de l’Occident risquent de se rappliquer en Libye dans la mesure où l’occupation étrangère du pays leur donnera un prétexte théologique de bonne facture ! Pire, les intérêts européens et particulièrement français risquent d’être pris pour cibles comme l’ont annoncé récemment des groupes djihadistes.


Une victoire à la Pyrrhus ?


Ce jour-là, la victoire de Sarkozy et BHL apparaîtra pour ce qu’elle est vraiment : une victoire à la Pyrrhus. Une entreprise néocoloniale au nom d’une idée dépassée de la grandeur pour cacher l’échec d’une politique économique et sociale néolibérale et se faire réélire à peu de frais !

Une entreprise néocoloniale qui risque d’avoir des effets collatéraux terribles sur la cohésion sociale en France et aggraver un climat de méfiance intercommunautaire au grand bénéfice des forces d’une droite et d’une extrême-droite faussement « nationalistes » qui surfent sur la vague du choc des civilisations pour cacher aux Français la véritable catastrophe nationale : le hold-up des institutions et des médias de la République par les lobbies apatrides de la Finance transnationale qui se fiche et des Français et des immigrés musulmans qu’ils cherchent à opposer pour continuer à s’adonner à leur sport favori : la spéculation boursière et financière et la casse du tissu agricole, industriel et symbolique du pays pour le noyer dans l’Europe des banquiers et des technocrates anonymes de Bruxelles !

Au demeurant, Sarkozy aura beau rouler les mécaniques, il ne pourra arracher pour la France que ce que ses amis et protecteurs apatrides voudront bien lui laisser. Sans doute Bouygues et d’autres arracheront quelques contrats mirobolants. On ne s’est pas acharné à détruire les infrastructures avec une telle sauvagerie pour rien ! Rien que la reconstruction de la Libye dans les dix prochaines années risque de coûter la bagatelle de 100 Milliards USD ! Les contrats d’armements qui seront partagés entre les larrons qui ont participé à cette guerre pourront rapporter au moins 20 Milliards USD.

Mais justement parce que la campagne libyenne est aussi une affaire de gros sous, les fidèles alliés d’aujourd’hui risquent de se tirer dans les pattes demain ! En Cyrénaïque, les Français devront compter avec les Britanniques ! En Tripolitaine, les Italiens ne vont se laisser faire par les Français ! Dans le Fezzan, les Français qui y étaient présents dans le temps risquent de devoir compter avec les pays voisins de la Libye qui devront défendre leurs intérêts et surtout leur sécurité nationale contre les groupes terroristes et les contrebandiers.

Et tout ce beau monde devra finalement compter avec l’Oncle Sam qui garde un œil vigilant sur une région qui constitue pour lui sous-région vitale dans une région qu’il considère comme stratégique à savoir la région MENA qui comprend dorénavant la sous-région du Sahel. En effet, on ne peut rien comprendre à cette guerre en Libye si on perd de vue l’importance de ce pays dans l’architecture instable de la région MENA et plus particulièrement ce qui est en train de se passer dans l’Egypte voisine.


Pourquoi la Libye ?


La stratégie US consiste à avoir le contrôle sur la région MENA qui va du Maroc à la péninsule arabique et à laquelle il faut ajouter la sous-région du Sahel. Mais pour cela pourquoi les US ont-ils besoin de faire la guerre en Libye et de chasser Kadhafi ? N’ont-ils pas déjà le contrôle sur l’Afrique du nord ? Pourquoi, n’ont-ils pas chassé Kadhafi quand il finançait directement les organisations de la résistance palestinienne et les opérations "terroristes" et foutait le bordel dans le Sahel ! Alors pourquoi aujourd’hui ?

Sans doute il y a plusieurs visions, positions et stratégies occidentales qui s’emboitent sur le terrain mais si on fait une analyse profonde de ce qui arrive aujourd’hui, on ne peut pas ignorer les perspectives de changement incontrôlées qui risquent de se produire en Egypte. Pas le "changement démocratique" qui a fait chanter et danser certains optimistes mais le changement discret au niveau de l’Etat avec l’arrivée au pouvoir de nouvelles élites plus jeunes et plus soucieuses des intérêts nationaux de l’Egypte.

Le fait que des généraux égyptiens commencent à se tourner vers la Russie et la Chine pour l’armement est un signe qui fait plus peur aux états-majors israélien et occidentaux que les déclarations fracassantes auxquelles nous ont habitués certains dirigeants arabes volubiles ! Ce qui se passe dans les coulisses est parfois aussi important que les manifestations millionnaires des citoyens révoltés !

Par ailleurs, une alliance stratégique entre l’Algérie et l’Egypte avec une début d’intégration régionale en matière d’énergies renouvelables et d’industrie de défense n’est pas impossible C’est pourquoi certains courants manipulés par les lobbies pro-israéliens dans ces deux pays ne ratent aucune occasion (même d’un match de foot) pour saboter toute perspective de rapprochement entre ces deux pays qui restent les deux seules puissances régionales que l’impérialisme n’a pas encore cassé (pas encore !).

En Egypte, malgré le travail de sape d’Al Jazeera, l’impérialisme n’a pas réussi à plonger le pays dans la guerre civile. Il n’a pas réussi non plus à casser les liens entre l’armée et la société civile. Il n’a pas réussi à créer un fossé infranchissable entre l’opposition laïque et l’opposition, islamiste ni entre musulmans et chrétiens. En Algérie, les émeutes sociales pourtant récurrentes n’ont pas débouché sur le « printemps arabe » tant rêvé par certaines officines budgétivores et par Al Jazeera.

Je reviendrai plus en détails sur les stratégies en présence et les complots qui se trament dans ces deux pays arabes mais pour le moment il importe de faire le lien entre ce qui se passe en Libye et ce qui se passe dans la région plus généralement. La conquête de la Libye n’a rien à voir avec le prétexte « humanitaire » invoqué par Sarkozy et ses médias. C’est une guerre calculée et poursuivie dans le cadre du rôle de supplétif que l’Empire a confié à une France qui a perdu toute souveraineté sous le poids des lobbies israéliens et transnationaux qui squattent désormais les institutions de la République.


La guerre contre la Libye est une guerre pour asseoir le contrôle sur l’Afrique du nord, pour surveiller de près l’Egypte et l’Algérie, pour les empêcher d’avoir une continuité territoriale et pour user leurs énergies internes et leurs budgets dans une guerre contre un ennemi invisible et manipulable à merci qui a pour nom « Al Qaida » mais qui constitue en fait un monstre qui sort directement des mêmes laboratoires qui ont produit la théorie du « choc des civilisations » pour justifier le bellicisme de l’Empire, ses budgets faramineux et les projets fous d’un complexe militaro-industriel dont l’existence constitue tous les jours une insulte aux milliards de pauvres et de malades qui meurent de malnutrition et d’épidémies dans le monde…

 

Mohamed Tahar Bensaada

 

Partager cet article
Repost0
23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 07:28

 

 

http://socio13.files.wordpress.com/2010/03/otan-criminel-mondial1.jpg

http://socio13.files.wordpress.com/2010/03/otan-criminel-mondial1.jpg

 

Alerte! La Mafia de l'OTAN veut la peau du + grand journaliste: Th.Meyssan

 

 

Libye, le dossier, ici :

 

Les événements

les analyses

les mensonges des médias

Que va devenir la Libye ?

Vidéo

Posts d'eva R-sistons

 

Tout est ici, sur mon blog R-sistons,

cliquer sur le lien :

Diallo: Justice des Puissants - Libye: Quel avenir sous la coupe du NWO ?

 

 

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/2953596-4185619.jpg

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/2953596-4185619.jpg

 

Investig'Action - Libye ? Vous vous êtes encore fait avoir ? Oui, encore !

Partager cet article
Repost0
22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 06:10

 

Depuis hier soir, les médias font leurs gros titres sur la Libye, en annonçant la chute de Tripoli et la fin imminente du colonel Kadhafi. Notre ami Thierry Meyssan, président et fondateur du Réseau Voltaire, se trouve sur place depuis plusieurs semaines (voir nos dernières vidéos). Nous ferons avec lui un point de la situation plusieurs fois par jour.

Mecanopolis

Situation à 17h00

Mecanopolis : Que pouvez-vous nous dire sur la situation à Tripoli en cette fin d’après-midi ?

Thierry Meyssan : Je suis au centre-ville mais il est actuellement impossible de trouver un véhicule pour se déplacer et vérifier les affirmations des médias occidentaux. Les journalistes internationaux sont eux aussi bloqués à l’hôtel Rixos, qui les accueille. En réalité, les seules informations qui leur parviennent sont les communiqués du Conseil National de Transition (CNT), qui sont en réalité émis par le Groupe Harbour (1), une société de relation publique basée à Washington DC.

Je ne pense pas que Tripoli puisse tomber, de même que je ne n’imagine pas que le colonel Kadhafi soit menacé. Certes, il y a des défections dans le gouvernement, et quelques autres traitrises, mais l’OTAN n’arrivera jamais à bout de l’armée Libyenne.

Tripoli est actuellement bombardée par l’OTAN mais, pour les raisons que je viens de vous indiquer, il est impossible de savoir quels objectifs sont visés.

Thierry Meyssan depuis l’hôtel Rixos à 19h45 :

« Nous sommes actuellement dans un abri de l’hôtel Rixos, avec des journalistes internationaux, qui est encerclé par des forces spéciales de l’OTAN. Je dis bien : des forces spéciales de l’OTAN, car il est évident que les rebelles ne sont là que pour être placés devant des caméras, afin de donner l’illusion d’un conflit intérieur. Des officiels loyalistes à Kadhafi ont rejoint l’hôtel, sans doute pour échapper aux bombardements ciblés et se servir des journalistes comme bouclier humain. Nous entendons des tirs nourris autour de cet hôtel et nous pensons qu’il va être pris d’assaut dans la nuit, ou peut-être même en partie bombardé. »

Mise à jour de 23h45

Nous n’arrivons plus à joindre Thierry Meyssan, ainsi que Julien Teil et Mathieu Ozanon, depuis 23h00 ce soir. Selon nos informations les forces de l’OTAN auraient investi l’hôtel Rixos vers 21h45. Nous vous donnerons des nouvelles de nos amis dès qu’elles nous parviendront.

23h55 > Le colonel Kadhafi en ce moment même sur la chaîne nationale (audio) presse la population de Libye de secourir Tripoli.

Lundi 22 août 2011, 00h45

 

Nous avons pu rétablir le contact avec Thierry Meyssan. Néanmoins, comme on peut l’imaginer compte tenu de la situation de guerre à Tripoli, nos communications sont largement perturbées. Dès que cela sera possible, nous effectuerons un enregistrement vidéo ou audio.

 

Nous restituons ci-après notre dernière conversation avec Thierry Meyssan, réalisée à 0h30 :

 

« L’OTAN est en train d’effectuer un véritable carnage à Tripoli. On peut estimer le nombre de morts à plus de 1300 personnes ainsi que plus de 5000 blessés. Les hôpitaux sont débordés. Les forces spéciales de l’OTAN et ses mercenaires liés à Al-Qaïda (2) ont investi plusieurs quartiers. Ils tirent sur tout ce qui bouge. C’est un véritable débarquement. Les informations données par la chaine Al-Jazeera à propos de la capture de Seif al-Islam ne sont que des mensonges, de même que l’hôtel Rixos n’a pas été pris d’assaut. »

Egalement sur le Réseau Voltaire :

Carnage de l’OTAN à Tripoli

Samedi 20 août 2011, à 20h, c’est-à-dire lors de l’Iftar, la rupture du jeûne de Ramadan, l’Alliance atlantique a lancé « l’Opération Sirène ».

Les Sirènes sont des hauts-parleurs de mosquées qui ont été utilisées pour lancer un appel d’Al Qaeda à la révolte. Immédiatement des cellules dormantes de rebelles sont entrées en action. Il s’agissait de petits groupes très mobiles, qui ont multiplié les attaques. Les combats de la nuit ont fait 350 morts et 3000 blessés.

La situation s’est stabilisée dans la journée de dimanche.

Un bateau de l’OTAN a accosté à côté de Tripoli, livrant des armes lourdes et débarquant des jihadistes d’Al Qaeda, encadrés par des officiers de l’Alliance.

Les combats ont repris dans la nuit. Ils ont atteint une rare violence. Les drones et les avions de l’OTAN bombardent tous azimuts. Les hélicoptères mitraillent les gens dans les rues pour ouvrir la voie aux jihadistes.

Dans la soirée, un convoi de voitures officielles transportant des personnalités de premier plan a été attaqué. Il s’est réfugié à l’hôtel Rixos où séjourne la presse étrangère. L’OTAN n’a pas osé bombarder pour ne pas tuer ses journalistes. L’hôtel, dans lequel je me trouve est assailli sous un tir nourri.

A 23h30, le ministère de la Santé ne pouvait que constater que les hôpitaux sont saturés. On comptait pour ce début de soirée 1300 morts supplémentaires et 5000 blessés.

L’OTAN avait reçu mission du Conseil de sécurité de protéger les civils. En réalité, la France et le Royaume-Uni viennent de renouer avec les massacres coloniaux.

 

Ajouté sur Voltairenet.org,

1h00 Khamis Kadhafi vient personnellement d’apporter des armes pour défendre l’hôtel. Il est reparti. Les combats sont très durs alentour.


Thierry Meyssan

 

Article placé le 21 août 2011, par Mecanopolis

Dernière mise à jour effectuée lundi 22 août à 00h45

En direct avec Thierry Meyssan depuis Tripoli

 

 

Ajouté sur Voltairenet.org,


1h00 Khamis Kadhafi vient personnellement d’apporter des armes pour défendre l’hôtel. Il est reparti. Les combats sont très durs alentour.

Réseau Voltaire
.
Partager cet article
Repost0
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:59
Mardi 9 août 2011

Général Wesley Clark : «nous allons prendre 7 pays en 5 ans en commençant par l'Irak, ensuite la Syrie, le Liban, La libye, la Somalie, le Soudan et pour finir l'Iran»

Auteur : Super resistance  - Source : dailymotion

le  Général Wesley Clark est l'ancien commandant général de l'US European Command, qui était responsable de toutes les activités militaires américaines dans les 89 pays et territoires de l'Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.
Il a été également commandant suprême des forces militaires de l'Otan en Europe de 1997 à 2001. Il commanda notamment l'opération Allied Force durant la guerre du Kosovo. Médailles et Distinction : Silver Star, Legion of Merit, Purple Heart
et Commandeur de la Légion d'honneur
Pour plus de détail : http://fr.wikipedia.org/wiki/Wesley_Clark




Le 2 mars 2007,  il évoque, lors d'une interview tv, 2 scènes qu'il a vécu lors d'un passage au pentagone, où on lui annonçait un plan saugrenue décidé par l''administration Bush, 10 jours après après le 11 sept 2001.
Rappelons le contexte de l'époque : Wesley Clark était considéré comme candidat potentiel à l'élection présidentielle américaine de 2008 mais décida plus tard d'appuyer Hillary Clinton le 15 septembre 2007. Lors de cette intervention télévisée, on peut facilement imaginer combien Bush et Cheney (et tout leur entourage) était devenue des "adversaires" politiques.

Je suppose que sa position, les soutiens politiques dont il disposait et surtout les informations secrètes qu'il devait connaitre le protégait totalement et lui permettait de faire avec un air "relaché", cette information explosive ...


Général Wesley Clark : "... je suis descendu pour dire bonjour à certaines personnes de l'état major qui travaillaient pour moi et un des généraux m'a appelé et m'a dit :
"venez, il faut que je vous parle une minute",
Général Wesley Clark : "je lui ai dit "mais vous devez être trop occupé",
L'autre général : "non, non, nous avons pris une décision : nous allons attaquer l'Irak"
Général Wesley Clark : "Mais pourquoi ?"
L'autre général : "Je ne sais pas, je pense qu'ils (l'administration en place) ne savent pas quoi faire d'autre"
Général Wesley Clark : "Ont-ils trouvé des informations qui relient Saddam Hussein et al Queada ?"
L'autre général : "non, ils ont juste pris la décision de faire la guerre à l'Irak,
je pense que c'est parce qu'on ne sait pas quoi faire au sujet du terrorisme, mais on a une bonne armée et on peut renverser n'importe quel gouvernement"
Général Wesley Clark : "Je suis revenu le voir quelques semaines plus tard et à cette époque nous étions en train de bombarder l'Afghanistan.
je lui ai demandé : allons nous toujours bombarder l'Irak ?
L'autre général  : " C'est pire que cela !"
Général Wesley Clark : "Il a pris une feuille de papier et a dis ..."Je viens de recevoir cela d'en haut, en voulant dire, du bureau du secrétaire à la défense (Rumsfeld).


Ceci est un mémo qui décrit comment nous allons prendre 7 pays en 5 ans en commençant par l'Irak, ensuite la Syrie, le Liban, La libye, la Somalie, le Soudan et pour finir l'Iran"


Général Wesley Clark : "Je lui ai demandé : est-ce confidentiel ?"
L'autre général  : "Oui, monsieur."

L'intervention à la télé en vidéo(2 mn)
http://www.dailymotion.com/video/xhztg9_preuve-que-l-attaque-de-la-libye-est-prevue-depuis-10-ans_news#from=embediframe

Source Super_Resistence (Dailymotion)

 

______________________________________________________________________________________________

 

.

 

 

Les USA, la guerre et le cynisme

Le 8 août 2011

Robert Freeman, le 8 août, rappelle dans un billet publié sur Le Grand Soir  que les bombes A lancées sur Hiroshima le 6 août 1945 et sur Nagasaki le 9 août ne s'imposaient nullement pour faire capituler un Japon exsangue. Elles ont seulement précipité la capitulation, empêchant la Russie d'envahir ce pays et d'y planter leur drapeau avant la bannière étoilée. Victoire diplomatique chèrement payée par les vaincus.
Reprenons certaines dates. Elles ont un arrière-goût fangeux.
Le premier août 1914 c’est la déclaration de guerre allemande à la France et ses alliés. Les USA se joindront au conflit le six avril 1917, presque trois ans plus tard. Quand l’Allemagne capitule, les mêmes USA imposeront leurs conditions, vexatoires  (quatorze points de Wilson),  et qui ne seront pas pour rien dans le ressentiment dont Adolf Hitler se servira pour prendre le pouvoir.
Le dix mai 1940, commencent réellement les hostilité en Europe de l’ouest, avec l’invasion de la Belgique, de la Hollande, puis de la France. Deux ans et demi plus tard, le huit décembre 1942, les USA se lancent contre le Japon et ils attendent le onze du même mois pour faire de même vis-à-vis de l’Allemagne. Les provocations n’avaient pourtant pas manqué auparavant. En revanche, quand il s’agit de terminer la guerre, ce sont à nouveau les USA qui s’arrangent pour être les gagnants de la situation. Les séquelles de la crise de 1929 sont vraiment effacées par le boom du plan Marshall.
A chaque fois, ce pays jamais envahi, mais perpétuel envahisseur, arrive le plus tard possible, juste au bon moment pour partager le gâteau à son plus grand profit. C’est le seul qui ait osé utiliser  l’arme nucléaire,  deux fois en plus, et rien que pour satisfaire sa propre politique. C’est le grand prédateur, à l’image de l’oiseau ornant son Grand Sceau. Le pytargue à tête blanche a toujours du sang au bec.
La seconde guerre mondiale a été  une boucherie inouïe.  Pas loin de soixante millions de personnes, civiles ou militaires, y ont péri. Pour les USA, ce furent 300 000 soldats (pas de civils) qui payèrent de leur sang la politique des grands stratèges. Il faut comparer aux 487 000 combattants russes qui tombèrent pour la seule bataille de Stalingrad.
300 000, c’est toujours trop. Mais c’est tellement moins que ce qu’endurèrent d’autres pays. Pour rappel, au Vietnam les troupes US ont perdu 60 000 hommes. Leurs adversaires deux millions. Ce sont les seconds qui ont gagné. Les USA perdent sur le terrain, et regagnent ensuite parfois sur le plan diplomatique, et grâce à leurs fonds "inépuisables" (du moins en matière militaire et de subversion).

La coalition militaro-industrio-financière qui est le vrai gouvernement US n’a pas fini de sucer le sang de la planète, habitants compris. Le cynisme est l’apanage de tous temps des politiciens : étaler celui-ci de façon aussi voyante, et en totale impunité, est la marque de ce pays encore jeune, et déjà haï profondément dans le monde entie

 

http://bab007-babelouest.blogspot.com/2011/08/les-usa-la-guerre-et-le-cynisme.html

Partager cet article
Repost0
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 05:57
Et si la Syrie demandait des comptes à la France ? par Jean Lévy

vendredi 29 juillet 2011, par Comité Valmy


Depuis de nombreuses semaines, le pouvoir, les médias* et l’ensemble de la classe politique s’en prennent directement à la Syrie et son président, les accusant de tyranniser leur peuple Pas un jour ne se passe sans que Damas ne soit montré du doigt : il ferait « quotidiennement couler le sang des manifestants » qui « courageusement », affronteraient les militaires et les policiers, pour montrer leur opposition au régime.


Cette offensive française s’insère dans une campagne menée par les forces impérialistes contre un Etat qui refuse de s’incliner devant les intérêts des Etats-Unis et de leurs compères occidentaux de l’Otan.

La France officielle, droite et « gauche » rassemblées, crie le plus fort de la meute.

Et pourtant !


Le contentieux entre nos deux pays devrait, au contraire, porter « à repentance »

En effet, comment ne pas évoquer les Croisades, ces siècles, de 1095 à 1270, où les « Européens », Francs et Germains, commandités par le Pape, se ruaient en « Terre sainte », comme on disait alors, pour « libérer le tombeau du Christ » de la domination des « infidèles », les Arabes.

Urbain II avait appelé les chrétiens d’Occident à cesser de se faire la guerre et à s’unir pour combattre les "païens" et « délivrer les frères d’Orient ».

Et de massacrer au passage des dizaines de milliers de juifs, comme impies.

Et cette terre-là, où fut portée la guerre, c’était, en partie, la Syrie d’aujourd’hui.

Mais le temps qui passe noie les souvenirs et assèche les torrents de sang répandu.

Aussi, faisons avec l’histoire un bond de plus de six siècles.

Nous sommes en 1919. Les Alliés ont gagné la guerre. Français et Anglais se partagent l’ancien empire turc, associé à l’Allemagne vaincue.

Lloyd Georges et Clemenceau, chefs des gouvernements britannique et français, s’accordent, en marge de la Conférence de Paix de Versailles, Clemenceau a lâché la région de Mossoul riche en pétrole et les Britanniques ont accepté le protectorat français sur le reste de la Syrie.

Le général Henri Gouraud, véritable “proconsul” français de 1919 à 1923, marche alors sur Damas où règne le roi Fayçal. Gouraud fut l’un des artisans les plus furieux du dépeçage de la Syrie, dont le plus gros morceau arraché est le Liban. (Conférence de San Remo,1920)

Le « mandat » français donné par la SDN sur ces territoires, ne fut qu’une colonisation déguisée, que le peuple syrien n’a jamais, accepté.

Aux révoltes multiples, (celle de 1924-1926, entre autres), succèdent des répressions sauvages.

C’est ainsi qu’en 1945, le lendemain de l’armistice de la 2° guerre mondiale, la France, fraîchement libérée, tirait encore au canon sur la population de Damas : **

Mais la Syrie et le Liban deviennent, formellement, indépendants, les premières colonies à sortir du carcan de « l’Empire français ».


La France laisse de plus, derrière elle, un Liban, volontairement atomisé en diverses communautés religieuses, qui se disputeront le pouvoir, au prix de sanglantes guerres civiles.

Le rôle joué, jadis, par la France en Syrie et au Liban, devrait la conduire à une importante retenue dans la situation présente.


Comme chacun le sait, il n’en est rien.

Au contraire, son interventionnisme ouvert contre le pouvoir syrien a le doux parfum d’un esprit colonial, à fins impérialistes, à peine déguisé.


Comme en Côte d’Ivoire et en Libye.

* L’éditorial du Monde, daté du 26 juillet, a pour titre :

« Les Syriens méritent qu’on ne les oublie pas ».

Il se termine ainsi :

« Les Etats-Unis et l’Europe devraient aider une opposition syrienne disparate et divisée à s’organiser. Ils devraient lui assurer un soutien politique et économique ».

Peut-on, plus outrageusement, plaider le droit d’ingérence dans un pays souverain ?


** « Le 29 mai 1945, après dix jours de manifestations ininterrompues, les Français, sous l’ordre du général Oliva-Roget bombardent Damas pendant 36 heures d’affilée. Les morts et les blessés se comptent par centaines. Une partie de la ville est détruite par ce bombardement, dont le parlement syrien. »


http://fr.wikipedia.org/wiki/Syrie_mandataire

27 juillet 2011

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1705

 

_____________________________________________________________________________________________ 

 

Sur le site Comité Valmy,

 

.

 

L’Europe, ou les Europes, en construction ? Ou en déconstruction ? Samir Amin
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1711
        La vision du Comité Valmy sur l'Europe est très voisine des analyses de Samir Amin.

        Hiroshima et Nagasaki : Injustifiable - JPD - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1730

        Norvège :Le carnage d’Oslo, un symptôme des dérives de la pensée intellectuelle occidentale - René Naba
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1732

        Israël fait son apparition dans le Printemps arabe - Par M. K. Bhadrakumar
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1731

        Le protectionnisme plébiscité par les Français, analyse du sondage IFOP - Par Jacques Sapir
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1716

        Déclin et chute de l’empire américain - Paul Craig Roberts - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1723

        Oriana Fallaci et le terroriste norvégien - Domenico Losurdo - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1728

        La Syrie vue depuis l’Irak - Domenico Losurdo - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1729

        Gérard Lafay, le libéral qui s’oppose au néolibéralisme - Laurent Pinsolle
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1721

        L’ennemi obscur est parmi nous - Manlio Dinucci - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1727

        Monde arabe - Samir Amin « C’est un mouvement qui va durer des mois et des années »
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1718

        A Benghazi, l’insurrection colorée se délite - Thierry Meyssan - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1715

        Libye , Benghazi peur sur la ville - Allain Jules - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1713

        Révolte et espoir à Béni Makada - Mohamed Belaali -  http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1725

        Le président vénézuelien Hugo Chavez confirme la centralité de l’alliance avec les communistes - PCV
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1724

        Un émissaire de Kadhafi rencontre Raul Castro - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1722

        Appel urgent pour l’île de Jeju qui ne doit pas devenir une nouvelle Okinawa ! Association d’amitié franco-                    coréenne - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1726

        Le Congrès américain adopte l’accord sur la dette publique - Les trois échecs de M. Barack Obama
        www.monde_diplomatique.fr - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1720

        selon la Chine, Les É.-U. ont échoué à désamorcer « la bombe de leur dette »
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1719

        DÉCÈS DU COMMUNISTE  LEO FIGUERES, GRANDE FIGURE DE LA RÉSISTANCE
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1717

        Les récalcitrants d’AlJazira créent leur propre chaine : Al Mayadine
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1712

        Et si la Syrie demandait des comptes à la France ? Jean Lévy
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1705

        Une irresponsabilité dangereuse - Fedor Loukianov - http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1691

        La résistance afghane revendique la destruction d’un hélicoptère de la coalition impérialiste
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve589

        Poutine ne voit pas de solution militaire au conflit en Libye - http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve587

        FLASH SPÉCIAL Crise de la dette publique US - Veillée d’armes - par Paul Jorion
        http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1733

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog d'eva R-sistons
  • : Géopolitique, Politique, Médias. Le blog d'une journaliste écrivain opposée aux guerres, administratrice de R-sistons à l'intolérable. Articles de fond, analyses, conseils pratiques, résistance, dénonciation de la désinformation. Blog engagé d'une humaniste pacifiste, gaullienne de gauche, croyante, citoyenne du monde universaliste. Et attachée à l'indépendance nationale !
  • Contact

Profil

  • eva r-sistons
  • Divorcée, père origine bordelaise, mère russe. Licenciée es-lettres modernes, diplômée Ecole de Journalisme. Journaliste-écrivain. Carrière: Presse écrite, radio, TV, et productrice d'émissions. Auteur de plusieurs ouvrages (Hachette etc)
  • Divorcée, père origine bordelaise, mère russe. Licenciée es-lettres modernes, diplômée Ecole de Journalisme. Journaliste-écrivain. Carrière: Presse écrite, radio, TV, et productrice d'émissions. Auteur de plusieurs ouvrages (Hachette etc)

Recherche

Archives