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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:11
Mardi 15 novembre 2011

sweet-crude.jpgDans la concurrence mondiale que se livrent la Chine et les Etats-Unis pour le contrôle du pétrole, la Chine a marqué quelques points ces derniers temps : elle a ainsi persuadé le Kazakhstan et l'Angola de résilier des contrats pétroliers passés avec les Etats-Unis pour signer plutôt des accord avec elle.

 

Les Etats-Unis cherchent-ils une revanche au Sud-Soudan ? Un projet d'oléoduc est en tout cas à l'étude, a-t-on appris en juillet, pour acheminer le pétrole du Sud-Soudan vers le Kenya (engagé en Somalie dans la lutte contre les milices islamistes Shebab), ce qui marginaliserait définitivement le Nord. Les revenus de ce pétrole pourraient au passage servir à récompenser les alliés de Washington (le gouvernement de Nairobi, mais aussi celui de l'Ouganda (où Washington vient d'envoyer des hommes), ainsi qu'à lutter contre les groupes armés qui, dans le Sahel, ne manqueront pas de proliférer avec notamment la dissémination des armes issues de la guerre civile libyenne.

 

Selon l'analyste militaire Brian M Downing,la Chine qui a des intérêts pétroliers aussi bien au Nord-Soudan qu'au Sud a tout intérêt de ménager les deux pays, ec qu'a confirmé David Loro Gubek, sous-secrétaire au ministère de l'énergie du Sud-Soudan. Les Etats-Unis, eux pourraient avoir un intérêt à obtenir un "changement de régime" au Nord-Soudan ce qui leur permettrait d'augmenter les bénéfices qu'ils ont obtenus de la sécession de leurs alliés du Sud.

 

Le Nord Soudan, depuis qu'il a perdu le pétrole du Sud (75 % des réserves, alors que les raffineries sont au Nord), traverse une grave crise économique. L'inflation y a atteint 19,8 % en octobre. L'opposant en exil à Londres Farouk Abu Issa a déclaré hier que Khartoum serait "candidate pour la prochaine révolution arabe". En août dernier les Etats-Unis ont dû retirer au Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution condamnant le Nord-Soudan pour sa répression des rebelles pro-sudistes dans l'Etat du Kordofan du Sud en raison de la menace de veto sino-russe. Mais le 10 novembre dernier, le président sud-soudanais Salva Kiir a de nouveau accusé le Nord de bombarder son territoire dans la région de Guffa (Etat du Haut-Nil). Tirant prétexte de ces conflits frontaliers les Etats-Unis, qui s'étaient pourtant engagés à lever les sanctions en échange de la reconnaissance de l'indépendance du Sud les ont prolongées début novembre.

 

Cette situation délicate explique peut-être que Khartoum ait voté le 12 novembre pour la suspension du siège du gouvernement syrien à la Ligue arabe (tout comme l'Algérie). Le gouvernement nord-soudanais a  par ailleurs saisi le Conseil de sécurité pour le convaincre que le Sud soutenait les guérillas actives sur son territoire dans les Etats du Nil-Bleu et du Kordofan du Sud. L'issue de la bataille diplomatique reste des incertaines.

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:09

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Préparation de la 3ème guerre mondiale: le plan de destruction de l’Iran va bien au delà des installations nucléaires…

le novembre 19, 2011 par Résistance 71

Le plan d’Israël est de détruire les infrastructures civiles iraniennes

par Kurt Nimmo


Le 18 Novembre 2011,

Url de l’article original:

http://www.infowars.com/israels-plan-to-destroy-irans-civilian-infrastructure/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~


Israël ne désire pas seulement attaquer le programme nucléaire iranien naissant, mais aussi ses infrastructures civiles.

Eli Lake, écrivant pour The Daily Beast, cite des officiels du renseignement américain présents et passés qui disent que la liste des cibles d’Israël inclut le grille de distribution d’électricité de l’Iran, l’internet, le réseau de téléphonie portable et les fréquences d’urgence des pompiers et de la police.

Des officiels disent qu’Israél a développé une arme qui simule un signal de maintenance de téléphone portable et commande aux réseaux cellulaires d’entrer en “sommeil” et arrête les transmissions. Elle a aussi des brouilleurs électroniques qui peuvent interompre les fréquences d’urgence des premiers secours et de la police.

Les grilles civiles de distribution d’électricité irnaiennes sont connectées sur internet et sont donc vulnérable à une attaque cybernétique utilisant des virus informatiques tel que Stuxnet, une version sophistiquée de programme malicieux développé par les Etats-Unis et Israël. Un ancien membre du renseignement militaire états-uniens a aussi dit au Daily Beast que les Israéliens ont aussi la capacité de lancer une attaque DoS (Denial of Service) sur le système de commande et de contrôle de l’Iran qui est connecté sur internet.

Les Israéleins vont utiliser un drone connu sous le nom d’Eitan pour attaquer les infrastructures civiles iraniennes. Le drone Eitan peut rester en vol pendant 20 heures d’affilées et peut porter un cargo d’un tonne. Une autre version du drone peut néanmoins voler pendant 45 heures de rang, rapporte le Daily Beast. L’Eitan fait partie d’une unité spéciale de l’armée de l’air israélienne connue sous le nom de “Corbeaux du Ciel”, qui est spécialisée en guerre électronique.

L’existence d’un programme fait pour incapaciter l’infrastructure civile cruciale, non liée au programme nucléaire de l’Iran, révèle que le plan israélo-américain est de ramener le pays à l’âge de pierre de la même façon que cela fut infligé à l’Irak en 2003.

Avec l’invasion illégale de Bush en 1991, les civils irakiens et leurs infrastructures furent délibérément ciblés par l’armée américaine. Le bombardement sauvage eut “un impact apocalyptique” sur l’Irak et a transformé le pays en une nation de “l’âge pré-industriel”, alors qu’il était “jusqu’en janvier, une société plutôt urbanisée et mécanisée”, écrivit William Blum, citant des sources et observations des Nations-Unies.

“Les bombardements des villes irakiennes n’ont eu aucune utilité militaire, mais fut fait pour annihiler les infrastructures civiles. Des manœuvres en Caroline du Sud en Juillet 1990 avaient entraîné des pilotes à bombarder des cibles civiles et les déclarations du Pentagone à propos des plans de bombarder des cibles civiles en Août et en Septembre 1990 ont été des preuves que ces cibles avaient été désignées bien en avance de la date du 15 Janvier 1991”, écrit David Model dans son livre: “Mentir pour l’Empire ou comment commettre des crimes de guerre en regardant le monde droit dans les yeux”

“Des éléments critiques de l’infrastructure civile furent détruits incluant les systèmes de communication, les rafineries de pétrole, les générateurs et centrales électriques, les stations de traitement et de distribution des eaux, les barrages et les centres de transports”, continue Model. “Plus de 90% de la capacité électrique de l’Irak fut détruit dans les premiers jours des bombardements.”

Le réseau de distribution de l’eau potable fut particulièement visé et cela eut pour effet direct la mort de centaines de milliers d’enfants irakiens.  La capacité de l’Irak a produire de la nourriture fut aussi détruite par des attaques sur les centres agriculturels, les usines alimentaires, les dépôts ainsi que le système de distribution et d’approvisionnement. La moitié de la production agricole de l’Irak dépendait du système d’irrigation qui fut complètement détruit.

En plus des centaines d’hôpitaux, de centres de soins, de mosquées et d’écoles, le Pentagone de Bush bombarda les villes densément peuplées, tuant des milliers et des milliers de civils. Le trafic routier civil fut ciblé et des véhicules comme les autobus et les voitures particulières furent bombardés de manière répétitive.

Par suite de la destruction de l’Irak, l’ONU imposa des sanctions économiques draconiennes sur le pays qui résultèrent en la mort de plus d’un million de personnes, incluant 500 000 enfants. Quand ceci échoua pour déloger le dictateur Saddam Hussein (un ancien agent de la CIA), le fils de Bush lança une autre invasion sur le pays en 2003. Plus d’un million de personnes moururent dans cette seconde attaque.

Israël et les Etats-Unis planifient de faire la même chose avec l’Iran, en utilisant le programme nucléaire comme une excuse, de la même manière que les néo-conservateurs utilisèrent Saddam Hussein et ses soi-disant armes de destruction massive, comme excuse pour aplatir le pays.

Avant l’invasion de Bush senior, l’Irak était un pays industrialisé avec des infrastructures modernes, de l’eau et de l’électricité dans tout le pays. Après la première invasion et l’imposition de sanctions médiévales, le pays revint au niveau des états africains qui ont échoués.

L’Iran, malgré son programme nucléaire naissant, ne menace ni Israël, ni les Etats-Unis. Le problème d’après les banquiers internationaux et les mondialistes est que l’Iran n’est pas un état vassal qui se cantonne dans la pauvreté et la misère comme la plupart de ses voisins. L’Iran ne prend pas ses ordres à Wall Street et à la City de Londres.

Même le FMI a été obligé de noter que l’économie de l’Iran a augmenté de 3,2% cette année sur la force d’une plus grande production agricole et de prix pétroliers plus hauts. L’Iran n’est pas endetté auprès des banquiers et refuse d’acquiscer à la conduite hégémonique insatiable d’Israël; c’est pourquoi l’Iran doit être réduite en ruines.

 

http://resistance71.wordpress.com/

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:05

Libye: L'otan présente une facture de 480 milliards de dollars. Soit la production de 50 ans de pétrole.

 
http://www.infodabidjan.net/wp-content/uploads/2011/08/otan-lybie.jpg
http://www.infodabidjan.net/wp-content/uploads/2011/08/otan-lybie.jpg
 
 
Je trouve particulièrement intéressant la vidéo de fin d'article où est dévoilé la technique en trois points utilisée par l'Empire pour soumettre les peuples.
  1. Soudoyer des dirigeants fantoches qui trahissent leurs pays.
  2. Renverser les dirigeants qui ne collaborent pas pour ensuite installer un gouvernement aux ordres qui trahira son peuple en échange de prébendes sonnantes et trébuchantes.
  3. Sous un prétexte quelconque, organiser une intervention armée. les transnationales qui dirigent l'empire pourront alors se payer sur la bête.
Ce scénario s'étend maintenant partout. Le nouvel ordre mondial attaque même les peuples dont il est issu. La répression de plus en plus violente des Indignés en Europe et d'Occupons Wall Street en Amérique du nord en sont une preuve flagrante. L'installation de proconsuls, en Grèce, en Italie et à la tête de l'Union Européenne, tous issus de la fameuse Goldmann Sachs
 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:42

« Manière de voir » n°120 / Décembre 2011-janvier 2012

Ces guerres qu'on dit humanitaires

Numéro coordonné par Philippe Leymarie et Anne-Cécile Robert

Le nouvel interventionnisme humanitaire, avatar du droit ou du devoir d'ingérence, se pare de toutes les vertus face au sort catastrophique des faibles, auxquels il faut sans tarder porter secours, quoi qu'il en coûte. Mais aucune opération, même ornée du bleu de l'ONU et apparemment destinée à sauver des vies innocentes, n'est chimiquement pure. Les arrière-pensées stratégiques, économiques, géopolitiques demeurent.

Mélange des genres
Philippe Leymarie et Anne-Cécile Robert

Glossaire

I. Nobles causes...

Tout commence souvent par des images : une femme qui fuit un bombardement en emportant un bébé dans ses bras, des cadavres étalés devant les caméras de télévision, le visage d'un dictateur qui menace. Viennent ensuite les mots entrelardés de chiffres alarmistes : dans la bouche des intellectuels ou sous la plume des éditorialistes, ils exhortent la « communauté internationale » à agir pour « éviter l'irréparable ». Une guerre de propagande obscurcit alors le dialogue diplomatique, tandis que monte la pression de l'urgence, l'appel des uns à éliminer un « nouvel Hitler » (Saddam Hussein, Slobodan Milosevic, Mouammar Kadhafi...) répondant à la dénonciation de l'impérialisme des grandes puissances par les autres.

Parfois, les crimes dénoncés sont réels, parfois exagérés ou carrément imaginaires. Souvent, ils ne constituent que des prétextes dans le jeu des puissances qui s'abritent derrière les organisations internationales. Les pays dominants cherchent à marquer des points sur l'échiquier géoéconomique mondial, à liquider un dirigeant peu accommodant... Les bonnes intentions donnent souvent de mauvaises idées, disait Machiavel. Alors comment s'y retrouver ? Sans doute en feuilletant les pages de l'histoire récente qui fournissent maints exemples des pièges tendus à la conscience. Les étudier permet de repenser la nécessaire prévention des conflits.

Les révoltes arabes et le chaos libyen
Serge Halimi

« Pourquoi occupons-nous l'Irak ? »
Howard Zinn

Le défi de la prévention des conflits
Virginie Raisson

Au nom de l'humanitaire
Jacky Mamou

La bonne conscience endort la gauche...
Jean Bricmont

Une guerre pour les femmes ?
Christine Delphy

Le Koweït, un pion dans le jeu américain
Chapour Haghigat

Paris confronté au génocide des Tutsis
P. L.

Arrière-pensées européennes en République démocratique du Congo
Raf Custers

II. Le feu de l'action

Cachez cette guerre que je ne saurais voir... Ces dernières années, au lieu de guerroyer, on « s'interpose » (Bosnie), on « assiste » (Afghanistan), on « protège » (Libye), on « sépare » (Côte d'Ivoire), etc. Mais rien ne sert de s'abriter derrière les mots. La chancelière allemande Angela Merkel l'avait longtemps fait, pour ne pas susciter l'ire de ses concitoyens. La réalité l'a rattrapée ce jour de 2010 où, pour la première fois, elle a dû accueillir sur un tarmac les cercueils de plusieurs soldats de la Bundeswehr tués en Afghanistan.

Même présentée comme « humanitaire », une guerre reste une guerre, comme le savent - mieux que d'autres - les militaires. S'il est impossible de demeurer simple spectateur des violences faites aux populations, sans doute faut-il prendre garde à ne pas endosser dans la précipitation le costume du gendarme ou celui du boute-feu. Car, une fois la guerre jugée nécessaire, rien n'empêchera plus les armes de parler, les hommes de tomber.

L'éthique à l'épreuve de la force au Kosovo
Robert Fisk

Offensives-éclair, paix impossibles en Afghanistan et en Irak.
Pierre Conesa

Silencieux exil des Irakiens en Syrie
Theodor Gustavsberg

En 1991, derrière le slogan du « zéro mort », l'hécatombe
Beth O. Daponte

Désastre écologique dans le Golfe
Mohamed Larbi Bouguerra

Au nom de la « protection des populations »
P. L.

Libye, les conditions de l'unité nationale
Patrick Haimzadeh

L'anthropologie, arme des militaires
William O. Beeman

Sainte propagande
Alain Gresh

III. La force et le droit

« Il faudrait que ce qui est juste soit fort ou que ce qui est fort soit juste, écrivait le philosophe Pascal. (...) Ne pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste. » La construction d'un ordre international pacifique relève de la même dialectique. C'est l'ambition des Nations unies (ONU). Loin d'être parfaites, elles tentent néanmoins de créer un espace de discussion entre les acteurs mondiaux, qui doivent alors régler leurs différends par des moyens non violents. Il s'agit moins de procédures juridiques que de batailles d'idées pour imposer une hiérarchie des valeurs. Or, depuis la fin de l'affrontement Est-Ouest, la guerre fait l'objet d'une réhabilitation morale.

Si elle n'avait jamais disparu des moeurs internationales, elle suscitait une réprobation officielle, et le but affiché de l'ONU était son éradication. Tordant les textes juridiques (« droit d'ingérence », « guerre préventive »...), et parfois la réalité, des juristes et surtout des dirigeants de premier plan ne répugnent plus à faire primer la force sur le droit. On va même jusqu'à mettre des têtes de chefs d'Etat à prix, comme les bandits dans le Far West du XIXe siècle. Pourtant, la Charte de l'ONU, première victime de cette dérive, contient déjà les moyens de lutter contre les crimes de masse. Toutes les voies d'un pacifisme actif n'ont pas encore été explorées.

Des vicissitudes du « droit d'ingérence »
A.-C. R.

La guerre préventive, un concept dangereux
Paul-Marie de La Gorce

Au Kosovo, il y avait une autre solution
Noam Chomsky

Unilatéralisme des grandes puissances
Philip S. Golub

Le néfaste précédent de 1939...
Henry Laurens

La justice internationale au défi de la politique
A.-C. R.

Réconciliation en Sierra Leone
Michel Arseneault

Et si on avait cru aux Nations unies en 1990...
Monique Chemillier-Gendreau

Un rêve contrarié
Olivier Corten

Iconographie

Le photographe James Nachtwey, qui a arpenté les zones de guerre trente années durant, témoigne des ravages subis par les populations prises dans les affrontements. De ces années passées sous des orages d'acier est né « Inferno » (Phaédon), dédié à leurs victimes.

Les conflits majeurs

Olivier Pironet

Première guerre du Golfe (1990-1991)

Opération « Liberté de l'Irak » (2003)

Rwanda 1994, opération « Turquoise »

Kosovo 1999, opération « Force alliée »

Afghanistan 2001, opération « Liberté immuable »

Témoignages

Un militaire canadien au Rwanda

Une diplomate américaine et l'Irak

Une magistrate suisse face à Milosevic

Un humanitaire français en Somalie

Cartographie

Philippe Rekacewicz, avec Agnès Stienne

La constellation du maintien de la paix

Quand les armes ont parlé...

Au Nord les armées, au Sud les conflits

Documentation

Olivier Pironet

Essais

Sur la Toile


« Ces guerres qu'on dit humanitaires », Manière de voir n°120,
en kiosques et sur notre boutique en ligne.

Retrouvez toute la collection de Manière de voir :

http://www.monde-diplomatique.fr/mav/

Les anciens numéros sont en vente sur notre boutique en ligne :

http://www.monde-diplomatique.fr/boutique/manieredevoir/

 

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L'Irak entre Iran et Etats-Unis

Le chef d'Etat major irakien Babaker Zebari est en visite à Téhéran. A cette occasion son homologue iranien le général Pakpour a souligné que l'Iran n'épargnerait aucun effort pour aider les Irakiens…

 

Pour lire la suite cliquez ici

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:40

http://images2.zbani.com/SWFS/PUZZLE/ce4c9fcb1e310a1z/ce4c9fcb1e310a1z.jpg

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Déclaration de Lyndon LaRouche sur le danger de guerre et le cas Obama

    

Le 14 novembre 2011 – Si Barack Obama n’est pas évincé très bientôt, alors la civilisation est exposée à un danger pouvant s’avérer fatal. La Monarchie britannique est en route pour détruire les Etats-Unis tels que nous les connaissons, et Obama est leur instrument pour ce faire. L’objectif d’ensemble de cette oligarchie basée à Londres est de réduire la population mondiale de son niveau actuel de 7 milliards à moins d’un milliard.

On ne peut plus se voiler la face si l’humanité entend survivre aux semaines et aux mois qui viennent. La marche vers une Troisième Guerre mondiale, à commencer par le ciblage de l’Iran et de la Syrie, est conduite par la détermination britannique à éliminer plus de 80% de l’espèce humaine, tel que le Prince Philip l’a publiquement demandé à plusieurs reprises. Quiconque essaye de nier l’évidence met en danger l’humanité par sa déficience à voir la réalité en face.

Les Britanniques contrôlent Obama. Ce sont eux qui instrumentent la crise européenne pour imposer des dictatures, et qui sont derrière les guerres et la menace de conflit thermonucléaire. Ils savent que leur système financier et monétaire transatlantique est mort, et que parallèlement, les principales nations de la région Asie-Pacifique – la Russie, la Chine, l’Inde, le Japon et les deux Corées – sont en croissance, ce qui est totalement inacceptable de leur point de vue. C’est pour cette raison qu’ils utilisent Obama pour préparer les Etats-Unis à recourir à l’arme nucléaire dans un conflit planétaire ; cette guerre étant d’ores et déjà mise en route depuis le Golfe persique et la Méditerranée orientale.


Dans ces circonstances, la seule véritable mesure du patriotisme américain sera l’éviction immédiate – par des moyens constitutionnels légitimes – de Barack Obama. Si vous êtes réellement patriote, vous allez me rejoindre dans cette bataille. Le président à d’ores et déjà commis plusieurs crimes graves passibles de destitution. Il a violé l’article I, section 8 de la Constitution lorsqu’il a mené le pays à la guerre en Libye sans consulter le Congrès ; il a ordonné l’exécution de citoyens américains hors de toute procédure judiciaire ; il a grossièrement violé la Convention de Genève en tuant le dictateur libyen déchu Mouammar Kadhafi ainsi qu’une bonne partie de sa famille, après qu’ils aient été capturés et désarmés.


Vient s’ajouter à ces crimes passibles de destitution, le fait que le Président Obama est cliniquement fou. Il devrait immédiatement être évincé via la section IV du 25e Amendement, qui permet la révocation ordonnée d’un président physiquement ou mentalement incapable de remplir ses fonctions.


Si une poignée de gens en position de pouvoir montent au créneau pour l’exiger, cela affaiblira déjà Obama et réduira grandement le danger immédiat de guerre mondiale. C’est à cette aune que l’on mesurera aujourd’hui le véritable patriotisme.


À lire aussi...

 

 

Note d'eva R-sistons

 

Attention à l'excès de propagande contre Obama, propagande partisane !

 

Que le Prince Philip soit à l'avant-garde du combat pour la dépopulation, c'est un fait. Et la City est son bras financier.

 

Que la GB soit le principal concepteur des plans diaboliques contre les peuples, c'est certain;

 

Que les dirigeants soient prêts à tout pour garder le pouvoir (Obama comme Sarkozy ou tant d'autres), même à mettre à feu et à sang la planète, c'est une vérité établie.

 

Mais les Républicains ne seraient-ils pas encore pires ? Cf  Sarah Palin rêvant de mettre en pièces la Russie...

 

Donc prenons-en, et laissons-en....

 

eva R-sistons

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:34
 




Voici un article que j'ai publié sur mon principal blog, le premier créé, et mon préféré, R-sistons à l'intolérable. Je le re-découvre car il est celui, actuellement, qui est le plus lu (stats). Et en effet, il est étonamment d'actualité ! Il me semble indispensable de le re-publier. Cordialement, votre eva, toujours aussi engagée contre les guerres et contre la barbarie - plus que jamais, d'ailleurs !

Mes amis,

Le hasard nous vaut un terrible télescopage, entre deux faits dramatiques de l'Histoire : De celle qui nous marque à jamais.

Ce soir, FR3 nous a présenté une page méconnue de la dernière guerre mondiale, celle de l'extermination méthodique des Juifs de l'Est par balles. Cette fois, il ne s'agit plus de la Shoah des Juifs - un tiers d'entre eux, paraît-il- , de la moitié des Tsiganes, de près de 350000 Témoins de Jéhovah, de masses considérables de personnes handicapées, physiques ou mentales, d'innombrables homosexuels - et bien sûr de tous les résistants, communistes ou patriotes engagés contre la barbarie. 

La Shoah des Tsiganes est oubliée, celle des Juifs de l'ex Union Soviétique est déterrée. Enfin ! Le rideau de fer est tombé, à tort ou à raison c'est un autre débat - quand on voit en effet les drames liés au libéralisme financier, il est permis de se demander si le communisme apportant travail, toit, école, Santé, dignité à chaque individu, équitablement, n'avait pas du bon - , et maintenant nous savons que des centaines de milliers de Juifs furent exterminés par balles ou pire encore, enterrés vivants, à l'Est de nos frontières, simplement parce qu'ils avaient eu le malheur d'être nés Juifs.  Il est terrifiant de constater qu'au lieu de considérer l'autre comme leur prochain, tant d'individus, à travers l'Histoire, ont préféré l'écarter, le supplanter ou l'exterminer.  Rien qu'en Ukraine, entre 1.500.000 Juifs et 1.800.000 ont laissé leur vie. Images terribles de femmes nues, leur bébé dans les bras, jetées à terre et assassinées d'une balle dans le corps. Comment peut-on faire des choses pareilles ? 

Comment un être humain peut-il devenir le bourreau d'une personne qu'il ne connaît pas ?

J'ai eu mal, très mal, de voir toute cette barbarie.  Vous voyez, je suis saturée de la Shoah des Juifs, de commémorations en tous genres, j'ai une véritable indigestion, comme presque tout le monde. Et j'enrage de voir la télé nous inonder des mêmes thèmes, des mêmes personnes, de la même idéologie, qui s'étend d'ailleurs sur la planète comme le cancer dans un corps malade. Au nom du pluralisme, au nom de la justice. Et je l'avoue aussi, j'enrage de voir ce passé resurgir encore et toujours, alors qu'il ne se reproduit jamais de la même façon, et surtout qu'il soit instrumentalisé à des fins peu avouables. On ne peut se complaire indéfiniment dans le passé, c'est une prison, ce sont des chaînes. 

Mais là, moi qui suis d'origine ukrainienne par ma mère, j'ai été touchée comme lorsque j'ai vu, et revu, ce merveilleux film " Un violon sur le toit ". Comédie, ou plutôt tragédie, musicale. On y voit peu à peu se préciser et s'étendre la menace des progroms. La fibre russe, ukrainienne, a vibré en moi. Si ma mère n'avait pas quitté la Russie en I917, elle dont le père était Juif, sans doute n'aurait-elle pas pu vivre sa vie pleinement. Et bien entendu avoir une petite Eva (c'est mon second prénom, c'est aussi celui de toutes les femmes, mes soeurs en humanité).


Et puis ce soir, j'ai eu les entrailles brisées en apprenant la disparition du dernier poilu. Il n'y aura plus personne pour nous raconter tout ce que tant de jeunes hommes ont souffert pour nous. Drame terrifiant  de toutes ces vies sacrifiées en pleine jeunesse, avant même d'avoir aimé, goûté à l'existence ! Cela n'a jamais cessé de me bouleverser. Quand je vois ces hommes, souvent si jeunes, dans la boue, dans la douleur, dans le froid, dans la faim, dans la brutalité, dans l'angoisse, dans le désespoir, je me dis comme les rescapés : Non, plus jamais ça ! Et effectivement, ils sont allés à la boucherie en chantant, sûrs d'une victoire rapide, prêts à donner leur vie pour que ce soit la der des der, pour que l'humanité ne plonge plus jamais dans une telle horreur. 






Lazare Ponticelli, le dernier poilu, nous a quittés. C'est une part de nous-mêmes qui est partie. Lazare, le dernier survivant, parmi nous pendant cent-dix ans, mircauleusement indemne après avoir été sur tous les champs de bataille, lui l'Italien volontaire pour la France. Parce que cet héros humble et courageux avait lui le pauvre, le pas de chance, choisi de vivre dans notre pays, d'y travailler, d'aimer cette terre, de défendre sa patrie d'adoption, et ensuite de s'y établir définitivement. A cette époque-là, on pouvait choisir le pays où l'on voulait vivre. 

Nicolas Sarkozy, très justement, lui a rendu hommage. En oubliant néanmoins de rappeler qu'il chasse de la patrie des Droits de
l'homme ceux qui, aujourd'hui, choisissent de s'y établir. Qu'il les expulse comme s'ils étaient des poux, de la racaille, de la vermine. Qu'il envoie ses sbires à la sortie de l'école traquer les gamins, organiser des rafles au faciès, séparer les familles, les conduire dans des centres de rétention où elles sont parquées comme du bétail, et pour finir les embarquer de force dans des charters pour l'horreur parfois, la souffrance toujours. Comme les nazis avant lui. 

Lazare m'a bouleversée quand il a raconté, en quelques mots touchants, son itinéraire. Parti volontairement défendre sa patrie d'adoption dans la Légion Etrangère, quitte à mentir sur son âge ! Vivant au quotidien l'enfer des tranchées. Pactisant avec l'ennemi - cet étranger en face de lui, jeune comme lui - , oui, fraternisant avec lui au point de le renvoyer à sa famille, à sa vie, et d'abord à ses camarades de tranchée. Au nom de la communion entre les humains, tout simplement.  Tout simplement !

Et c'est ce même Lazare, l'engagé enthousiaste, qui finira par déclarer : " Cette guerre, on ne voulait pas la faire, on nous l'a fait faire " . Eh oui, c'est ça le drame !  Ceux qui détiennent le pouvoir ont le droit de vie et de mort sur les populations, ils les envoient se faire tuer à leur place, pour défendre des intérêts qui ne seront jamais les leurs. 

Alors, même ceux qui se sont portés volontaires, savent que la guerre est hideuse. Et qu'il faut tout faire pour épargner cette effroyable épreuve aux humains. Les guerres ne résolvent jamais les problèmes, elles les amplifient.





L'horreur est de nouveau à nos portes. Guerres silencieuses contre les populations, comme celles que livrent des multinationales de l'agro-alimentaire ou de l'armement, pour du profit. Guerres de civilisations, comme celles où des fous à la tête de grands pays dit "démocratiques", "civilisés", "occidentaux", voudraient nous entraîner. Shoah contre les Palestiniens, envisagée, annoncée, proclamée, par ceux-là même qui ont vécu cette tragédie ignoble. Ou tout simplement guerre aux pauvres  - et non, comme disait ce Sage entre les Sages l'Abbé Pierre, guerre à la pauvreté. Guerres aux étrangers, guerres aux immigrés, guerres aux clochards, guerres aux délinquants, guerres aux familles monoparentales, guerre aux familles nombreuses, guerre aux Tsiganes, guerre aux jeunes des cités..... Guerres larvées, mais quotidiennes et deshumanisantes, indignes d'un pays comme le nôtre. 

Et surtout, guerre déclarée d'une mafia à la tête du monde, contre les peuples. Pour accaparer les richesses, les ressources, et même l'air que l'on respire. Purifié du nombre et de la médiocrité ! 

Nous sommes tous les prochaines victimes désignées. Et surtout nos enfants, nos descendants. C'est intolérable. Tandis que nous commémorons, d'une façon scandaleuse, le génocide des seuls Juifs, nous préparons un gigantesque holocauste. Celui des humains, de la civilisation, de l'humanité. Et bien sûr de notre humanité.

N'avons-nous pas, malgré toutes nos commémorations sélectives et hypocrites, tiré les leçons des tragédies passées, une fois pour toutes ?

Eva




Photos de Lazare et de la shoa par balles, France3.fr

Les autres, de l'encyclopédia Wikipédia

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:33

 


Les nuages de la guerre se forment au dessus de l’Iran

par Wayne Madsen

Le 14 novembre 2011

Le puissant lobby d’Israël à Washington, L’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), une organisation composée de collaborateurs israéliens, d’infiltrés, et de purs traîtres aux Etats-Unis, est en train de faire passer en force au parlement la loi H.R.1905, qui interdit au président des Etats-Unis, au secrétaire d’état (NdT: ministre des affaires étrangères américain), aux membres de ministère des affaires étrangères ou de tout envoyé spécial, d’avoir de quelconques contacts diplomatiques officiels ou officieux, avec tout membre ou agent du gouvernment iranien. Seulement quand le président en avertit les comités idoines, pourra t’il s’engager dans des contacts diplomatiques avec l’Iran. Israël est ainsi de facto en contrôle de tous les comités des affaires étrangères du congrès américain, ainsi toute demande pour obtenir un contact diplomatique avec l’Iran sera automatiquement transmis au premier ministre israélien Benjami Netanyahou à Jérusalem et israël pourra ainsi circonvenir tout contact irano-américain. L’AIPAC avec cette résolution ne fait que pousser plus avant la vassalité des Etats-Unis à l’état juif.

La stratégie d’Israël est de se rendre certaine que ses plans d’attaque de l’Iran et ses centrales nucléaires, ainsi que peut-êttre d’autres cibles, ne rencontre aucune opposition des cercles diplomatiques états-uniens. Israël a placé ses propres intérêts bien avant et en complète contradiction avec ceux des Etats-Unis.

Face à la probabilité d’une attaque israélienne sur l’Iran, soutenue par l’Arabie Saoudite, l’allié secret d’Israël dans la région, cela a provoqué une véritable onde de choc à travers le Moyen-Orient et l’Asie.

Des pays asiatiques se ruent pour rejoindre l’Organisation de la Coopération de Shangaï (OCS) comme membres à part entière. Confrontés par une intention belligérante des Etats-Unis, de l’OTAN et d’Israël  de renverser les gouvernements de Syrie et d’Iran, le pacte économique, culturelle et de facto de sécurité qui comprend la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kyrgyzstan, l’Ouzbekhistan et le Tajikistan, a annoncé après le sommet de leurs premiers ministres à St Petersbourg que l’OCS ouvritait très bientôt ses portes pour l’acquisition de membres de plein-droit pour l’Inde, le Pakistan et l’Iran. Les nations asiatiques veulent geler les interférences des Etats-Unis en Asie.

Avant le sommet de St Pétersbourg, la Russie et la Chine avaient fortement averti l’occident contre quelque ataque militaire contre l’Iran que ce soit. Les mots utilisés en diplomatie internationale rappelaient grande,ent ceux utilisés lors de la guerre froide, quoi qu’il en soit, c’est l’occident ici qui joue le rôle de l’agresseur, même si c’est un agresseur mené par Israël, ses espions et ses infiltrés implantés au sommet de la hiérarchie gouvernementale à Washington, Londres, Paris, Berlin et aussi au sein de la hiérarchie des Nations-Unies.

Même l’état vassal des Etats-Unis, l’Afghanistan, est avide de se libérer de ses liens avec l’OTAN et Washington et a obtenu le statut d’observateur au sein de l’OCS. Des commentaires récents du commandant adjoint à la force d’entraînement de l’OTAN en Afghanistan, le général américain Peter Fuller, ont confirmé que le leadership du gouvernment afghan est erratique, ingrat et coupé de la réalité parce que le président Hamid Karzaï a dit que l’Afghanistan se rangerait du côté du Pakistan si les Américains attaquaient le Pakistan; ces dires résultèrent en son limogeage. Les commentaires de Fuller incitèrent également Karzaï à demander le statut d’observateur dans l’OCS alors que l’agression américaine contre le monde musulman et son opposition à la souveraineté de la Palestine ont vu le respect et le soutien pour Washington dans le monde chuter dramatiquement.

Une autre nation où la CIA, le Pentagone, ont leurs agents rampant et envahissant, la Mongolie, est également un observateur de l’OCS. Il y a également des ‘partenaires en dialogue” de l’OCS, des nations qui pourraient obtenir les statuts d’observateurs ou de membres dans le futur. Celles-ci sont la Biélorussie, le Sri Lanka et une qui devrait inquiéter Tel Aviv et Washington… la Turquie, un membre de l’OTAN. Moscou et Ankara sont tombés d’accord sur le fait que la Turquie devrait éventuellement devenir un membre à part entiére de l’OCS. La Turquie a de très forts points communs historiques et culturels avec les nations d’origine turque d’Asie centrale ainsi qu’avec bon nombre de républiques autonomes d’obédience turque de Russie comme Tuva, le Bashkortostan et l’Adygeya.

La Turquie en a ras le bol de l’interférence israélienne dans ses affaires intérieures et extérieures, comme en est témoin l’attaque vicieuse et sanglante israélienne sur le vaisseau turc d’aide à Gaza le Mavi Marmara, le soutien constant du Mossad pour les attaques terroristes du PKK kurde en Turquie et l’empêchement sous couvert israélien dans l’affaire du réseau de “l’état profond” d’Ergenekon en Turquie.

L’Iran vient de voir l’allié secret le plus connu d’Israël, l’Arabie Saoudite, appointer l’ancien chef du renseignement égyptien et ami très proche de Nethanyahou, Omar Suleiman, comme conseiller de l’héritier apparent du trône des Saouds, le prince Nayef bin Abdul Aziz al-Saud, qui est aussi le ministre de l’intérieur. L’axe Jerusalem-Ryadh se cimente toujours plus alors que le gouvernemnt Obama fait passer 4 000 troupes de l’Irak au koweït and renforce d’autres liens militaires au Bahreïn, QG de la 5ème flotte américaine et au Qatar, aux Emirats Arabes Unis et Oman. La CIA et le pentagone ont établi des bases de drones Predator à Djibouti, aux Seychelles, en Ethiopie et d’après certains rapports, en Arabie Saoudite.

Le faisant fonction de président du Kyrgyzstan, le premier ministre Almazbek Atambaev a annoncé qu’il voulait que les Etats-Unis et l’OTAN quittent le centre de transit aérien de Manas situé dans son pays après à l’expiration du contrat en 2014. Déjà des agents d’ONG financés par Georges Soros au Kyrgyzstan tentent d’insinuer que sous la nouvelle constitution Kyrgyzste, Atambaev n’a pas l’autorité de fermer la base aérienne. C’est exactement ce type d’interférence dans les affaires intérieures des nations asiatiques qui pousse l’OCS à étendre sa base de membres pour inclure deux nations qui ont reçu des menaces directes de l’Amérique: l’Iran et le Pakistan. Les suspicions sur les intentions américaines et les plans militaires ont enterré les demandes de Washington à devenir un partenaire dans le dialogue interne de l’OCS.

Les intérêts de Washington à participer aux sommets de l’OCS ont plus à faire avec une infiltration de la CIA qui jusqu’ici n’a pas le succès escompté au sein du cœur de l’organisation et ce même au travers de ses “alliés” comme le Pakistan, l’Afghanistan et la Mongolie, que de vraiment dialoguer avec les membres de l’OCS et de ses membres observateurs. Après tout, l’AIPAC a réussi avec ses sbires à pousser une loi au travers du parlement américain, qui interdit toute relation diplomatique avec Téhéran.

Le président Obama est sous une extrême pression de la part du lobby israélien et ce pendant une année électorale, de soutenir une attaque militaire israélienne sur l’Iran, action qui inévitablement impliquera les forces armées américaines du moyen-orient et dans le golfe à une guerre contre l’Iran pour les intérêts du régime de Tel- Aviv et de Jérusalem-ouest. Au sommet de G20 à Cannes, le président français Nicolas Sarkozy a été officieusement entendu dire au président Obama qu’il ne “pouvait plus voir Netanyahou, qu’il était un menteur”. Ce à quoi Obama répondît: “tu en as marre de lui, mais moi je dois le gérer tous les jours.”

L’échange entre Sarkozy et Obama est très instructif. Obama n’a pas manifesté de désaccord sur le fait que Nétanyahou est un menteur patenté qui fera ou dira tout ce qu’il peut pour faire avancer les intérêts d’Israël ou globalement du sionisme et ce par dessus tout, même au point de mentir à propos d’une menace nucléaire bidon que serait l’Iran afin de promouvoir une attaque sur celle-ci.

Israël, utilisant ses agents d’influence au sein des délégations des Nations-Unies, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne, du Canada, de la Suède et des Pays-Bas, s’est assurée que le directeur de l’agence internationale pour l’énergie atomique (IAEA), Yukiya Amano, teinte son rapport sur les développements du nucléaires iraniens de telle manière que cela n’aurait jamais été toléré par son prédécesseur, Mohamed El-Baradei. Amano n’a certainement pris aucun intérêt du fait que sa propore nation, le Japon, produisait secrètement des armes nucléaires dans le complexe de Fukushima et ce en opposition avec la règlementation de l’IAEA. L’après tremblement de terre, tsunami a mis au grand jour le travail secret qui se déroulait à Fukushima. Amano agit parfaitement volontairement comme un décodeur pour Israël et le lobby israélien en “découvrant” les soi-disant violations de l’IAEA de l’Iran.

Le bulletin des scientifiques de l’atome “Doomsday clock” (NdT: qu’on pourrait traduire par “l’horloge du jugement dernier”), qui est une mesure pour savoir quelle est la distance qui sépare le monde d’une guerre nucléaire, a réajusté la pendule a six minutes avant minuit. En considérant les machinations d’Israël contre l’Iran, la déliquescence totale de l’administration Obama et de la Maison blanche avec l’éviction de son chef du personnel Bill Daley, ainsi que l’invitation par l’OCS faite à l’Iran de venir sous l’ombrelle protectrice de la Russie et de la Chine, la pendule vient juste d’avancer de plusieurs minutes…


Article original en anglais : War Clouds Form over Iran, publié le 10 novembre 2011.

Traduction : Résistance 71

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27657

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:29

 


 

L’Electromagnétisme scalaire, c’est l’Electrogravitation

L’électromagnétisme scalaire est une extension de l’électromagnétisme (EM) actuelle qui inclut la gravitation. C’est une électrogravitation unifiée, et, ce qui est plus important, c’est une théorie unifiée. Ses bases ont été découvertes par Nikola Tesla.


Dans l’extension EM scalaire, l’énergie du champ EM peut être transformée en énergie de champ gravitationnel et vice et versa. Cette transformation peut être structurée et localisée, dans des zones ou objets spécifiques. Un tel passage contrôlé de l’électromagnétisme à la gravitation n’est pas possible dans l’EM normal ou la physique actuellement enseignée dans les manuels occidentaux.

Cependant des fragments et morceaux de cette théorie ont été éparpillés à travers la littérature de physique depuis quelques temps, mais aucun scientifique orthodoxe de l’Ouest ne semble avoir réalisé que ces portions anormales pouvaient être intégrées en une nouvelle physique étonnante. Des expérimentateurs non-orthodoxes, des inventeurs, et des scientifiques ont réalisés des découvertes dans cette arène depuis plusieurs décades, mais de nouveau personne n’a réalisé les implications exactes ou la manière précise dans laquelle leurs résultats pouvaient être combinés avec la physique électrique actuelle.


Fer-De-Lance


Une telle léthargie n’est certainement pas présente en Union Soviétique. Depuis au moins trois décennies, l’Union Soviétique a développé l’électrogravitation et l’a appliquée pour développer d’étranges nouvelles armes secrètes d’une capacité et d’une puissance incroyable. Ils ont poursuivi le plus grand programme de développement d’armes jamais lancé par aucune nation et, de manière efficace, ils l’ont tenu caché des yeux occidentaux indiscrets. J’ai appelé ce programme "Fer-De-Lance", d’après le serpent mortel d’Amérique du Sud du même nom.

Le redouté fer-de-lance est un serpent d’une grande agilité dont l’effet de la morsure est létale. Il dresse souvent une embuscade à sa proie infortunée, et frappe à l’improviste sans prévenir. Sa première frappe soudaine est habituellement mortelle à sa victime qui expire rapidement en se tordant de convulsions dans son agonie. Puisque le développement soviétique d’armes scalairesélectromagnétiques a été prévu pour le même but, le nom semble approprié.

Un effort équivalent à environ sept projets Manhattan a été placé dans Fer-De-Lance par les soviétiques, et le programme a réussi presque au-delà de l’imagination. Les sinistres armes sont maintenant développées, déployées, et testées. L’embûche est complète ; Fer-De-Lance est enroulé et prêt à frapper.

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Les armes "énergétiques" et "à énergie dirigée (DEWs)"


Le nom soviétique ordinaire pour ce type de science de l’armement est, "énergétiques". A l’Ouest ce terme est habituellement associé aux armes à énergie dirigée conventionnelle (DEW) [Directed Energy Weapons] comme les armes à faisceaux de particules, lasers, systèmes d’énergie dirigée en radio-fréquences (RF), etc. Les Soviétiques ne limitent pas le terme de cette façon.

Les scientifiques occidentaux se sont uniquement familiarisés avec les armes à énergie dirigée où, des fragments, des masses, des photons, ou des particules, parcourent l’espace et entrent en contact avec la cible pour délivrer leurs effets. A partir de là, dans leur pensée, ils limitent le terme soviétique "énergétiques" aux types d’armes qu’eux mêmes comprennent — armes exotiques mais normales c’est-à-dire utilisant une énergie ou une masse traversant l’espace et allant impacter une cible.

Cependant il est possible de focaliser un potentiel afin que les effets d’une arme aillent au travers de l’espace-temps lui-même, de manière que masses et énergies "ne parcourent pas l’espace" entre l’émetteur et la cible. Au lieu de cela, les ondulations et les structures dans la fabrique de l’espace-temps lui-même sont manipulées pour se rencontrer et interférer à, et dans, l’espace temps local depuis une quelconque distance de la cible. Là, l’interférence de ces structures ondulatoires crée l’effet énergétique désiré (d’où le terme "énergétiques") dans et à travers la cible elle-même, émergeant de l’espace-temps (du vide) dans lequel la cible est incorporée dans le lieu où elle se trouve à distance. "Énergétiques", comme les soviétiques l’utilise, se réfère à ces sinistres nouvelles armes, ainsi qu’aux plus banales DEW connues à l’ouest.

En conséquence de la découverte soviétique et de décennies de développement fébrile, des armes stratégiques monstrueuses insoupçonnées à l’ouest sont déjà dans les mains des Soviétiques. Un nœud coulant est lentement et fermement resserré sur nos gorges, et il est déjà la onzième heure.

Les Soviétiques ont planifié une supercherie.

Parallèlement à ce programme de développement super-secret, les Soviétiques ont développé et mis en oeuvre un plan de mystification pour dissimuler ces armesétonnantes, ainsi que leur nature, des regards occidentaux jusqu’à ce qu’il soit trop tard. La mystification soviétique a si bien réussie que même lorsque les scientifiques occidentaux sont confrontés avec les tests réels de ces armesdirectement au dessus de leurs têtes, ils n’identifient pas l’arme de guerre ni la nature des effets produits.


Dès le début de janvier 1960, Nikita Khrouchtchev a annoncé le développement en Union Soviétique d’une nouvelle arme fantastique.

Le 10 avril 1963 l’une des premières nouvelles superarmes déployées opérationnellement a été utilisée pour détruire le sous-marin atomique U.S.S. Thresher en plongée, au large de la côte est des États-Unis. Le jour suivant, le 11 avril 1963, la même superarme déployée a été utilisée dans un mode différent pour produire une explosion sous-marine géante dans l’océan sur la Fosse de Porto Rico à 160 kilomètres au nord de Porto Rico.

Au fil des années, différents avions ont subi des interférences ou ont été descendus par les essais de ces armes soviétiques. Un cas particulier concernait la perte mystérieuse de plusieurs F-111 dans le conflit du Vietnam. Au moins un équipage de F-111 descendu a été récupéré dans les échanges de prisonniers de guerre qui ont suivi. Sur cet avion tous les systèmes électriques se sont trouvés en difficulté simultanément. Cela était probablement dû aux équipes soviétiques spéciales convertissant des systèmes radars de missile nord-vietnamien SA-2 au mode EM scalaire, et employant une interférence de "faisceau scalaire" pour produire des bruits EM parasites dans les systèmes électriques et électroniques de l’avion.


Regardez ces étranges lueurs dans le ciel du Sichuan, 20 minutes avant le tremblement de terre du 12 mai 2008; c'est le signe d'une attaque scalaire (américaine, celle-là) sur le centre d'agriculture de la Chine...l'une des zones les plus stables et les plus solides de la Chine et du monde.


Pendant les 3 jours qui ont précédé, on a pu voir ces lueurs dans le ciel.

 

Vingt minutes après ce film, il ne reste rien de ce que vous voyez: la terre a tremblé sur une magnitude de 8 sur l'échelle de Richter, tuant 69 000 personnes, faisant plus de 18 000 disparus et 472 000 sans-abri.

 

9 ans auparavant, une autre attaque scalaire américaine a envoyé sur la France, en plein hiver ...une tempête tropicale ( 1999) sur les côtes de Bretagne et de Vendée, parce que Lionel Jospin refusait de signer des accords désavantageux pour la France, à l'OMC.

 

 

En conséquence, il est possible d’accroître directement la masse d’un objet, en lui transmettant des ondes EM scalaires pour qu’il les absorbe. (Cela signifie qu’il y a plus d’ondes scalaires à pénétrer l’objet qu’à le quitter, donc l’objet agit comme un accumulateur augmentant sa charge interne. Cela se fait en s’assurant que le potentiel de référence de l’émetteur d’onde scalaire est plus élevé que le potentiel de référence de l’objet irradié.)

Il est également possible de diminuer directement la masse d’un objet en lui transmettant des ondes EM scalaires, de façon qu’il émette plus qu’il n’absorbe. (Cela signifie qu’il y a plus d’ondes scalaires à quitter l’objet qu’à le pénétrer, donc l’objet agit comme un accumulateur diminuant sa charge interne. Cela se fait en s’assurant que le potentiel de référence de l’émetteur scalaire est plus bas que le potentiel de référence de l’objet irradié.)

Comme on peut le constater, « l’émetteur » d’onde scalaire est en réalité quelque peu comparable à une pompe à chaleur ; il peut agir soit comme un « émetteur d’énergie » ou soit comme un « extracteur d’énergie », selon la différence de potentiel entre « l’émetteur » et le « receveur ».


Une résonance scalaire peut avoir une structure spécifique : tant dans ses aspects courbures spatiales et fréquences que dans ses aspects « débit d’écoulement du temps ». En effet, du point de vue scalaire chaque objet à son « modèle scalaire » individuel lequel est une empreinte digitale unique. Puisque cette empreinte est spatio-temporelle, c’est un produit de l’histoire passée entière de cet objet. Donc - d’un point de vue scalaire - deux objets ne peuvent être identiques.


Cela montre un autre potentiel plutôt étonnant : si un modèle scalaire suffisamment précis d’un objet peut être « irradié » et mis en résonance par des ondes scalaires, on peut, à distance, créer de l’énergie à l’intérieur de l’objet ou en extraire, tout comme un diapason stimulé peut en exciter un autre à distance par résonance sympathique. Je vous laisse vérifier le rapport de cette assertion à la clairvoyance, radionique, vision à distance, etc.

Pour le sceptique, cependant, nous devons signaler que — rigoureusement — la mécanique quantique exige que, continuellement, dans n’importe quelle région localisée de l’espace-temps, le « pattern » de n’importe quel objet dans l’univers apparaisse momentanément en l’état virtuel, d’un point de vue purement statistique seulement. Aussi longtemps que la situation reste statistique, n’importe quel lieu dans l’univers peut continuer d’avoir les « fantômes » de tout ce qui est présent là, dans un pattern fin et éthérique, et le monde observable n’en sera pas affecté. Cependant si on peut distinguer et « charger » scalairement ou « décharger » des patterns individuels dans ce « royaume-fantôme », l’action à distance est directement possible, comme l’est la matérialisation et la dématérialisation. Si on accepte que même une pensée elle-même produit un tel « pattern-fantôme » virtuel dans le flot de particules virtuelles du vide, alors il est au moins théoriquement possible de matérialiser des pensées et des images pensées.


Nous sommes entrés dans une nouvelle sorte de réalité où les anciennes règles et les anciennes limitations ne s’appliquent pas nécessairement.

Comme signalé, nous pouvons grandement simplifier le problème en le considérant comme des « courants de résonances scalaires », ces courants coulent du potentiel le plus élevé vers le potentiel plus bas, indépendamment de ce que nous considérons « émission » ou « réception ». En effet, émettre à un potentiel plus bas c’est recevoir, et recevoir à un potentiel plus haut c’est émettre. Donc « l’émetteur-récepteur » est un système spécial où en biaisant simplement deux nœuds différemment on détermine dans quel sens la résonance scalaire s’écoulera. On peut augmenter et diminuer la masse et l’inertie d’un objet, simplement en biaisant d’une manière appropriée les deux nœuds de l’émetteur-récepteur.

Lors d’une expérience accidentelle d’une durée de quelques heures, Golden a chargé une zone de sorte que, localement toutes les horloges ont été faussées, cela incluait des horloges électriques, des montres à piles et une horloge ancienne à pendule, le débit du flux de temps lui-même a été apparemment altéré dans la zone locale par la charge accumulée, laquelle a mis quatre jours à s’épancher et se décharger. Au bout de quatre jours de décharge, toutes les horloges et les montres sont revenues à la normale.

Si nous faisons interférer deux émetteurs dans une région de grande énergie - telle que le noyau en fusion de la Terre elle-même - et réglons l’émetteur négativement, nous pouvons extraire une énergie énorme directement de cette source !

En effet, c’est précisément par une légère variation de cet effet que les Soviétiquesobtiennent l’énergie énorme avec laquelle ils alimentent leurs armes EM sacalaires stratégiques « continent-buster » incroyablement puissantes. Des paires de fréquences scalaires - séparées de 12 kilohertz - sont émises dans la Terre elle-même sur certaines portions de la courbe de fréquence de la « gigantesque résonance scalaire » de la Terre. Le positionnement approprié des émetteurs l’un par rapport à l’autre produit une haute différence de potentielle (voltage) entre eux. En les positionnant simultanément négativement par rapport au noyau en fusion de la Terre, il en résulte un courant de résonance scalaire depuis le noyau vers les deux émetteurs.


Dans la « boucle extérieure » entre les deux émetteurs scalaires, apparaît un voltage gigantesque et un courant électrique gigantesque qui peut être capturé par des moyens appropriés, cette puissance électrique est capturée et transmise à des systèmes d’armes EM scalaires incroyablement puissantes. Là des accumulateurs spéciaux couplés à des commutateurs sont utilisés pour fournir d’énormes quantités de puissance à chaque arme.

Juste avant le 1er mai 1985 l’Union Soviétique a effectué un test opérationnel de son complexe entier d’armes EM scalaires stratégiques. Ce test a été détecté et surveillé périodiquement par Frank Golden, quelques 27 de ces « vannes géantes d’énergies » soviétiques ont été verrouillés dans le noyau en fusion de la Terre, produisant une résonance scalaire forcée de la planète entière sous nos pieds, sur 54 fréquences contrôlées. Le reste du spectre de fréquences scalaires était embrassé par littéralement des centaines d’émetteurs scalaires soviétiques : probablement la commande et le contrôle entier du système scalaire stratégique des sous-marins, les plus hauts centres de commandes, les commandes à distances, etc., étaient activés dans l’exercice gigantesque.


Durant plusieurs jours le systeme était en action à une échelle époustouflante, apparemment faisant partie de la célébration hautement commémoré du 40ème anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale.

Ironiquement pas un seul service de renseignement, laboratoire, ou scientifique américain n’a détecté cet exercice monstrueux pour le nouveau leader soviétique, Gorbatchev. Pas un d’entre eux n’avait un détecteur de rayonnement EM scalaire, et aucun d’entre eux ne dira - officiellement - que l’exercice ait jamais eu lieu.

Création d’énergie à distance

Un dispositif plus utile est obtenu en utilisant un interféromètre scalaire où les deux émetteurs émettent des rayons qui se croisent à distance. Dans la zone d’interférence, une bouteille d’énergie est créée.

En réglant les potentiels de référence de l’émetteur bien au-dessus de ceux de la bouteille d’énergie distante, une énergie EM émerge dans cette zone, dans ce cas l’interféromètre fonctionne dans le mode Exothermique.

En réglant les potentiels de référence de l’émetteur bien au-dessous de ceux de la bouteille d’énergie distante, une énergie EM est extraite de la zone distante et émerge de l’émetteur, dans ce cas l’interféromètre fonctionne dans le mode Endothermique.

Si l’émetteur émet continuellement, l’effet dans la zone distante est continu. Si les émetteurs émettent par pulsation et que les deux pulsations se rencontrent dans la zone d’intersection distante, alors une extraction ou émergence explosive d’énergie a lieu dans la zone d’interférence distante, selon que l’interféromètre fonctionne dans le mode endothermique ou exothermique.


 Mode exothermique (interféromètre scalaire)

 

Pour un interféromètre scalaire, « del phi » (le gradient du potentiel) s’applique entre le site de l’émetteur et le site d’intersection distant, pas à l’espace existant entre les deux. Donc on parle du « flux d’énergie » existant entre l’émetteur et l’intersection - sans rien entre. Dans l’espace intermédiaire, toute l’énergie existe comme un potentiel artificiel verrouillé (potentiel d’écoulement du gradient).

Dans le mode Exothermique le potentiel terre de l’émetteur est réglé bien au-dessus du potentiel terre du vide ambiant, l’énergie entre dans l’émetteur et « disparaît », pour « réapparaître » dans la zone d’interférence distante.

Si une émission continue d’onde est utilisée, l’énergie apparaît de manière continue dans la zone distante.

Si une émission pulsée est utilisée et prévue pour que les deux pulsations scalairesse rencontrent dans la zone distante, une énergie explosive y apparaît alors.

Si des fréquences multiples sont émises à la manière d’une expansion de Fourier d’une forme géométrique particulière, alors une forme d’énergie tri-dimensionnelle apparaît à l’intersection distante. De cette façon une coquille (ou obus) sphérique ou hémisphérique (un globe ou un « dôme » d’énergie EM) peut être créé à distance, si une émission pulsée est utilisée, ce sera une émergence impulsive ou explosive de cette forme d’énergie, si une émission continue est utilisée, ce sera une forme rayonnante continue.

En alimentant des émetteurs incroyablement puissants avec de grandes quantités d’énergie extraites du noyau en fusion de la Terre grâce à des « vannes d’énergies », de très vastes globes sphériques et dômes hémisphériques d’énergie EM peuvent être créés à distance. L’énergie dans la « coquille » d’interférence d’une telle sphère ou hémisphère, est suffisamment dense pour soulever le problème de Dirac depuis la mer de vide de Dirac, ainsi la coquille contient un plasma rayonnant.

 

Les signatures d'obusiers scalaires


De telles signatures d’obusiers scalaires ont été vues de nombreuses fois sur les océans, particulièrement sur le nord Pacifique par des avions de ligne allant ou venant du Japon. (Rappelez-vous il y a quelques mois la grande histoire du vol JAL dans lequel tous les passagers et l’équipage ont vu un « OVNI » sphérique géant.) De tels globes et dômes de lumières ont été vus également bien à l’intérieur de l’Union Soviétique, par des observateurs en Afghanistan et par des pilotes d’avion atterrissant en Iran.

Dans le mode exothermique impulsif, un grand flash visible peut avoir lieu si l’énergie EM est produite dans le spectre visible. Des flashes dans l’infrarouge peuvent également avoir lieu si l’énergie émergente est dans cette bande spectrale. En septembre 1979 nos satellites Vela ont détecté un tel grand « flash nucléaire » sur l’Atlantique Sud, au large des côtes du sud de L’Afrique, un second « flash nucléaire » a été détecté par les satellites Vela en 1980 lequel était dans l’infrarouge uniquement. Il y a quelques années, une série de « flashes » et « boums » anormaux ont eu lieu au large de la côte est des Etats Unis, ils étaient dus à l’orientation, alignement et enregistrement, d’un ou plusieurs « obusiersscalaires » — des interféromètres EM scalaires dans le mode exothermique.


De grands « boums » ont eu lieu sur le site de lancement de la navette à Cap Canaveral, associés avec trois lancements de navettes avant la fin novembre 1985. C’étaient les essais de ces obusiers EM scalaires exothermiques, qui étaient en train d’être testés en tant que système ABM en phase de lancement soviétique, dans ce mode, les pulsations scalaires des deux émetteurs sont injectées dans des « canaux » EM scalaires référence-zéro spéciaux lesquels sont établis dans les transporteurs EM des radars au-delà-de-l’horizon de Woodpecker (Pivert). Les pulsations scalaires voyagent par ces canaux, voyageant dans le rayon EM ordinaire de l’émetteur et le suivant dans sa courbure autour de la Terre dans le guide d’ondes ionosphérique terrestre. Les pulsations scalaires sont prévues, mises en phase, et orientées afin de rencontrer la navette s’élevant. Dans ces tests les émissions étaient décalées dans le temps afin que la navette ne soit pas détruite en fait, mais le système pouvait être testé contre des lancements réels de navettes aux U.S. Les utilisations spécifiques de ces différents modes exothermiques seront abordées dans des sections ultérieures de ce dossier.


Dans le mode endothermique, le réglage de l’émetteur est tel qu’une énergie est extraite de la zone d’intersection distante, pour ré-émerger de l’émetteur, là l’énergie doit être capturée et déployée pour ne pas griller les émetteurs. Lorsque de très grandes quantités d’énergies sont extraites de zones distantes, lesSoviétiques utilisent souvent une méthode « dépôt » de capture et stockage temporaire dans un accumulateur, l’énergie calorifique émergeant des émetteurs, un second obusier en mode exothermique est alors alimenté par une « vanne d’énergie scalaire » établie dans l’accumulateur. Cet obusier est focalisé sur le site dépôt distant - souvent Bennet Island, où des échappements sont continuellement observés par des satellites météorologiques américains.

Dans le mode endothermique impulsif, l’énergie est extraite impulsivement de la zone d’intersection distante, le résultat dans l’atmosphère est un refroidissement très pointu ou « explosion froide », il en résulte aussi un type de boum et de grondement souvent associé au tonnerre après l’éclair de la foudre.


Le 9 avril 1984 l’Union Soviétique a testé une telle « explosion froide » au large des côtes du Japon, près des îles Kuril, la « zone froide » a soudainement induit une basse pression, l’eau océanique a été brusquement absorbée de l’océan formant un nuage dense. Puis l’air s’est précipité dans la zone de basse pression et a forcé le nuage a s’élever en formant un champignon tout comme dans une explosion atomique excepté l’absence d’un flash et l’absence d’onde de choc se répandant depuis le centre de l’explosion.

Lorsque le nuage s’élève, il augmente de volume par mixage - de la même façon qu’un cumulonimbus se développe, sauf qu’il est beaucoup plus rapide, dans ce cas le nuage s’est élevé à approximativement 18000 mètres en 2 minutes environ, en gonflant jusqu’à atteindre un diamètre d’environ 300 kilomètres. L’incident a été vu par les pilotes et les équipages de plusieurs Boeing 747, des avions de lignes qui voyageaient dans le voisinage. Quelques temps après, une photo du secteur est arrivée, prise par un satellite météorologique américain, le nuage dans cette photo avait une distribution de densité anormale, différente de celle de tous les autres nuages dans cette zone.


Le « grand oeil » de Tesla pour la vision à distance


Nikola Tesla a conçu une utilisation très spéciale pour son interféromètre scalaire endothermique, il l’a conçue pour produire son « grand œil pour voir à distance ». Le système utilisé pour réaliser cela est juste légèrement endothermique, de manière que seule une petite quantité d’énergie est extraite de la cible distante, au fur et à mesure un receveur ouvert « scanne » les rayons, temporellement, d’un côté à l’autre et de haut en bas. En scannant un autre rayon traversant la zone d’intersection, ayant des pulsations en phases, une représentation encore meilleure peut être obtenue. Finalement le receveur génère une représentation de l’énergie qui a été extraite de différents endroits de la zone endothermique distante, en affichant les signaux reçus sur un écran de scanner approprié, une représentation de la scène distante peut être créée. C’est un genre particulier « d’interféromètre micro-ondes », et - avec les techniques modernes - les images obtenues peuvent être étonnamment bonnes. Avec le développement, cela pourrait même devenir aussi bon que les images obtenues par les radars d’acquisitions en vue de côté. Il est assez intéressant de noter que, puisque les rayons scalaires pénètreront assez facilement sous la surface de la terre et des océans, on peut aussi regarder sous la surface de la terre et des océans avec ce type de scanner par interférométrie scalaire.


L’importance de cette capacité de reconnaissance stratégique et tactique est évidente. Camouflage, couverture et dissimulation n’ont plus aucun effet face à un tel système. On peut facilement observer l’intérieur des bâtiments et dans les équipements souterrains. Avec un petit système comme celui-là, les fusiliers marins américains à Khe Sahn n’auraient pas eu de grandes difficultés à situer les tunnels qui étaient creusés en permanence sous le périmètre par le Viet Cong, et les cibles sous les cahutes de la jungle sont directement visibles.

Il est aisé d’imaginer que ce système est facilement adaptable à l’utilisation sous-marine. Un type de radar « sous-marin ». Avec un tel dispositif, le problème posé par les sous-marins nucléaires en plongée est résolu. Par exemple, une zone entière peut être continuellement fouillée, exactement comme des systèmes de radars d’acquisitions le font maintenant. Un sous-marin peut être détecté et suivi à la trace alors qu’aucun de ses détecteurs ordinaires ne détectera quelque chose de particulier. En utilisant une paire séparée de rayons dans le mode exothermique, de puissantes pulsations scalaires peuvent être envoyées au sous-marin, s’inter-croisant au niveau du sous-marin dans un violent effet EMP partout dans le sous-marin et son armement. Ainsi le sous-marin et tous ses missiles sont détruits instantanément.

Ou bien, une transmission exothermique continue peut être employée par l’arme de visée à un niveau de puissance moindre, interférant progressivement avec les systèmes électriques du sous-marin et provoquant une perte de contrôle. Le sous-marin coule alors, puis est écrasé par la pression des profondeurs et implose.


C’est précisément ce scénario qui semble être arrivé au sous-marin nucléaire américain Thresher. Il a laissé une signature : le sous-marin compagnon qui croisait dans son voisinage en surface, l’U.S.S. Skylark, était dans une « zone éclaboussée » par l’interférence scalaire sous-marine. C’est-à-dire qu’un bruit EM parasite a été généré dans tous les systèmes électriques du Skylark, dont certains ont été en fait mis hors service. Le « blocage électronique » était si intense qu’il a fallu plus d’une heure et demi au Skylark pour transmettre un message de secours au quartier général que le Thresher avait un grave problème et que son contact avait été perdu. Certains des systèmes de communications du Skylark était en fait hors d’usage, mais sont redevenus fonctionnels plus tard de manière inexplicable, une fois que le blocage avait disparu. Ce type de « blocage » de bandes multiples et d’équipements électroniques multiples, tout comme le fonctionnement anormal de l’équipement électronique et son rétablissement mystérieux ultérieur, étaient les signatures directes de l’interférométrie scalaire contre la cible sous-marine dans le voisinage du Skylark. Le jour suivant, le 11 avril 1963, le même système d’obusier EM scalaire soviétique a été testé dans le mode pulsé « destruction de sous-marin ». Une énorme détonation EM sous-marine a eu lieu au large de la côte de Porto Rico, à environ 160 kilomètres au nord de l’île, l’explosion sous-marine a provoqué un énorme bouillonnement de la surface de l’océan, suivi par l’élévation d’un champignon géant d’eau d’environ quatre cent mètres de hauteur, le champignon d’eau est ensuite retombé dans l’océan, achevant la signature.

Par chance tout l’incident a été observé par l’équipage effrayé d’un jet de ligne américain qui était en train d’effectuer son contrôle de position dans ce secteur. (Voir J. Durant, “An underwater explosion - or what ?”, Pursuit, 5(2), Avril 1972, p. 30-31.)


Ces deux incidents étaient des tests opérationnels en mode réel des superarmesnouvellement déployées de Khrouchtchev, il a probablement organisé ce coup de poing spectaculaire dans un effort désespéré de retrouver un prestige devant le parti communiste après sa désastreuse déconvenue face à Kennedy dans la crise des missiles cubains quelques mois auparavant seulement. Apparemment la tentative fut couronnée de succès, puisqu’il est resté au pouvoir encore un an avant d’en être écarté.

Nuage en forme de champignon au large du Japon près de la zone de test Russe

Ce qui suit concerne « l’explosion froide » du 9 avril 1984. Le site de l’explosion était seulement à environ 320 kilomètres du centre ville de Tokyo, il a été vu par les équipages de plusieurs avions de ligne, dont le vol 36 de la Japan Air Lines.

Peu de temps auparavant les Soviétiques avaient annoncé à la hâte que des essais de missiles seraient menés dans une zone peu distante de l’ancien site d’explosion. Cela a pu être une tromperie pour couvrir cet incident, n’importe quelle nation dirait qu’elle savait ce qui était en train de se passer.


C’était également un « stimulus » direct aux Japonais et au reste du monde. C’est-à-dire stimuler le système et voir si les scientifiques reconnaissent ce qui s’est passé. Si c’est le cas, alors ils connaissent les armes scalaires. Si ce n’est pas le cas, alors ces pays ne savent rien des armes EM scalaires, et ces pays sont sans défenses contre eux. Quoi qu’il en soit, vers 5 heures 14 minutes, temps standard du pacifique, le 9 avril 1984, un nuage géant en forme de champignon a surgit au dessus de l’océan au sud des îles Kuril. Le champignon s’est élevé rapidement, montant à une altitude de 18000 mètres et atteignant un diamètre de 320 kilomètres en 2 minutes. Un pilote de Boeing 747 qui a observé le nuage, était un ancien pilote de bombardier B-52. Il a décrit le nuage comme étant très similaire à celui d’une gigantesque explosion nucléaire, excepté qu’il n’y avait aucun flash de lumière visible. Optant pour une action d’évasion, il a dévié sa trajectoire pour s’éloigner de l’explosion, et il s’est préparé à encaisser le choc de la détonation qui n’est jamais venu...


Un nuage en forme de champignon s’élevant de la mer (explosion froide)


En effet, ce nuage fortement anormal était dû à une explosion froide - un test d’un obusier EM scalaire soviétique en mode endothermique pulsé. Ainsi un test et un beau « stimulus » ont été mené : seuls quelques avions de lignes ont été « alarmés », fournissant un stimulus de haut-niveau aux observateurs compétents. Il était certain que les informations soient rapportés de cette manière à différentes nations, il était certain que la presse s’empare de l’histoire, c’était un stimulus de niveau élevé pour voir si les Etats Unis, le Japon, ou d’autres adversaires potentiels de l’Union Soviétique reconnaissaient l’essai d’une arme à explosion froide. Par notre réaction nous les avons assurés (avec un indice de confiance élevé) que nous ne savions encore rien de l’interférométrie EM scalaire ou des explosions froides. Cinq Boeing 747 en route pour Anchorage en Alaska, ont volé au travers et à proximité du nuage, les avions ont été contrôlés à Anchorage pour la contamination radioactive, mais rien n’a été trouvé, cela démontrait que l’énorme explosion était non-nucléaire. La profondeur de l’océan dans cette zone est d’environ 6300 mètres, c’est en fait trop profond pour qu’un volcan sous-marin ait explosé et provoqué le nuage. (En plus un volcan aurait continué à renifler au moins un peu, ce qui élimine cette explication de l’incident.) Bref, un phénomène fabriqué par l’homme a tout lieu d’être.


En conséquence, nous savons que c’était une explosion froide, en fait, l’effet de base a été reproduit en laboratoire sur une bassine d’eau, en utilisant un petit interféromètre scalaire dans le mode endothermique. Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là.

Un géophysicien de l’université d’Hawaï, le Dr Daniel A. Walker, avec ses collègues, contrôlait un ensemble d’hydrophones sur le fond de l’océan, enregistrant les signaux tels que évènements sismiques, éruptions de volcan, etc.

Le Docteur Walker et ses collègues ont effectué une analyse complète des données enregistrées par les hydrophones durant et aux alentours du moment de l’incident en question, les données montrent l’absence d’un quelconque séisme naturel ou évènement volcanique qui aurait pu provoquer le phénomène du 9 avril au large des côtes du Japon. Lui et ses collègues ont conclu que c’était soit un phénomène naturel inconnu, soit un phénomène d’origine humaine. Leur rapport est publié dans « Science ». (Dr Walker, « Kaitoku Seamount and the Mystery Cloud of 9 April 1984,” Science, 227 (4687), Feb. 8, 1985, p. 607-611.)


Le bouclier Tesla


L’obus hémisphérique d’énergie qui, il y a quelques années a été surnommé le « Bouclier Tesla », présente un intérêt particulier.

Deux surfaces hémisphériques scalaires sont créées en utilisant des émetteurs à fréquences multiples et des expansions de séries de Fourier tronquées. L’interférence des deux hémisphères scalaires crée un grand obus hémisphérique lumineux d’énergie électromagnétique ordinaire, dans l’obus la densité d’énergie est suffisante pour soulever le problème de Dirac de la mer de vide de Dirac, l’obus est ainsi rempli d’un plasma rayonnant.

Une telle coquille peut avoir plusieurs centaines de kilomètres de diamètre à la base. L’énorme énergie nécessaire pour former un tel bouclier de défense est obtenue par une « vanne d’énergie scalaire » dans le noyau en fusion de la Terre elle même comme cela a été expliqué précédemment. Fin avril début mai 1985, 27 de ces « vannes d’énergies » ont été placées dans la Terre par les Soviétiques, si chaque vanne est capable d’actionner 4 à 6 grandes armes EM scalaires, alors l’arsenal stratégique EM scalaire soviétique contient plus de 100 monstrueusessuperarmes capables de produire des explosions exothermiques, des explosions endothermiques, de manipuler le climat, de localiser et détruire des sous-marins en plongée, de détecter et détruire des missiles balistiques très rapidement après le décollage, de détecter et détruire des bombardiers stratégiques à long rayons d’action aussitôt qu’ils sont en vol, etc.


En tous cas, le bouclier géant de Tesla est utile contre n’importe quel véhicule essayant de pénétrer, si l’obus n’est pas si grand, sa densité d’énergie peut être très haute, dans ce cas, le chauffage intense du plasma fusionnera et vaporisera même des corps métalliques. De plus, n’importe quel véhicule rencontrant la coquille est soumis à un effet EMP extrêmement intense se générant partout à l’intérieur de ses circuits. Un blindage EMP est inefficace contre la création d’énergie à travers l’espace-temps de ses circuits ; un tel blindage protégera seulement contre un flux d’énergie circulant dans l’espace d’une manière conventionnelle.

Donc l’électronique de n’importe quel véhicule rencontrant le bouclier est instantanément dégradé, qu’il soit ou non blindé contre les interférences électromagnétiques ordinaires (EMI). Cela inclut les systèmes électroniques des ogives nucléaires portées par un véhicule de rentrée, électriquement tout ce qui ce qui pénètre la coquille est totalement dégradé , ensuite les matériaux explosifs sautent quand un tel effet EMP est rencontré, et les matériaux combustibles se consument rapidement ou sont mis à feu. La protection d’ablatif subit une catastrophe intéressante, puisque l’énergie n’essaye pas de s’immiscer dans la protection mais y surgit partout simultanément, l’ablation a lieu partout à l’intérieur du matériau ablatif et le fait simplement exploser instantanément. De plus, pour les boucliers Tesla plus petits (disons de 80 kilomètres de diamètre) la densité d’énergie est suffisante pour fondre ou vaporiser les métaux tels que les structures de missiles.


Avec un tel bouclier Tesla, il n’y a aucun besoin de distinguer les véhicules de rentrée portant de vraies ogives des leurres, balles, etc. Tout le « désordre » entrant dans le bouclier est simplement « nettoyé » et « stérilisé » ou détruit. Le bouclier peut s’occuper des ICBM/IRBM et leurs têtes nucléaires, des bombardiers stratégiques et leurs bombes nucléaires, des véhicules de rentrées et leurs ogives, des leurres, des balles, etc.

Direction Saryshagan - septembre 1979

Le journal “London Sunday Times” du 17 août 1980 contenait une information et une photo-croquis d’incidents dénotant les essais de très grands globes Tesla bien à l’intérieur de l’Union Soviétique, les observations ont été faites en Afghanistan par Nick Downie un caméraman de guerre britannique. Les phénomènes aperçus étaient dans la direction de la zone d’essais de missile de Saryshagan qui — selon le Département de la Défense Américaine « la puissance militaire soviétique », 1986 - contient une ou plusieurs grandes armes à énergie dirigée (DEW).

Bien que Downie voyait le globe de lumière depuis une grande distance, il s’est enflammé silencieusement sur l’Hindu Kush et s’est élargi jusqu’à sous-tendre un arc d’environ 20 degrés, s’atténuant au fur et à mesure de son extension. (Un arc de 20 degrés sous-tendu par un objet distant de plusieurs centaines de kilomètres indique un diamètre d’objet bien supérieur à 100 kilomètres, cela donne une certaine idée des énergies énormes qui sont contrôlées et manipulées par ces armessoviétiques.) Downie a vu le phénomène en plusieurs occasions en septembre 1979.


En décembre 1979, un globe lumineux stationnaire contenant une raie noire verticale au centre a été vu dans le ciel de la côte de St. Petersburg en Floride, ce type particulier d’observation dans cette zone a été auparavant relié avec les périodes d’activités connues à Saryshagan. Plus tard, dans le même mois, les satellites américains Vela d’alerte nucléaire ont détecté un « flash nucléaire » sur l’Atlantique sud, au large de la côte d’Afrique. La controverse a fait rage jusqu’à nos jours dans les services de renseignements américains et dans les cercles scientifiques, à savoir si c’était une explosion nucléaire ou une autre sorte de mécanisme qui a produit le flash. En effet, le flash peut avoir été produit par un obusier EM scalaire depuis Saryshagan comme une « sonnette » de plus envers le système des services de renseignements américains, pour vérifier s’ils connaissaient quelque chose ou non à propos des obusiers EM scalaires, de nouveau la réponse négative leur a dit avec un grand indice de confiance que (1) Nous ne connaissions pas encore les « trucs » EM scalaires, et (2) Nous étions toujours totalement sans défense contre l’armement EM scalaire soviétique. En tous cas, selon les observations de Downie, il est fortement probable que l’armement DEW de la zone d’essais de missiles de Saryshagan était actif en septembre 1979, et qu’il produisait les grands globes Tesla, si les DEW à Saryshagan peuvent produire les immenses globes Tesla lumineux, ce sont presque certainement des interféromètres EM scalaires et peuvent alors également produire les boucliers Tesla géants. Downie a rapporté d’autres observations de phénomènes similaires, faites précédemment par les Afghans, au loin à l’intérieur de l’Union soviétique dans la même direction vers Saryshagan...

 

Utilisation d'une coquille sphérique de plasma lumineux


Brièvement, abordons les utilisations d’un tel globe géant ou d’une coquille sphérique d’énergie EM et de plasma lumineux. En plaçant un tel globe géant à des centaines de kilomètres de distance du centre défendu, un arc entier du ciel peut être défendu contre l’attaque de missiles balistiques à longues portées, en plein milieu de leurs trajectoires, les missiles attaquants devront pénétrer deux fois la coquille globulaire, s’exposant deux fois aux puissants effets EMP internes. Il existe donc une très forte probabilité que tous les missiles traversant l’espace occupé par le globe sont mis hors service à l’entrée et/ou à la sortie, cela inclut les systèmes électroniques dans les ogives nucléaires elle-mêmes. Cela est donc particulièrement efficace contre les porteurs de missiles MIR V et MAR V puisque les multiples véhicules de rentrée sont normalement encore sur le véhicule principal durant la plus grande partie de la course, l’utilisation de ce globe de défense d’ABM en pleine course réduit fortement le nombre de véhicules arrivant à la dernière partie de leurs courses et à la phase terminale de leurs trajectoires. En utilisant un globe plus petit et plus intense, et en le plaçant à l’encontre d’objets isolés ou de groupes d’objets entrants, l’effet EMP et l’échauffement local agissent contre ces objets, cela est approprié dans la dernière partie de leurs courses et dans la phase terminale des ICBM, IRBM, SLBM et missiles de croisières. Il est également utile contre les bombardiers stratégiques entrants et leurs missiles air-sol balistiques ou de croisières. Deux modes peuvent être utilisés pour les globes - spécialement pour les petits - en premier le mode continu peut être utilisé pour « frire » ou vaporiser les objets entrants dans un volume relativement petit (disons 15 à 25 kilomètres de diamètre). En second, le mode « pulsé » peut être utilisé pour « assurer » tous les objets entrants, qu’ils aient ou non traversé la défense de pleine course « grand globe », cela fournit une garantie complémentaire de tuer les objets ; la discrimination n’est pas nécessaire, simplement de tous les avoir. L’exposition de tous les objets entrants aux attaques multiples élève la probabilité de destruction à quasiment 100%, ou bien d’être proche de ce que l’on souhaite, bien sûr le véhicule arrivant peut encore rencontrer une défense terminale consistant en un bouclier Tesla associé à des petits globes intenses mobiles à déploiement rapide.


En bref, avec ces systèmes, une défense anti-bombe et anti-ABM est possible quasiment à 100%, par la suite, les Soviétiques ont possédé une telle défense effective durant deux décennies, tout comme ils l’ont ouvertement exposé depuis 1960 lorsque Khrouchtchev a annoncé ses « superarmes » !!


Le globe EMP Tesla continu


Voici un autre incident vérifié d’un essai gigantesque d’un obusier EM scalaire soviétique à l’intérieur de l’Union Soviétique. C’est un rapport de la C.I.A. sorti sous le Décret de la Liberté d’information. On peut être tout à fait certain que l’incident a eu lieu comme il est exposé. Le phénomène a été vu depuis deux avions approchant l’aéroport de Méhrabad à Téhéran en Iran le 17 juin 1966 et rapporté par leurs pilotes. Sur l’horizon lointain à l’intérieur de l’Union Soviétique, une intense boule de lumière sphérique est apparue, « assise sur l’horizon » pour ainsi dire. Le globe de lumière a augmenté jusqu’à une taille énorme, s’atténuant au fur et à mesure, remplissant littéralement un arc du ciel éloigné quand il s’est agrandi, le phénomène a été protégé de la vue de la plupart des observateurs au sol à l’aéroport lui-même à cause d’une chaîne de montagne qui s’intercalait et qui masquait la plupart du phénomène depuis le sol. Le globe en expansion silencieuse a été observé durant quatre à cinq minutes avant qu’il ne disparaisse. De nouveau c’est une preuve positive du test d’un interféromètre scalaire géant, dans le type d’action « globe ABM en milieu de course ».

Cependant notez la date - le milieu de 1966 ! Les Soviétiques ont donc testé de telles armes scalaires de tailles et puissances énormes pendant au moins deux décennies, cela implique que le développement doit avoir commencé au moins une décennie plus tôt, soit au milieu des années 50.


Précédemment encore, en janvier 1960 Nikita Khrouchtchev avait annoncé le développement d’une « fantastique » arme soviétique, laquelle pourrait même détruire toute vie sur Terre si l’usage n’en était pas restreint. En 1962 le bouillant Khrouchtchev a été obligé de céder et de baisser le ton avant John Kennedy, dans la crise des missiles cubains. Les missiles et bombardiers de Khrouchtchev étaient en piteux états, comme le savait bien Kennedy (par la courtoisie de l’espion russe, le colonel Oleg Penkovsky). Kennedy ne savait pas que les nouvelles superarmes de Khrouchtchev s’approchaient de leur déploiement, mais n’étaient pas tout à fait prête encore. Pour sauver la face et empêcher sa mise à l’écart immédiate, Khrouchtchev a apparemment effectué une double frappe en conduisant une démonstration ahurissante de ces nouvelles armes dès qu’elles sont devenues prêtes opérationnellement. Le 10 avril 1963 il a détecté et détruit le sous-marin nucléaire américain Thresher en utilisant un obusier EM scalaire en mode « continu » immergé dans l’eau. Le jour suivant il a démontré le mode destruction sous-marine « pulsé » pour les sous-marin en plongée en produisant une explosion sous marine géante à 160 kilomètres au nord de Porto Rico. Ironiquement, alors l’Atlantique était très fréquenté par les navires de la marine américaine qui effectuaient des recherches suite à la disparition du Thresher, un second test des armes qui ont anéanti le sous-marin, a eu lieu au sud d’eux, inaperçu et méconnu, bien que vu et annoncé au F.B.I. et aux Gardes Côtes américains par un pilote et un équipage d’un avion de ligne américain, qui ont observé l’explosion sous-marine. Nous pouvons donc cerner le développement de ces armes par les Soviétiques comme commençant bien avant 1960, le premier déploiement opérationnel de cet armement stratégique gigantesque a eu lieu au début de 1963.


Remarquez que le test de 1966 observé ici est complètement compatible avec ce calendrier de développement estimé. Ainsi les grandes armes EM scalairessoviétiques ont été opérationnelles sur le terrain pendant 24 ANS !!! Cela implique qu’au moins trois générations complémentaires d’armes EM scalaires ont été développées et déployées à ce jour...


Mystérieuses lumières sur le Pacifique nord


Des incidents de tests soviétiques des armes globe Tesla et bouclier Tesla sont observés de manière routinière par des pilotes de ligne survolant le Pacifique nord en provenance du Japon ou y allant. En voici un exemple typique. Deux avions de ligne, les vols 403 et 421 de la Japan Air Lines, ont observé et rapporté un grand globe de lumière rayonnante posé juste au delà de l’horizon et s’étendant bien au-dessus de celui-ci. L’avion était aux environs de 42 degrés nord et 153 degrés de longitude à ce moment, l’observation était donc à environ 1100 kilomètres à l’est de Kushiro. Le diamètre de la boule a été estimé à au moins 18-27 kilomètres par les pilotes, selon la distance réelle de la sphère elle peut avoir été beaucoup plus grande. Cet incident a été rapporté dans le journal de Tokio « Asahi Evening News » le 22 juin 1982. De nombreuses observations similaires ont été rapportées par des pilotes d’avions de lignes survolant ces eaux.


Une sphère blanche vue dans l’Atlantique nord en 1976


Voici une autre observation plus proche de chez nous. Cet incident a été observé depuis un navire de passage le 22 juin 1976 dans l’Atlantique nord, dans la fourchette 21h13mn - 21h40mn, il a été rapporté dans le « Marine Observer » Vol.47, 1977, p.66.

D’abord une lueur orange a été observée derrière des nuages éloignés, quelques minutes plus tard une sphère de lumière blanche lumineuse a été observée à gauche de la lueur orange, juste au-dessus des nuages, la sphère blanche s’est lentement agrandie jusqu’à devenir une sphère beaucoup plus grande, s’affaiblissant au fur et à mesure de sa croissance. A sa taille maximum le sommet de la sphère blanche a atteint un angle d’élévation par rapport à l’observateur d’environ 24 degrés et 30 minutes, le développement pour atteindre sa taille maximum a duré environ dix minutes. A 24h40mn la sphère avait faibli et a disparu, la sphère était suffisamment ténue que les étoiles pouvaient être vues au travers à tout moment. De nouveau cet incident se conforme fortement au mode grand globe Tesla de l’interféromètre EM scalaire soviétique.

La signification et le rôle de la lueur orange ne sont pas connus pour le moment.


Boule de feu Tesla continue


Voici un autre incident qui constitue un stimulus au gouvernement britannique, afin de voir si les Britanniques sont conscients de l’électromagnétisme scalaire. De nouveau c’est un rapport de la C.I.A. déclassiffié sous le décret de la Liberté d’Information, donc les détails sont fiables. Le 10 septembre 1976 le vol 831 de la British European Airways, reliant Moscou et Londres et volant au-dessus de la Lithuanie à ce moment-là, a observé une boule intense de lumière au-dessus des nuages sous l’avion, la lumière était si intense qu’elle a éclairé le ciel dans tout le voisinage. Le pilote concerné a rapporté l’objet lumineux aux autorités soviétiquesau sol avec qui il était en contact, il a reçu des instructions sévères d’ignorer la lumière, et de continuer strictement son chemin pour sortir de là. Ici nous voyons un incident impliquant un intense petit globe Tesla du genre

avec lequel la défense pourrait « assurer » les objets, qui auraient déjà pénétré en pleine course un grand globe, ou les avions approchant la zone défendue. Evidemment les Pouvoirssoviétiques suivaient l’avion à la trace et savaient qu’il était dans le voisinage, cela semble logique, alors qu’ils ont placé délibérément la boule fortement lumineuse sous l’avion afin que le pilote et l’équipage ne puissent pas ne pas la voir. L’étrange message au pilote a été simplement prévu pour accroître l’intensité du stimulus, le stimulus devait être quelque chose comme, « Les Soviétiques font quelque chose dans la recherche et le développement qui leurs permet de créer à distance d’intenses boules lumineuses, et de placer ces objets dans l’air dans le voisinage de l’avion, ou l’englobant, probablement pour l’intercepter ». Le but bien sûr était d’observer la réaction du gouvernement britannique après que le pilote ait rapporté l’incident à son arrivée à Londres. De nouveau la réaction des Britanniques - et celle des Etats Unis également - a été comme prévue, de nouveau nous avons montré que nous ne savions rien des armes électromagnétiquesscalaires, et nous n’en avons pas reconnue une lorsque nous avons rencontré ses effets.


Système ABM terminal


Des choses très propres peuvent être faites si on « niche » plusieurs boucliers Tesla - disons trois ou quatre - concentriquement, l’un à l’intérieur de l’autre, dans ce cas même les radiations nucléaires (tels que les rayons gamma) issus d’une explosion nucléaire en haute altitude d’une défense-suppression peuvent être traités. Par exemple, supposez que trois de ces boucliers soient placés sur un grand secteur vital, ensuite, supposez qu’une explosion nucléaire de haute altitude ait lieu au-dessus du bouclier externe. La radiation gamma frappe presque instantanément le plasma dans la coquille externe, où elle est absorbée, dispersée et ré-émise à une température plus basse. (C’est après tout ce que le plasma fait.) A l’intérieur de la première coquille, la radiation dispersée est maintenant dans la gamme des rayons-X et ultra-violet. Suivons à la trace le composant le plus mortel, les rayons-X. Les rayons-X dispersés frappent ensuite la seconde coquille de plasma, et sont absorbés, dispersés et ré-émis à une température plus basse ; à l’intérieur de la seconde coquille la radiation dispersée est maintenant dans le domaine du visible et de l’infrarouge, avec un peu d’ultraviolet. Cette radiation optique frappe à son tour la troisième coquille de plasma, et est absorbée, dispersée et ré-émise à une température encore plus basse ; à l’intérieur de la troisième coquille, la majeure partie de l’énergie est maintenant dans la gamme des fréquences radio (RF), avec un petit contenu d’énergie dans les bandes spectrales du visible et de l’infrarouge. A ce point, la protection des interférences électromagnétique ordinaire (EMI) des équipements électroniques au sol à l’intérieur du troisième bouclier peut gérer n’importe quelle interférence résultant du bruit RF émergent.

 

Comme on peut le voir, trois obus sont suffisants pour convertir le rayonnement gamma et X (et ultraviolet et infrarouge) principalement en énergie RF inoffensive avant que les trois coquilles ne soient pénétrées, donc la tactique de suppression délibérée de la défense par une explosion nucléaire préliminaire en haute altitude peut être contrée par des boucliers Tesla multiples. De plus, bien sûr, n’importe quels véhicules ordinaires pénétrant les trois boucliers sont exposés aux violents effets EMP successifs et sont presque certainement détruits électriquement. Les véhicules sont aussi soumis aux multiples périodes d’échauffement intense, donc combustibles, carburants, explosifs et ablatifs sont détruits, de plus, les structures métalliques peuvent être fondues ou vaporisées. Vu de cette manière : tout ce qui frappe un de ces boucliers Tesla part en pfffuuuit ! Exactement comme une mouche frappant la grille écran électrisée d’un destructeur d’insecte. Pendant des années des navires ont observé et rapporté de tels « phénomènes lumineux » de boucliers multiples au-dessus de régions éloignées de l’océan. Les services de renseignements américains, par routine, n’ont pas pris garde aux « lumières dans la nuit » sur les zones éloignées de l’océan, et donc de cette manière les tests soviétiques sont passés relativement inaperçus par la bureaucratie...

suite ici :

 

http://www.wikistrike.com/article-les-armes-secretes-energetiques-et-a-energie-dirigee-dews-88628154.html

 

Source: Rusty James News

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:27

Rat Répoublique

 

 

ALERTE INFO : DES HELICOPTERES FRANÇAIS ONT PILONNE LA VILLE DE GHAT


Des hélicoptères Français de l’OTAN ont pilonné le samedi 12 novembre 2011 : la localité de Ghat,située au Sud-Ouest de la Libye (à proximité de la frontière Algérienne) qui est demeurée fidèle à la Jahamariya.

Source : http://libyasos.blogspot.com/2011/11/nato-press-briefing-bani-walid-one-more.html#more

 

 

affrontements a misrata 

affrontements a syrte 8 mercenaires français de l’otan elimines, des prisonniers de hauts rangs libérés…

 

Libye – Découverte macabre de la folie CNT(vidéo): la panique gagne

 

J’ai lu un message qui me demandait les dernières nouvelles du front. Hélas, ce soir, probablement, nous aurons de vrais messages venant de Libye. Je n’ai pas joint mes amis Libyens. Néanmoins, j’ai reçu, hier, la vidéo en dessous qui montre la panique du CNT qui égorge désormais les opposants. Pire, la vidéo en dessous présente des personnes tuées le jour de l’Aïd. Images très difficiles. A noter que hier, à Tripoli, de nombreux manifestants se sont rendus à un hôtel de Tripoli où logent des renégats, pour protester contre l’enlèvement de nombreux imams.

 

Après la férocité de l’OTAN, les Libyens se rendent compte qu’ils sont tombés dans un traquenard d’où les succès de la résistance.

 

 

 

http://allainjules.com/2011/11/13/libye-decouverte-macabre-de-la-folie-cntvideo-la-panique-gagne/

 

Nombreuses vidéos sur ce site

Donc, la lutte continue. Le combat se poursuit. La Libye ne doit pas se retrouver, en définitive, aux mains de ses destructeurs et de ses félons. Ce serait le comble. Quoi qu’il arrive, l’Occident a créé de nombreux Kadhafi. Ceux qui ne se couchent pas, qui aiment leur peuple, leur patrie. Personne n’ose, jusqu’à présent, évoquer ses réalisations. Ils frémissent de jalousie de savoir qu’en Libye, sous Kadhafi, les Libyens vivaient bien, mieux que dans de nombreux pays européens, voire tous.

Mais, quel crédit peut-on donner à cette rumeur ? On rêve que ce soit vraie mais, comme je le précisais, tant que Ibrahim Moussa le porte parole du régime légitime libyen, ou Seif Al-Islam fils du guide ne s’exprimeront pas, je resterai toujours sur ma faim. Et vous ?

 

 

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New post on Allain Jules

Libye – Les dernières nouvelles du front (14-11-2011)

by Allain Jules

La résistance verte brouille les pistes pour être plus efficace. La Libye redeviendra-t-elle verte, demain, après-demain, dans un mois, dans un an ? C'est une question à 100 000 dollars. J'avoue ne pas avoir la réponse mais, les innombrables succès de l'armée de la libération de Libye laissent un réel espoir. Un dispositif de taille et [...]

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:23

 

Le 1er mai 2011, quatre-vingt commandos des forces spéciales US exécutaient Oussama ben Laden dans sa tanière au Pakistan. Manifestations de joie à New-York lorsque Barack Obama a annoncé la mort du terroriste. « Justice a été faite » déclarait le président sur les antennes. Pourtant, certains responsables de la tragédie du 11 septembre courent toujours.

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Des cadres dynamiques virevoltent gaiement sur le chemin du travail. Carpette sous le bras, une famille épanouie emménage dans une banlieue paisible et verdoyante alors qu’un gamin à bicyclette distribue les journaux avec entrain. Ailleurs, un jeune couple se jure fidélité sous le regard myope mais attendri de mère-grand. Et sous un soleil resplendissant, des citoyens de tous horizons, exaltés par l’ivresse patriotique, hissent la bannière étoilée, l’étendard de cette nation où tout peut réussir. « Le Jour se lève à nouveau sur l’Amérique. »
 
Après la tourmente des années 70, son choc pétrolier, sa crise économique, sa révolution iranienne et son invasion soviétique de l’Afghanistan, il fallait bien un slogan mielleux et un spot de campagne tout aussi sirupeux pour que le candidat Reagan rassure les citoyens des Etats-Unis.
 
Trente ans plus tard, des travailleurs sans-emploi s’agglutinent aux portes des bureaux de chômage. Les banlieues chatoyantes ont laissé place à des terrains vagues où s’amoncèlent les expropriés victimes des subprimes, sorte de bidonvilles où le bambin à bicyclette ne s’aventure pas pour distribuer les journaux.
 
Pourtant, avec l’annonce de la mort d’Oussama ben Laden, il semble que le jour se lève à nouveau sur l’Amérique. La foule amassée autour de Ground Zero parait empreinte de cette même euphorie béate qui animait les clichés sur pattes du clip reaganien. L’Axe du Bien a triomphé du mal incarné, l’ennemi public numéro un est mort et immergé. 
 
Mais au risque de jouer les trouble-happy-end, il serait peut-être bon de souligner que la saga de la guerre contre le terrorisme ne peut se conclure avec la mort du méchant à la fin. En effet, pour certains responsables de cette tragédie moderne, justice n’a pas encore été faite. Pire, ils poursuivent tranquillement leur folie meurtrière du côté de la Maison Blanche et du Pentagone.
 
 
Les différentes vies de ben Laden
 
Il ne sera pas ici question de savoir si les attentats du 11 septembre sont une opération montée de toute pièce par la CIA. Certes, la version officielle comporte de nombreuses zones d’ombre qui alimentent le soupçon. Cependant, comme le remarquait Jean Bricmont sur notre site, organiser un tel attentat sous faux pavillon impliquerait un trop grand nombre de personnes à divers échelons des institutions US pour pouvoir garder le secret.
 
Difficile donc de faire la lumière sur les mystères du 11 septembre tout comme sur ceux qui planent autour de la mort de ben Laden. Selon un journal pakistanais, le célèbre terroriste aurait succombé à des complications pulmonaires en décembre 2001. Six ans plus tard, Benazir Bhutto, alors Première ministre du Pakistan, indiquait dans une interview que le célèbre terroriste était mort. Et aujourd’hui, Barack Obama nous annonce son exécution mais pas de cadavre donc pas de crime. Il faudrait simplement croire le président des Etats-Unis sur parole, ce qui demande un certain effort.
 
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Mais finalement, le fait que ben Laden était vivant ou pas n’est pas le plus important. Tout comme le fait de savoir quel rôle a pu jouer l’administration Bush dans les attentats du 11 septembre. Certes, si conspiration il y a eu, il serait utile que la vérité éclate au grand jour. Mais si nous avions eu la preuve irréfutable que les attentats du World Trade Center avaient bien été commis par Al-Qaïda et uniquement par Al-Qaïda, qu’auraient fait les instigateurs du 11 septembre ? Se seraient-ils inclinés devant les campagnes guerrières du chevalier Bush ? Auraient-ils applaudi à l’invasion de l’Afghanistan ?
 
En fait, soit on adhère aux théories du complot et la responsabilité des autorités US est d’une infamie évidente. Soit on s’en tient à la version officielle, celle rapportée par les dirigeants politiques, matraquée par les médias de masse et largement répandue auprès de l’opinion publique. Or, dans ce deuxième cas, la responsabilité du gouvernement des Etats-Unis dans les attentats du 11 septembre prend une autre forme mais reste engagée. Il suffit de démystifier les diatribes sur le soi-disant choc des civilisations, replacer les événements dans leur contexte historique et analyser les enjeux tant du côté des attentats que de la guerre contre le terrorisme.
 
 
 
Il était une fois, le choc des civilisations
 
200707019bjp7ebf-3647b.jpgDepuis dix ans maintenant, dirigeants politiques, professionnels du storytelling et autres griots médiatiques nous content l’histoire de ce fanatique religieux parti en guerre contre les valeurs progressistes que représentent les Etats-Unis.
 
Le soir du 11 septembre 2001 déjà, le président Georges W. Bush jetait les bases de l’interprétation qui devait prévaloir  : « Aujourd'hui, nos concitoyens, notre mode de vie, notre liberté même ont été attaqués dans une série d'actes terroristes meurtriers et délibérés. (…) L'Amérique a été visée parce que nous sommes la lanterne de la liberté et des opportunités dans le monde. Et personne n’empêchera cette lumière de briller.  » Le président poursuivait sur une note religieuse : « Ce soir je vous demande de prier pour toutes les personnes affligées, pour les enfants dont le monde est brisé (…). Et je prie pour qu’ils soient soulagés par une puissance plus grande que nous dont nous parle le psaume 23 : “Bien que je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal car tu es avec moi. »
 
Le 20 septembre 2001, Georges W. Bush popularisait le concept du choc des civilisations sur les antennes de la planète : « Ce n'est cependant pas toutefois le combat de la seule Amérique. Ce qui est en jeu n'est pas seulement la liberté de l'Amérique. C'est le combat du monde entier. C'est le combat de la civilisation. C'est le combat de tous ceux qui croient au progrès et au pluralisme, à la tolérance et à la liberté. »
 
Presque dix ans plus tard, le 1er mai 2011, Barack Obama clôturait l’épopée dans la même veine, commentant l’exécution sommaire de ben Laden en ces termes : « Rappelons-nous que nous pouvons accomplir ces choses non pas seulement pour des raisons de richesse ou de puissance, mais à cause de ce que nous sommes : une seule nation bénie de Dieu, indivisible et vouée à la liberté et à la justice pour tous. »
 
A notre gauche donc, la lanterne des opportunités, l’Amérique libre, le monde civilisé qui récite des psaumes pour les enfants brisés. Et à notre droite ? Oussama ben Laden, le champion de l’obscurantisme, le barbare fanatique, le Dark Vador de l’islam, qui hait l’Occident parce que l’Occident est l’Occident.
 
Le problème est que cette version des faits qu’on nous a servie ne correspond pas à la réalité. Oussama ben Laden était-il un terroriste coupable d’actes ignobles ? Bien-sûr. A-t-il agi parce que l’American Way of Life lui était insupportable ? Certainement pas.
 
 
 
L’ennemi public numéro un
 
Oussama ben Laden est issu d’une des familles les plus fortunées d’Arabie saoudite. Au début des années 80, avec l’appui indirect de la CIA et des services de renseignements saoudiens, il participe au recrutement de moudjahidines pour combattre les troupes soviétiques en Afghanistan. L’opération est un succès : les Etats-Unis voulaient offrir à l’URSS son Viêt-Nam et, après dix ans de combats stériles et dispendieux, Moscou retire ses soldats du bourbier afghan.
 
Kalachnikov sous le bras, ben Laden retourne alors en Arabie saoudite où la tension est palpable. En effet, Saddam Hussein, criblé de dettes suite à la guerre contre l’Iran, a envahi le Koweït. Le petit émirat pétrolier est l’un des plus importants créanciers de l’Irak. L’autre grand bailleur de fonds de Saddam, c’est l’Arabie saoudite.
 
Ben Laden propose alors aux dirigeants saoudiens de lever une armée pour combattre les soldats irakiens qui portent la menace aux frontières du royaume. Les Saoud refusent mais autorisent l’armée US à stationner en Arabie saoudite dans le cadre de l’opération Tempête du Désert. En réalité, le risque d’une attaque irakienne est très faible. Par contre, en récupérant le Koweït (que les colonialistes britanniques lui avaient enlevé), l’Irak deviendrait le premier producteur de pétrole au monde. Ni l’Arabie saoudite, ni les Etats-Unis ne peuvent l’accepter.
 
La présence de soldats US sur le sol saoudien soulève une vague de protestations dans le royaume : la population apprécie très peu que des boots infidèles viennent souiller les terres saintes de l’islam. Beaucoup de citoyens ne comprennent pas non plus pourquoi le régime est incapable de se défendre seul alors qu’il a dépensé sans compter ses pétrodollars dans l’achat de matériel militaire. De son côté, Oussama ben Laden est furieux, dénonce la corruption du régime et les sanctions imposées à l’Irak qui causent des milliers de victimes.
 
Comme le souligne Mohamed Hassan dans Comprendre le monde musulman, un livre d’entretiens à paraître en septembre 2011 chez Investig’Action, ben Laden est un homme pieux qui utilise la religion pour mobiliser les masses et confronter la famille royale. Il demande, par exemple, pourquoi le pays n’a pas de Constitution alors que le prophète Mahomet en a établi une à Médine définissant des droits égaux pour les musulmans, les chrétiens et les juifs. En opposition à cette famille royale totalement dépendante du soutien des Etats-Unis, le riche ben Laden représente en fait un courant de la bourgeoisie nationale saoudienne qui exige des réformes politiques et plus d’indépendance pour le pays.
 
Dans les années 90, l’ancien recruteur de moudjahidines engage des actions terroristes contre les dirigeants saoudiens avant de s’en prendre directement à la puissance qui les supporte : en 1996, Oussama ben Laden lance un appel à attaquer les intérêts US partout dans le monde.
 
Il est intéressant de noter qu’au-delà de l’aspect religieux, les actions menées par ben Laden comportent une dimension politique. Le terroriste dénonce les visées hégémoniques des Etats-Unis dans le monde musulman, fustige le soutien de Washington aux régimes tyranniques et condamnent les pressions exercées pour maintenir le pétrole à bas prix. Ben Laden trouve ainsi un écho favorable auprès d’une partie des masses dans certains pays musulmans, qui considère le milliardaire terroriste comme une espèce de Robin des bois. C’est ce que relève dans plusieurs ouvrages Michael Scheuer, un ancien officier de la CIA chargé du dossier ben Laden durant près d’une dizaine d’années et qui remit son tablier en 2004 pour marquer son désaccord avec les méthodes employées par l’administration Bush dans la lutte contre le terrorisme.
 
Scheuer explique que ben Laden n’est pas un terroriste aveuglé par le fanatisme religieux qui attaque les Etats-Unis parce que les valeurs occidentales sont contraires à celles de l’islam. Le spécialiste de la CIA précise au contraire que ben Laden mène un djihad défensif en réaction à la politique guerrière menée par Washington dans le monde musulman. C’est n’est pas un islamiste radical qui le dit, ni un militant atteint d’anti-américanisme primaire et encore moins un pourfendeur de l’impérialisme « yankee ». Juste quelqu’un qui connait bien son sujet.
 
On ne peut pas non plus soupçonner Scheuer d’être tombé sous l’emprise d’une fascination malsaine pour l’homme qu’il a étudié de nombreuses années : l’officier de la CIA regrette que le président Clinton n’ait pas fait liquider ben Laden dans les années 90, lorsque c’était possible.
 
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Combattre le terrorisme par le terrorisme ? 
 
Visiblement, l’analyse de Michael Scheuer n’a pourtant eu que peu d’impact sur les décisions de l’administration Bush. Le soir du 11 septembre, le président des Etats-Unis aurait pourtant pu s’adresser en ces termes à la nation : « Nos hommes ont rapidement identifié les auteurs des attentats qui ont frappé notre pays aujourd’hui. Il s’agit d’une organisation islamiste dirigée par un saoudien du nom d’Oussama ben Laden. Je me suis entretenu avec la personne qui, au sein de nos services de renseignements, suit les agissements de ce dangereux terroriste depuis des années. C’est notre meilleur spécialiste sur le sujet, le genre de type qui, chaque matin, en buvant son café, fixe intensément la photo du criminel pour tenter de comprendre sa manière de fonctionner. Eh bien, figurez-vous que ces terroristes sont motivés par un profond ressentiment à l’égard de notre politique de domination au Moyen-Orient. Le temps est venu pour l’Amérique de bâtir des relations plus respectueuses avec le reste de la planète. Nous ne pouvons imposer notre leadership par la force sans nous faire des ennemis. Nous en payons le prix aujourd’hui mais cela va changer. Par ailleurs, nous allons tout mettre en œuvre pour arrêter et juger les criminels qui nous ont attaqués. Je suis en contact avec les autorités d’Afghanistan où ben Laden est caché. Le gouvernement afghan attend que nous fournissions les preuves de la culpabilité de ben Laden pour le livrer à la justice. Nous allons fournir ces preuves le plus rapidement possible. Dieu bénisse l’Amérique. »
 
Evidemment, Georges W. Bush n’a jamais prononcé un tel discours. Il a parlé de lanternes et de combat du Bien contre le Mal. En octobre 2001, il engageait les Etats-Unis et les forces de l’OTAN dans une guerre contre l’Afghanistan. Alors que les Talibans s’étaient vraiment dits prêts à négocier la livraison de ben Laden. Et alors que les raisons qui avaient poussé Al-Qaïda à commettre des attentats étaient justement liées à la politique guerrière menée par les Etats-Unis dans les pays musulmans. Au lieu d’attaquer le problème à la racine, Georges W. Bush jetait donc de l’huile sur le feu. Comme si cela n’était pas suffisant, en mars 2003, le président des Etats-Unis lançait une nouvelle attaque contre l’Irak, prétextant des liens entretenus par Saddam Hussein avec Al-Qaïda.
 
Quel est le bilan de cette guerre contre le terrorisme ? En Afghanistan, des milliers de civils ont été tués, les divisions ethniques ont été exacerbées et ont plongé le pays dans le chaos, l’économie et de nombreuses infrastructures ont été détruites mais le commerce de l’opium a connu un regain d’activité intense avec l’aide de la CIA (plus de 60% de l’héroïne vendue dans le monde viendrait d’Afghanistan, contre 0% du temps des Talibans). Enfin, Washington a placé Hamid Karzaï à la tête du pays. Ce président n’a aucune base sociale en Afghanistan mais est parvenu à se faire réélire dans le silence et la fraude en 2009.
 
Pour l’Irak, sur base d’une étude du journal médical « The Lancet » , on estime que plus d’un million de vies ont déjà été arrachées, sans compter les victimes de la première guerre du Golfe et de l’embargo meurtrier imposé à ce pays durant une douzaine d’années. A l’instar de l’Afghanistan, l’Irak est plongé dans le chaos. La politique d’occupation des Etats-Unis a ravivé les tensions confessionnelles. En 2010, Dirk Adriaensens du BRussels Tribunal dressait un bilan de l’invasion de l’Irak et apportait ces quelques chiffres : « Depuis 1990, début du régime de sanctions imposé par l’ONU, le taux de mortalité infantile a augmenté de 150% en Irak. (…) En 2007, les statistiques gouvernementales officielles dénombraient 5 millions d’orphelins en Irak. Plus de 2 millions d’Irakiens sont réfugiés hors du pays et près de 3 millions sont réfugiés (ou déplacés) à l’intérieur du pays. 70% des Irakiens n’ont plus accès à l’eau potable. Le nombre de chômeurs (sans indemnités) atteint officiellement les 50%, il est de 70% officieusement. (…) 4 millions d’Irakiens sont sous-alimentés et ont un urgent besoin d’assistance humanitaire. 80% des Irakiens ne disposent plus d’aucun système sanitaire (égouts et eaux usées) »
 
 
 
L’enjeu de la guerre contre le terrorisme : remodeler le Moyen-Orient
 
L’administration Bush baignait-elle donc dans l’inconscience la plus totale lorsqu’elle s’est engagée dans cette guerre contre le terrorisme ? Pourquoi aggraver le problème plutôt que de chercher à la résoudre ? Difficile de répondre si on s’en tient aux discours idéologiques des autorités US. La vérité se trouve au-delà des mots, dans les intérêts objectifs qu’avaient les faucons de Washington à intervenir militairement en Asie centrale et au Moyen-Orient.
 
Après la chute du bloc soviétique en 1991, les Etats-Unis voyaient s’effondrer leur principal concurrent et prenaient le leadership mondial. Maintenir une telle position nécessite de se renforcer et d’empêcher les autres concurrents de vous rattraper. C’est pour remplir cet objectif que les néoconservateurs de l’administration Bush ont développé le concept du Grand Moyen-Orient : un remodelage de l’espace s’étendant du Maghreb au Pakistan en passant par la péninsule arabique. Officiellement, il s’agit de promouvoir la démocratie et d’aider ces pays à s’insérer dans l’économie mondiale. En réalité, ce projet était déjà étudié bien avant les attentats du 11 septembre. L’objectif ? Mettre au pas les régimes récalcitrants de la région pour contrôler ce vaste espace stratégique et riche en matières premières, notamment en pétrole et en gaz. En effet, à travers le contrôle des ressources énergétiques, c’est le développement de ses concurrents économiques que Washington peut contrôler : Chine, Inde, Brésil, etc.
 
D’ailleurs, si les Etats-Unis n’avaient pas rencontré une telle résistance tant en Irak qu’en Afghanistan, l’Iran aurait probablement été la prochaine cible. Il est intéressant de noter sur ce point que les campagnes militaires ont été un véritable fiasco pour les néoconservateurs. Le remodelage du Grand Moyen-Orient se révèle être un gribouillage géopolitique dont les Etats-Unis n’ont pu tirer de véritable bénéfices. Au contraire, la guerre contre le terrorisme a ruiné l’économie US, ce qui constitue une victoire pour Al-Qaïda. En effet, Michael Scheuer souligne dans Imperial Hubris que l’organisation terroriste avait décidé d’attaquer son ennemi à son centre de gravité : l’économie.
 
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Le gouvernement des Etats-Unis se soucient-ils de la sécurité de ses citoyens ?
 
La guerre contre le terrorisme n’était donc qu’un prétexte pour rencontrer des objectifs stratégiques et économiques. Evidemment, il faut présenter à l’opinion publique une raison valable pour partir en guerre et envoyer des tas de jeunes au casse-pipe. Les attentats d’Al-Qaïda ont offert le mobile rêvé. Peu importe si l’invasion de l’Afghanistan n’était pas nécessaire pour capturer ben Laden. Peu importe si Saddam Hussein n’entretenait aucune relation avec Al-Qaïda. Les esprits étaient chauffés à blanc et prêts à s’engager dans la croisade du Bien contre le Mal.
 
Pourtant, les citoyens qui ont poussé des cris de joie lorsque Barack Obama a annoncé la mort de ben Laden, devraient se poser quelques questions aujourd’hui. Si le chef d’Al-Qaïda est bien mort, le gouvernement des Etats-Unis n’a pas montré le moindre signe de remise en question de cette politique dévastatrice qui avait servi de terreau à l’islamisme radical : coups d’Etat, agressions militaires, violations du droit international, utilisation de bombes au phosphore blanc ou à l’uranium appauvri, financement d’organisations terroristes et de régimes dictatoriaux, pillage des richesses… Les dirigeants US ont poursuivi leurs crimes en toute impunité.
 
On ne pourrait justifier d’aucune manière les actes terroristes de ben Laden. En revanche, on peut tenter d’en comprendre les fondements pour éviter que des tragédies semblables aux attentats du 11 septembre ne se reproduisent. Cette démarche nous renvoie inévitablement à la politique étrangère menée par les Etats-Unis. Or, non seulement les dirigeants US n’ont pas tenté d’enrayer le phénomène, mais ils l’ont gracieusement alimenté en déclenchant de nouvelles guerres.
 
Les citoyens des Etats-Unis doivent comprendre que leur gouvernement se soucie très peu de leur sécurité. Les terroristes de la Maison Blanche répondent à des intérêts économiques qui sont contraires à ceux du peuple.
 
petits_ben_l4fb7-e4298.jpgLe chef d’Al-Qaïda est mort mais peut-être que le prochain ben Laden sera l’un des ces 5 millions d’orphelins qui errent en Irak, ou bien un Afghan qui aura vu ses parents tués par les drones de l’armée US. Il pourrait venir d’Indonésie où la répression du dictateur Suharto, soutenu par les Etats-Unis, a provoqué 1,2 millions de morts. Il sera peut-être somalien ou chilien. Les Etats-Unis maintiennent le pays du premier dans le chaos depuis dix ans. Et ils ont renversé le président démocratiquement élu du second en 1973 pour installer la dictature sanglante du général Pinochet.

Bref, des ben Laden pourraient voir le jour aux quatre coins de la planète, partout où les Etats-Unis ont semé la désolation. Les intérêts des multinationales ne sont pas favorables à la paix dans le monde ni à la sécurité des citoyens, qu’ils soient de New-York, Bagdad ou Santiago. Pour ces terroristes aussi, il est nécessaire que justice soit rendue. Celle des tribunaux et non celle des exécutions sans procès.

 

Autres articles de grégoire Lalieu :



1-2 Chems Eddine Chitour : Pour en finir avec le 11-Septembre.  

Partie immergée du Nouvel ordre néolibéral.


 «Les négationnistes du 11 septembre sont des ennemis de la démocratie ou, au mieux, les idiots utiles de l'extrémisme. Ils doivent être dénoncés comme tels».

Laurent Joffrin

   C'est par ces mots que le débat d'idées est engagé, induisant de ce fait, la promesse de toutes les foudres pour ceux qui seraient tentés d'avoir un avis contraire, dans la plus pure tradition de l'intolérance comme ce fut le cas pour le négationnisme à propos de l'ampleur de l'holocauste.

Un grand sondage H.E.C. Junior Conseil pour ReOpen911: 58% des Français doutent de la version officielle des attentats du 11 septembre.

 Il n'empêche! La liberté de parole a ses limites en Occident qui se veut donneur de leçon.  

Le quotidien danois Jyllands Posten, situé à droite, avait publié en 2005 les douze représentations de Mahomet, qui déclenchèrent l'affaire que l'on sait. Les questions liées à la liberté d'expression lui tiennent donc particulièrement à coeur. Des ruines de Ground Zero a émergé une culture de l'outrage qui, poussée à l'extrême, conduit à des restrictions de liberté bien plus drastiques que de simples dispositifs techniques tels que les caméras de surveillance ou les scanners dans les aéroports.(1)
Que s'est-il passé le 11 septembre: version officielle et doutes

La version officielle nous dit quelques heures après la chute des 3 tours du WTC que 19 terroristes ont détourné des avions et les ont fait écraser sur les tours et sur le Pentagone occasionnant la mort de près de 3000 personnes. Cet événement a eu des répercussions dans le monde entier et va structurer encore ce nouveau siècle pendant de longue année. Pour la première fois de son existence, lm’Empire est attaqué sur son sol. 

Pourtant, des doutes se sont fait jour malgré l'enquête officielle sur les causes et les commanditaires de ces attaques. Ce qui est vrai c'est que deux avions ont percuté les tours du WTC mais ces tours sont-elles tombées sous le choc et l'incendie ou ont-elles été aidées dans leur chute par une autre cause? Justement, deux énigmes ont retenu l'attention. Les explosions et la chute inexpliquée du bâtiment 7, non touché par les impacts des avions. En août 2006, le professeur Graeme MacQueen publiait une étude complète sur les témoignages recueillis auprès du département incendie de New York (Fdny) dans les mois qui suivirent le 11 septembre. Au travers d'un corpus de témoignages venant de 503 pompiers et secouristes, qui représente environ 12.000 pages et en appliquant une méthode de pointage rigoureuse, il a extrait 177 témoignages provenant de 118 témoins soutenant l'occurrence d'explosions au World Trade Center. Si des explosions ont joué un rôle critique dans ces chutes, la version officielle avec Al Qaîda en son centre pourrait devoir être révisée de manière radicale, voire complètement abandonnée.(2)

 

« Il n'y a pas de livre d'Histoire, écrit Ariane Walter, professeur de philosophie, plus passionnant, plus riche, plus indispensable, pour comprendre les secrets du 11 septembre que «La route vers le nouveau désordre mondial» de Peter Dale Scott. Oui, le 11 septembre a aussi été un coup d'Etat d'une partie du gouvernement américain. L'habileté de Scott est de nous dire: ne croyez pas que le 11 septembre soit, dans l'histoire des Etats-Unis, un événement soudain et unique. 50 ans de politique l'ont amené, préparé, construisant une situation monstrueuse qui ne pouvait que le produire. «Le 11 septembre doit être envisagé comme le point culminant d'un mécanisme à l'oeuvre depuis un demi-siècle, conduisant à des décisions prises en secret par de petites coalisations, à la militarisation du maintien de l'ordre, à des plans prévoyant la séquestration des dissidents, ainsi qu'à des opérations, des transactions et des actifs gouvernementaux échappant au contrôle de nos représentants et enfin par la gouvernance de ceux qui financent les partis politiques plutôt que par ceux qui s'y impliquent.» Mais les maîtres réels des Etats-Unis, seront Dick Cheney, Donald Rumsfeld et Brzezinski. Qui a monté l'attentat? Al Qaîda? Les US? Le Mossad? L'Arabie Saoudite? Le Pakistan? Al Qaîda, en particulier est l'enfant de la CIA».(3)


Sarah Difallah s'interroge pour sa part et écrit: «La CIA aurait-elle pu empêcher les attentats? Les Etats-Unis avaient-ils prévu d'attaquer l'Irak avant le 11 septembre? Si de nombreuses théories du complot se sont développées depuis les attaques du 11 septembre, c'est que de nombreuses zones d'ombre, nourries par les silences et les ambiguïtés du gouvernement américain au lendemain de l'attentat, demeurent. Le rapport de la commission nationale sur les attaques terroristes contre les Etats-Unis, publié le 22 juillet 2004 est considéré comme bâclé par beaucoup de familles de victimes. Dans son ouvrage «11 questions sur le 11 septembre» (Ed. Jean-Claude Gawsewitch, 2011), Medhi Ba rappelle que le rapport de l'Agence fédérale des situations d'urgence (Fema) publié en mai 2002, indique «qu'en raison des informations disponibles et du temps imparti, la séquence des événements qui ont conduit à l'effondrement de chacune des tours ne peut être établi de manière définitive». Pourtant en 2008, l'Institut officiel de normalisation américain (Nist) rend publics les résultats de sa propre enquête qui conclut, elle, à un effondrement dû à la chaleur de l'incendie. Les structures métalliques ont tout simplement fondu » (4)

 

« Le refus des autorités américaines d'enquêter sur les explosions entendues par de multiples témoins n'a fait qu'alimenter les théoriciens du complot. Pendant une heure et demie, des avions détournés ont volé dans le ciel américain et tout près du Pentagone sans être inquiétés. Officiellement, la guerre en Irak a été déclenchée en réponse aux attaques sur le sol américain et parce que George W. Bush jugeait que Saddam Hussein détenait des armes de destruction massive qui menaçaient la sécurité des Etats-Unis. Dans une enquête documentaire, il est parvenu à démontrer que depuis 1998, sous la pression des néoconservateurs, les Etats-Unis souhaitaient prendre le contrôle de l'Irak. Il révèle également avoir obtenu les notes de l'assistant de Donald Rumsfeld, ancien ministre de la Défense de George W. Bush, «prises lors d'une réunion dans l'après-midi du 11 septembre». Retranscrivant les propos de son patron, il écrit «Judge whether good enough hit S.H at same time. Not only UBL» (Juger si c'est assez bon pour attaquer Saddam Hussein en même temps. Pas seulement Usama Ben Laden»».(4)

Les conséquences matérielles du 11 septembre 

Du côté américain 5000 morts en Irak et 1500 en Afghanistan 500 milliards pour l'Afghanistan  et 1000 milliards de dollars  en Irak depuis le 7 octobre 2001 date des premières frappes. Sans beaucoup se tromper, on peut avancer que cette guerre faite aux taliban a fait et fait plusieurs milliers de morts principalement parmi les civils ,notamment «grâce» aux drones pilotés par des militaires du fin fond du Texas dans des salles climatisées et qui sèment la mort et la désolation au sein d'une population qui n'a pas vu la paix depuis plus de trente ans. En Irak, c'est aussi la tragédie, on parle de plus d'un million de morts et de milliers de déplacés, un effondrement de l'Etat à qui il faudra une génération pour se remettre le jour où les attentats journaliers qui font des centaines de morts par mois cesseront. Certes les Américains sont partis, il ne reste que 50.000 GI's qui gardent les puits de pétrole. Pendant ce temps, les Irakiens atomisés s'étripent.

 

S'agissant de la cause palestinienne, pour Hussam Itani du journal Al Hayat, le 11 septembre 2001 a balayé l'Intifada. Israël a tiré profit de l'insensibilité exprimée par la rue palestinienne devant la tragédie du 11 septembre pour placer ses opérations contre les Palestiniens sous l'étiquette de la «lutte internationale contre le terrorisme». Sharon pouvait dire: «Nous avons notre Bin Laden» à propos de Arafat...

 

« Dix ans après, écrit Alain Gresh, rédacteur au Monde diplomatique, «la guerre contre le terrorisme», qui visait à éradiquer toute menace, y compris celle des Etats dénoncés comme «voyous», est un échec, et la rhétorique belliciste de Washington s'est atténuée. Les Etats-Unis devraient se retirer d'Irak d'ici à la fin de l'année, laissant derrière eux un pays détruit, avec un gouvernement divisé et corrompu, qui sera plus proche de Téhéran que de Washington. En Afghanistan, malgré les déclarations lénifiantes, la montée en puissance des taliban apparaît irrésistible, tandis que le Pakistan s'enfonce dans la crise. Quant à Al Qaîda, si son chef Oussama Ben Laden et nombre de ses hauts dirigeants ont été tués, elle a essaimé au Maghreb, au Yémen, au Nigeria, etc.»(5)

 

«Le prix de ces guerres, avant tout payé par les peuples qui en ont été les victimes, pèse aussi sur les Etats-Unis et plus largement sur l'Occident, de deux manières. Elles ont permis une remise en cause des libertés au nom de la lutte contre le terrorisme, légalisé la torture, les enlèvements, les écoutes illégales, les assassinats ciblés, etc., pratiques qui se sont étendues malgré l'élection du président Barack Obama, comme le montre le maintien du bagne de Guantanamo ou l'utilisation sans restriction de drones.»(5)

 

L'Islam, le bouc émissaire du néolibéralisme qui prospère

La douleur  des familles américaines au même titre que les douleurs des afghans et irakiens qui ont perdu des membres de leur famille dans ces conflits est réellement une tragédie. « Une vie ne vaut rien , mais rien ne vaut une vie »  disait André Malraux . Il n’empêche qu’il faut s’interroger sur le fait suivant : « A qui profite ces crimes ? ce désordre, cette haine attisée ? » Une réponse possible qui, malgré les idéologues comme Samuel Huntington qui appellent de leur vœux « un choc des civilisations », le vrai coupable c’est cette mondialisation-laminoir et ce néo-libéralisme qui instrumente tout ce qui peut servir sa cause, à savoir la domination du monde par une poignée de puissants qui pousse le monde à sa perte. Résultat des course, le bouc émissaire depuis la fin de l’Empire soviétique est l’Islam : «  ce pelé , ce galeux d’où viennent tous nos maux » dirait Jean de la Fontaine .  On attise les tensions interreligieuses et il n’est pas étonnant de ce fait, que des médias bien intentionnés poussent à  la roue et bercent dans le sens de l’intolérance l’imaginaire des Occidentaux et notamment des Américains.

 

On dit qu'après le 11 septembre - partant de la certitude que le 11 septembre est imputé aux terroristes islamiques - les Américains s'interrogent sur la place de l'Islam dans la société américaine, notamment après la menace du pasteur extrémiste Terry Jones qui a finalement «suspendu» son projet de brûler 200 exemplaires du Coran, jour anniversaire des attentats contre le World Trade Center le 11 septembre 2010 . Il est vrai que nous avons eu auparavant les caricatures du Prophète (Qsssl), et ensuite le Discours de Ratisbonne du « panzer cardina l». On dit que 80% des conflits actuels mettent aux prises des musulmans. (Irak, Iran, Afghanistan, Soudans, Yémen.. Sahel...) Et si toutes ces guerres sont voulues? Si tout ceci est mis en place pour faire diversion? Pour que le néolibéralisme continue à laminer les faibles? Et si le terrorisme fait le lit du néolibéralisme ou l'inverse comme nous l'avons écrit?(6)


Pour Alain Gresh « le terrorisme est devenu un concept attrape-tout permettant aux Etats de justifier leur politique de répression. Malgré les révoltes arabes et la marginalisation des groupes islamistes radicaux et violents, malgré l'affaiblissement d'Al Qaîda, les discours sur «la menace islamiste» ont profondément infiltré les sociétés et les mentalités en Occident et déstabilisé les minorités d'origine musulmane, entraînant un repli communautaire et la montée d'un climat islamophobe qui fait le lit d'une nouvelle droite radicale. D'autre part, ces guerres déclenchées par Washington ont coûté des sommes folles, entre 3000 et 5000 milliards de dollars pour les seuls Etats-Unis, selon le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz. Elles ont accéléré l'éclatement de la crise financière (favorisée aussi par les cadeaux aux banques) et réduit les marges de manœuvre de l'Etat. Dix ans après les attaques contre le World Trade Center, c'est le relatif déclin des Etats-Unis, désormais confrontés à la montée en puissance de la Chine, de l'Inde, du Brésil, de l'Afrique du Sud, etc., qui caractérise la situation mondiale. Le 11-septembre n'aura été, finalement, qu'une étape dans ce basculement du monde ».(5)

 

C'est le même constat que fait Fukuyama: « Les attaques ont marqué le début de la fin de l'hégémonie des Etats-Unis sur le monde de l'après-guerre froide. (...) Les attaques du 11 septembre 2001 ont porté un coup d'arrêt dramatique à cette période. Elles ont ouvert une décennie catastrophique pour l'Amérique, sur tous les plans: diplomatique, militaire et économique. (...) Depuis dix ans, elle a perdu de sa superbe. Ses choix de politique étrangère et de politique économique se sont révélés erronés. Le modèle de croissance américain s'est avéré très fragile et les attaques terroristes ont servi de révélateur à la vulnérabilité du pays. (...) Une certaine islamophobie s'est développée au sein d'une partie de la droite américaine. C'est un sentiment latent chez certains Américains qui peut aisément être exploité par les politiciens car le thème demeure mobilisateur ».(7)

 

En mars 2011, Peter T. King, parlementaire républicain de l'Etat de New York et président de la commission sur la Sécurité nationale de la Chambre des représentants, prévoyait  de tenir des auditions sur la radicalisation des musulmans américains. Quand on veut combattre son ennemi, il faut connaître son «potentiel». Une étude a été lancée. Combien de musulmans dans le monde? «Cette étude ne manquera pas d'alimenter la polémique aux Etats-Unis et en Europe», déplore le Washington Post. Et pour cause, «il s'agit peut-être de la première tentative de dresser un état des lieux de la population musulmane dans les différents pays du monde», souligne le quotidien américain. Les musulmans seront 2,2 milliards en 2030.

 

L'Amérique, écrit Greg Jaffe du Washington Post vit à l'ère de la guerre sans fin. L'extrémisme religieux, les nouvelles technologies et l'armement toujours plus puissant ont propulsé le monde dans «une période de conflit persistant,» à en croire le dernier rapport du Pentagone sur les questions de sécurité planétaire. «Personne ne devrait se bercer d'illusions et penser que le monde industrialisé peut remporter ce conflit dans un avenir proche» (9).  1,6 milliard en 2010 et représenteront 26,4% de la population mondiale contre 23,4% actuellement. Aux Etats-Unis, le nombre de musulmans, passera de 2,6 millions en 2010 à 6,2 millions en 2030.(8)

« Aujourd'hui, poursuit le professeur Francis Fukuyama, ce qui m'inquiète le plus aux États-Unis n'est pas le problème de la dette. C'est plutôt la radicalisation du Parti républicain, avec les «Tea Parties» et la présence très forte des évangéliques. Y a-t-il un rapport entre les attentats et le regain d'audience de ces évangéliques? C'est possible ».  (7)

Sans faire dans la concurrence victimaire, et bien que rien ne remplace une vie, imaginons le nombre de 11 septembre subis du fait de la mort tragique de centaines de milliers d''Irakiens, de Palestiniens, d'Afghans, de Libyens? Le 11 septembre inaugure un siècle de guerre, de conflits larvés et les potentats arabes pétroliers se tiennent le ventre. L'empire a besoin des ressources des pays faibles et va les «démocratiser» en fonction justement du Nouvel ordre mondial d'essence néolibérale. Les peuples et les cultures voire les religions ne doivent pas s’anathématiser ; le vrai défi pour tous les citoyens du monde est comment faire face à ce tsunami  d’une  mondialisation  sans état d’âme dimensionnée à la taille des nantis et qui  broie les faibles du Nord comme du Sud  les identités  et les espérances. 


1. http//www.courrierinternational.com/article/2010/09/16/le-11-septembre-et-la-culture-de-l-outrage 

2. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/118-temoins-d-explosions-parmi-les-100290utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29&utm_content=Yahoo%21+Mail 

3.Ariane Walter: Les origines de l'attentat du 11 septembre 2001 Agoravox 10 09 2011 

4. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/le-11-septembre/20110907.OBS9894/11-septembre-les-questions-en-suspens.html07-09-11 

5. Alain Gresh http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2011-09-09-11-Septembre

6. C.E. Chitour: Le lit du terrorisme: le neolibéralisme prédateur L'Expression 10 09 2011

7. http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/09/09/francis-fukuyama-l-amerique-a-perdu-de-sa-superbe_1569547_ 3222.html#xtor=EPR-32280468-[NL_weekend]-20110910

8. Combien de musulmans dans le monde? Courier international 31.01.2011

9. http://www.courrierinternational.com/article/2011/09/08/l-amerique-empetree-dans-une-guerre-perpétuelle

Chems Eddine Chitour http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=CHI20110912&articleId=26511

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1 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

1-1 Grégoire Lalieu : Le gouvernement des Etats-Unis impliqué dans les attentats du 11 septembre ?

1-2 Chems Eddine Chitour : Pour en finir avec le 11-Septembre.

2 Courrier des lecteurs & trouvé sur le net & témoignage 

2-1 STTC : Guide à la découverte des lanceurs d’alertes du 11-Septembre.

2-2 Paul Craig Roberts : En Amérique, le respect de la vérité est mort.

2-3 Le documentaire Secrecy Skills est paru aujourd’hui, malgré les menaces de la CIA.

3 Analyse -  Géopolitique et stratégie – Réflexion

3-1 11 / 09 : Une théorie de la conspiration.

3-2 Jean-Marc Manach : 40% DES ATTENTATS TERRORISTES AUX ETATS UNIS SONT « INITIÉS OU FACILITÉS PAR LES AUTORITÉS »

 

 

 Le "dossier du 11-09 " est  visible  sur nos blogs : 

http://journaldeguerre.blogs.dhnet.be/

http://journauxdeguerre.blogs.lalibre.be/

 

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