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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:21

Photo transmise par l'agence de presse syrienne Sana du président syrien Bachar al-Assad (d) lors d'une émission télévisée à Damas le 30 octobre 2011

La FIDES est une agence de presse du vatican : les infos ci-dessous sont vérifiés

le vatican n'est pas connu pour être un partisan du régime syrien 

 

http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=33063&lan=fra
2012-05-23

ASIE/SYRIE - Trois civils chrétiens tués dans la zone de Homs



Hama (Agence Fides) – Les civils chrétiens innocents sont victimes du conflit en cours en Syrie. Dans la zone martyrisée de Homs, où le conflit armé se poursuit, un certain nombre de familles chrétiennes ont abandonné le village de Dmeyneh, entièrement chrétien, se trouvant sur la route reliant Qusayr à Homs. Ainsi que l’a appris l’Agence Fides, le village est protégé par l’armée syrienne mais il a été touché ces jours derniers par des tirs de mortier effectués par des milices rebelles, tirs qui ont fait trois morts parmi les civils chrétiens : Hanna Skandafi, âgée de 60 ans, son petit-fils, George Skandafi, de 14 ans, et Jessica Layyous, 13 ans. Après les bombardements, une vingtaine de familles chrétiennes ont quitté Dmeyneh et ne savent actuellement pas où aller.


Entre temps, un certain nombre de familles chrétiennes qui avaient été chassées du village d’Al Borj Al Qastal, dans la province de Hama (voir Fides 12/05/2012) ont regagné leur village. L’Armée syrienne a en effet pris le contrôle de la zone et les habitants chrétiens ont pu rentrer en possession de leurs maisons. C’est ce qu’indique à Fides des sources au sein de la communauté gréco catholique locale.

 

Comme cela a été référé à Fides, le Père George Hosh, prêtre grec orthodoxe, a déclaré que « les fidèles ont recommencé à prier » alors que « des fidèles musulmans sunnites et alaouites des villages alentours ont exprimé leur solidarité, condamnant un tel incident ». Des habitants du lieu affirment que « les occupants étaient des étrangers et des radicaux islamiques armés qui ont séquestré des maisons dans tout le village et réquisitionné l’église pour en faire leur quartier général ». Selon le Père George Hosh, « il s’agissait de militants armés venus de Turquie et d’autres extrémistes islamiques provenant de Tunisie, de Libye et du Pakistan ». (PA) (Agence Fides 23/05/2012)

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:19

 

lundi 14 mai 2012

Lord Stirling lance une alerte
Je ne sais pas s'il y a une relation avec l'alerte que j'avais postée en avril sur le blog.
Lord Stirling est écossais et vit aux US. Il gère un blogspot (comme le BBB) qui se nomme ''Europe''. C'est pas le genre de gars à balancer une info pour attirer des lecteurs.
Il aurait eu une information sur une prochaine invasion de l'Iran et fait un résumé sympathique de la situation militaire mondiale :



Nous vivons une époque où être alarmiste, c'est être réaliste
 
[Picture+4.jpg]
http://europebusines.blogspot.fr/
Votre attention Lecteurs svp:
J'ai reçu un compte-rendu fiable comme quoi une unité de la Garde Nationale vient de terminer un programme d'entraînement au cours duquel on leur a dit qu'ils vont aller en IRAN. Je connais l'Unité, mais je ne peux la nommer, c'est une unité de la Garde Nationale qui n'est pas dans l'Etat d'Indiana où je réside, c'est la seule chose que j'ai la liberté de vous dire. Si vous avez connaissance de cas semblables svp envoyez-moi un mail à earlofstirling@yahoo.com, identifiez-vous et dites-moi l'unité et ce que vous avez la possibilité de dire. Je ne cherche pas une inormation classifiée, juste celle que le public a basoin de connaître, si nous sommes sur le point d'entrer dans une autre guerre et pire, la Troisième Guerre Mondiale.
Merci, Tim Comte de Stirling

  
(..)   Il y a eu tellement d’informations importantes et franchement carrément effrayantes que j’ai relatées récemment, que j’ai décidé de rédiger une vue d’ensemble de ce qui se passe sur cette belle planète donnée par notre Créateur. Par où commencer ? Je pense que je dirais que ''nous vivons une période où être alarmiste, c’est être réaliste.'' 

 
Un petit groupe de familles vraiment maléfiques, d’une richesse presque incroyable, les familles du Cartel Bancaire Mondial, sont derrière la plupart des guerres depuis plus de 200 ans. Elles gagnent leur argent par la mort et la destruction, la création de monnaie à partir de rien et son prêt avec intérêts aux nations du monde. Elles sont impliqués dans tous les aspects du commerce et du crime; étaient derrière le nazisme et le communisme, ont organisé les guerres napoléoniennes, la guerre civile Américaine, la Grande Guerre (première guerre mondiale), la deuxième guerre mondiale, et beaucoup d’autres encore. Ils étaient derrière Hitler et ses camps de concentration, les Goulags soviétiques, les prisons d’esclaves en Chine et autres choses malfaisantes. Ils ont organisé depuis plus de 200 ans presque tous les « boum » et fiascos économiques, les paniques financières, les récessions, les dépressions. Ils ont tué des empereurs, des rois, des présidents, des papes et de nombreux leaders au cours des ans. Ils ont désiré le pouvoir suprême, le contrôle du monde entier et de toutes ses ressources, de ses nations, de ses peuples depuis de nombreuses générations. Pendant tous ce temps, ils ont été surtout des adorateurs de Satan, servant leur maître et lui fournissant des âmes et des corps brisés lors de crimes organisés, de révolutions et des orgies de sang que nous appelons 'guerre'..
 

 
Maintenant, ils sont près du but auquel il aspirent depuis longtemps qu’ils nomment leur Nouvel Ordre Mondial. Ils ont juste besoin de finaliser quelques programmes actuellement en cours, tels que la Grande Dépression, un nouvel état policier basé sur une haute technologie, le désastre pétrolier de BP cause d'un chaos climatique, le cauchemar nucléaire de Fukushima non résolu délibérément, des efforts de réduction de la population par Big Pharma et une 'petite chose' nommée troisième guerre mondiale.
 

 
La meilleure façon de conduire l’humanité dans l’horreur absolue d’une troisième guerre mondiale basée sur des techniques guerrières du 21ème siècle est de lancer une guerre au Moyen Orient, cette fois-ci contre l’alliance Syrienne/Iranienne/ Libanaise/Palestinienne/Gazaoui.
 

 
Les Russes se voient entourés par les efforts de l’OTAN mondialiste et voient évoluer le système OTAN ABM (anti-balistique système) comme une menace sur leur sécurité nationale. Les Chinois aussi voient leur prospérité et leur pouvoir nouvellement trouvés en grand danger. Les deux ont récemment envoyés de grands signes diplomatiques et militaires pour dire qu’ils ne toléreront pas de guerres supplémentaires dans le monde arabo-musulman créées par l’OTAN. Les Russes en particulier voient la guerre à venir avec l’Iran comme une aventure militaire à leur porte qu’ils ne peuvent autoriser; les Chinois voient la guerre afghane s’étendre jusqu’au Pakistan(leur proche client de longue date) comme un grave danger de voisinage surtout si l’Inde est recrutée avec succès dans l’alliance mondiale. Les Chinois traitent la crise militaire grandissante avec les Philippines comme une opportunité pour prendre l’initiative militaire alors qu’une guerre mondiale approche.
 

 
Un “jeu de guerre” majeur va commencer le 15 mai sur la frontière jordano-syrienne; et seulement une étincelle pourrait le transformer en guerre à grande échelle. La Turquie, à l’autre bout de la Syrie, soutient l’opposition armée/organisée/financée et équipée par l’étranger et le premier ministre Turc a dit cette semaine qu’il pourrait bien invoquer les dispositions de l’OTAN qui requiert que toutes les nations de l’OTAN viennent au secours d’un membre de l’OTAN qui se fait attaquer; des appels pour que les Turcs fassent une incursion en Syrie afin d'établir une « zone de sécurité » pour la population se font de plus en plus forts. La marine de l’OTAN et de ses alliés sont sur le point de s’engager dans des « jeux de guerre » majeurs vers Oman et maintenant deux escadres complètes d’avions de guerre les plus perfectionnés, les USAF F-22 Raptor, sont positionnés au Moyen Orient vers l’Iran (..)
  

 
Les Israéliens ont commencé un rappel massif des réservistes de l’armée de terre, qui a été rapidement mis sous règles de censure militaire. Cette semaine, une nouvelle unité gouvernementale a été largement vue au Moyen Orient (à la fois en Israël et dans le monde arabo-musulman) comme un gouvernement de guerre formé pour mener une guerre contre l’Iran/etc… Des officiels des services secrets récemment retraités, sérieux et très expérimentés, ont lancé un appel pour que soit mis fin à la conduite vers la guerre de Netanyahu ; mais leurs efforts ont été sans succès. Ils savent les grands dangers auxquels la population israélienne devra faire face et savent que leur nation risque sérieusement d’être totalement détruite, de même que l’ensemble du Moyen-Orient.
 

 
L’alliance iranienne/ syrienne/Hezbollah/ Gazaoui/ palestinienne possède peut-être 100.000 roquettes et missiles guidés, avec des ogives conventionnelles perfectionnées et des ogives chimiques/radiologiques et biologiques, prêtes à transformer l’essentiel d’Israël en cimetière. Les iraniens, n’ont pas besoin de force antagoniste onéreuse de « destruction mutuelle assurée »(Mutually assured destruction = MAD en anglais = fou) contre les USA et l’OTAN. Ils ont une technologie biologique militaire perfectionnée acquise quand l’Union Soviétique a implosé il y a plus de vingt ans. Ceci leur a permis de créer des virus du jugement dernier basés sur la technologie de recombinaison génétique de l’ADN et sans aucun doute de distribuer des douzaines de virus mutant tueurs à des agents dormants localisés en Amérique du Nord et en Europe. Si l’ancienne civilisation d’Iran, son peuple, sa religion doivent être détruits par la charge Mondialiste /Sioniste, ils pourront renvoyer la balle.
 

 
Israël bien sûr a plusieurs centaines d’ogives nucléaires de toutes sortes et de toutes tailles, avec des systèmes de courte/moyenne/longue portée. Ils peuvent détruire tout le Moyen Orient et le feront, s’ils pensent être en danger d’un nouvel Holocauste. En fait, ils se sont assurés de rendre publique l’option Samson, qui fait appel à la destruction nucléaire de nombreuses grandes villes du monde (surtout en Amérique du Nord, en Europe et en Asie) dans le cas d’une défaite israélienne.
 

 
Le fait que nous nous dirigions sans nécessité vers la pire destruction fatale et réciproque pour chaque bord dans la guerre mondiale à venir ne semble avoir aucun effet sur le bord mondialiste/ Netanyahu. Ceci est peut être la chose la plus effrayante dans tout ceci, qu’un bord ne fasse pas face aux événements de manière rationnelle et logique, de s’assurer que le besoin d’annihilation totale devienne rapidement un succès. Nous faisons face à un futur où, dans une grande partie du monde développé, il n’y aura pas assez de vivants pour enterrer les morts. Nous sommes en fait, devant une parfaite « Corne d’abondance de l’enfer » prête à balancer ses fruits pourris sur la totalité de la planète (et de ce fait sur toute vie humaine et animale).  
 

 
Tim Comte de Stirling, blog EUROPE
 
Traduit par Chantalouette et Hélios

Jeudi 24 mai 2012

Peu de gens le savent, mais la guerre, depuis 1914, n'a jamais cessée....

 

Ho, bien entendu, on va me prendre pour un fou. Mais tout le monde ou presque pense que l'Histoire se fait au jour le jour, que l'élite, dans sa domination, se prélasse et fait comme tout le monde, c'est à dire rien.

 

La classe moyenne me désole par son inculture, sa désinvolture.

 

La classe ouvrière n'a tout simplement plus aucune classe.

 

Reste un amas de con-sommateurs. Stupides et fiers de leur apparence vide.

 

La guerre bat son plein, et "Plus belle la vie" continue....

 

« La guerre des classes existe, c’est un fait, mais c’est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la remporter »

 

Warren Buffet

 

Articles récents

 

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War on Iran & Syria: What They Are NOT Telling Us ~ link  

 

In America, where I live, we traditionally begin the Summer Season with the three-day Memorial Day Weekend.  Memorial Day, which many years ago was known as Decoration Day for the flowers that people decorated their family graves with, is a traditional day to honor American war dead and all of our departed loved ones.  Have a happy and safe Memorial Day weekend.    

Tim Earl of Stirling    


UN Security Council condemns Syrian massacre that killed over 100 - with video ~ link ~ linkThis is all a part of the organized plan to trigger a General Middle East War with Syria/Iran/Lebanon/Palestine/Gaza.  The so-called "rebels", actually well paid foreign Islamic mercenaries equipped with state-of-the-art military firepower move into a city, such as Houla, and use advanced anti-tank and other weapons against the Syrian Army.  The US/Israel supply real-time satellite views to the "rebels" who embed themselves in high civilian populations.  In such cases, unless you want to lose a hundred tanks and many hundreds of men, the standard tactical response is to shell the enemy's locations.  This causes many civilians to die, which is what the strategy is all about, and then the globalist/Zionist mainstream news media yells massacre...the Syrians are killing civilians, while ignoring the so-called "rebels" who placed the civilians in grave danger deliberately.   Do not be fooled by any on-going negotiations with Iran, Syria is the back-door to a war with Iran and World War III.  Also, by delaying a direct attack on Iran, it gives the Eurozone disaster time to cause the global economic collapse that will trigger the Second and most severe phase of the new global Greatest Depression, one that will not be blamed on Israel and the US for starting a war that will close the Straights of Hormuz and collapsing the global economy.   It is going to be one Hell of a Summer!    Stirling    




US-NATO seek to trigger instability in Syria: Death Squads ravage Syrian town - West calls for "Action" ~ link ~ Before UN monitors even arrived in Houla, Syria, northwest of Homs and close to the Lebanese border where it is now admitted that militant extremists, cash, and weapons had been freely flowing for months, the US, UK, and France were already calling for the "international community" to move against the Syrian government, in the latest effort to justify further meddling in the Middle Eastern nation.

France's new Foreign Minister, Laurent Fabius, has called for the dubious "Friends of Syria" cadre to meet again to discuss further measures to be taken against Syria while both France and the UK urged for more support to be given to the Syrian opposition, now long exposed as employing terrorist tactics, including indiscriminate bombings, and according to both the UN and Human Rights Watch, the kidnapping, torture, and murder of civilians.

Western media organizations had claimed that Syrian government shelling was responsible for the 90 deaths "confirmed" by UN monitors who later arrived at the scene. However, conflicting reports from across Gulf State media claim the deaths, particularly those of children, were caused by "knives" wielded by death squads. Images broadcast by both the opposition and the Syrian government's SANA news network shows slain families laying dead within intact structures, the result of a combination of brutality including close range small arms fire and possibly bladed weapons as claimed by Gulf State networks. SANA maintains that the atrocities were committed by opposition death squads, as it has consistently maintained throughout the duration of the unrest. The West and its allies however, have presented conflicting, and ever-shifting narratives to obfuscate increasingly depraved atrocities committed by their own proxy rebel forces.






Syria blames 'rebels'/armed gangs for terrorist massacre in Houla ~ link ~ “We completely deny responsibility for this terrorist massacre against our people,” Makdissi said in a press conference in Damascus on Sunday.

“We have set up a military and legal committee to investigate [the incident]. The results will emerge within days.”

Deadly clashes between Syrian forces and armed groups broke out on May 25 in Houla, located in the central province of Homs and about 32 kilometers (20 miles) northwest of the provincial capital city of Homs.

Head of the UN observer mission in Syria Major General Robert Mood said a UN team has counted 92 bodies, including at least 32 children, after it arrived in the town for investigation on May 26.

“There are neighborhoods where there are armed men. The [UN] observers go into the towns and see with their own eyes. It is the government’s right to protect its citizens,” Makdissi said.

“No Syrian artillery or heavy weapons were used in the area of Houla.”

The Syrian Foreign Ministry spokesperson also censured some “without any evidence” accusations against the Damascus government over its involvement in the Houla violence.






Laying the Foundations for Preemptive Nuclear War Against Iran - with video ~ link ~ It is highly likely that the Israelis and NATO will employ nuclear weapons against Iran/Syria/Lebanon/Palestine/Gaza in the near future.  However, there are a couple of things that should be remembered.  Iran/Syria/Lebanon-Hezbollah have maybe 100,000 rockets and guided missiles with Advanced Conventional (fuel air explosive) and other (Chemical/Advanced Biological/Radiological) WMD based warheads that can and will destroy Israel and much of the GCC states and allied bases in the area.  Further, Iran DOES HAVE a MAD (mutually assured destruction) counter-force against all of its enemies homelands (North America and Western/Central Europe) in its Advanced Biowar capabilities.  A capability that has the killing power of a global thermonuclear strike force of a superpower.  Further, Pakistan has said that if Iran is attacked it will render military support to it, and Pakistan has a large number of thermonuclear warheads.  Additionally, Russia and China will almost certainly become involved with all of their firepower.  The globalist know all of this and are counting on it to achieve the level of destruction and population reduction that, in their satanic inspired insanity, they desire to usher in their New World Order.   Stirling    

As prospects for a preemptive strike on Iran remain ever present, the recent round of talks between the P5+1 and Iran in Baghdad on May 23rd, 2012 have resulted in a familiar stalemate. As a precondition for any deal to stop higher-grade uranium enrichment, Tehran requested immediate relief from economic sanctions as a show of reciprocity [1]. Iranian chief negotiator Saeed Jalili emphasized Tehran’s right to develop peaceful nuclear energy as a signatory to the nuclear Non-Proliferation Treaty, while the P5+1 refused to scale back economic sanctions, insisting Iran suspend its 20% uranium enrichment program [2]. As leaders in Tel Aviv assert that Israel may conduct military strikes against Iran before the US Presidential elections in November [2], Major General Hassan Firouzabadi of the Iranian Armed Forces reiterated Iran’s commitment to the full annihilation of the Zionist regime and the continual support of Palestinian autonomy [3]. Even if Tehran reaches an agreement with the IAEA, Israeli Defense Minister Ehud Barak refused to rule out a military strike against Iranian facilities, demanding that Iran dismantle its uranium enrichment sites and use only imported fuel [4].   

Bastin’s assessment of Iran’s nuclear program further emphasizes the impracticality of weaponizing the hexafluoride product of Tehran’s gas-centrifuges, as the resulting deterrent would yield the equivalent explosive capacity equal to a kiloton of conventional explosives, producing a highly inefficient nuclear weapon. If Iran chose to produce nuclear weapons in this way, it would take several years to reach the 90% enrichment levels needed for a nuclear deterrent; Iran has complied with the IAEA and the United Nations on this issue and there is no substantial evidence indicating that Tehran has any intention of enriching uranium to 90% for the purpose of creating nuclear weapons. On March 23rd, 2012, Reuters released a special report entitled, “Intel shows Iran nuclear threat not imminent”, concluding that the United States, its European allies and even Israel agree that Tehran does not have a bomb, it has not decided to build one, and it is years away from having a deliverable nuclear warhead [55]. As the West continually implements an unyielding regime of sanctions against Iran when they themselves acknowledge the civilian nature of the Iranian nuclear program, the overwhelming motive behind their actions to pressure Iran into full-scale war on an unprecedented scale is self-evident.  




Lies and Consequences In Our Past 15 Wars ~ link ~ This is one that you need to read at the link in full, on this Memorial Day weekend.  Remember that wars are the greatest generator of deficit spending and profit for the Global Banking Cartel families.   Stirling  
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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:16

 

Michel Collon torpille la propagande de l'OTAN

 

 

 

 

 

Mardi 22 mai, lors de l'émission Ce soir ou jamais, Michel Collon a torpillé la propagande de l'OTAN, une institution présentée par les médias officiels comme étant au service de la démocratie et des droits de l'homme.

 

 

 

 

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Invité à Ce soir ou jamais pour débattre sur le sommet de l'Otan, Michel Collon en a profité pour rappeler le rôle fondamental de cette alliance militaire : soumettre les populations du Nord comme du Sud pour défendre les intérêts de l’élite occidentale. C’est le bilan à tirer lorsqu’on examine les actions de l’Otan, au-delà de la propagande sur la menace soviétique hier et sur les interventions humanitaires aujourd’hui. Michel Collon explique également comment, dans le contexte actuel d’un empire US en déclin, l’Otan applique la stratégie du chaos pour contenir l’émergence des concurrents économiques.

 

Commander La stratégie du chaos

 

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« Notre politique et d’essayer d’accélérer l’arrivée à un point de basculement » où le régime syrien de (...)

J’ai été militant politique pendant presque toute ma vie d’adulte. Durant toutes ces années, j’ai (...)

Non, Manuel Valls, le nouveau ministre de l’intérieur, ne fera sans doute pas de déclaration sur (...)

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Maintien de la hausse des droits de scolarité, suspension des cours et disqualification des (...)

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Quelques semaines avant le sommet de Lisbonne, la CNAPD entre autres organisations avait réuni à (...)

Daniele Ganser, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bâle et président de (...)

Le Parti de la justice et du développement (AKP) du premier ministre turc Erdogan ne se contente (...)

 

 

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OTAN

 

 

Sommet de Chicago
par Tommaso DI FRANCESCO, Manlio DINUCCI
Les 21-22 mai se tient à Chicago le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Otan. Parmi les diverse questions à l’ordre du jour, de l’Afghanistan au « bouclier anti-missiles », il y en a une centrale : la capacité de l’Alliance à maintenir, dans une phase de crise économique profonde, une « dépense pour la défense » qui continue à lui assurer une nette supériorité militaire. Avec un optimisme inconscient, le socialiste du Pasok Yannis Ragoussis, qui fait fonction de ministre grec de la défense, a (...) lire la suite
L’art de la guerre
par Manlio DINUCCI
L’Otan, qui s’est autocélébrée avec le Sommet de Chicago, a 63 ans, mais ne les fait pas : sur sa nouvelle carte d’identité elle a vingt ans. Pendant la guerre froide, écrit-elle dans son autobiographie officielle, elle ne mena aucune opération guerrière, mais se limita à « assurer la défense de son propre territoire contre la menace du Pacte de Varsovie ». Elle ne dit pas cependant que celui-ci fût formé six ans après l’Otan. C’est avec la fin de la guerre froide, à la suite de la dissolution du Pacte de (...) lire la suite
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GUERRE
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par André BOUNY
De la vérité engloutie, des pièces manquantes au puzzle remontent en surface. Désormais, les volumes communément acceptés d’Agent Orange déversés sur le Viêt Nam semblent réellement obsolètes. Depuis la fin de la Guerre américaine au Viêt Nam (Laos et Cambodge), selon différentes recherches scientifiques au fil du temps, les estimations portant sur le volume d’ « Agent Orange » utilisé lors de cette guerre chimique ne cessèrent d’aller crescendo. Ces études avancèrent 42 millions de litres, ensuite 54, (...) lire la suite
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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:15

 

Des anciens combattants US

renvoient leurs médailles à l’OTAN


 

 

Dans l’ombre du Sommet de l’Otan à Chicago, sous le regard de la police antiémeute, des dizaines d’anciens combattants des guerres d’Irak et d’Afghanistan ont jeté leurs médailles et présenté leurs excuses.


« Je n’ai qu’un mot pour qualifier cette guerre globale au terrorisme, la honte. »

« J’étais censé libérer des gens, mais j’ai libérer des champs de pétrole. »

« Aucune médaille, aucun ruban, aucun drapeau ne peut masquer la somme de souffrance humaine causée par cette guerre. »

« Je fais cela pour le peuple d’Irak et d’Afghanistan. »

« Surtout, je suis désolé. Je suis désolé pour vous tous. Désolé…. »

« L’armée est en crise, les soldats souffrent de traumatismes sexuels, de stress post-traumatiques, de traumatismes cérébraux, et ils ne reçoivent pas même les traitements qu’ils méritent et dont ils ont besoin. »


Les manifestants affirment que les guerres en Irak et en Afghanistan sont basées sur des mensonges et des politiques vouées à l’échec. Ces guerres ont couté des centaines de millier de vies et des milliards de dollars qui auraient pu, selon ces anciens combattants, être consacrés au financement d’écoles, de cliniques et de programmes sociaux aux États-unis

 

http://www.voltairenet.org/Des-veterans-US-renvoient-leurs..

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:14

 

Jeudi 24 mai 2012

 

Syrie: Manœuvres militaires en Jordanie...

 

simple message, ou signes avant-coureurs d’une

 

opération militaire conjointe de 19 pays ?

 

 

zzzzzzzzzzzz.jpg Lorsque les manœuvres militaires de grande envergure ont débuté en Jordanie, sous commandement des États-Unis avec participation de 19 pays arabes et étrangers, et sous la dénomination « el-assad el-mutaaheb » ou « lion en alerte » [1], il était logique de se demander s’il existait un lien quelconque entre ces manœuvres et ce qui se passe en Syrie. Mais les personnes concernées n’ont pas tardé à exclure toute relation entre cet exercice militaire international et les affaires syriennes. Où est la vérité ? Que se cache t-il derrière ces manœuvres ? Quels en sont les objectifs ?

 

En science militaire, il est établi qu’on a recours à de tels manœuvres pour tester une formation militaire théorique, s’entraîner à coordonner des actions sur le terrain, ou se préparer à une opération militaire conjointe. Le premier de ces trois objectifs étant exclu, il convient  de s’intéresser aux deux autres en prenant obligatoirement en compte la réalité syrienne.

 

Il est désormais évident que depuis que l’étincelle du « Printemps arabe » a prétendument gagné la Syrie, l’Occident sous la direction des USA tente de compenser ses défaites des deux dernières décennies  en travaillant à détruire la Syrie, isoler le Hezbollah puis, encercler l'Iran tout en empêchant l’Irak de rejoindre « l’arc de la Résistance », un front du refus qui s’étend de l'Iran jusqu’aux aux frontières de la Palestine.

 

Les Occidentaux ont sous-estimé les difficultés croyant qu'ils avaient affaire à un gouvernement syrien fragile, à un État abandonné par ses citoyens, et à une armée croulant sous les charges et la fatigue. Partant de là, ils avaient imaginé que le résultat de leur offensive contre la Syrie était garanti et qu’ils pourraient, à coup sûr, se débarrasser d’un tel « régime ». C’est pourquoi, quelques semaines seulement après la fameuse étincelle printanière et avant même de distinguer les fils noirs des fils blancs, les États-Unis et les états qui leur sont inféodés se sont précipités pour mettre en œuvre un plan progressif, mais accéléré, pour dénigrer la légitimité du gouvernement syrien, faire suspendre la Syrie  des instances de la Ligue arabe, avant de lui imposer toutes sortes de sanctions économiques et politiques. Ce faisant, les planificateurs du plan étaient sûrs d’eux-mêmes et sont allés jusqu’à choisir la date du renversement souhaité pour Mai 2011… puis Août 2011… date définitive, selon eux, de la victoire de l’alliance occidentalo-sioniste et de ses agents arabo-islamiques sur la Syrie.   


La réalité sur le terrain fut toute autre. Le peuple syrien ne s’est pas laissé duper par les média-mensonges  et n’a pas cédé à leurs provocations ; l’armée a témoigné de sa cohésion, de sa force, et de son courage en assumant le lourd fardeau de la situation ; les autorités ont montré sagacité, sang froid et nerfs d’acier… autant de surprises qui ont plongé l’ennemi dans une stupeur oppressante. Puis est arrivé le coup porté par une stratégie inattendue, celui donné par les prises de position de la Russie et de la Chine, suivi de leurs deux vétos répétés au Conseil de sécurité et prononcés contre une agression frauduleuse de l’OTAN et de ses alliés par des frappes militaires analogues à celles qui ont détruit la Libye.

 

C’est à partir de Septembre 2011 que l’Occident a acquis la certitude  que le Président Bachar al-Assad ne pourra pas être renversé par une  « révolution colorée, pré-conditionnée, et truquée », actualisée par de prétendues manifestations civiles, parce que la grande majorité du peuple syrien le soutient, parce que  la  soi-disant    « Armée Syrienne Libre » est une supercherie incapable de renverser le gouvernement par la force militaire en dépit de l’arrivée soutenue de bandes terroristes venues de plusieurs pays arabes et islamiques, et parce que la porte du Conseil de sécurité est désormais fermée devant une intervention militaire de l’OTAN. Il ne restait plus à la coalition occidentalo-sioniste, armée de ses agents arabo-islamiques, que d’adopter  la stratégie de la vengeance et du chaos dans le but de perturber le pays, d’en torpiller la stabilité et la sécurité jusqu’à paralyser toutes ses capacités ;  et ainsi, préparer le terrain à une intervention militaire qui se passerait allégrement d’une résolution du Conseil de sécurité [procédé irakien par excellence !]. C’est à ce stade que s’est manifestée l’outrecuidance des agents arabo-islamiques appelant  à armer l'opposition syrienne, suivie par la décision des États-Unis d'organiser un « exercice militaire » regroupant tous ces coalisés sur le sol  jordanien… énième tentative de pression sur la Syrie, doublée d’une préparation à  l’intervention militaire, en attendant  que le plan Annan ait bien rempli son rôle : gagner du temps et préparer le terrain !

 

Aujourd’hui, cette dernière manœuvre d’un « exercice militaire » conjoint est donc  en cours d’exécution avec la participation de19 pays sur une période de deux semaines ; ce qui mène aux observations suivantes :

 

1. Les pays participants peuvent être classés en trois groupes fondamentaux auxquels s’ajoute un quatrième, hybride ; avec pour chacun de ces groupes son jeu spécifique contre la Syrie.

 

1.1. Le groupe des pays limitrophes de la Syrie [Turquie, Irak, Jordanie, Liban], supposés participer au blocus projeté durant l’opération militaire, et censés prêter leurs territoires comme couloirs de passage aux forces d’intervention.

 

1.2. Le groupe des pays du Conseil de Coopération du Golfe [CCG : Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Bahreïn, Qatar, Koweït], chargés du financement des opérations et de la désinformation médiatique de l’opinion publique ; en plus de fournir « une couverture arabe » par l'implication de certains de leurs corps militaires.

1.3. Le groupe fondamental des pays de l’OTAN [Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Italie, Espagne], en tant que leaders politiques et forces militaires agissant au nom de cette organisation.

 

1.4. Le groupe hybride [Égypte, Pakistan, Australie, Ukraine, Brunei] dont la fonction essentielle est d’amener une dimension internationale, arabe et islamique, en plus du camouflage des objectifs propres à chacun de ces pays.

 

2. Quant aux ambitions et objectifs de cette dernière manœuvre des dirigeants des États-Unis, elle consiste à :

 

2.1. Délivrer un message pressant à la Syrie, lui signifiant qu’une action militaire internationale est en cours de préparation et que la « Plan Annan » était sa  dernière chance [plan auquel personne n’a cru et que certains  pays fondamentaux de cette coalition ont enterré avant même qu’il ne soit prétendument adopté].

 

2.2. Permettre aux pays participants de s’organiser en une sorte de « coopérative militaire » où chacun d’eux pourra ultérieurement assumer la fonction qui lui a été impartie.

 

2.3. Achever les préparatifs militaires en vue d’une intervention internationale en Syrie, une fois que le plan Annan aura été un échec [ce dont ils sont convaincus !].

 

3. Par conséquent la situation actuelle pourrait se résumer comme suit :

 

3.1.  Au cas où une  intervention étrangère directe et militaire était enfin rendue nécessaire aux yeux de l’opinion internationale suffisamment travaillée à cet effet,  les forces d’intervention seront prêtes à intervenir rapidement et efficacement pour renverser le gouvernement syrien, tel qu’il en a été en Libye.

 

3.2. Au cas où les émissaires terroristes et criminels sévissant en Syrie réussissaient à déborder l’État syrien ou à le faire abdiquer, ces mêmes forces d’intervention pourraient intervenir pour reprendre les choses en main et organiser la réalité qui leur convient.

 

3.3. Au cas où la Syrie résiste [ce qui est fort probable à la lumière des données réelles], ces forces d’intervention auront le mérite d’exister et d’avoir distribué les rôles pour alimenter les besoins des gangs terroristes oeuvrant sur le sol syrien, interdisant ainsi la restauration de la stabilité et de la sécurité ; ce qui leur permettrait de gagner du temps avant de revenir à charge dans deux ans !

 

4. Quant aux objectifs supplémentaires que cette manœuvre devrait pouvoir atteindre, ils concernent essentiellement le traitement des réfugiés et le transfert des populations ; ce qui est en relation directe avec les visées inavouées touchant aux questions du changement démographique et aux manipulations visant à déplacer les civils en « évacuant » et  « vidant », comme cela s'est produit pour les chrétiens d'Irak. Autrement dit, pousser au départ les habitants de certains quartiers et villages chrétiens tombés entre les mains des terroristes. Ici, il faudrait se demander sérieusement si  l'Occident ira plus en avant dans le tri et l’émigration forcée de cette population ; sans oublier comment  ont été fabriqués les prétendus réfugiés syriens, avant même qu’ils n’aient franchi le seuil de leurs maisons ; et sans oublier comment la Turquie a dressé par avance des tentes pour les accueillir, puis les a empêchés de faire le chemin inverse lorsqu’ils ont voulu regagner leurs foyers.

 

5. Une dernière remarque indispensable concerne la participation du Liban et de l'Irak. Il est clair  que les déclarations de ces deux pays vont à l’encontre des objectifs réels de cette manœuvre dirigée contre la Syrie. Il n’empêche que l’on pourrait soulever la question de savoir si quelque chose a changé, puisque certains justifient leur participation « obligée » par la nécessité de ne  pas se laisser écarter d’un événement régional militaire et sécuritaire de première importance, ou encore par la nécessité de ne pas rompre leur lien avec les États-Unis desquels ils dépendent d’un point de vue militaire. Quoiqu’il en soit, nous ne pouvons imaginer  que ces deux pays puissent se retourner contre la Syrie ; ceci pour des considérations d’ordre subjectif et objectif, liées  à ceux qui y détiennent le pouvoir de décision, et aux  circonstances.

 

Pour toutes ces raisons nous ne pouvons pas croire ceux qui disent que ces manœuvres militaires en Jordanie n’ont rien à voir avec les affaires syriennes. Nous disons qu’elles n’auraient pas eu lieu sans la défaite des Etats-Unis en Syrie, et qu’elles font partie intégrante d’un plan visant à transformer l’essai. Réussiront-ils à atteindre leurs objectifs ?

 

Pour répondre à cette question, nous n’exposerons pas ce que nous avons maintes fois répété quant à l'impossibilité d'une intervention militaire étrangère en Syrie, et à l’improbabilité que le terrorisme puisse atteindre ses objectifs. Il n’en demeure pas moins que subsiste le danger d’une déstabilisation permanente recherchée par tous ces plans successifs, et qui risque de plonger le peuple syrien dans une souffrance insupportable, souffrance ordonnée par l’Étranger, souffrance infligée par l’Arabe et le Musulman, souffrance dont la victime sera un arabe ou un musulman et tous les autres innocents, mais souffrance qui n’empêchera pas une nouvelle défaite des États-Unis !

 

Dr Amin Hoteit

21/05/2012

 

Article original : Al-Thawra

http://thawra.alwehda.gov.sy/_kuttab_a.asp?FileName=2514171020120521013612

 

 

Article traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca


Le Docteur Amin Hoteit est libanais, analyste politique, expert en stratégie militaire, et Général de brigade à la retraite.

 

[1]Des manœuvres géantes, mais "pas dirigées contre la Syrie"

http://www.courrierinternational.com/breve/2012/05/16/des-manoeuvres-geantes-mais-pas-dirigees-contre-la-syrie

 

   


 Articles de Amin Hoteit publiés par Mondialisation.ca
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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:12
La diplomatie secrète autour de la rencontre « Iran – les six »


Boris Pavlichtchev
Jeudi 24 Mai 2012


La diplomatie secrète autour de la rencontre « Iran – les six »

Les négociations entre les « six » (cinq membres permanents du CS de l’ONU et l’Allemagne) et l’Iran ont repris à Bagdad au sujet du problème nucléaire iranien.

Les « six » veulent obliger l’Iran à geler les travaux d’enrichissement d’uranium jusqu’à 20%. En effet, l’uranium enrichi à 20% pourrait servir à produire rapidement de l’uranium enrichi à 90% qui est la matièere première pour la fabrication de la bombe nucléaire.

Des avancées importantes ont précéde la rencontre de Bagdad. Yukia Amano, le directeur de l’AIEA qui a visité lundi Téhéran a dit que les résulats de son voyage allaient produitre un effet positif sur le round de Bagdad. Un jour plus tard, il a dévoilé le secret de son optimisme. C’est que l’AIEA allait prochainement signer avec l’Iran l’accord sur les inspections de ses sites nucléaires et l’accès à la documntation et aux savants atomistes.

Les sources israéliennes insistent sur  le fait que l’optimisme d’Amano s’explique également par les progrès dans la réalisation d’un accord secret bilatéral entre les États-Unis et l’Iran. L’Iran s’engagerait à suspendre les travaux d’enrichissement d’uranium jusqu’à 20% dans son usine de Fordo sans pour autant la fermer définitivement. Les stocks d’uranium enrichi à 20% seraient transformés en barres de combustible et retournés à l’Iran. L’Iran signerait également un avenant au Traité sur la non-dissémination des armes nucléaires en ce qui concerne les inspections suprises des sites nucléaires. Cependant, cet avenant ne concerne pas les sites iraniens secrets au sujet desquels les États-Unis et l’AIEA ne disposent que de rensignements sommaires.

En réponse les États-Unis et l’UE annuleront progressivement les sanctions introduites contre l’Iran et s’abstiendront notamment d’appliquer l’embargo pétrolier qui doit devenir effectif le premier juillet.

Si les renseignements israéliens sont exacts, c’est le point clé ele gel des travaux d’enrichisement qui était la principale revendication des « six ». Il semble être résolu de manière automatique. Quant à l’accord secret entre l’Iran et les États-Unis, elle est plus que parobable,  admet Vladimir Sotnikov, expert de l’Institut d’études d’Orient.

Tous ces points paraissent en effet très alléchants. Ce serait effectivement une grande avancée dans la situation autour du problèeme nucléaire iranien. Je n’exclus pas non plus qu’Amano pouvait discuter en dimplomate de cet accord secret. Les États-Unis ont tout intérêt à agir par le biais de l’AIEA tout en soulignant que les Iraniens sont en contact avec l’Agence et coopèrent avec cette institution de l’ONU.

En même temps, il était évident même sans diplomatie secrète que la situation se prête aux négociatioins actuells des « six » avec l’Iran, - poursuit le politologue Stanislav Tarassov.

Je suis rentré il y a quelques jours de Téhéran où nous nous sommes entretenus avec des diplomates iraniens. Ils disaient que l’Iran était prêt à accepter un compromis à  condition qu’il ne soit  pas unilatéral et que l’Occident et les « six » allait prendre une décision intermédaire visant à atténuer le régime des sanctions.

A la veille des négociations de l’Iran avec le groupe 5+1, les États-Unis se sont bornés à réagir d’une manière évasive aux information faisant état des progrès dans les rapports entre l’Iran et l’AIEA. « C’est un pas en avant mais nous jugeons le comportement de l’Iran d’après les actes et non pas d’après les paroles »,a dit le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney. – La pression sera maintenue tant qu’il n’y a pas de résultats » .

En effet, beintôt le round de Bagdad, s’il n’est pas empêché par une tempête de sable, va faire la lumière sur la crédibilité des renseignements en provenance de Jérusalem si on ne prend pas en considération le fait que cette fuite pouvait être délibérément faire dans l’intérêt d’Israël. Reste à savoir pourquoi à son retour de Téhéran Yukia Atano est resté, contrairement aux attentes, muet pendant une journée entière sur l’accord entre l’AIEA et l’Iran.

french.ruvr.ru

 

http://www.alterinfo.net/La-diplomatie-secrete-autour-de-la-rencontre-Iran-les-six_a76711.html

 

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:04

 

 

 

RENSEIGNEMENT SPATIAL
Pékin, nouvel arbitre du marché
Très dépendant des commandes d'Etats, le marché de l'imagerie satellite commerciale est durement touché par les baisses de budget des services de renseignement américains, et c'est désormais la Chine qui apparaît comme le principal donneur d'ordres de ce secteur fragilisé. (...) [ 551 mots] 8€

 

 

Orion : l’Observatoire de la défense

 

L’Observatoire de la défense crée au sein de la Fondation Jean-Jaurès a pour ambition de relancer le débat sur notre défense et la défense européenne dans la perspective de la prochaine campagne présidentielle. Cet observatoire s’appuie sur l’expertise du réseau Orion, créé en 2002 et présidé par Louis Gautier , qui réunit des responsables politiques, des fonctionnaires civils et militaires, des universitaires et des experts.

Orion : l’Observatoire de la défense a vocation à devenir, pour la gauche française, un laboratoire d’analyse et de propositions dans les domaines de la réflexion stratégique, de la gestion des crises internationales et de paix, et en matière de politique militaire et d’armement.

 

http://www.jean-jaures.org/Publications/Orion-Observatoire-de-la-defense/Orion-l-Observatoire-de-la-defense

Le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov
17:06 19/05/2012
MOSCOU, 19 mai - RIA Novosti

La Russie n'a pas besoin d'un désarmement qui pourrait affaiblir son potentiel militaire, a annoncé samedi le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov dans une interview à la radio Echo de Moscou.

"Le désarmement en tant que tel ne sert à rien. Nous n'avons pas besoin d'un désarmement qui affaiblirait notre pays. Nous avons besoin d'un désarmement qui renforcerait la sécurité nationale de la Russie", a-t-il déclaré.

D'après le vice-ministre, le concept de destruction mutuelle garantie constitue toujours un des éléments clés de la sécurité internationale. Selon ce concept, en l'absence de systèmes de défense antimissile, le pays qui utiliserait l'arme nucléaire en premier serait nécessairement anéanti par une frappe de rétorsion.

"Aussi terrible qu'il paraisse, ce concept permet de prévenir une guerre nucléaire. Or, dès que ce concept est abandonné, on commence à se faire une illusion en croyant qu'une guerre nucléaire pourrait être gagnée. C'est une illusion dangereuse, et le système de défense antimissile est susceptible de la créer. Et alors la stabilité stratégique serait rompue", a expliqué M. Antonov.

 

 

Lien : http://fr.rian.ru/defense/20120519/194766336.html

 

La Chine condamne les pays déployant le bouclier antimissile en tant qu'intimidation  23/05/2012

La Chine condamne les pays déployant le bouclier antimissile en tant qu'intimidation



La Chine n'accepte pas la position des pays qui déploient le système de défense antimissile pour intimider d'autres Etats, a déclaré le vice-ministre chinois des Affaires étrangères Chen Gopin ayant ajouté que le président de Russie Vladimir Poutine et le président de Chine Hu Jintao discuteraient du bouclier antimissile en Europe lors de leur prochaine rencontre. « Les positions de la Chine et de la Russie là-dessus convergent entièrement », a-t-il ajouté.

Précédemment les militaires russes ont lancé depuis le cosmodrome de Plessetsk un nouveau missile balistique intercontinental capable de surmonter les systèmes de défense antimissile.

http://french.ruvr.ru/2012_05_23/Chine-bouclier-antimissiles/

 

Lien : http://www.alterinfo.net/notes/La-Chine-condamne-les-pays-deployant-le-bouclier-antimissile-en-tant-qu-intimidation_b4275914.html

 

Libye : Tentative d’assassinat de deux membres du CNT  

Libye : Tentative d’assassinat de deux membres du CNT


L’Observatoire libyen des droits de l’Homme a condamné lundi dernier la tentative d’assassinat de deux membres du Conseil national de transition (CNT) et souligné la nécessité de rejeter toutes les formes de violence et de respecter la légalité. Dans un communiqué publié à Benghazi, l’Observatoire a appelé tous les Bataillons armés à renoncer à la violence et se placer sous la bannière du ministère de la Défense pour construire une armée nationale libyenne.

Le journal ‘ Barniq’, paraissant à Benghazi, a révélé dans son édition hebdomadaire que deux membres du CNT, Fathi Al-Baaja et Khaled Al-Saeh ont été victimes à la veille du week-end dernier d’une tentative d’assassinat à l’aéroport de Benghazi perpétrée par un groupe armé qui les attendait. Le journal ajoute que cette tentative est survenue un jour après les coups de feu tirés contre la voiture du directeur de l’hôpital de Benghazi, Fathi Al-Jehani.

L’Observatoire libyen des droits de l’Homme a fait assumer aux ministères de l’Intérieur et de la Défense la responsabilité de fournir la protection nécessaire aux personnalités politiques de l’Etat. Les observateurs à Tripoli ont noté le début d’un grand déploiement des éléments de la sécurité nationale du ministère de l’Intérieur dans plusieurs points stratégiques dans les environs de la capitale Tripoli, avec l’approche de la date des premières élections démocratiques dans le pays qui se tiendront le 19 juin pour élire un Congrès national de 200 membres.

L’Observatoire estime que de telles opérations et l’escalade de la violence pourraient menacer le processus de transition démocratique et a appelé à la poursuite des auteurs de ces incidents et à leur demander de rendre compte. Des éléments armés non identifiés ont assassiné la semaine dernière Khaled Abu Khatoua, candidat de la ville Murzouk (sud) au Congrès national, quelques heures seulement après avoir déposé sa candidature à la circonscription d’inscription des électeurs de la ville, rappelle-t-on.

 

Le roi Abdallah au président Sleimane: je crains pour les Sunnites..!!  

Le roi Abdallah au président Sleimane: je crains pour les Sunnites..!!

Dans son message adressé au président libanais Michel Sleimane, le roi saoudien Abdallah bin Abdul Aziz a non seulement souligné la gravité de la situation au Liban, mais il a rappelé l’influence de l’extérieur sur sa composition fragile et sa volonté d'intervenir directement lorsque le besoin s'en fait ressentir afin de redéfinir les règles du jeu et délimiter des lignes rouges.

Selon le quotidien asSafir, il était clair que le roi a adopté un double langage à travers sa lettre : dans un premier temps et pour la première fois, l’Arabie saoudite adopte un ton sévère et ferme en exprimant « sa préoccupation que l’une des principales communautés qui composent le tissu social de la République libanaise soit visée» en allusion à la communauté sunnite.

« Un ton inhabituel dans le discours saoudien vis-à-vis du Liban, surtout qu’il suggère que l'une des communautés libanaises (sunnite) jouit de la protection du royaume face à toute menace (sans définir la nature de cette menace)" ! poursuit asSafir.

Cependant, après cette mise en garde du danger des conflits sectaires et de la menace d’une de guerre civile, le roi Abdallah adoucit le ton en exprimant sa confiance envers la sagesse du président Sleimane..

« Nous comptons sur la sagesse de Votre Excellence pour mettre fin à la crise et relancer le dialogue national libanais sous votre patronage, sans compter votre souci d'écarter la scène libanaise des conflits externes, en particulier de ce qui se passe chez votre voisin la Syrie », écrit le monarque saoudien.

Selon asSafir , on pourrait faire valoir que le roi de l’Arabie saoudite semble dans cette partie de son message en accord avec les trois dirigeants libanais : son soutien aussi bien à la reprise du dialogue qu'à la politique de distanciation adoptée par le gouvernement de Najib Mikati, ce qui semble une position en contradiction avec celle des alliés de Riyad, notamment le chef du courant du Futur Saad Hariri, qui non seulement refuse de reprendre le dialogue ou s’oppose à la politique libanaise de distanciation envers la Syrie, mais qui ne cesse d’exiger la démission de Mikati.

Toujours selon asSafir, l'ambassadeur saoudien à Beyrouth Ali Awad Assiri a rapporté au président Souleiman de la part de la direction saoudienne, son encouragement à la reprise du dialogue entre les parties libanaises. Selon des informations propres à asSafir, le Président de la République libanaise a discuté de sa prochaine visite à Riyad, suivi par probablement de la reprise du dialogue.

Source: asSafir

http://www2.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=65209&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1 http://www2.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=65209&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1

 

Projet de coup d'Etat, en Egypte?  

Selon certaines sources d'information, le triangle Qatar/GB/USA projette de perturber l'Ordre constitutionnel et de tourner l'issue des élections présidentielles à leur avantage.

Au terme des dizaines de rencontres entre les membres du Conseil militaire au pouvoir et les représentants du Qatar, de la GB et des Etats Unis, un projet de coup d'état a été peaufiné. au clair il s'agit de renverser via un putche militaire le président élu si celui ci est un Islamiste. Doha a accueili cette semaine une réunion où participaient le chef des services secrets egyptiens Mourad Movafi et les représentanst des pays précités. le scénario des fraudes éléctorales a toutefois la priorité et les comploteurs se passeraient bien d'un recours à la force.
 

Palestine : La prisonnière Jarboni transférée à l'hôpital

Cols bleus de Québec : la grève du zèle commencera jeudi

Grèce/Euro : risque de "contamination" (FMI)

Liebermann déclaré « personne non grata » en Grande Bretagne  

Liebermann déclaré « personne non grata » en Grande Bretagne
IRIB-Des association et célèbres personnalités pro-palestiniens ont protesté contre la visite du terroriste, ministre des affaires étrangères de l’ennemi occupant, Avigdor Lieberman en Grande Bretagne, connu pour son racisme et ses positions d’extrême droite, qui projette assister à une soirée au « Pillar Hotel », ..
..à Londres, organisée par le Fonds National Juif, principale organisation chargée d’organiser le vol des terres dans les territoires palestiniens occupés. Les militants pro-palestiniens et les associations britanniques ont appelé à rassemblement devant le Pillar Hotel, pour contester contre cette visite et dire non aux criminels de guerre dans leur pays et soulignent que Lieberman est celui qui a appelé au meurtre de masse des Palestiniens en les "noyant dans la mer rouge".
Pour noter que Lieberman est représente actuellement le parti d’extrême droite "Yisrael Beiteinu", ainsi qu’il faisait auparavant partie de l’organisation terroriste "Kach".
Le journaliste israélien Gideon Levy a dit de lui et de ses troupes qu’ils "surfaient sur les vagues de haine des Arabes, haine de la démocratie et du droit, ainsi que sur la puanteur du nationalisme, du racisme et de la soif de sang".
IRIB

 

 

Nouvelles armes russes livrées au Venezuela  23/05/2012


Nouvelles armes russes livrées au Venezuela
IRIB- Un nouveau lot d'armes russes armes arrivera prochainement au Venezuela, a déclaré mardi le président vénézuélien Hugo Chavez.
« Sans l'aide de la Russie, nous n'aurions pas cette puissance militaire dont nous disposons aujourd'hui », a indiqué M. Chavez à la télévision nationale. Il s'agit des livraisons dans le cadre du plan visant à renforcer l'armée vénézuélienne avec des armes modernes. M. Chavez a également souligné sa confiance dans le « soutien tous azimuts de la Russie et de la Chine ».
IRIB

 

Voir aussi :

 


 

L'amerique et ses bombes...

 

Lorsqu’ils ont bombardé la Corée, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, El Salvador et le Nicaragua, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Lorsqu’ils ont bombardé la Chine, le Guatemala, l’Indonésie, Cuba et le Congo, je n’ai rien dit, je n’étais pas au courant.

Lorsqu’ils ont bombardé le Liban et la Grenade, je n’ai rien dit, je n’y comprenais rien.

Lorsqu’ils ont bombardé le Panama, je n’ai rien dit, je n’étais pas un trafiquant de drogue.

Lorsqu’ils ont bombardé l’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan, la Somalie et le Yémen, je n’ai rien dit, je n’étais pas un terroriste.

Lorsqu’ils ont bombardé la Yougoslavie et la Libye pour des raisons « humanitaires » je n’ai rien dit, cela avait l’air d’être une bonne raison.

Quand ils sont venus me bombarder, il n’y avait plus personne pour me défendre. Aucune importance, puisque j’étais mort.

C’est devenu un cliché que d’accuser les Etats-Unis de choisir comme cibles les gens de couleur, ceux du tiers-monde ou les musulmans. Mais il ne faut pas oublier qu’une des plus longues campagnes de bombardement américaines féroces des temps modernes – pendant 78 jours consécutifs – fut menée contre les habitants de l’ex-Yougoslavie : blancs, européens et chrétiens.

Les Etats-Unis sont pour l’égalité des chances, lorsqu’il s’agit de bombarder. Les seules conditions requises pour devenir une cible sont : a) constituer un obstacle – n’importe lequel – à la volonté de l’Empire Américain ; b) être virtuellement sans défense contre les bombardements aériens.

« Nous ne voyons jamais le feu et la fumée, nous ne sentons jamais l’odeur du sang, nous ne croisons jamais les regards terrorisés des enfants dont les cauchemars seront désormais hantés par des missiles hurlants tirés par les terroristes invisibles, connus sous le nom d’Américains »

La NASA a annoncé une nouvelle mission spectaculaire, le lancement d’une fusée qui voyagera pendant 4 ans pour se poser sur un astéroïde où elle prélèvera un peu de poussière de la surface et ramènera sa précieuse cargaison sur la Terre, où des scientifiques l’examineront pour trouver des indices sur les origines de la vie. Une véritable histoire de science-fiction. Cela dit, à titre personnel je considérerais comme une prouesse bien plus grande pour l’humanité la possibilité de mettre fin à tous les bombardement américains et à toutes leurs guerres, et inculquer un peu d’humilité à la Sainte Trinité – les Etats-Unis, l’Union Européenne et l’OTAN – qui ne reconnaissent aucun pouvoir supérieur et qui croient qu’ils ont littéralement le droit de faire partout dans le monde ce qu’ils veulent, à qui ils veulent, aussi longtemps qu’ils le veulent, et de qualifier leur action d’un nom choisi au hasard, « humanitaire » par exemple.

La chute de l’Empire Américain offrirait un nouveau départ pour le peuple américain et le monde qui souffrent depuis si longtemps

D'aprés un article de William BLUM

http://2ccr.unblog.fr/2012/05/18/lamerique-et-ses-bombes/

 

Normal_Brannerite_in_rock_with_pyrite_Titanium_uranium_thor.jpgUranium et Thorium, scandale en puissance chez les militaires 

(vidéo sur le site)


Voici un reportage nous montrant les dangers de l’uranium et du thorium à des fins militaires. Ceci se passe chez nous, en Europe avec des tirs d’entrainements; alors imaginez quelles sont les conséquences en Irak, au Liban et ailleurs où nous avons utilisés ces métaux lourds. Un véritable scandale que veulent éviter les militaires, les états et même l’OTAN.

 

Source; realinfos

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 22:04

 

Lundi 21 mai 2012
Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, et François Hollande, dimanche à Chicago.
Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, et François Hollande, dimanche à Chicago. Crédits photo : POOL/REUTERS
Dimanche 20 mai 2012
Les Alliés indécis sur l'après 2014 en Afghanistan...
Le Soir, Philippe Regnier, 19 mai
 
Après l'Irak, l'Afghanistan. Le président Obama, à peine le G8 de Camp David clôturé, reçoit à partir de dimanche les vingt-sept pays alliés des Etats-Unis, coalisés sous la bannière de l'Otan. Dont la Belgique, emmenée pour la première fois par Elio Di Rupo. Le sommet se déroule avant la présidentielle de novembre aux Etats-Unis et « à domicile » pour Barack Obama - à Chicago, son berceau, là où il se lança dans la course présidentielle de 2008 avec la promesse de tirer un trait sur les deux guerres de l'Amérique décidées par son prédécesseur, George W. Bush.
 
A Chicago, les 28 Etats membres de l'Organisation du Traité de l'Atlantique nord (Otan) confirmeront le calendrier esquissé lors de leur précédent sommet, en novembre 2010 à Lisbonne : un retrait des troupes de combat déployées en Afghanistan pour la fin 2014. «Les sommets sont bien souvent des réunions symboliques destinées à marquer les accords. Chicago sera un sommet plutôt consensuel », estime un « sherpa », qui a contribué à la préparation de la rencontre. Autrement dit, les points litigieux seront au maximum renvoyés à plus tard -et Barack Obama, en campagne pour sa réélection, pourra respirer.
 
Des divergences risquent pourtant de faire surface.
 
En campagne électorale, le candidat Hollande désormais président de la France n'a pas hésité à marquer sa différence. Paris entend radicalement accélérer le tempo de la sortie de ses troupes combattantes d'Afghanistan : dès la fin de l'année ! François Hollande fera donc une entrée remarquée auprès de ses homologues à Chicago...
 
Avec quelque 3.500 hommes déployés en Afghanistan, la France est le quatrième contributeur de troupes à la Force internationale d'assistance à la sécurité (Fias) de l'Otan. Mais il faut relativiser cette position : la France se classe juste derrière l'Allemagne (5.000) et le Royaume-Uni (9.500) mais loin derrière les Etats-Unis (plus de 90.000 hommes). Le départ des Français est donc d'autant plus « gérable » que le processus de transfert du maintien de l'ordre aux forces afghanes suit son cours.
 
Le président afghan Karzaï vient d'annoncer l'imminence de la « troisième phase » de ce transfert, au terme de laquelle 75 % de la population afghane devraient se trouver sous la responsabilité des forces de sécurité afghanes. Dont les habitants de la région de la Kapisa... aux mains des Français.
 
La précipitation du président Hollande révèle cependant d'autres dissensions. S'il veut partir au plus vite, d'autres veulent déjà rester...après décembre 2014. Ceux-là redoutent par-dessus tout un retour aux affaires des talibans, qu'ils combattent depuis près d'une décennie. « J'ai confiance dans la capacité des Afghans à prendre leur sécurité en mains, déclare le secrétaire général de l'Alliance, Anders Fogh Rasmussen, lors d'un entretien avec quelques journalistes, dont Le Soir. Mais ils auront encore besoin de notre soutien ». Pour Rasmussen, la Fias «prendra fin et une nouvelle mission dirigée par l'Otan se mettra en place. Il faudra aussi assurer la protection de nos entraîneurs. Cette mission d'entraînement, de conseil et d'assistance (aux forces de sécurité afghanes) sera discutée à Chicago ».
 
Combien d'hommes, avec quels moyens, seront encore en Afghanistan en 2015 ? « II est trop tôt pour donner un chiffre, mais il sera plus bas », que les 130.000 hommes aujourd'hui déployés en Afghanistan, ajoute le secrétaire général. « Cela dépendra de la situation sécuritaire et des capacités des Afghans... »
 
« II faudra voir ce que les Etats-Unis seront prêts à faire, et ils ne se décideront pas avant l'automne » Un diplomate européen à l'Otan
 
Les Etats-Unis ont déjà signé un « partenariat stratégique » pour dix ans avec les Afghans. « Sur ce que cette mission fera ou ne fera pas, ce sera à préciser, indique un diplomate européen à l'Otan. Il faudra voir aussi ce que les Etats-Unis seront prêts à faire, et ils ne se décideront pas avant l'automne » et l'élection présidentielle. Des forces spéciales, hors Otan, devraient également se trouver encore sur le terrain après 2014, ajoute le diplomate.
 
Bref, à Chicago, « on devrait définir le cadre général, mais les modalités seront à préciser dans les mois à venir », estime le « sherpa ». D'autant qu'au-delà de cette discussion - engagement, désengagement -, de lourdes questions financières se posent également.
 
Kaboul espère décrocher à partir de 2017 un financement d'au moins 4,1 milliards de dollars par an pour l'entretien de ses forces de sécurité. Après donc le départ des étrangers (dont la présence sur le terrain coûte encore plus cher !), au nom de la lutte internationale contre le terrorisme. Mais qui va payer, et selon quelle clé de répartition ? La question est d'autant plus cruciale que ces 4,1 milliards ne permettront pas de payer 120.000 des 350.000 policiers et soldats afghans aujourd'hui recrutés. Certains d'entre eux pourraient alors être tentés de rejoindre... l'insurrection. En juillet, une conférence à Tokyo fera le point sur l'avenir « économique » du pays, au-delà de l'aspect militaire. Le casse-tête afghan est loin d'être réglé.
 
++++++
 
L'Alliance atlantique fourmille de projets
 
« Si vous m'aviez dit il y a un an que nous serions en Libye... Je n'aurais pu l'imaginer. Et pourtant, on l'a fait ! » Anders Fogh Rasmussen, l'ex-Premier ministre danois devenu secrétaire général de l'Otan en 2009, l'affirme : « L'Otan doit être prête pour l'imprévu ».
 
« Otan, Game Over », comme le proclament régulièrement des pacifistes venus aux grilles de l'Otan pour clamer l'obsolescence de l'organisation privée de l'ennemi soviétique 1 On en est loin : «La défense de nos frontières commence souvent loin de nos frontières, dit Rasmussen. Le futur de l'Otan, c'est aussi la défense contre les cyber-attaques... Nous devons être prêts à maintenir une capacité d'intervention et de dissuasion, pour protéger efficacement nos populations ».
 
Un bouclier bien coûteux
 
Deux grands dossiers figurent à cet égard au menu des chefs d'Etat ou de gouvernement qui convergent vers Chicago. Le premier, dans un contexte de crise et d'austérité budgétaire qui frappent l'ensemble des Etats membres, consiste à davantage mutualiser les achats nationaux de matériels. Vingt-cinq projets sont sur la table. Washington, surtout depuis la Libye, pousse l'Europe à « faire plus avec moins » - et d'aucuns relèvent qu'ils ne sont jamais loin avec leurs carnets de commandes remplis d'offres... très concurrentielles.
 
Le second dossier, en revanche, promet d'être coûteux : le développement d'un bouclier antimissile en Europe, aussi voulu par Washington. Du moins, si le
projet est mené à son terme, puisque ce sommet-ci doit se borner à constater l'existence d'une « capacité intérimaire ».
 
Une âpre bataille industrielle
 
Ce sont pour l'essentiel des équipements US existants (radars, navires, systèmes d'alerte) mais qui pourront être placés sous commandement Otan, censés protéger le sud-est de l'Europe contre de futurs missiles qui seraient un jour lancés de Téhéran, voire de Pyongyang. Mais trois autres phases de développement sont imaginées d'ici 2020. Il s'agit d'étendre la protection antimissile des forces de l'Otan aux populations des pays alliés.
 
Une âpre bataille industrielle s'annonce pour la suite, notamment pour le marché des intercepteurs de missiles. Le financement de la mise en commun du système s'élèverait à 157 millions d'euros sur 10 ans, mais c'est sans compter les moyens de défense eux-mêmes, autrement plus coûteux - des milliards d'euros.
 
Par ailleurs, ce projet continue à envenimer les relations entre l'Otan et la Russie pourtant « remises à zéro » par Obama. « Ce n'est pas une menace contre la Russie mais contre l'Iran », répète en boucle l'Otan. Un diplomate européen au sein de l'Alliance ajoute : « On a bien entendu la rhétorique russe pendant la campagne électorale, mais on espère que Moscou fait désormais bien le bilan des avantages d'une coopération avec l'Otan et les USA ». Pour l'heure, ce n'est pas limpide : aucune réunion du Conseil Otan-Russie n'est prévue à Chicago. • PH.R.
 
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Le concept stratégique de l'OTAN à l'épreuve du réel
 
Le Monde.fr
18.05.2012
 
Les 19 et 20 novembre 2010, l'OTAN adoptait lors d'un sommet à Lisbonne un nouveau concept stratégique définissant les menaces pesant sur ses Etats membres, les crises et les tendances des relations internationales et les moyens pour y faire face. C'est la feuille de route de l'Alliance pour les dix années à venir, et qui reconfirme que l'engagement pris de se défendre mutuellement contre toute attaque reste le socle de la sécurité euro-atlantique. Le chercheur en géopolitique Jean-Sylvestre Mongrenier analyse la pertinence du concept stratégique de l'OTAN un an et demi après son adoption.
 
Le concept insiste sur les menaces que pose la prolifération nucléaire et des armes de destruction massive. Quels sont les progrès réalisés par l'OTAN en la matière pour les contrer ?
 
De fait, la prolifération nucléaire et balistique - les deux phénomènes se recoupant sans se confondre -, concerne au premier chef les membres européens de l'OTAN. Reportons-nous simplement au programme nucléaire mené par le régime iranien et aux efforts balistiques que Téhéran déploie. D'ores et déjà, l'ensemble du Proche et Moyen-Orient (Turquie incluse), voire le Sud-Est européen, sont à portée de tir des missiles Shahab III. La réponse élaborée en commun au sein de l'OTAN consiste à concevoir et déployer un dispositif de défense antimissile des territoires, dispositif articulé au système global des Etats-Unis (la Missile Defense). Le projet initial de l'administration Bush, tel qu'il avait été présenté en 2007, a été reconfiguré pour mieux s'adapter aux menaces de moyenne portée qui pèsent plus spécifiquement sur l'Europe. Dans un premier temps, des intercepteurs SM-3 seront déployés sur des plates-formes navales en Méditerranée et, peut-être, en mer Noire. Dans un second temps, ce seront aussi des intercepteurs terrestres sur un site polonais et un site roumain. La reconfiguration du projet par l'administration Obama visait aussi à faciliter la réouverture des négociations avec la Russie. Sans grand succès, il faut bien le dire. Vladimir Poutine ne se rendra pas à Chicago, les 20 et 21 mai ; il n'y aura pas d'accord-cadre entre l'OTAN et la Russie, les dirigeants russes s'opposant au déploiement de systèmes antimissiles en Europe, du moins de systèmes autres que les leurs.
 
Du côté de l'OTAN et de ses pays membres, le principe d'un bouclier antimissile a été arrêté lors du sommet de Lisbonne, en novembre 2010. Il est conçu comme une extension de la défense de théâtre développée depuis 2000. La mise en place d'une "capacité intérimaire" devrait être décidée lors du sommet de Chicago, le système antimissile de l'OTAN devant progressivement monter en puissance jusqu'en 2018. Concrètement, un système de commandement américain est en place, un radar d'alerte américain est en activité dans l'est de la Turquie depuis le début 2012 et une frégate américaine, dotée du système Aegis, croise en Méditerranée. En parallèle, les Alliés travaillent à la mise en place d'un système commun de commandement et de contrôle opérationnel . Plus généralement, il importe de préciser que les systèmes antimissiles n'ont pas vocation à se substituer aux armes nucléaires, ce qui a été rappelé à Lisbonne. Ils s'intègrent dans une dissuasion globale fondée sur des moyens nucléaires, des moyens d'interception, des moyens de projection de forces et de puissance sur des théâtres extérieurs. Enfin, la politique de contre-prolifération repose aussi sur la diplomatie et les divers régimes juridiques internationaux (voir notamment le traité de non-prolifération).
 
Le principe d'édifier une défense antimissile balistique de l'OTAN a été adopté par les Alliés fin 2010.
 
Une place importante est accordée aux cyberattaques ; l'OTAN se dote-t-elle des moyens suffisants pour y parer depuis novembre 2010 ?
 
Nos sociétés, dans leur épaisseur et dans leur complexité, sont de plus en plus dépendantes des systèmes de communication électroniques comme des moyens spatiaux. Il ne s'agit pas seulement des structures politiques et militaires des Etats mais aussi des infrastructures et réseaux énergétiques (centrales nucléaires, réseaux électriques, tubes et gazoducs, etc.), de l'eau, des hôpitaux, des réseaux de circulation, des services bancaires. Tout cela constitue la toile de fond de l'attention accordée par l'OTAN aux cyberattaques et à la protection des systèmes d'information et de communication. L'OTAN en tant que telle a toujours protégé ses systèmes propres mais ces enjeux ont pris une importance grandissante dans les années 2000, au fur et à mesure de la croissance et du renouvellement des menaces. Lors du sommet de Prague, en 2002, cette question a été inscrite à l'agenda politique de l'OTAN. En d'autres termes, elle a dépassé sa seule dimension technique pour être considérée comme une priorité politique. Cette priorité est réaffirmée lors du sommet de Riga, en 2006. En 2007, l'Estonie est engagée dans une grave crise politique avec la Russie et ses institutions, tant publiques que privées, sont l'objet de cyberattaques qui menacent la cohésion et le fonctionnement de cet Etat. Réunis en juin 2007, les ministres de la défense de l'OTAN préconisent l'élaboration d'une politique de cyberdéfense. L'Estonie joue un rôle important en contribuant au premier chef à la création d'un Centre de cyberdéfense à Tallin, homologué comme centre d'excellence de l'OTAN en 2008 (ce centre mène des travaux de recherche et de la formation).
 
L'année 2008 voit éclater la guerre russo-géorgienne qui est aussi une "cyberguerre", ce qui contribue à accélérer la prise de conscience de la gravité des enjeux. C'est depuis les événements de 2007 et 2008 que des exercices de "cybercoalition" sont régulièrement menés par l'OTAN, exercice en partie élargis à des pays partenaires ; cela a été le cas pour l'exercice mené fin 2011, exercice incluant l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Pour nous résumer, jusqu'en 2007, l'OTAN a pour souci la protection de ses systèmes de communication propres. Depuis, le cadre a été élargi et l'OTAN met en place des mécanismes d'aide à ses Etats membres avec le possible envoi d'équipes de réaction rapide en cas de cyberattaques. Si certains des Etats membres ont la capacité et les moyens de développer leur propre cyberdéfense, d'autres constituent des "maillons faibles" qui pourraient menacer la cohésion et la résilience de l'ensemble de la structure alliée. L'OTAN intervient tout à la fois comme structure de coordination et de coopération entre ses membres et comme structure d'appui permettant à certains d'entre eux de se mettre à niveau. Ce processus est entériné par le Concept stratégique de 2010 qui mentionne la cyberdéfense. Dans le prolongement du sommet de Lisbonne, les ministres de la défense de l'OTAN, le 8 juin 2011, ont donné leur accord à une nouvelle version de la politique de cyberdéfense. Elle est axée sur le renforcement du dispositif central de protection, l'élaboration de nouvelles règles et le soutien aux Alliés dans leurs initiatives propres. Un plan d'action destiné à mettre en œuvre cette politique a été adopté. Une équipe opérationnelle de réaction rapide est progressivement mise sur pied et ce processus sera mené à terme dans l'année. Les quelques lignes consacrées par le Concept stratégique à la cyberdéfense ne sont donc qu'un moment dans le développement d'une thématique et d'un dispositif consacrant l'importance que les Alliés lui accordent.
 
De même, qu'en est-il en matière de lutte contre le terrorisme ?
 
La lutte contre le terrorisme nous ramène avant tout à la guerre d'Afghanistan, dont l'évolution est au cœur des discussions à l'intérieur de l'OTAN, avec en ligne de mire une sortie de ce théâtre à l'horizon 2014 et un transfert des responsabilités à Kaboul. L'OTAN et ses Etats membres basculent d'une stratégie de contre-insurrection à une stratégie de contre-terrorisme, ce qui implique une présence minimale tant à travers l'OTAN que sur le plan bilatéral. Cette stratégie de contre-terrorisme vise à empêcher la reconstitution d'un émirat islamique afghan, possible centre nerveux du système terroriste mondial. Au-delà de l'échéance de 2014 se pose donc la question des relations avec Kaboul et du soutien à apporter à ce fragile pouvoir central. C'est tout l'enjeu des "partenariats stratégiques" négociés par l'OTAN et certains de ses membres avec l'Etat afghan. Des accords et des cadres de coopération ont été mis en place, ou sont en passe de l'être, mais il faudra leur conférer de la substance.
 
C'est sur le terrain et dans les faits que se joue la lutte contre le terrorisme : le Concept stratégique élabore une vision globale des menaces et de l'environnement stratégique ; il fixe le rôle et les missions de l'OTAN mais c'est aux nations alliées d'agir dans ce cadre d'action. Il faut bien conserver à l'esprit le fait que l'OTAN n'est pas un deus ex machina ou un "grand être" agissant par lui-même. Les moyens déployés sur le théâtre afghan comme sur d'autres théâtres appartiennent aux nations alliées. En dernière instance, c'est donc sur celles-là que repose la volonté de combattre le terrorisme, d'où l'importance d'une transition en bon ordre, dans le respect des échéances fixées à Lisbonne, des responsabilités de l'OTAN aux autorités afghanes. Le "chacun pour soi" et un repli désordonné ne pourraient que mettre en péril les solidarités interalliées avec des retombées dans l'ensemble des institutions multilatérales. Sans même parler de la situation afghane.
 
Les menaces sur les voies énergétiques et maritimes sont prises en compte dans le concept comme un élément majeur des relations internationales. Comment l'OTAN y fait face ?
 
Dans les années qui ont précédé le sommet de Lisbonne, le thème de la "sécurité énergétique" s'est imposé en raison de l'utilisation répétée des exportations de pétrole et de gaz russes comme moyens de pression sur des pays centre et est-européens, pays consommateurs d'hydrocarbures russes et/ou territoires de transit vers les marchés ouest-européens. A Moscou, ces Etats sont considérés comme relevant de l'"étranger proche". De ce fait, l'exécutif polonais a même évoqué un temps la possibilité d'une "OTAN de l'énergie" ; il s'agissait d'une réaction au manque de substance de la politique énergétique commune de l'UE. Au plan mondial, les développements de la piraterie au large de la Somalie et dans le golfe d'Aden ont aussi posé la question de la sécurité des voies maritimes : l'opération menée sous le drapeau de l'UE (mission EUNAVFOR Atalanta) dans la zone est complétée par une opération de l'OTAN (mission Ocean Shield). Il est notoire que cette piraterie a eu un impact non négligeable sur les coûts du passage par le canal de Suez et le détroit de Bab-El-Mandeb.
 
A Lisbonne, la thématique par trop générale de la "sécurité énergétique" - trop générale car elle inclut la sécurité des infrastructures qui dépend de la responsabilité des autorités nationales - a débouché sur le projet d'une contribution interalliée plus ample à la sécurité des voies de communication et de transport. En la matière, l'opération Active Endeavour que l'OTAN mène en Méditerranée - une opération décidée en octobre 2001, sous article 5, pour lutter contrer les trafics illicites et le terrorisme -, constituait déjà un pas dans cette direction. Ces derniers mois, les très fortes tensions autour du détroit d'Ormuz, une zone géostratégique par laquelle transitent environ 30 % des exportations mondiales de pétrole, ont aussi mis en évidence l'importance de ces enjeux. Très fortement importateurs de pétrole et de gaz, les alliés européens ne sauraient se désintéresser de ces zones géostratégiques. Plus largement, le Commandement suprême de la transformation (ACT) - ce commandement de niveau stratégique est sis à Norfolk et il est dirigé par un Français, le général Stéphane Abrial - travaille sur les "Global commons". L'expression désignant les espaces maritimes, aériens, spatiaux et cybernétiques dans lesquels toute atteinte au libre accès et à la libre circulation auraient un impact considérable sur la mise en œuvre des moyens militaires ainsi que la sécurité et la prospérité des sociétés occidentales. Le thème des cyberattaques nous a précédemment mené à insister sur l'importance de ces enjeux.
 
Le concept de l'OTAN indique que "nous alimenterons les budgets de défense aux niveaux nécessaires pour que nos armées aient des moyens suffisants". N'est-ce pas un vœu pieux et qui  ne s'est pas du tout traduit dans la réalité ?
 
On sait que depuis la fin de la guerre froide, les pays européens ont très largement réduit leurs dépenses militaires. Un ancien premier ministre français avait alors parlé des "dividendes de la paix" mais on ne voit pas les effets bénéfiques pour la croissance économique. La valeur relative des dépenses militaires est passée de 3 ou 4 points de PIB à 1,5 point, voire moins dans bien des cas. Lors du sommet de Washington, en 1999, l'OTAN a lancé une "initiative de défense conventionnelle" (IDC) et préconisé le maintien des dépenses militaires à 2 points de PIB. A Prague, en 2002, un "engagement capacitaire" (PCC) a ensuite été adopté, et ce dans la même optique. Sans impact sur l'évolution des dépenses militaires, il faut bien le dire, les comportements de "passager clandestin" se diffusant en Europe. Désormais, la situation est encore aggravée par la crise économique, les gouvernements considérant les dépenses militaires - sans grand retour sur le marché électoral - comme une variable d'ajustement budgétaire.
 
Ce désarmement unilatéral de l'Europe, dans un monde menacé d'une possible convergence de lignes dramaturgiques, est rien moins qu'inquiétant. D'ores et déjà, il hypothèque l'interopérabilité militaire à l'intérieur de l'OTAN et la capacité interalliée à mener des opérations de guerre sans un fort appui américain. A cet égard, le conflit libyen a mis en évidence les lacunes dont souffrent les armées européennes. Cela rend d'autant plus improbable une "Europe de la défense", l'UE ne pouvant compter sur l'appui des moyens militaires américains pour pallier les lacunes de ses Etats membres dans le cadre d'une opération menée à l'extérieur de l'OTAN. Enfin, ce désarmement de fait et le désintérêt croissant des pays européens pour la défense - l'état de paix étant considéré comme donné - devraient soulever un questionnement en termes de philosophie politique. Les Welfare States ont dévoré les Warfare States et il faudrait se demander si les Etats-providences européens, par ailleurs profondément mis à mal par la stagnation économique et les évolutions démographiques, constituent encore des entités politiques, au sens fort du terme. Cette réflexion philosophico-politique nous conduirait bien au-delà de l'OTAN mais il faudra bien la mener.
 
En matière de gestion de crise, l'OTAN appelée à mieux gérer l'après-conflit. Or c'est plutôt une spécificité de l'Union européenne et une faiblesse de l'OTAN. L'organisation a-t-elle commencé à rattraper son retard en la matière ?
 
L'UE et certains de ses Etats membres ont volontiers mis en avant leurs moyens civils comme avantage comparatif vis-à-vis de l'OTAN et comme outil de "Soft Power"dans la compétition planétaire. De fait, l'engagement de l'UE dans les "Balkans occidentaux", c'est à dire le Sud-Est européen, est d'une grande importance pour le devenir de cette région appelée à rejoindre les instances euro-atlantiques. Il faut cependant conserver à l'esprit que ces interventions de l'UE ont été lancées après celles menées dans le cadre de l'OTAN et sous la direction des Etats-Unis, lors de la phase armée des conflits géopolitiques régionaux. Avec le recul et à l'épreuve des faits, le maniement des théories du Soft Power se révèle être la rationalisation d'une certaine impuissance européenne.
 
Dans le cadre de l'OTAN, c'est l'engagement en Afghanistan qui a conduit à développer une approche globale, c'est-à-dire civilo-militaire et intégrée. L'enjeu est de contrôler dans la durée le terrain conquis par les armes, et ce au moyen d'investissements civils et de projets de reconstruction. Le Concept stratégique met en avant la "sécurité coopérative" qui a l'ambition de conjuguer "approche globale" et "partenariats" avec diverses organisations internationales dont l'ONU. A ces fins, une "structure civile de gestion de crise, appropriée mais modeste" est prévue. Cela ne va pas sans effets de concurrence entre la "technostructure" de l'UE et celle de l'OTAN mais il faut rappeler que ces deux organisations sont très largement composées des mêmes Etats membres et il s'agit d'allouer au mieux les ressources de ces Etats. Au final, la question-clé est de savoir quel est l'ordre de grandeur adéquat et le niveau politique pertinent pour relever les défis internationaux : le cadre strictement européen de l'UE ou le cadre euro-atlantique délimité par les contours de l'OTAN ?
 
Une coopération importante avec l'UE est soulignée dans le concept stratégique. Comment le "partenariat stratégique avec l'UE" ainsi mentionné s'est-il accru ?
 
En raison des larges intersections entre l'OTAN et l'UE quant à leur composition respective, un partenariat semble relever du bon sens. L'"Europe une et libre" à laquelle les Occidentaux travaillent à donner forme depuis la fin de la guerre froide repose sur deux piliers complémentaires : l'UE et l'OTAN. Aussi le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a-t-il beaucoup insisté sur l'importance du partenariat entre l'OTAN et l'UE. La question nous renvoie à l'"approche globale" et aux effets de synergie recherchés entre moyens militaires et moyens civils. L'époque d'une forte concurrence entre le projet d'une "Europe totale" d'une part et le "tout-OTAN" d'autre part est aujourd'hui dépassée, mais l'approfondissement des relations UE-OTAN se heurte notamment au conflit entre la Turquie et Chypre à propos de la partie nord, unilatéralement reconnue par Ankara sous la forme d'une "République turque de Chypre du Nord". La Turquie à l'intérieur de l'OTAN, Chypre à l'intérieur de l'UE contrarient la négociation de l'étroit partenariat UE-OTAN souhaité par tous ou presque. La réunification de Chypre permettrait peut-être de lever l'ostacle mais nous n'en prenons pas le chemin. A ce sujet, il faudrait aussi s'inquiéter des effets provoqués par le "collapsus" grec sur la balance des forces dans la région et en Méditerranée orientale. Nous n'avons pas encore entrevu toutes les conséquences possibles.
 
L'idée que "nous coopérerons plus étroitement pour le développement des capacités de manière à réduire au minimum les doubles emplois et à maximiser le coût efficacité" est-elle déjà mise en pratique ? Que peut-on attendre de l'idée de smart defence ?
 
L'idée de smart defence ["défense intelligente"] consiste à acquérir en commun et à partager un certain nombre de capacités militaires, de manière à compenser la baisse des dépenses militaires des dernières années et à conserver les moyens de remplir les objectifs qui ont été définis dans le cadre de l'OTAN. En cela, la smart defence est la sanction du désarmement unilatéral européen mis en exergue par les difficultés de l'opération en Libye. Dans un discours du 10 juin 2011, peu avant son départ du Pentagone, Robert Gates avait alors insisté sur les effets pervers de cette démission, avec un possible désintérêt des Etats-Unis pour l'OTAN faute de retour sur investissement, d'autant plus que Washington est amené à redistribuer une partie de ses moyens militaires en Asie-Pacifique où les tensions entre la Chine et les alliés des Etats-Unis s'amplifient, notamment autour du découpage des eaux territoriales et des zones économiques exclusives, en mer de Chine méridionale et en mer de Chine orientale.
 
A la tête de l'Allied Command Transformation [commandement interallié chargé de superviser la transformation des capacités militaires de l'OTAN], le général Abrial a été chargé de formuler des propositions concrètes dans le cadre de coopérations bilatérales et multilatérales. Il a aussi pour interlocuteurs l'Agence européenne de défense afin de travailler dans la même direction. Les quelque 25 projets concernent notamment l'entraînement des soldats, la médecine du champ de bataille, la police du ciel, les patrouilles maritimes, la gestion commune des munitions ou encore les ravitailleurs en vol.
 
Chacun de ces projets serait pris en charge par de petits groupes de pays. Ces projets comptent aussi une initiative franco-américaine dans le domaine de l'"intelligence, surveillance et reconnaissance", une fonction très importante pour la gestion du champ de bataille. Nous ne sommes qu'au début de ce processus qui est pensé pour s'inscrire dans le long terme. A Chicago, l'objectif primordial en ce domaine est d'aboutir à une déclaration politique sur l'engagement des alliés à mieux coordonner leurs investissements militaires.

Si le pragmatisme est de mise dans la communication autour de la smart defence, il n'en reste pas moins que l'achat de moyens communs, le partage de capacités et la spécialisation des nations posent toute une série de questions. En cas de désaccord entre les alliés sur une décision d'intervention militaire, un partage trop poussé des capacités ne déboucherait-il pas sur une paralysie réciproque ? Les principaux Etats européens, notamment la France et le Royaume-Uni au plan militaire, auront-ils la volonté et la capacité de demeurer des "nations cadres", à même de prendre la direction d'une opération militaire d'importance ? Plus fondamentalement, ce processus d'intégration militaire pourrait être de longue portée au plan politique. N'assisterait-on pas, cahin-caha, au dépassement des souverainetés national-étatiques dans le cadre élargi de l'euro-atlantisme ? A l'évidence, bien des Etats européens ne sont pas décidés à conserver une forme altière de souveraineté : l'involution des budgets militaires révèle les préférences collectives.
 
Finalement, le concept stratégique répond-il à l'évolution des menaces internationales ?
 
Quels sont selon vous les points qui vont bloquer à l'avenir ou à l'inverse évoluer positivement ? Comme indiqué plus haut, le concept stratégique reflète une vision globale de l'environnement international et des menaces qu'il recèle. Il est suffisamment large et souple pour que les autorités politiques puissent opérer des choix pertinents dans ce cadre de pensée. Le défi porte essentiellement sur les budgets militaires en Europe. Aucun cadre de pensée et de conception ne saurait en effet pallier l'absence de volonté et de moyens. Et c'est à l'aune des budgets et des capacités que l'on jauge les intentions. En la matière, le combat se déroule à l'intérieur de chaque Etat membre puisque c'est là que s'élaborent les choix budgétaires et les décisions d'investissement. Sur un plan plus général, l'Europe et ses Etats sont le lieu d'un affrontement entre logiques fédératives, au sens générique du terme, et logiques nationalistes. Cet affrontement concerne tout aussi bien l'OTAN que l'UE ; l'affaiblissement de l'une des instances euro-atlantiques ne manquerait pas de retentir sur l'autre.
 
Le concept stratégique est-il voué à évoluer ou est-il figé pour dix ans comme il est prévu ?
 
L'image globale qui sous-tend et englobe tout à la fois le concept stratégique de l'OTAN évolue selon un processus incrémental, par essais et par erreurs, pour s'adapter aux événements et aux transformations de l'environnement international. La méthode nous renvoie à l'épistémologie de Karl Popper. Comme pour les concepts stratégiques précédents, les ajustements seront donc successifs et les directives politiques globales feront évoluer la chose jusqu'à ce qu'une refonte d'ensemble soit ressentie comme nécessaire. Tout l'art politique consiste en fait à conjuguer esprit de géométrie et esprit de finesse. On ne peut cependant exclure le cas d'exception, l'"a-normal", c'est-à-dire une situation de détresse qui remettrait tout en jeu et exigerait une décision souveraine. C'est peut-être là que réside la "question d'Europe" : une incapacité à penser, fût-ce au plan théorique, la situation de détresse.
 
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L'Otan qui, depuis 1949, lie les deux rives de l'Atlantique au sein d'une alliance militaire, doit affronter une nouvelle tempête qui pourrait l'obliger à réduire ses ambitions et à se replier sur sa mission initiale de défense du territoire des alliés. Cette question sera au centre des discussions des chefs d'Etat ou de gouvernement des 28 pays membres qui se retrouvent dimanche 20 et lundi 21 mai à Chicago pour un sommet qui devra se pencher sur l'avenir de l'organisation après le départ en 2014 de toutes les troupes de combat d'Afghanistan.
 
Certes, depuis la chute du mur de Berlin, l'Otan, créée pour défendre l'Europe de l'Ouest et l'Amérique face à toute velléité d'expansion voire d'invasion du « bloc soviétique », a réussi à se réinventer et à survivre à la fin de la division du monde en deux blocs antagonistes. L'Organisation, qui se targue d'avoir gagné la guerre froide sans avoir tiré un seul coup de canon, a largement confirmé son titre d'alliance militaire la plus réussie de l'histoire. Dans un monde où les conflits sont de plus en plus asymétriques, elle a réussi à s'imposer au Kosovo ou encore en Libye, et si ses combats contre le trafic de drogue en Méditerranée ou la piraterie au large de la Corne de l'Afrique sont loin d'être achevés, ces opérations ont permis de réunir à côté des marines des pays de l'Otan celles de nations comme la Russie, la Géorgie, Israël, voire même de la Chine. La guerre en Afghanistan ne peut certes plus être gagnée par l'Otan, qui a pris le commandement de la force internationale de sécurité dans ce pays (ISAF) en 2003. Mais l'organisation a réussi à maintenir à ses côtés 22 autres pays. L'Otan s'est même préparée à la guerre de demain, la guerre cybernétique. Tout cela tient de la prouesse pour une alliance vieille de soixante trois ans et qui, à Chicago, réunira encore une trentaine de pays partenaires à ses côtés pour en faire le plus grand sommet de son histoire.
 
Et pourtant, les défis qu'elle doit affronter aujourd'hui font peser des menaces sur sa propre survie. Le premier, c'est d'organiser le retrait d'Afghanistan du gros des troupes de combat pour qu'il ne tourne pas au fiasco comme ce fut le cas de l'Armée rouge en février 1989, quelques années avant l'implosion de l'URSS. Ce retrait est compliqué et si les Américains ont rappelé avant Chicago la notion de sécurité collective : « ensemble dedans, ensemble dehors », la France ne semble pas avoir écouté. Après les Pays-Bas puis le Canada, le président François Hollande s'est engagé à accélérer le désengagement français. Et même si le retrait avant la fin 2012,comme promis par le socialiste lors de sa campagne électorale, ne devrait concerner que les « troupes de combat » laissant sur place des forces de soutien et de formation de l'armée et de la police afghanes, il oblige à une accélération du déploiement de l'armée afghane notamment dans la Kapisa. Côté français, on insiste néanmoins sur le fait que le départ anticipé - de quelques mois seulement par rapport au dernier objectif de Nicolas Sarkozy de l'effectuer en 2013 -ne remet pas en question la stratégie de l'Otan en Afghanistan. Car le vrai sujet à Chicago est ailleurs : les alliés doivent décider des conditions du maintien après 2014 d'une force d'appui et de formateurs de l'armée de ce pays d'Asie centrale ainsi que du financement de l'armée afghane. Ce qui est loin d'être gagné.
 
Car le deuxième grand défi est le plus menaçant pour la sécurité - et la survie -de l'Otan : la crise de l'endettement public en Europe et en Amérique. Cette crise oblige les Etats à réduire encore plus rapidement que prévu leurs dépenses de défense. Avant même les derniers soubresauts de la crise grecque, les dépenses des pays européens membres de l'Otan avaient chuté de 20 % par rapport à 1991, à la fin de la guerre froide. Selon le secrétaire général de l'Organisation, le Danois Anders Fogh Rasmussen, en 1991, les Européens prenaient encore en charge 34 % des dépenses de défense des alliés laissant alors 66 % à la charge des Etats-Unis et du Canada. Une part européenne qui a chuté aujourd'hui à 21 % et qui devrait encore se réduire au moment où les Etats-Unis vont devoir aussi mettre leur défense à la diète après les folies financières en Irak et en Afghanistan.
 
Ce défi budgétaire intervient alors que d'autres puissances économiques et militaires comme le Brésil, la Chine et l'Inde, émergent. Ces nations, souligne à raison le dirigeant danois, « n'ont pas beaucoup d'intérêt à mettre en cause l'ordre mondial qui leur a permis de construire leur propre prospérité ». Mais ces pays ainsi que la Russie, s'ils n'ont pas empêché l'opération militaire en Libye menée par la France et l'Angleterre avec le soutien de l'Otan, et des Etats-Unis, n'y ont pas, non plus, pris part. Sans parler de la Syrie où Russie et Chine ne sont pas prêtes à accepter une quelconque intervention de l'Otan. Ce qui est un rappel que leurs intérêts ne coïncident pas - toujours -avec ceux de l'Organisation.
 
Cette tension est d'autant plus inquiétante que l'Alliance Atlantique, elle-même, est soumise à un risque endogène : l'éloignement - politique -des deux rives de l'Atlantique. Le président Barack Obama a bien affirmé son intention de concentrer les forces américaines - non plus vers l'Europe -mais vers l'Asie, qui est désormais la région « cruciale » à ses yeux. Pour la première puissance militaire mondiale, il s'agit d'un changement de cap non négligeable. Surtout que les tensions en mer de Chine se font de plus en plus vives. Et les appels des Américains à l'Europe de prendre une part plus grande à sa propre défense et à celle des territoires voisins risquent de rester lettre morte. Pour survivre, l'Otan qui a déjà réduit ses propres effectifs, va devoir se résoudre à son tour à une forte cure d'amaigrissement. La question est de savoir si les alliés parviendront à passer à ce que les responsables désignent comme la « smart defense », la défense intelligente, qui consiste à travailler à des programmes conjoints et à mettre de plus en plus de matériels et de munitions en commun. Ce pari est en tout cas loin d'être gagné. Même si Barack Obama fera tout pour que le sommet de Chicago, le premier depuis treize ans sur le territoire américain, se passe bien et que les alliés n'affichent pas trop en public leurs différends.
 
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Sommet de l'Otan : Le who's who du banquet de Chicago
Par M. K. Bhadrakumar

Asia Times Online, le 18 mai 2012
article original : "Who's who at NATO's banquet"
Trad : Questions Critiques
 
L'OTAN continue d'imprimer les cartons d'invitation à son sommet de Chicago qui se tiendra dimanche prochain. Un carton d'invitation a été imprimé mercredi à l'attention du Président pakistanais Asif Zardari. Le Pakistan est devenu « éligible » sous réserve de descendre de ses grands chevaux et de rouvrir les routes de transit pour les convois militaires qui se dirigent vers l'Afghanistan - malgré le refus obstiné de Washington de s'excuser pour le massacre de soldats pakistanais en novembre dernier, lors d'une frappe aérienne, ou d'en finir avec les frappes létales de leurs drones sur les villages pakistanais.
 
l'OTAN versera 1 million de dollars par jour au Pakistan au titre des droits de transit. Une invitation au banquet de l'OTAN à Chicago comme récompense pour la réouverture des routes de transit, est ce un accord correct ? Les principaux partis d'opposition pakistanais ne le pensent pas. Mais de toute façon, c'est le gouvernement en place qui décide. Et puis, les militaires pakistanais veulent que ça se passe ainsi.
 
Zardari est impatient d'y aller, mais il fallait s'y attendre. Être vu à un évènement éblouissant est une question de prestige national. D'un autre côté, l'OTAN n'invite pas Pierre, Paul ou Jacques. Par exemple, ni le président chinois ni le président indien n'ont été invités à ce cercle d'initiés à Chicago. (La Russie s'est tatée et a répondu niet, mais c'est une autre histoire un peu compliquée ; et, l'Otan voulait inviter Israël, mais la Turquie y a mis le holà et à dit hayir.)
 
La liste des invités de l'OTAN démontre l'ingéniosité occidentale et, à son tour, elle constitue aussi une feuille de route des stratégies mondiales occidentales pour le 21è siècle. A quoi ressemble la liste des invités ? Ce qui est le plus frappant est qu'il y a des cercles, un peu comme dans l'Enfer de Dante.
 
Le noyau dur comprend les 28 membres de l'OTAN. Le cercle suivant est constitué des 13 pays considérés comme les « partenaires mondiaux » de l'OTAN - pour la zone Asie-Pacifique : le Japon, la Corée du Sud, l'Australie et la Nouvelle Zélande ; pour le Moyen-Orient : le Qatar, les Emirats Arabes Unis et le Maroc ; pour la région eurasiatique : la Géorgie ; et pour la bonne vieille arrière-cour européenne : l'Autriche, la Suisse, la Suède et la Finlande.
 
Il s'agit de la crème de la crème des alliés de l'OTAN. Les omissions les plus voyantes sont l'Indonésie et les Philippines (ces dernières, bien qu'elles fassent partie des « Etats sur la ligne de front » dans la zone Asie-Pacifique et qu'elles soient prêtes à harceler le dragon chinois), l'Arabie Saoudite (bien qu'elle soit la plus grosse station service des économies occidentales depuis bien plus d'un demi-siècle), l'Egypte, l'Afrique du Sud, le Mexique, le Brésil et l'Argentine (ces deux derniers étant des divas dans leurs régions respectives). Il semble que l'OTAN se sente généralement inconfortable avec le club des 20 qui tend à se former.
 
Le jeu des « amitiés viriles »

Si l'on poursuit, un autre cercle extérieur comprend des pays qui sont des participants ou des collaborateurs à la guerre afghane de l'OTAN. Ce sont les véritables « VIP » (ou les « héros », selon les points de vue sur la guerre afghane sanglante), parce qu'ils prennent le risque de se discréditer et qu'ils ont attiré l'attention d'al-Qaïda pour sauver l'OTAN du bourbier afghan. Ces pays sont (par ordre alphabétique et non en fonction de la quantité de sang et de larmes qu'ils ont versée) : l'Azerbaïdjan, l'Arménie, le Bahreïn, le Salvador, l'Irlande, le Monténégro, la Malaisie, la Mongolie, Singapour, l'Ukraine et les Tonga.
 
Quel détail sensationnel, si jamais la guerre afghane devait être gagnée, que ce soit aussi grâce à la contribution des Tonga ! Mais les faits sont faits.
 
La liste est incomplète. Ce cercle comprend également une sous-section avec en son centre l'Afghanistan (qui sera le principal sujet de discussion du sommet de l'OTAN), entouré de ses voisins de la région d'Asie Centrale. Il semble que la Russie ait été logée sous cette enseigne. Il est à peu près certain que Zardari entre dans cette case.
 
La Russie délègue simplement son chef du bureau afghan au ministère des affaires étrangères à Moscou, exprimant clairement et bruyamment son mécontentement de se sentir exclue des réunions clés de l'OTAN concernant la conduite de la guerre afghane, lesquelles se tiennent régulièrement à Bruxelles, qu'il pleuve ou qu'il vente. Mais c'est aussi un mécontentement « nuancé ». La Russie n'a aucune objection à la guerre afghane de l'OTAN et en est même une fervente partisane. Mais la Russie supporte mal le monopole de l'OTAN sur cette guerre ; celle-ci devrait être « démocratisée ».
 
Les Etats d'Asie Centrale délèguent leurs ministres des affaires étrangères parce qu'ils sont également, sur le plan technique, membres de l'alliance rivale connue sous le nom d' « OTAN de l'Est » - l'Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC).
 
L'OTSC est prisonnière d'un jeu « d'amitié virile » avec l'OTAN : elle rivalise avec elle en tant qu'alliance militaire principale dans l'espace post-soviétique, mais elle veut également que l'OTAN la reconnaisse comme égale afin de pouvoir s'auto convaincre de sa propre existence (que l'OTAN lui refuse sans surprise d'accorder sur l'insistance de Washington, puisque les USA préfèrent traiter avec les anciennes républiques soviétiques individuellement plutôt que simples partenaires de Moscou).
 
La situation difficile de l'OTSC est presque une image inversée de la Russie - qui aspire à une place et à un lit douillet dans la maison commune européenne, mais qui est maintenue à l'écart avec insistance et toujours désireuse d'y entrer, tandis que les Etats-Unis continuent de l'intéresser de façon hautement sélective dans des domaines de préoccupation pour les stratégies américaines. (L'OTAN pourrait également très bien intéresser l'OTSC un jour ou l'autre, par exemple pour coincer les trafiquants de drogue en Asie Centrale qui subvertissent l'économie afghane.) L'OTSC comprend l'Arménie, le Belarus, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan.
 
Ceci dit, Moscou se méfie plutôt de l'invitation des dirigeants d'Asie Centrale à participer à ce sommet. Elle a des doutes quant aux intentions de l'Otan en Asie Centrale, en particulier avec en toile de fond l'établissement imminent de bases militaires nord-américaines en Asie Centrale.
 
Après tout, l'un des objectifs du sommet de Chicago est de tirer parti du « nouveau concept stratégique » de l'alliance[1], qui a été adopté au sommet de Lisbonne en 2010, en vue de projeter l'OTAN comme la seule organisation de sécurité mondiale qui pourrait au bout du compte opérer avec mandat de l'ONU dans les « points chauds » du monde.
 
Ce qui inquiète Moscou est que l'OTAN a déjà donné un avant-goût de sa manière de forcer les « changements de régime » dans des territoires étrangers, ainsi que la guerre de la Libye l'atteste - et la tendance actuelle inquiétante indique qu'elle pourrait faire pareil en Syrie.
 
Par ailleurs, l'Otan appâte les Etats d'Asie Centrale avec des offres qu'ils trouvent de plus en plus irrésistibles. La dure réalité est que les régimes d'Asie Centrale ont développé des intérêts particuliers dans la guerre afghane avec l'Otan qui distribue généreusement des contrats lucratifs pour se procurer des biens et des services auprès d'entreprises locales qui sont des façades pour les élites de la région.
 
Les Etats-Unis versent de coquettes sommes au Kirghizstan à titre de loyer pour la base aérienne de Manas. A présent, on dit que certaines armes et certains équipements en Afghanistan pourraient être donnés à des pays d'Asie Centrale dans le cadre de la période de transition du retrait de la guerre de 2014.
 
Manifestement, un bon filon se fait jour dans les steppes d'Asie Centrale, sous la direction de l'OTAN, qui rendrait Moscou très inconfortable. Néanmoins, il est intéressant que les Etats d'Asie Centrale aient pris la décision collective de maintenir leurs chefs d'Etat à l'écart du sommet de l'Otan qui se déroulera à Chicago la magnifique. C'est sans doute un acte d'abnégation suprême de la part des dirigeants d'Asie Centrale par déférence à la sensibilité de Moscou.
 
Une question pour le chef
 
Un pays clé voisin de l'Afghanistan a été effectivement maintenu scrupuleusement à l'écart du sommet de l'OTAN, bien que sa capacité d'influencer le cours de la guerre afghane soit toujours assez appréciable - l'Iran.
 
Une grande occasion a été perdue d'engager le dialogue avec l'Iran de façon constructive. Mais le président des Etats-Unis, Barack Obama, a décidé de ne pas prendre de risques.
 
Le président Mahmoud Ahmadinejad est un personnage lunatique, extrêmement charismatique, et il aurait pu finir par ravir la vedette à Obama qui a minutieusement orchestré ce show pour montrer sa stature de leader mondial. Cela aurait été sans aucun doute un trop grand risque pour Obama dans une année électorale délicate. Par ailleurs, Mitt Romney, son challenger républicain, et le lobby d'Israël lui auraient donné du fil à retordre en glosant sur sa « mollesse » vis-à-vis de l'Iran.
 
Ce n'est pas fini. Il reste encore un cercle sur la liste des invités de l'Otan. Celui-ci comprend les quatre candidats qui attendent dans l'anti-chambre de l'OTAN pour obtenir la qualité de membre - la Bosnie-Herzégovine, la Géorgie, le Monténégro et la Macédoine.
 
La Géorgie se distingue par le fait qu'elle figure dans trois cercles - en tant qu'allié global de l'OTAN, entant que partenaire dans la guerre afghane et en tant que membre à part entière éligible. Le message caché derrière cette extravagante attention qui est portée à la Géorgie ne sera pas perdu par Moscou. Il est intéressant que les premiers visiteurs officiels « étrangers » du Président Vladimir Poutine ont été les dirigeants des régions géorgiennes séparatistes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud.
 
Cependant, cela ne revient pas à dire que Moscou appréhende une décision imminente de l'Otan d'admettre la Géorgie en son sein. Poutine peut compter sur des partenaires européens majeurs comme l'Allemagne, la France et l'Italie pour s'assurer que l'OTAN n'entre pas en confrontation avec la Russie. Poutine commence à apprécier le départ de Sarkozy et l'arrivée du gouvernement socialiste à Paris.
 
En tout cas, Obama devrait aussi savoir que la priorité de son second mandat - s'il est réélu au Bureau Ovale - devrait être de travailler sur une nouvelle version de la « réinitialisation » entre les Etats-Unis et la Russie et faire en sorte que le partenariat russo-américain soit prévisible et le plus utile possible pour les stratégies mondiales des Etats-Unis - en particulier avec le problème de l'ascension de la Chine qui menace dangereusement de devenir un défi complexe.
 
Il faut en convenir, la liste des invités de l'OTAN donne une image assez fidèle de ce que les marxistes-léninistes appelleraient la « co-relation des forces » dans la politique internationale aujourd'hui. Ce qui est décrit ci-dessus n'est pas le tableau exhaustif de la politique mondiale, mais c'est plus de la moitié du scénario sur un panorama très arrêté.
 
Permettez-moi de terminer de façon inhabituelle avec une touche d'hubris pour demander : Que peut bien représenter un sommet de l'Otan lorsque la Chine et l'Inde s'occupent de leurs affaires et suivent leur chemin de façon indépendante ?
 
Au minimum, Bruxelles aurait dû inclure une catégorie d'invités étiquetés « OTAN + BRICS ». Il est sûr que les BRICS - le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud - ne sont pas moins importants que l'Union Européenne pour faire le monde de demain. Le chef principal du banquet de Chicago - Obama - devrait répondre à cette question.
 
M K Bhadrakumar a servi en tant que diplomate de carrière dans les services extérieurs indiens pendant plus de 29 ans. Ses affectations incluent l'Union Sovétique, la Corée du Sud, le Sri Lanka, l'Allemagne, l'Afghanistan, le Pakistan, l'Ouzbékistan, le Koweït et la Turquie.
Copyright 2012 - Asia Times Online / Traduction [JFG-QuestionsCritiques] - Tous droits réservés.
 
Note :
[1] Voir : Bilan du Sommet de l'OTAN (Lisbonne, 19-20 novembre 2010), sur le site du Quai d'Orsay.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/enjeux-internationaux/defense-et-securite/otan/sommets/article/bilan-du-sommet-de-lisbonne-19-20
 
Ce que les Européens entendent comme « nouveau concept stratégique » de l'OTAN est en fait la « smart strategy » nord-américaine. Elle se définit ainsi : Vingt années ont passé depuis que la grande stratégie d'isolement de l'Union soviétique durant la Guerre Froide a rempli son objectif. Après quatre présidents des Etats-Unis et dix convocations du Congrès, Washington doit encore articuler une formule capable de promouvoir un bien-être général et d'assurer la défense commune. soit pour les nord-américains, soit pour leur prospérité. Aujourd'hui, leur économie est en pleine dépression, leur armée est hypertrophiée et l'écosystème mondial s'épuise rapidement. La « smart strategy initiative » cherche à provoquer un nouveau discours à travers les Etats-Unis et les capitales mondiales sur trois sujets : le défi central auquel les Etats-Unis et les grandes puissances doivent faire face dans la première moitié du 21è siècle ; la nature et la fonction de la grande straté
gie dans la démocratie constitutionnelle et l'économie de marché d'aujourd'hui ; et, enfin, les contours d'une nouvelle grande stratégie capable de construire un avenir prospère, sûr et durable pour l'Expérience Américaine et la communauté des nations. (Q.C.)
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Sur cet excellent blog,

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Kaboul : Les USA demandent à leurs alliés un milliard de dollars par an
Publié le : dimanche 20 mai

Les Etats-Unis demandent à leurs alliés des forces Isaf une contribution d’un milliard de dollars par an pour financer les forces de sécurité afghanes après 2014, a déclaré jeudi le chef de la Diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski.


Le ministre qui s’exprimait lors d’une conférence organisée par l’Institut polonais des Affaires internationales à Varsovie, à trois jours du sommet de l’Otan consacré notamment à cette question, il précise : "Nous estimons que les coûts de fonctionnement des forces de sécurité afghanes s’élèveront à environ quatre milliards de dollars par an, ce qui dépasse les capacités de l’Etat afghan qui reste un des pays les plus pauvres au monde", a-t-il encore déclaré.

L’Afghanistan se rend au sommet de l’Otan de Chicago avec l’intention d’y obtenir un accord de financement de 4,1 milliards de dollars annuels pour ses forces de sécurité après le départ des troupes étrangères à la fin 2014.

 

http://www1.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=20&frid=20&eid=64579

 

 

 

Retour de l'Armée en Grèce ?

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Samedi 19 mai 2012

Le retour de l'Armée : Le grand risque pour la Grèce ?

 

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 00:35

 

 

http://www.ameinfo.com/static/images/countryguides/gallery/iran-1.jpg

www.ameinfo.com/iran/

 

 

http://www.resimlerden.com/iran/iran.jpg

www.must-web.com/Photos-Images/iran-resimleri...

 

 

 

http://www.3jokes.com/images/2008/Data50/IRAN/3Jokes_Iran%20(15).jpg

 

www.3jokes.com/images/2008/07/iran_photos_1.htm

 

Jeudi 22 juillet 2010

apocalypse-j.jpg

Etats-Unis : Sur le chemin de la guerre nucléaire globale...

 

Vont-ils, ces fous, ces enragés, attaquer l'Iran,

ce pays qui n'a jamais attaqué personne ?

Et naturellement, silence de la plupart des médias !


- La NDAA autorise la guerre contre l'Iran (Dessous des Cartes), vidéo

- La 3e guerre mondiale peut éclater en 2012

- L'option militaire contre l'Iran est prête

- François Hollande (vidéo) n'est pas un va-t-en guerre

- Apocalypse nucléaire. En cas de guerre nucléaire, les vivants jalousent les morts...

 

 

La NDAA autorise la guerre contre l'Iran !


Iran: On y va pour un déclenchement de la guerre entre le 25 et le 30 mai ?.

 

FlyerStopNDAA1.jpg Votre attention, je vous prie:

…Cette semaine, le Congrès envisage deux textes de loi relatifs à l’Iran. Le premièr sape une solution diplomatique avec l’Iran et abaisse le seuil pour la guerre. Le second autorise une guerre de principe contre l’Iran et commence les préparatifs militaires pour celle-ci…


http://www.huffingtonpost.com/rep-dennis-kucinich/ndaa-authorizes-war-again_b_1524474.html


On y va pour un déclenchement entre le 25 et le 30 ? (Commentaire Liesi)

 

 

 

 

LA 3EME GUERRE MONDIALE
PEUT ÉCLATER EN 2012

Jean-Christophe Victor, le Dessous des cartes

 

 

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L'option militaire contre l'Iran est "prête"

 

large-go-button.jpg Les plans américains pour une éventuelle frappe militaire contre l'Iran sont prêts et cette option est "pleinement possible", a déclaré l'ambassadeur des Etats-Unis en Israël quelques jours avant la reprise des discussions sur le programme nucléaire iranien.

Comme Israël, Washington considère que l'usage de la force militaire ne doit intervenir qu'en ultime recours pour empêcher Téhéran d'utiliser son uranium enrichi afin de se doter de l'arme atomique. Les autorités iraniennes affirment que leur programme poursuit uniquement des fins civiles. "Il serait préférable de résoudre cela par la voie diplomatique et en ayant recours aux pressions plutôt qu'à la force militaire", a dit Dan Shapiro dans un entretien à la radio de l'armée israélienne, jeudi.

Source: Europe1

Voir aussi :

Guerre ou paix ? L’élite israélienne divisée sur l’Iran

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Francois Hollande refuse à Israel le droit de se défendre

 

(titre d'un inconditionnel d'Israël, sans doute ! En réalité, il ne s'agit pas du droit de se défendre - mais du droit d'attaquer un pays qui n'a JAMAIS attaqué personne ! Mais Israël ne veut pas voir un Etat de la région détenir l'arme atomique en dehors de lui... eva)

 

François Hollande n'est pas un va-t-en guerre comme Sarkozy ! (eva)

 

 

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En cas de guerre nucléaire
les vivants jalouseraient les morts

 

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Le président John Fitzgerald Kennedy n' était ni faible ( la crise des missiles de Cuba l'a amplement démontré ) ni belliciste.


Quelques phrases fortes tirées des discours qu'il a prononcés en diverses occasions nous livre toute l' horreur que représenterait un conflit thermonucléaire. 
Espérons qu’elles permettront à nos dirigeants de sortir de leur aveuglement actuel.


                               Génial ! on a gagné la guerre


« Dans l’âge thermonucléaire, tout mauvais jugement de chaque côté sur les intentions de l’autre pourrait provoquer plus de dévastation en quelques heures que tout ce qui a été fait dans toutes les guerres de l’humanité. »
(Rapport au peuple américain sur la crise de Berlin, le 25 juillet 1961)


« Aujourd’hui, tout habitant de cette planète doit contempler le jour où cette planète ne serait peut-être plus habitable. Tout homme, toute femme et enfant vit sous l’épée nucléaire de Damoclès, retenue par le fil le plus fin, pouvant être coupé à tout moment par accident, par erreur de calcul ou par folie. Les armes de guerre doivent être abolies avant qu’elles ne nous abolissent. »
(Discours devant l’Assemblée générale des Nations Unies, New York, le 25 septembre 1961)


« Je parle de paix à cause du nouveau visage que prend la guerre. Le guerre totale n’a plus de sens dans un âge où de grandes puissances peuvent maintenir des forces nucléaires importantes et relativement invulnérables et refusent de se rendre sans y avoir recours. Cela n’a plus de sens dans un âge où une seule arme nucléaire contient presque dix fois la puissance explosive utilisée par les forces alliées au cours de la seconde Guerre mondiale. Cela n’a plus de sens dans un âge où le poison mortel produit par un échange nucléaire peut être transporté par les vents et les sols vers les quatre coins de la Terre et vers des générations qui doivent encore naître. »
(Début d’un discours à l’American University, le 10 juin 1963)


« Une guerre aujourd’hui ou demain, si elle conduisait à une guerre nucléaire, serait très différente de toute autre guerre dans l’histoire. Un échange nucléaire total durerait moins de 60 minutes, avec les armes aujourd’hui existantes, et pourrait balayer plus de 300 millions d’Américains, d’Européens et de Russes, ainsi que de nombreux autres habitants dans d’autres parties du monde. Et les survivants, comme l’a dit le Président Kroutchev aux communistes chinois, "les survivants envieraient les morts". Car ils hériteraient d’un monde tellement dévasté par des explosions, un poison et un feu dont nous ne pouvons aujourd’hui concevoir l’horreur. Efforçons-nous donc d’éloigner le monde de la guerre. Utilisons cette opportunité, toutes les opportunités pour réduire la tension, pour ralentir la course périlleuse à l’arme nucléaire, et pour freiner la dérive du monde vers l’annihilation.


« Si une seule bombe thermonucléaire était lancée sur une ville américaine, russe ou autre, que ce soit par accident ou de manière délibérée, par un fou ou un ennemi, par une petite nation ou une grande, de n’importe quel coin du monde, une seule bombe pourrait relâcher plus de puissance destructive sur les habitants de cette pauvre ville que toutes les bombes lancées au cours de la deuxième Guerre mondiale. »
(Discours au peuple américain sur le Traité interdisant les essais nucléaires, le 26 juillet 1963.)


source : solidariteetprogres.org
http://zebuzzeo.blogspot.fr/2012/03/en-cas-de-guerre-nucleaire-les-vivants.html
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Iran : Commentaire d'un Lecteur

Comme le démontre amplement l'ouvrage de Tom Clancy, "La somme de toutes les peurs", il suffirait d'un groupe hostile et prêt à tout, qui réussisse à se procurer les éléments d'une bombe, et à réunir les spécialistes ad hoc pour la finaliser.

Le "truc" est d'une simplicité machiavélique : pour détruire la Russie, il suffit de faire exploser un engin de cette sorte en plein New York par exemple. La riposte risque de dépasser en rapidité la réflexion des autorités US. Bien entendu, la contre-riposte sera aussi violente. Le résultat global également.

Il s'agissait d'un roman, mais il était bien documenté. L'équilibre de la terreur équivaut à celui d'une balance de Roberval. Un poids, même faible, soudain de trop d'un côté, est contrebalancé par un autre poids bien trop lourd de l'autre côté, faute d'ajustement. A nouveau un poids rajouté à droite sans discernement... et finalement c'est toute la balance qui s'écroule.

 

 

 

Barack Obama et François Hollande
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Hollande avec Obama,
en compagnie de Fabius et de Moscovici (hyper atlantiste).
Bonjour la diversité, bonjour la neutralité !
Petite question : Comment 3 hommes du CRIF,
plus ou moins inféodés à Israël,
pourront-ils défendre l'indépendance de la France ? (eva)
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Réseau Voltaire :

 Le monde au microscope  
par Alfredo Jalife-Rahme

 

 

 

 

 

Le terrorisme, dernier recours face à la résistance

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Pourquoi Israël ne peut pas attaquer l'Iran (Opinion)

Pourquoi Israël ne peut pas attaquer l'Iran
Un bombardement par Israël des sites nucléaires iraniens serait extrêmement périlleux pour l'Etat hébreu mais aussi pour les Etats-Unis, qui risqueraient d'être emportés dans un conflit, estiment des experts américains.
Ces dernières semaines, Israël a soufflé le chaud et le froid sur la possibilité de mener des bombardements pour paralyser le programme nucléaire de Téhéran. Mais Américains et Européens ont redoublé leurs pressions pour éviter toute attaque et donner une chance aux sanctions internationales.
netanyahu obama ne sont pas d'accord

 

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Nouvel Ordre Mondial:
La guerre est la paix ou l’escroquerie
de la “guerre contre la terreur”…

(..) La “guerre contre la terreur” est une escroquerie, qui a été utilisée avec succès pour détruire la constitution des Etats-Unis et pour compléter la transformation de la loi d’un bouclier pour les citoyens en une arme aux mains de l’état. En détruisant l’Habeas Corpus, le droit à une procédure judiciaire et un procès, et la présomption d’innocence, la “guerre contre la terreur” a de fait détruit notre sécurité.
 
Dr. Paul Craig Roberts

url de l’article original: http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=30849  
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~ 

 

ici :

http://www.alterinfo.net/Nouvel-Ordre-Mondial-La-guerre-est-la-paix-ou-l-escroquerie-de-la-guerre-contre-la-terreur_a76302.html

 

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Lybie: Sarkozy a menacé de mort les présidents africains qui souhaitaient négocier avec Kadhafi par rikiai

 

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Les autorités iraniennes ont appelé mercredi à des manifestations vendredi dans tout le pays contre le projet d'union envisagé entre l'Arabie saoudite et Bahreïn, qualifiant les régimes de ces deux pays de "laquais" des Etats-Unis..

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(..) Le Conseil de coordination de la propagande islamique, qui organise les manifestations officielles, a appelé dans un communiqué les Iraniens à participer à des manifestations après la prière du vendredi pour protester "contre le plan américain d'annexion de Bahreïn par l'Arabie saoudite et exprimer leur colère contre les régimes laquais d'Al-Khalifa et d'Al-Saoud". (..)

 

http://www.lepoint.fr/monde/iran-appel-a-manifester-contre-le-projet-d-union-entre-l-arabie-saoudite-et-bahrein-16-05-2012-1462010_24.php

 

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Bombes à retardement


France 3 vient de diffuser un nouveau numero du magazine "Pièces à conviction"

qui a porté sur le thème Dans les poubelles des marchands d’armes.

Des agneaux à deux têtes en Sardaigne,

des leucémies inquiétantes près de Bourges en France, 

les riverains des champs de tirs militaires

seraient les autres victimes indirectes

des guerres en préparation.

Chaque année des milliers d'armes de guerre sont testées

sur des zones militaires en Europe.

Près de Bourges dans le Cher, l'armée française a ainsi fait exploser

des milliers d'obus à l'uranium appauvri. En Sardaigne,

des dizaines de milliers de missiles ont été lancés, à l'air libre,

par les armées de l'Otan et les industriels de l'armement.

Si en France l'armée reste la grande muette

et refuse d'informer les populations,

en Italie, le scandale est en train d'éclater.

Un procureur de Sardaigne à ouvert deux enquêtes pour comprendre

le taux anormal de cancers chez les bergers et élucider le mystère

d'un grand nombre de malformations chez les animaux

mais aussi chez les habitants de la région.

Dans le collimateur du juge les composants des armements

comme  l'uranium appauvri,

le thorium contenu dans le missile franco-allemand Milan et les microparticules,

diffusées dans la nature.

Et si les armes dites « conventionnelles » étaient avant tout des armes sales,

des bombes à retardement pour les civils

résidant à proximité des champs de tir militaire ?

 

http://www.lezappingdupaf.com/article-dans-les-poubelles-des-marchands-d-armes-dans-pieces-a-conviction-104381129.html

 

Et pour les victimes des guerres, alors ? Eva

 

    

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 00:28

 

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2012/05/17/george-bush-est-officiellement-un-criminel-de-guerre/


http://www.lepetitmondecozillon.fr/2011/12/bush-et-blair-condamnes-pour-crimes-contre-la-paix/

 

 

 

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Dans une décision historique rendue par le « Tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur » en Malaisie cette semaine, l’ex-président américain George W. Bush a été reconnu coupable de crimes de guerre avec ses associés, Richard Cheney, l’ancien Vice-président des États-Unis , Donald Rumsfeld, ancien secrétaire à la Défense, M. Alberto Gonzales, alors conseiller du président Bush, David Addington, alors conseiller général à la vice-présidente, William Haynes II, puis avocat général à la secrétaire à la Défense, Jay Bybee, puis procureur général adjoint , et John Yoo Choon, l’ancien sous-procureur général.


 

 

Bush et ses associés ont été reconnus coupables et condamnés comme criminels de guerre pour « torture et des traitements cruels, inhumains ou dégradants des victimes plaignant les crimes de guerre. » L’article irait à énumérer les charges, les définitions utilisées pour définir le criminel agit des parties accusées ont été jugés pour, et la priorité utilisée juridique, fixé par les procès de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale.

Alors que les critiques prétendent que le « Tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur » ne détient aucune légitimité, les lecteurs devraient se rappeler que la « Cour pénale internationale » lui-même est ourdie par des d’intérêts financiess. Et toutes les juridictions à travers le monde, dans une société véritablement libre et «démocratique», devrait être de, pour, et par le peuple.

 

Le tribunal a jugé en Malaisie ce mois-ci représente en effet un spectre beaucoup plus large des intérêts et des individus de même de la « Cour pénale internationale ». Le « Tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur » a été en mesure de tenir une audience professionnelle, ainsi assisté, couvert globalement par les médias indépendants, et en mesure d’obtenir son historique statuant lu par des millions, en soi, il est «légitime» selon les normes propres à l’élite mondiale du.

Alors que le « Tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur » est dépourvu de tout moyen pratique pour traduire en justice la personne condamnée, en termes d’une sentence judiciaire, la  »Cour pénale internationale » a lui-même ne comptait qu’une poignée de cas lui-même. Mais contrairement à la « Cour pénale internationale », qui est représenté par une hiérarchie descendante des sociétés et des institutions financières dépendant entièrement sur le patronage des masses pour perpétuer eux-mêmes, leur pouvoir, et la légitimité de leurs institutions, le « Tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur » représente un paradigme bottom-up qui peut facilement imposer des sanctions paralysantes sur les sociétés, institutions et organisations qui ont contribué à l’auteur les politiques exécutées par Bush et ses associés.

 

Article comple et Soure: landdestroyer

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  • : Géopolitique, Politique, Médias. Le blog d'une journaliste écrivain opposée aux guerres, administratrice de R-sistons à l'intolérable. Articles de fond, analyses, conseils pratiques, résistance, dénonciation de la désinformation. Blog engagé d'une humaniste pacifiste, gaullienne de gauche, croyante, citoyenne du monde universaliste. Et attachée à l'indépendance nationale !
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  • eva r-sistons
  • Divorcée, père origine bordelaise, mère russe. Licenciée es-lettres modernes, diplômée Ecole de Journalisme. Journaliste-écrivain. Carrière: Presse écrite, radio, TV, et productrice d'émissions. Auteur de plusieurs ouvrages (Hachette etc)
  • Divorcée, père origine bordelaise, mère russe. Licenciée es-lettres modernes, diplômée Ecole de Journalisme. Journaliste-écrivain. Carrière: Presse écrite, radio, TV, et productrice d'émissions. Auteur de plusieurs ouvrages (Hachette etc)

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