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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 04:35

 

L'OTAN prépare une guerre cybernétique contre la Russie
19.10.2012, 13:28

Lulz Security хакеры взлом сетевая атака

© Flickr.com/evaryont/cc-by-nc-sa 3.0

L'Alliance atlantique se propose d'organiser un exercice de grande envergure en matière de sécurité cybernétique. Conformément à son scénario, les forces de l'alliance auront à parer l'attaque d'un pays africain. Ses représentants ont cependant confié en privé qu'en réalité il serait question de faire face à une attaque de hackers russes, chinois ou iraniens.

Le quotidien Kommersant qui a soulevé le problème indique à ce propos que le ministère de la Défense de Russie a récemment lancé un appel d'offres pour les études en matière de sécurité informatique. Les militaires russes sont intéressés entre autres à des méthodes et moyens de contourner les systèmes anti-virus, des moyens de défense des réseaux et des systèmes d'exploitation. L'appel d'offres concerne les ressortissants de Russie motivés à résoudre de gros problèmes scientifiques et techniques d'intérêt national. Le sérieux des intentions des autorités russes a été confirmé à La Voix de la Russie par de nombreux experts, notamment par Alexandre Vlassov de la société Grotek :

« L'arme cybernétique est actuellement en plein essor. En Russie, une attention soutenue lui est réservée de la part des organes d'Etat. Tout le monde comprend que, pour reprendre un propos de Lénine, le moindre retard signifie la mort. Sans entreprendre, dès à présent, des mesures concrètes en vue de protéger les infrastructures d'importance vitale. Demain nous pouvons nous réveiller dans l'âge de pierre : sans électricité, sans téléphonie mobile et sans systèmes de gestion ».

Somme toute, la Russie est prête à de tels développements. Forte des traditions de l'enseignement technique et des succès incontestables de l'école mathématique nationale elle est un adversaire cybernétique sérieux. Cette idée a été exposée à La Voix de la Russie par Alexandre Pissemski, expert indépendant dans le domaine de la sécurité informatique :

« Je pense que l'OTAN se serait trompée si elle avait considéré la Russie comme un adversaire potentiel faible. Les hommes sages ont toujours fait la gloire de la Russie. Les technologies informatiques et les hautes technologies russes sont à la hauteur. Y compris dans le secteur d'Etat. Les compétences des hackers russes sont connues dans le monde entier. Les travaux menés par des sociétés privées et par l'Etat en Russie représentent bien sûr un risque pour l'OTAN. Il va de soi que la Russie possède les moyens de riposter à des attaques cybernétiques. Mais, en tout état de cause, il faut des investissements complémentaires (aussi bien sur le plan de l'organisation, que technique) et des efforts visant à accroître la capacité défensive de la Russie dans l'espace cybernétique ».

La guerre cybernétique c'est aussi des attaques psychologiques. Il n'y a pas longtemps une telle attaque a été déclenchée contre les Etats-Unis. Il s'agit de la publication sur le site WikiLeaks d'un nombre immense de documents confidentiels. Des experts citent à titre d'exemple d'une guerre cybernétique ce qu'on appelle le printemps arabe qui est une série de révolutions dans des pays africains et du Proche-Orient ayant mis en marche des mécanismes de conflits civils sanglants. Alexandre Vlassov indique à ce sujet :

« Je parlerais plutôt non pas d'une arme cybernétique, mais d'une action psychologique d'envergure qui a été bien planifiée et organisée par les auteurs du printemps arabe. Au sens plus large l'arme cybernétique peut renfermer diverses attaques informationnelles, tout ce qui s'appelait la guerre idéologique à l'époque de l'URSS et allait jusqu'à la démoralisation des principaux groupes de population d'un éventuel adversaire. Il me semble que les vestiges de cette époque hantent l'OTAN qui continue de nous citer parmi ses adversaires principaux. Adversaire cybernétique ou tout simplement adversaire, cela n'a pas d'importance ».

C'est là, semble-t-il, l'erreur majeur des stratèges otanais. Le bon sens suggère que les Américains ne devraient pas redouter leurs principaux partenaires du dialogue international. Mais la pensée corporative et la logique messianique prennent souvent le dessus. Le résultat est que les Américains s'attaquent, dans le cadre de leur exercice, à des moulins à vent sans faire attention à aux réelles menaces militaires et économiques. /L

 

http://www.viadeo.com/iframe/?action=urlShorted&iframeUrl=http%3A%2F%2Ffrench.ruvr.ru%2F2012_10_19%2F91761497%2F

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 04:34

 

Enjeux et perspectives de la recomposition de l’Afrique du Nord et du Proche-Orient, par Pierre Hillard (deuxième partie)

 

Au lendemain de la Première guerre mondiale, le monde musulman est contrôlé par deux pays colonisateurs : la France et la Grande-Bretagne. On peut toutefois relever que l’Arabie Saoudite échappe à leur contrôle au grand désespoir du Parlement de Westminster qui se rend compte qu’il a laissé échapper un territoire véritable éponge à pétrole pour le plus grand profit des compagnies pétrolières américaines .


Au lendemain du choc de la Seconde guerre mondiale, une ère nouvelle s’ouvre en faveur de l’indépendance du monde musulman. Du Maroc jusqu’au Pakistan, des Etats semblent échapper à leurs anciens colonisateurs. Il n’empêche que certains d’entre eux sont restés dans le viseur des intérêts anglo-américains en raison d’intérêts pétroliers et de la mainmise de certaines matières premières. On peut dater cette collusion à la rencontre entre le président Roosevelt et le représentant saoudien Ibn Saoud en février 1945 conduisant au « Pacte de Quincy ». De ce pacte, il est décidé que les Etats-Unis accorderont une totale protection à l’Arabie Saoudite contre toute menace. Inversement, Ryad garantit l’approvisionnement en pétrole aux Etats-Unis. Outre ce point, des éléments concernant le partenariat économique et financier sont venus se greffer à l’accord énergétique.

L’intérêt anglo-saxon aux zones pétrolifères ne se dément pas avec l’Iran de Mossadegh. Par le biais de l’Anglo-Iranian Oil Company (AIOC), la Grande-Bretagne pesait dans la vie politique et économique de l’Iran. Les Britanniques bénéficiaient du contrôle des territoires Sud iraniens riches en pétrole. Les profits dégagés allaient droit dans les caisses de cette compagnie anglaise détenue à 53% par le gouvernement de Londres. Seuls 8 % des profits nets allaient directement au gouvernement iranien qui, face à un tel déséquilibre, demanda une remise à niveau d’au moins 50-50 entre les partis[1]. Cette proposition déplût fortement à la compagnie pétrolière qui, soutenue en sous-main par le gouvernement anglais, affichait un refus complet de modifier la donne en faveur des Iraniens ou du moins d’établir une meilleure répartition des profits. Cependant, la situation change avec Mohamed Mossadegh. Fort d’une longue activité dans la politique, il est fin 1949 à la tête de la commission parlementaire chargée des affaires pétrolières prônant la nationalisation du pétrole tout en dédommageant l’AIOC. Il garantit à la Grande-Bretagne le même niveau d’approvisionnement tout en conservant le personnel britannique de la compagnie. La nationalisation de la compagnie pétrolière fut effective le 28 avril 1951 par un vote du parlement iranien. Ce vote se fit la veille de l’arrivée au poste de Premier ministre de Mossadegh. Les tentatives anglo-saxonnes pour l’obliger à faire marche arrière se multiplient en particulier quand le gouvernement britannique présente l’affaire à la Cour mondiale d’arbitrage[2]. Ayant une formation de juriste, Mossadegh plaide directement la cause iranienne et remporte la mise. L’Angleterre ne pouvait pas laisser passer cet affront. En août 1953, les services spéciaux britanniques en liaison avec la CIA décidèrent de renverser Mossadegh dans le cadre de l’opération AJAX. Ce fut un succès complet. Mossadegh fut renversé, le Shah d’Iran rétabli dans ses prérogatives avec la bénédiction anglo-américaine jusqu’en 1979 et les privilèges de l’AIOC rétablis …. Rule Britannia. En tout cas, l’intervention des Anglo-Saxons fut reconnue officiellement par la Secrétaire d’Etat Madeleine Albright qui, le 17 mars 2000, rappela l’action déterminante de l’administration Eisenhower dans cette affaire[3].

Le rappel des initiatives anglo-saxonnes dans cette région est nécessaire pour mieux saisir les objectifs profonds animant ces élites en liaison avec Israël. Dans cette affaire, le grand « manitou » oeuvrant en faveur d’une refonte généralisée du monde musulman s’appelle Bernard Lewis. Ce Juif anglais naturalisé américain est un grand spécialiste du monde musulman. Ayant servi dans les services secrets britanniques, cet islamologue de réputation mondiale et professeur honoraire à l’université de Princeton a influencé les néo-conservateurs américains. C’est lui qui est à l’origine de l’expression « choc des civilisations » (clash of civilizations) en 1957[4]. Selon lui, les musulmans sont eux seuls responsables de leur déclin. Le renouveau ne peut venir que d’eux en intégrant les valeurs occidentales. Son action s’est développée en liaison avec Zbigniew Brzezinski (conseiller du président Obama) en particulier dans l’élaboration du principe de « l’arc de crise » en partant de la corne de l’Afrique jusqu’au continent indien (crescent of crisis). Les deux compères ont élaboré le principe de balkanisation du monde musulman afin de constituer une zone d’instabilité aux frontières et dans les zones musulmanes de l’Union soviétique. Le projet fut officiellement présenté par la revue américaine Time le 15 janvier 1979[5]. Il s’agissait d’instrumentaliser l’Islam pour l’opposer au communisme soviétique. Ces mesures inspirées par Bernard Lewis furent présentées en 1979 lors de la réunion du Bilderberg en Autriche. Elles soulignaient la nécessité de favoriser la balkanisation du monde musulman en une multitude d’entités religieuses et ethniques (kurdes, arméniennes, maronites, etc)[6]. Sa passion en faveur d’une fragmentation généralisée du monde musulman s’est poursuivie au lendemain de la chute du mur de Berlin et du bloc soviétique afin de s’adapter à la nouvelle donne du nouvel ordre mondial lancée par le président Bush senior le 11 septembre 1990. En 1992, dans la revue du Council on Foreign Relations (CFR), Foreign Affairs, il rappela dans un article intitulé « repenser le Proche-Orient », que ces pays ne bénéficiant pas d’autorité politique solide et d’une réelle identité nationale seraient modelables grâce au principe de la « libanisation » (lebanonization)[7].

Les liens et les influences entre Bernard Lewis et les néo-conservateurs sont multiples. Ainsi, cet islamologue sut promouvoir son idéal du « choc des civilisations » en soutenant les théories de Samuel Huntington. Ce dernier a repris à son compte les théories de son maître en publiant en 1993 un article intitulé « Le choc des civilisations » dans la revue Foreign Affairs[8]. Rappelant l’évolution de l’Occident avant 1789, de 1789 à 1918 puis de 1918 à 1989, il estime qu’une nouvelle étape est franchie depuis la chute de l’Union soviétique avec la prise de conscience des peuples s’appuyant sur des référents culturels communs pour s’affirmer face à d’autres groupes. Subdivisant le monde d’une manière très (trop) schématique en huit grandes civilisations,  il théorise le principe de la loi de la jungle en rappelant les menaces qui pèsent sur le monde occidental : les civilisations islamiques et confucéennes. Il est vrai que les rapports entre civilisations ne se règlent pas dans la dentelle. Cependant, dans sa vision, c’est le recul réel de l’Occident qui angoisse Huntington. Pour contrer cette tendance, l’emploi de méthodes coercitives s’avère nécessaire ; c’est-à-dire l’emploi de la guerre à basse intensité voire, selon les cas, la guerre tout court.

On retrouve cette volonté de domination chez d’autres membres de la famille néo-conservatrice. Ainsi, Richard Perle (appelé aussi le « prince des ténèbres ») conseiller politique auprès du secrétaire à la défense sous l’administration Reagan et membre de nombreux think tanks (PNAC, American Enterprise Institute, …) a  rédigé en 1996 un rapport pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans le cadre d’un think tank israélien The Institute for Advanced Strategic and Political Issues. Intitulé “A clean break : a new strategy for securing the realm”[9] (« un changement radical : une nouvelle stratégie pour sécuriser le territoire »), l’auteur encourage d’une certaine manière une « mini-guerre froide pour le Proche-Orient » pour reprendre l’expression du journaliste Jason Vest[10]. Présentant un véritable catalogue de mesures de déstabilisation et de refoulement des ennemis d’Israël, ce document prône pêle-mêle l’abandon de la stratégie « terre contre paix » au profit de « la paix par la force », l’ensemble étant fondé sur le rapport de force ainsi que sur l’instauration du principe de préemption à côté de celui de la punition. Voulant mettre à bas le processus de la paix d’Oslo élaboré au cours de la décennie 1990, le document encourage le changement de régime en Irak (départ de Saddam Hussein), le durcissement de la politique israélienne à l’égard des Palestiniens et élément fort intéressant, l’action de la Turquie et de la Jordanie en faveur des tribus arabes vivant sur le sol syrien et hostile aux élites dirigeantes (les Alaouites), le tout avec le soutien diplomatique et militaire de l’Etat hébreux.

Ce programme de déstabilisation élaboré par les néo-conservateurs et dont on peut constater l’application comme c’est le cas avec la disparition de Saddam Hussein, trouve son incroyable réalisation dans les travaux d’un journaliste et ancien fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères israélien Oded Yinon. Dans une publication parue en 1982 dans le cadre de « l’organisation sioniste mondial » (World Zionist Organisation), Oded Yinon présente toute une stratégie pour asseoir l’autorité complète d’Israël sur les pays musulmans du Moyen-Orient. C’est le président de la Ligue israélienne des droits de l’homme, Israël Shahak, qui a permis la connaissance de ce texte publié dans « La revue d’études palestiniennes » et reproduit dans la revue « Confluences méditerranée » (n°61 printemps 2007) sous le titre « Une stratégie persévérante de dislocation du monde arabe »[11]. Israël Shahak rappelle que la politique de l’Etat hébreux repose sur le démantèlement des pays arabes et l’alignement des élites israéliennes sur la pensée des néo-conservateurs américains. Les propos d’Oded Yinon ne laissent aucun doute : « Nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle de l’histoire de l’humanité, une ère qualitativement différente des précédentes, de caractère totalement nouveau. C’est pourquoi, il est nécessaire de comprendre les mutations qui caractérisent cette période historique ; et c’est pourquoi aussi, il faut définir une conception du monde et une stratégie concrète en fonction des conditions nouvelles. L’existence, la prospérité, la stabilité de l’Etat  juif dépendront de sa capacité de donner un cadre nouveau à ses affaires intérieures et extérieures (…). Le monde arabe islamique n’est pas, on le voit, l’élément majeur dans nos problèmes stratégiques des années 1980, bien qu’il constitue la première menace immédiate contre Israël, en raison de sa puissance militaire croissante. Ce monde islamique, avec ses minorités ethniques, ses divisions, ses crises internes qui le rongent (voir le Liban, l’Iran non arabe et maintenant la Syrie), est incapable de résoudre ses problèmes fondamentaux et par conséquent ne peut être une véritable menace pour Israël à long terme ; il l’est cependant à court terme, en raison de sa puissance militaire. A long terme, le Moyen-Orient ne pourra pas survivre dans ses structures actuelles sans passer par des transformations révolutionnaires ».

Le travail d’Oded Yinon se poursuit par une description minutieuse des composantes ethniques et religieuses constituant les caractéristiques propres du monde musulman du Maroc au Pakistan en passant par la Turquie. L’auteur précise sa pensée en préconisant une politique à l’égard du monde arabe qui, depuis 2003 avec l’invasion de l’Irak et 2011 avec les événements et les conséquences du « Printemps arabe », se révèle être d’une très grande actualité :

« L’Egypte, dans sa configuration intérieure actuelle, est déjà moribonde, et plus encore si nous prenons en compte la rupture entre chrétiens et musulmans qui va croissant. Démanteler l’Egypte, amener sa décomposition en unités géographique séparées : tel est l’objectif politique d’Israël sur son front occidental, dans les années 1980. L’Egypte est effectivement déchirée ; l’autorité n’y est pas une mais multiple. Si l’Egypte se désagrège, des pays tels que la Libye, le Soudan, et même des Etats plus éloignés ne pourront pas survivre sous leur forme actuelle, et accompagneront l’Egypte dans sa chute et sa dissolution. On aura alors un Etat chrétien copte en Haute-Egypte, et un certain nombre d’Etats faibles, au pouvoir très circonscrit, au lieu du gouvernement centralisé actuel ; c’est le développement historique logique et inévitable à long terme, retardé seulement par l’accord de paix de 1979. Le front Ouest, qui à première vue semble poser plus de problèmes, est en fait plus simple que le front Est, théâtre récent des événements les plus retentissants. La décomposition du Liban en cinq provinces préfigure le sort qui attend le monde arabe tout entier, y compris l’Egypte, la Syrie, l’Irak et toute la péninsule arabe ; au Liban, c’est déjà un fait accompli. La désintégration de la Syrie et de l’Irak en provinces ethniquement ou religieusement homogènes, comme au Liban, est l’objectif prioritaire d’Israël, à long terme, sur son front Est ; à court terme, l’objectif est la dissolution militaire de ces Etats. La Syrie va se diviser en plusieurs Etats, suivant les communautés ethniques, de telle sorte que la côte deviendra un Etat alaouite chiite ; la région d’Alep, un Etat sunnite ; à Damas, un autre Etat sunnite hostile à son voisin du Nord ; les Druzes constitueront leur propre Etat, qui s’étendra sur notre Golan peut-être, et en tout cas dans le Haourân et en Jordanie du Nord. Cet Etat garantira la paix et la sécurité dans la région, à long terme ; c’est un objectif qui est dès à présent à notre portée. L’Irak, pays à la fois riche en pétrole, et en proie à de graves dissensions internes, est un terrain de choix pour l’action d’Israël. Le démantèlement de ce pays nous importe plus encore que celui de la Syrie. L’Irak est plus fort que la Syrie ; à court terme, le pouvoir irakien est celui qui menace le plus la sécurité d’Israël. Une guerre entre l’Irak et la Syrie ou entre l’Irak et l’Iran désintégrera l’Etat irakien avant même qu’il ne puisse se préparer à une lutte contre nous. Tout conflit à l’intérieur du monde arabe nous est bénéfique à court terme, et précipite le moment où l’Irak se divisera en fonction de ses communautés religieuses, comme la Syrie et le Liban. En Irak, une distribution en provinces, selon les ethnies et les religions, peut se faire de la même manière qu’en Syrie du temps de la domination ottomane. Trois Etats[12] – ou davantage – se constitueront autour des trois villes principales : Bassorah, Bagdad et Mossoul ; et les régions chiites du Sud se sépareront des sunnites et des Kurdes du Nord (…) ».

Ce long passage datant de 1982 résume à lui seul cette politique de démantèlement poursuivie par les élites politiques américaines et israéliennes. Elle a trouvé sa dernière expression dans la parution d’un article dans une revue militaire américaine Armed Forces Journal (AFJ) en juin 2006 que nous avons traité dans notre livre « La marche irrésistible du nouvel ordre mondial ». Sous la plume d’un lieutenant-colonel américain, Ralph Peters, l’auteur présente des ambitions de parcellisation dignes de son père spirituel Bernard Lewis. Intitulé « Frontières de sang, que faire pour améliorer le Moyen-Orient » (Blood borders, how a better Middle East would look), l’article est accompagné de deux cartes présentant l’ensemble de la région sous deux formes ; d’un côté la situation politique avec ses frontières de 2006 et de l’autre, la recomposition complète de toute cette zone en fonction des critères religieux et ethniques[13]. Au cours de sa présentation, ce militaire rappelle qu’il est un ami de longue date de l’Etat hébreu[14]. Est-il vraiment nécessaire de sa part de le préciser ?

Pareil à ses différents mentors, Ralph Peters part du principe que le remaniement complet des frontières doit suivre au plus près l’emplacement des différents groupes ethniques et religieux même s’il n’est pas possible de coller parfaitement à la multitude des groupes en raison de l’enchevêtrement de ces différentes entités. Il estime nécessaire ce remodelage pour, selon lui, apaiser les rivalités ethno-religieuses : « Nous parlons de difformités énormes faites par les hommes qui n’arrêteront pas de générer la haine et la violence tant qu’elles n’auront pas été corrigées ». Dans son esprit, il s’agit de remettre radicalement en cause les frontières héritées des Accords Sykes-Picot de 1916. Cependant, son analyse va bien au-delà d’un simple charcutage des frontières du Moyen-Orient. Il révèle l’arrière-fond philosophique et religieux animant lui et ses sbires les tenants du nouvel ordre mondial. En effet, il s’agit de créer un « Etat sacré de l’Islam » au sein d’une Arabie Saoudite éclatée permettant de modifier en profondeur les caractéristiques profondes de cette religion. Comme il le précise : « La cause principale de la large stagnation du monde musulman réside dans le traitement réservé à la Mecque et à Médine considérés  comme leur fief par la famille royale saoudienne. Les lieux saints de l’Islam soumis au contrôle de la police d’Etat de la part d’un des plus bigots et oppressifs régimes au monde ont permis au Saoud (ndlr : la famille régnante d’Arabie Saoudite) de projeter leur croyance wahhabite à la fois intolérante et disciplinée au-delà de leurs frontières (…). Imaginez comme le monde musulman se sentirait mieux si la Mecque et Médine étaient dirigés par un Conseil représentatif tournant issu des principales écoles et mouvements de l’Islam dans le monde au sein d’un Etat sacré islamique – une sorte de super Vatican musulman – où l’avenir de la foi serait débattu au lieu d’être arbitrairement fixé »[15].

Ces propos sont d’une extrême importance. En effet, l’Islam tel qu’il se présente est incompatible avec les « valeurs » du mondialisme. Matérialisme et hédonisme promus par le nouvel ordre mondial en opposition à une transcendance ne cadrent absolument pas avec l’esprit des musulmans. C’est pourquoi, pour Ralph Peters et ses congénères, il s’agit de favoriser ce que nous appelons un « Islam des Lumières » afin d’adapter cette religion aux exigences des canons du mondialisme. Evoquant la création d’un « Conseil représentatif  tournant (…) pareil à un super Vatican musulman », il s’agit de créer une hiérarchie religieuse en mesure de remodeler l’Islam afin de l’adapter aux enjeux de la modernité matérialiste. Nous désignons ces ambitions par l’expression « Vatican II de l’Islam ». En effet, dans le cas du catholicisme, l’Eglise s’est toujours opposée au modernisme sous toutes ses formes (libéralisme, socialisme, maçonnisme, …). Vatican II, concile pastorale, sous l’impulsion de Jean XXIII est une véritable cassure avec la Tradition de l’Eglise. C’est à l’Eglise et à ses fidèles de s’adapter aux contingences du mondialisme. Il n’est donc pas étonnant de lire dans l’encyclique du pape Jean XXIII « Pacem in terris » des passages appelant « un pouvoir supranational ou mondial » où la déclaration des droits de l’homme (l’évangile du mondialisme) est considérée « comme un pas vers l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale[16] ». Ces affirmations de l’Eglise doivent se faire en collaboration avec l’ONU dont les principes sont pourtant à l’opposé de ceux défendus depuis saint Pierre. C’est d’ailleurs le même état d’esprit qui anime Benoît XVI dans son encyclique « Veritas in caritate » parue en juillet 2009 où il appelle à la création d’une « autorité politique mondiale » en liaison avec les instances de l’ONU, temple du maçonnisme[17]. C’est le même chemin qui attend l’Islam si les souhaits de Ralph Peters se réalisent. En effet, l’objectif des thuriféraires du mondialisme est d’aboutir à une religion mondiale réunissant en son sein les différents courants religieux afin d’adorer le « porteur de lumière » grâce à l’action des grands princes du mondialisme.

Comme nous pouvons le constater, les volontés de balkanisation du monde musulman sont anciennes. Eclatement des Etats musulmans comme des Etats européens vont de pairs. En fait, ce programme de parcellisation touche la planète entière. Il n’empêche qu’une caractéristique relie le bloc européen et le bloc musulman. Nous avons évoqué au début de cette étude le cas du « Bagdad-Bahn ». Il s’agissait pour le IIè Reich de construire une longue voie ferrée qui, tel un long cordon ombilical, partait de Hambourg pour atteindre l’actuel Koweït. Le contrôle de la production et de l’acheminement du pétrole se faisait au profit de Berlin. Dans cette affaire, la thalassocratie anglaise était la grande perdante. Avant le choc décisif de 1914, toute une série de guerres soutenues en sous main par l’Angleterre secouait les Balkans. La Serbie était le talon d’Achille de l’Allemagne car la jonction du Bagdad-Bahn entre l’Europe et le monde musulman se faisait dans une zone géographique échappant à l’autorité de Berlin. Londres s’appuyait sur cette faiblesse pour bloquer, du moins ralentir, le projet allemand. La guerre de 14-18 fut l’action déterminante permettant à l’Angleterre de mettre à bas le projet allemand.

En mars 1999, l’OTAN attaquait et détruisait la Yougoslavie. Peu de personnes ont compris que nous repassions sur le chemin de Sarajevo de 1914. En effet, au début de la décennie 1990, les entités fédérées yougoslaves slovène et croate proclament leur indépendance avec le soutien de l’Allemagne, en particulier de son ministre des Affaires étrangères Hans-Dietrich Genscher. Il est vrai que Berlin soutient ces mouvements séparatistes entre autres les Albanais du Kossovo[18]. La destruction de la Yougoslavie de Milosevic est due au refus de se dernier se plier aux injonctions de l’Union européenne, de l’OTAN et des Etats-Unis afin de favoriser le passage d’oléoducs et de gazoducs en provenance du Proche-Orient et du Caucase (Bakou) avec présence militaire américaine … bref, de rentrer dans le moule. La Serbie yougoslave représente la jointure entre l’Europe et le Proche et Moyen-Orient en matière de connexion des hydrocarbures au même titre que la Serbie de 1914 représentait le point d’accroche permettant au Bagdad-Bahn de relier le Proche et Moyen-Orient aux territoires centraux européens dominés par l’Allemagne de Guillaume II. L’écrasement de la Serbie a permis la réalisation des projets euro-mondialistes avec mise en place d’une énorme base militaire américaine, véritable vigie de surveillance du trafic des oléoducs et gazoducs (corridors énergétiques) et de contrôle de la zone, Bondsteel[19].

Pierre Hillard, pour Mecanopolis

Lire la seconde partie

Reproduction autorisée avec indication des sources

 


[1] Pétrole histoire d’un siècle, op. cit, pp. 113-114.

[2] Ibid., p. 116.

[3] http://asiasociety.org/policy/strategic-challenges/us-asia/us-iran-relations

[4] Bernard Lewis, Islam, Quarto, Editions Gallimard, 2005, p. 55.

[5] http://www.time.com/time/covers/0,16641,19790115,00.html

[6] Pétrole histoire d’un siècle, op.cit., p. 196.

[7] Bernard Lewis, Rethinking the Middle East, Foreign Affairs, 1992, pages 116-117.

[8] Foreign Affairs, volume 72, 1993.  Samuel Huntington a publié « Le choc des civilisations » aux Editions Odile Jacob.

[9] http://www.iasps.org/strat1.htm

[10] http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=401

[11] http://www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2007-2-page-149.htm

[12] Depuis l’intervention américaine en Irak en 2003, force est de constater l’application de ces objectifs. Comme le rappelle Leslie Gelb, Président émérite du très influent Council on Foreign Relations (CFR) dans un article du New-York Times du 25 novembre 2003 intitulé « La solution des trois Etats » (The Three-State solution), il s’avère nécessaire de procéder à une refonte de l’Etat irakien en trois entités ethnico-religieuses exactement comme le recommande Oded Yinon. Leslie Gelb rappelle la désintégration de l’Etat yougoslave en entités distinctes (croate, serbe et bosniaque) et estime que c’est un modèle à suivre in http://www.nytimes.com/2003/11/25/opinion/the-three-state-solution.html?pagewanted=all&src=pm Il est vrai que la destruction de la Yougoslavie en 1999 a été un véritable laboratoire pour les tenants du mondialisme et qu’ils cherchent désormais à étendre son principe partout dans le monde.

[13] http://en.wikipedia.org/wiki/File:Ralph_Peters_solution_to_Mideast.jpg

[14] New York Post, 22 juillet 2006.

[15] Armed Forces Journal, juin 2006, p. 53.

[16] http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_11041963_pacem_fr.html, voir paragraphes 130 à 145.

[17] http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/encyclicals/documents/hf_ben-xvi_enc_20090629_caritas-in-veritate_fr.html, voir le paragraphe 67.

[18] Pierre Hillard, « Minorités et régionalismes », Editions François-Xavier de Guibert, 4è édition, 2004, pages à 151 à 153 et annexe 34.

[19] http://www.kosovojesrbija.fr/fr/les-enjeux-analyses/bondsteel-la-puissance-americaine-au-coeur-de-leurope-et-le-petrole-de-la-caspienne.html

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Enjeux et perspectives de la recomposition de l’Afrique du Nord et du Proche-Orient, par Pierre Hillard (deuxième partie)


Mis en ligne le 17 octobre 2012, par Mecanopolis

 

Enjeux et perspectives de la recomposition de l’Afrique du Nord et du Proche-Orient, par Pierre Hillard (première partie)

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 04:27

 

Libyan rebels secure a checkpoint near the entrance of Bani Walid
Image 1 of 2
Libyan rebels secure a checkpoint near the entrance of Bani Walid Photo: EPA/MOHAMED MESSARA
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/libya/8761667/Libya-Bani-Walid-residents-given-two-days-to-leave-before-onslaught.html#

 

Libye - 20 octobre 2012 - Kadhafi tient encore et toujours Bani Walid (vidéo)

samedi 20 octobre 2012, par Visiteur


Articles et vidéo témoignant de la résistance verte en Libye des kadhafistes de la jamahiriya arabe libyenne et socialiste.

Libye – le premier anniversaire de la mort du martyre guide Mouammar Kadhafi (20 octobre 2012)

http://www.algeria-isp.com/actualit…


Publié le 20/10/2012 à 09:56

Source : ALGERIA ISP


LGERIA ISP/ Selon Akhbar Elmokawama Libya, le premier anniversaire de la mort du martyre le guide Mouammar Kadhafi « je suis dans le cœur de millions ».


Les combattants de la résistance (les kadhafistes) de Warchfana ont attaqué un convoi des milices de Zawiya qui se dirigeait vers la ville de Bani walid.


La résistance a saisi 3 véhicules équipés de mitrailleuses et des armes légères et moyennes. La fuite des autres rebelles.


Libye – une vidéo de Bani walid (20 octobre 2012)

http://www.algeria-isp.com/actualit…


Publié le 20/10/2012 à 10:01 - 381 visites

Source : ALGERIA ISP


ALGERIA ISP/ Selon Akhbar Elmokawama Libya, hier, les habitants de Bani Walid ont défilé dans les rues pour célébrer la victoire contre les milices de Misrata.

 

et vidéo :

http://mai68.org/spip/spip.php?article4585

 

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SOS BANI WALID (Libye) : Mais ils sont où les défenseurs des droits de l’Homme ?

Publié le 13 octobre 2012

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Bani Walid

Bani Walid

 

Les images sont insoutenables. Les autorités libyennes, qui n’ont d’autorité que le nom, sont dans une logique de vengeance et non dans celle de la justice. Après avoir fabriqué de fausses preuves quant à Seif al-Islam avec la complicité de la soi-disant communauté internationale, qui leur a donné un blanc-seing sous forme de permis de tuer. Ceci, via la CPI qui se cache derrière  ce qu’on nomme le « principe de complémentarité » institué dans le Statut de Rome. Ce dernier indique que la CPI n’est compétente que lorsqu’un Etat ne veut pas ou n’est pas en mesure d’enquêter et de poursuivre. Bref, du foutage de gueule… 

Ce qui est donc sûr, le fils du frère Guide Mouammar Kadhafi sera probablement condamné à la mort par pendaison. Une bonne entrée en démocratie. Fichtre. Quel courage !Et puis, sans vergogne, ces gens nous disent qu’ils défendent les êtres humains, qu’ils sont pour la paix mondiale et tutti quanti. Qui peut encore croire à cette fable des guerres humanitaires ? Qui peut encore se laisser entuber par leurs discours mensongers et mortifères ? Soit, ces gens ont perdu le nord, soit, il se moque copieusement de nous…

Le sud de la capitale libyenne est à feu et à sang. La ville de Bani Walid est meurtrie. Il ne se passe pas un jour sans exactions des milices de Misrata et des militaires gouvernementaux. Les heurts entre cette ville mythique, qui a le « tort » de soutenir encore le frère Guide Mouammar Kadhafi ont débuté deux semaines après le décès du galopin qui prétendait avoir tué le président libyen. Ils (heurts) se sont concentrés dans la vallée de Mardoum, à 10 kilomètres à l’est de Bani Walid.

Les Nations Unies ont exprimé vendredi dernier leur préoccupation à la suite de récentes flambées de violence dans la ville de Bani Walid, et leur représentant adjoint dans le pays, Georg Charpentier, a rappelé à toutes les parties leur obligation de protéger les populations civiles. Là, un silence assourdissant des chancelleries occidentales à l’origine du chaos libyen.

Selon des informations concordantes sur place, plusieurs personnes ont été tuées ou blessées ces derniers jours dans cette ville située à environ 170 kilomètres au sud de la capitale, Tripoli, dans des violences liées à la mort de et au soutien éternel des Warfalas, à Mouammar al-Kadhafi. Malheureusement, j’ai tenté de joindre plusieurs fois la Libye, sans succès. Mais, ce n’est que partie remise, nous essayerons à nouveau d’ici demain de joindre certaines personnes sur place.

 

Merci à Guerrier D. pour les photos !




1969: le "Mouvement des officiers unionistes libres", dirigé par Mouammar Kadhafi prend le pouvoir en Libye après un coup d'état.

 

Le vrai Kadhafi :

Hommage d'eva R-sistons


 

Kadhafi ! Assassiné par l'OTAN, en particulier par la France de Sarkozy qui cherchait à faire taire celui qui avait largement contribué à financer son élection.  Voilà la réalité cachée par les Médias menteurs, aux ordres de l'Oligarchie machiavélique.

 

Ce grand chef d'Etat diabolisé avait sorti de la misère son pays et l'avait propulsé très haut. Et tous les habitants - Libyens comme migrants - avaient un niveau de vie inconnu des Africains, grâce aux largesses du Colonel, à partir de la manne du pétrole dont il faisait profiter, comme Chavez, le peuple. Aujourd'hui, les partisans de Kadhafi - si nombreux, on le conçoit aisément - sont traqués, torturés, éliminés, et les migrants noirs subissent le même sort. Le pays, confié aux fanatiques, est ruiné, et pillé par les multinationales de l'Occident. Les divisions tribales sont encouragées ("diviser pour régner", la devise de l'Occident) et la "modernité"  est imposée: Comprenez, le pillage des ressources et des immenses réserves d'or du pays, la fin des privilèges sociaux  (électricité gratuite, logement offert, produits de première nécessité subventionnés etc), les dettes perpétuelles asphyxiantes, la privatisation de tout, la pauvreté...

 

Un grand dirigeant, l'un des plus grands que le monde ait connu par son génie (voir mon article plus bas), par sa générosité, par son amour de sa patrie et de son peuple, a été torturé, sodomisé, assassiné par l'Occident démoNcrate. Il est mort les armes à la main pour défendre son idéal de justice - comme les plus grands. Il nous manquera toujours. Aujourd'hui, les pourritures de l'Occident le calomnient, salissent sa mémoire à qui mieux mieux, et détruisent la Libye - qui était devenue le fleuron de l'Afrique, un pays de cocagne pour ses habitants et un modèle pour les non-alignés.

 

Salut à toi, Kadhafi ! Tu resteras dans le coeur des peuples - pas dans celui des dirigeants qui font de la vie des citoyens du monde, un enfer quotidien.

 

Eva R-sistons.

 

LCP : Alors que j'écris, je regarde le document de propagande de la LCP sur la Libye d'aujourd'hui. Scandaleux ! On y voit des enfants jouant au foot sur la propriété détruite du Colonel. L'un d'eux dit : "C'est ça la liberté, maintenant on peut jouer là !". Et si l'Elysée connaissait le même sort, que dirait-on ? Que la liberté est de pouvoir jouer sur les ruines du palais présidentiel ? Et on nous montre des élèves à l'école: La vie reprend... En oubliant que la Libye de Kadhafi a scolarisé tous ses enfants analphabètes, le niveau de santé était sans équivalent en Afrique, etc... Et les gosses de la LCP nous racontent la mort de leurs pères au combat... J'arrête, c'est à vomir... Nos Médias méritent bien la lanterne rouge de la Presse européenne ! Et à l'instant, je vois que l'école de la nouvelle libye lave le cerveau des gosses en crachant sur le bienfaiteur du pays ! Les supporters de Kadhafi sont qualifiés... de "rats" ! C'est abject... Et la LCP se prête à la diffusion de tels reportages ? J'ai honte de mon pays... NB 2 : Au secours, les partisans du Régime sont qualifiés de "terroristes" ! Ca va jusque là ! Nos médias sont une vomissure... une VOMISSURE, et c'est une journaliste qui le dit ! Mais c'est une journaliste indépendante, éprise de vérité, d'honnêteté intellectuelle... Une denrée de plus en plus rare, aujourd'hui !


Voici l'article que j'ai publié en son temps sur mes blogs.

A relayer, au nom de la vérité qui doit toujours prévaloir ! 

 

 

 

kadhafi-jeune.jpg

 

 

Kadhafi,

Le grand bâtisseur. Le socialisme vert.

Libye : Le vrai Kadhafi, un grand réformateur sauvagement assassiné

(à partir de mes archives de journaliste, extraits du journal Le Monde, du Courrier International, du Diplo, des DNA, etc) 

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Ma  vidéo  Kadhafi :

http://www.dailymotion.com/video/xtv2cw_r-sistons-video-10-le-vrai-kadhafi-a-contre-courant_news,

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Le bienfaiteur de l'Afrique,

entre autres :

KADHAFI DAY :
Honneur et respect Mouammar Kadhafi

 

 

 

 

Le 20 ctobre est désormais une journée mémorielle en hommage au Colonel Mouammar Kadhafi, sauvagement assassiné par l’occident et ses complices Qataris et Saoudiens au nom du «  printemps Arabe ».


-          «  Kadhafi day » pour saluer la mémoire de ce leader panafricain, pan-arabe et férocement anti-colonialiste, qui a défié l’hégémonie occidentale pendant des décennies

 

-          «  Kadhafi day » pour honorer la dignité et la fierté de ce leader qui, contrairement à ses pairs Africains, a engagé des travaux pharaoniques pour développer son pays, nationalisant pour cela les compagnies libyennes qui étaient gérés jusque là par les multinationales occidentales.

 

-          «  Kadhafi day » pour rendre un hommage à ce grand chef Africain, militant de la palabre à l’Africaine, qui n’a eu cesse d’intervenir partout sur le continent pour trouver des solutions aux conflits, aux problèmes de développement, aux questions relevant de l’avenir de son continent, ce qui a fait de lui une figure incontournable et respectée tant par ses pairs que par les populations africaines.

 

-           «  Kadhafi day » pour saluer la vision progressiste et émancipatrice de ce leader, qui vouait un culte aux femmes libyennes, allant jusqu’à les nommer à des postes décisionnaires dans tous les secteurs de son pays, et n’hésitant pas à leur confier des responsabilités dans l’armée et sa sécurité.

 

-          «  Kadhafi day » pour rendre hommage au martyr, un de plus, de la férocité occidentale, dont le tragique assassinat consacre à jamais la faillite de la guerre d’agression coloniale menée par Obama, Sarkozy, Cameron et leurs complices du Golfe persique, et qui se traduit aujourd’hui par une «  islamisation salafiste » du continent africain et par une invasion de hordes fanatisés financées par les théocraties tels que le Qatar et l’Arabie Saoudite.


-          «  Kadhafi day » pour rappeler à l’occident que l’Afrique n’a pas oublié que ce grand leader a été assassiné au nom d’intérêts pétroliers, gaziers et géopolitiques, et qu’il est définitivement entré dans la postérité en martyr de la barbarie blanche et cynique.


HONNEUR ET RESPECT MOUAMMAR KADHAFI !


Source : Alert2Neg


KADHAFI DAY : Honneur et respect Mouammar Kadhaf

 


http://allainjules.com/2012/10/13/sos-bani-walid-libye-mais-ils-sont-ou-les-defenseurs-des-droits-de-lhomme/

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:19

 

 

Albert-Pike-Franc-Macon-33-Degre-adore-SATAN.jpg

http://le-nouvel-ordre-mondial-illuminati.over-blog.com/article-n-o-m-18-le-plan-d-albert-pike-pour-3-guerres-mondiales-109148636.html

 

Le "Plan Pike" pour trois guerres mondiales
 

 

Comment ne pas rapprocher les évènements actuels avec le plan Pike pour l’instauration du Nouvel Ordre Mondial en trois guerres planétaires.

Albert Pike est considéré comme un génie, né en 1809 à Boston, il a étudié à Harvard, et il était connu pour parler 16 langues. Tour à tour poète, philosophe, pionnier, militaire, humanitaire, philanthrope et aussi 33e degré maçon (le plus haut degré de maçonnerie), il fut l’un des pères fondateurs, et la tête du Rite Écossais Ancien Accepté de la franc-maçonnerie, qui est le Grand Commandeur du Nord Franc-Maçonnerie américaine de 1859 et conserve ce poste jusqu’à sa mort en 1891. En 1869, il a été haut dirigeant dans les Chevaliers du Ku Klux Klan.

Il est recruté par Giuseppe Mazzini, chef des opérations des Illuminatis, pour imposer la secte aux USA. Très vite Pike fut emballé par l’idée d’un gouvernement mondial. Il écrivit un plan de réalisation en trois étapes, sous forme de prédictions pour instaurer son projet totalitaire et occulte. Ce document écrit par Pike à Mazzini le 15 aout 1871 est toujours nié de nos jours, mais de nombreux auteurs y font référence à travers les âges. Il convient donc d’en étudier les trois points :

« La Première Guerre mondiale doit permettre aux Illuminatis de renverser le pouvoir des tsars en Russie et de faire de ce pays une forteresse du communisme athée. Les divergences causées par l’agentur » (agents) des Illuminatis entre les Empires Britanniques et Germaniques sera utilisée pour fomenter cette guerre. A la fin de la guerre, le communisme sera construit et utilisé pour détruire les autres gouvernements et dans le but d’affaiblir les religions. »

« La Seconde Guerre mondiale doit être fomentée en profitant des différences entre les fascistes et les sionistes politiques. Cette guerre doit être réalisée de telle sorte que le nazisme soit détruit et que le sionisme politique soit assez fort pour instaurer un Etat souverain d’Israël en Palestine.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le communisme international doit devenir assez fort afin d’équilibrer la chrétienté, qui serait alors contenue et tenue en échec jusqu’au moment où nous en aurions besoin pour le cataclysme social final »

« La troisième guerre mondiale doit être fomentée en profitant des différences causées par l’agentur » des « Illuminatis » entre les Sionistes politiques et les dirigeants du monde islamique. La guerre doit être menée de telle manière que l’islam (les musulmans Monde Arabe) et le sionisme politique (l’État d’Israël) se détruisent mutuellement. Pendant ce temps les autres nations, une fois de plus divisées sur cette question, seront contraintes de se battre jusqu’au point de complet, physique, moral, spirituel et l’épuisement économique… »

« Nous allons libérer les nihilistes et les athés, et nous allons provoquer un formidable cataclysme social qui, dans toute son horreur montrera clairement aux nations l’effet de l’athéisme absolu, origine de la sauvagerie et de la tourmente la plus sanglante. Alors, partout, les citoyens, seront obligés de se défendre eux-mêmes contre une minorité de révolutionnaires dans le monde, d’exterminer ces destructeurs de la civilisation, et les masses déçues par la chrétienté dont les esprit déistes seront à partir de ce moment sans boussole, à la recherche d’un idéal, sans savoir vers quoi tourner leur adoration, recevront la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous, manifestation qui suivra la destruction de la chrétienté et de l’athéisme, simultanément soumis et exterminés en même temps. »

ORDO AB CHAO

Nous retrouvons le thème classique des Illuminatis « Ordo ab Chao » qui signifie crée l’ordre (un ordre nouveau) à partir du chaos. Se servir des élèments pour faire progresser sa cause et mieux encore, les créer de toute pièce pour manipuler l’avenir.

Même si les aspects mystiques échappent à l’esprit du 21 e siècle, le principe est tout à fait cohérent. Les Illuminatis se sont appuyés sur les travaux d’Hegel (1770-1831; contemporain d’Adam Weishaupt, fondateur des Illuminés de Bavière).

Selon le philosophe Hegel, les sociétés fonctionnent sur le principe de la "thèse" et de l’"antithèse", le gouvernement et l’opposition. De ce conflit d’idées résulte en un compromis qui fait que chaque partie adopte certains aspects de l’autre formant un espèce d’hybride appelé "synthèse". Le but étant de gérer ce conflit permanent et sans vainqueur, car selon Hegel : « le conflit aboutit au changement et le conflit planifié aboutit au changement planifié »

Nous rertouvons donc cette philosophie dans le plan de Pike, avec toujours cette logique de thèse et antithèse. Mais le changement planifié voulu par la secte poursuit un autre but : celui de cheminer lentement vers un Nouvel Ordre Mondial régit par un gouvernement unique.

On peut également observer que la SDN fut crée en réaction à la boucherie de la première guerre mondiale. L’ONU, son grand frère, à la fin de la seconde guerre mondiale. Plus recemment, on parle de gouvernement mondial pour répondre aux crises financières mondialisées, aux pandémies et aux changements climatiques. Toutes ces menaces mondialistes, mondialisées, sans frontières qui nécéssitent l’instauration d’un gourvernement mondial ou d’une autorité mondiale.

Ordo Ab Chao, c’est en fin de compte la traduction latine du "pompier pyromane", allumer un feu pour ensuite prétendre être le seul à pouvoir l’éteindre.

 

http://revelation-sacraal.over-blog.com/article-le-plan-d-albert-pike-pour-3-guerres-mondiales-111381095.html


 

VIDEO,


cliquez ici

 

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Guerres, Liens :

 

 

 

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Voir aussi :

 

De hauts responsables évoquent une guerre si l’euro sombrait

 

Autres guerres :

 

Le mortier, tiré de Syrie sur le territoire turc, proviendrait de l’OTAN

La «responsabilité de protéger» des civils.. ou des intérêts? - Urgence pour la Syrie

Obama sur le point d’autoriser une attaque contre l’Iran ?

L' Iran prêt à provoquer une marée noire dans le Golfe

 

Scooped by Bob

http://www.scoop.it/t/espace-bob

 

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:07

 

 

US Special_Operations
La guerre secrète des États-Unis en Afrique
Global Research, octobre 16, 2012

La guerre secrète des États-Unis est bien réelle. En plus de leur commandement militaire en Afrique, (AFRICOM), les États-Unis déploient des forces spéciales partout sur le continent.

« De petites équipes des forces d’opérations spéciales ont rejoint des ambassades étasuniennes dans tout le nord de l’Afrique dans les mois ayant précédé la violente attaque lancée par des militants, laquelle a tué l’ambassadeur des États-Unis en Libye. La mission des soldats : établir un réseau qui pourrait frapper rapidement une cible terroriste ou libérer un otage. » (Kimberly Dozier, White House widens covert ops presence in North Africa, AP, 2 octobre 2012.)

Les États-Unis étendent leur armée clandestine à travers toute l’Afrique. Comme le rapportait Nile Bowie (Global Research, avril 2012), le but consiste à « balkaniser » le continent africain.

À une conférence d’AFRICOM qui s’est tenue à Fort McNair le 18 février 2008, le vice-amiral Robert T. Moeller a déclaré ouvertement que le principe directeur d’AFRICOM est de protéger « la libre circulation des ressources naturelles de l’Afrique vers le marché mondial », avant de décrire la présence accrue de la Chine dans la région comme un défi aux intérêts des États-Unis.

En 2007, le conseiller du département d’État étasunien, le Dr J. Peter Pham a affirmé que les objectifs stratégiques d’AFRICOM consistaient à « protéger l’accès aux hydrocarbures et autres ressources stratégiques abondantes en Afrique. [La] tâche [d’AFRICOM] consiste à protéger la vulnérabilité de ces richesses naturelles et s’assurer qu’aucune tierce partie comme la Chine, l’Inde, le Japon ou la Russie obtiennent des monopoles ou des traitements de faveur. (Nile Bowie, COVERT OPS IN NIGERIA: Fertile Ground for US Sponsored Balkanization, Global Research, 11 avril 2012.)

La fraude de la « guerre au terrorisme » sert à camoufler la déstabilisation de l’Afrique visant à prendre le contrôle de ses ressources. Les Balkans ont été déstabilisés pour les mêmes raisons dans les années 1990.

Dans Poker Menteur : Les grandes puissances, la Yougoslavie et les prochaines guerres, Michel Collon explique comment les Balkans ont été déstabilisés pour « contrôler les routes du pétrole et du gaz; dominer l’Europe de l’Est; affaiblir et maîtriser la Russie; 4) s’assurer [l’établissement] de bases militaires. (Michel Collon, Poker Menteur : Les grandes puissances, la Yougoslavie et les prochaines guerres, Editions Aden, 1998, p. 129.)

Un processus similaire a lieu au Moyen-Orient, s’étendant sur une vaste région géographique :

Syrie, Iran et Irak ont signé en juillet 2011 un accord pour un gazoduc qui, d’ici 2016, devrait relier le gisement iranien de South Pars, le plus grand du monde, à la Syrie et ainsi à la Méditerranée. La Syrie où a été découvert un autre gros gisement près de Homs, peut devenir un hub de couloirs énergétiques alternatifs à ceux qui traversent la Turquie et à d’autres parcours, contrôlés par les compagnies étasuniennes et européennes. (Manlio Dinucci, L’art de la guerre. Syrie : l’Otan vise le gazoduc, Mondialisation.ca, 9 octobre 2012.)

L’armée clandestine des États-Unis aura recours à une guerre de drones afin d’avoir la mainmise sur les ressources africaines. Bien que les États-Unis et leurs alliés aient appuyé financièrement et matériellement des mercenaires liés à Al-Qaïda pour renverser le gouvernement libyen et qu’ils agissent de la même façon en Syrie, on nous dit que « l’effort de contre-terrorisme indique que l’administration s’inquiète depuis un certain temps des menaces grandissantes posées par Al-Qaïda et ses ramifications dans le nord de l’Afrique ». (Dozier, op.cit.)

Même si le Pentagone donne l’assurance qu’« à l’heure actuelle il n’existe pas de plans pour des opérations militaires unilatérales de la part des États-Unis », l’article indique au contraire qu’une guerre unilatérale de drones attend les Africains :

Le groupe Delta Force formera le pilier d’une force militaire opérationnelle responsable de combattre Al-Qaïda et d’autres groupes terroristes à travers la région avec un arsenal incluant des drones. Mais d’abord, il tentera de se faire accepter en aidant les pays nord-africains à mettre sur pied leurs propres opérations spéciales et unités antiterroristes. (Ibid.)

Le discours hypocrite qui suit signale dans quels États « la libre circulation des ressources naturelles de l’Afrique vers le marché mondial » et « l’accès aux hydrocarbures et autres ressources stratégiques » seront protégés en vertu du prétexte de la « guerre au terrorisme » :

L’administration Obama s’inquiète de l’influence accrue d’Al-Qaïda et de ses filiales au Yémen, en Somalie, en Irak et en Afrique du Nord. Seule la branche yéménite a tenté d’attaquer directement le territoire étasunien jusqu’à présent, en visant des avions à destination des États-Unis. Une force d’intervention des Navy SEAL établie en 2009 a combiné les raids et les frappes de drones pour combattre des militants au Yémen et en Somalie, en travaillant de concert avec la CIA et des forces locales.

La nouvelle force opérationnelle travaillerait sensiblement de la même manière pour lutter contre les associés nord-africains d’Al-Qaïda, lesquels se multiplient et sont inondés d’armes provenant des réserves pillées de la Libye postrévolutionnaire. Ils sont bien financés par un réseau criminel trafiquant de la drogue et des otages.

Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et la secte d’origine nigériane Boko Haram sont probablement les deux plus grandes et plus dangereuses filiales.

Le haut responsable du département d’État aux Affaires africaines a dit mardi que l’on doit « s’occuper des militants au Mali en employant des moyens sécuritaires et militaires ». (Ibid.)

Et même si l’on dit qu’il n’y a « pas de plans pour des opérations militaires unilatérales de la part des États-Unis » Johnnie Carson, le secrétaire d’État adjoint aux Affaires africaines semble contredire cette affirmation en déclarant que « toute action militaire là-bas doit en effet être bien planifiée, bien organisée, bien réfléchie, dotée de ressources suffisantes » et, quelle preuve de gentillesse, « être acceptée par ceux qui en seront le plus affectés ». (Ibid.)

Julie Lévesque

Journaliste

Copyright © 2012 Global Research
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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:05

 

Israël : Panique généralisée chez Tsahal, après les dernières déclarations iraniennes.

Si Israël a vraiment peur, la cause de la paix aura avancé ! Note d'eva

Publié le 18 octobre 2012

1

 

 

Drone Predator

Drone Predator

 

TEHERAN (Iran) – Le poker menteur entre l’Iran et Israël se poursuit inlassablement, avec cette fois-ci les déclarations iraniennes alarmantes pour Israël. Un haut responsable militaire iranien a affirmé mardi dernier que des drones de surveillance de fabrication iranienne ont fait des dizaines de vols non détectés dans l’espace aérien israélien. Du coup, c’est la panique à Tel Aviv où, les autorités s’inquiètent. « Si l’Iran a réussi ces dernières années à sonder nos défenses aériennes et recueillir des données de reconnaissance, nous sommes perdus. » a reconnu un responsable israélien qui a néanmoins rejetté les affirmations iraniennes.


Cette nouvelle a jeté un froid indescriptible parmi les responsables de Tsahal. Comment est-ce possible s’est-on demandé, alors que les États-Unis ont permis, avec leur Patriot, de pouvoir intercepter n’importe qu’elle cible « ennemie » ? Le responsable iranien a refusé de donner plus de détails sur les prétendues missions ou les capacités de ces drones qui auraient survolé le territoire israélien en toute quiétude. Récemment, c’est le Hezbollah libanais qui avait envoyé un drone finalement abattu par l’aviation israélienne. Il est difficile, aujourd’hui, de pouvoir vérifier de manière indépendante les affirmations du responsable iranien, qui s’est exprimé sous couvert de l’anonymat parce qu’il n’était pas autorisé à informer les médias.


Néanmoins, les allégations de ce haut responsable militaire iranien sont prises très au sérieux, et une enquête serait en cours, pour savoir si des appareils que l’armée avait cru être des ovnis, n’avaient pas survolé le territoire israélien. C’est donc la panique à bord, d’autant plus que personne n’ignore les progrès réels de la République islamique en matière militaire, notamment avec la mise en place de ses navires de guerre et de ses drones. Téhéran, indiquant qu’il ne veut pas acquérir l’arme atomique affirme que son perfectionnement en matière militaire va réorganiser l’équilibre des forces dans la région, malgré le fait que l’Occident et ses alliés augmentent la pression sur l’éventualité d’un Iran nucléaire.


En Israël, Les dirigeants ont peur de révéler au peuple qu’ils seraient vulnérables par rapport aux dires de Téhéran. Mais un agent de sécurité israélien a rejeté les assertions iraniennes, en disant que l’interception du drone de la semaine dernière a été la seule et unique fois qu’une telle infiltration s’est produite. Ce qui est faux, puisque d’autres drones du Hezbollah libanais ont déjà survolé l’espace aérien israélien. D’ailleurs, cet incident fait l’objet d’une enquête militaire toujours en cours.

 


Israël : Panique généralisée chez Tsahal, après les dernières déclarations iraniennes.

 

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Voir aussi :

 

Quand les Iraniens lancent à leur tour des cybers attaques dévastatrices

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:03

 

 

WORLD-OCEAN-SHIELD--small-LOGO-1a
L’art de la guerre : Otan, piraterie du 21ème siècle
Global Research, octobre 16, 2012

La piraterie, exercée en Méditerranée depuis l’antiquité, fut considérée comme légitime quand, à partir du 12ème siècle, elle se transforma en guerre de poursuite autorisée par les souverains. Officiellement abolie en 1856, elle continue à être pratiquée aujourd’hui selon des motivations et techniques nouvelles. Comme celles utilisées par l’Otan, dont les navires de guerre sont autorisés à aborder des « navires marchands suspects » dans les eaux internationales et en réquisitionner le chargement, et dont les chasseurs peuvent intercepter, même dans l’espace aérien international, « des avions civils suspects » et les forcer à atterrir.

L’action de la Turquie, qui avec des chasseurs F-16 a obligé l’avion de ligne syrien Moscou-Damas à atterrir à Ankara, est donc pour l’Otan pleinement légitime. Ayant séquestré les passagers, parmi lesquels des citoyens russes avec des enfants, les autorités turques ont perquisitionné l’avion sans témoins, déclarant avoir trouvé et séquestré « des matériels militaires et des munitions ». Moscou assure qu’à bord se trouvaient seulement des composants d’un radar, fournis selon un accord commercial régulier, et en demande la restitution. Mais Washington se range aux côtés d’Ankara, en déclarant n’avoir « aucun doute sur le fait qu’il y avait à bord de l’avion un important matériel militaire » (qui pourrait maintenant être exhibé comme « preuve », en jurant l’avoir trouvé dans l’avion).

Le premier ministre turc Erdogan, au lieu d’être appelé à répondre de l’acte de piraterie aérienne, se transforme en accusateur des Nations Unies, coupables à ses dires de « négligence, faiblesse et injustice » qui ont empêché une action internationale contre la Syrie. Erdogan, paladin du droit international, ne dit pas que le vrai trafic, non seulement d’armes mais d’hommes armés, est celui qui passe par la Turquie pour alimenter la guerre en Syrie. Pays avec lequel Erdogan avait auparavant entretenu des rapports de relatif bon voisinage. Politique à présent renversée.

Les 900kms de frontière entre les deux pays, où Turcs et Syriens ont des cultures communes et des rapports commerciaux profitables, ont été transformés par Ankara en avant-poste de la guerre en Syrie, accusée par Erdogan d’être celle qui viole la frontière. Derrière se trouve l’Otan, qui déclare « avoir tous les plans nécessaires prêts pour défendre la Turquie », c’est-à-dire d’être prête à envoyer des forces armées. Comme faisaient les pirates quand ils débarquaient pour saccager. Le butin d’aujourd’hui est un pays entier, la Syrie, sur lequel on se prépare à mettre la main en créant depuis la Turquie des « zones tampons » à l’intérieur du territoire syrien.

On fait de même à la frontière jordano-syrienne. L’opération, à laquelle a aussi participé l’Italie, a commencé en mai avec la manoeuvre Eager Lion (lion impatient ? NdT). A son terme, un contingent de spécialistes étasuniens de la guerre est resté en Jordanie pour créer une « zone tampon » en territoire syrien. La manoeuvre en tenailles se ferme du côté israélien où, le 21 octobre, commence Austere Challenge 12, un grand exercice de missiles Usa-Israël de trois semaines pour préparer la « riposte à une attaque simultanée syrienne et iranienne ». « Riposte » qui prévoit aussi l’emploi d’armes nucléaires. Au point culminant de la manoeuvre arrivera de Bruxelles le commandant suprême de l’Otan, J. Stavridis, pour assurer qu’est aussi prête à la guerre (déjà commencée avec les sanctions Ue contre la Syrie et l’Iran) l’Union européenne, décorée du prix Nobel de la Paix pour son oeuvre en faveur de la « fraternité entre les nations ».

 

Manlio Dinucci

 

Edition de mardi 16 octobre 2012 de il manifesto

http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20121016/manip2pg/14/manip2pz/330217/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

Manlio Dinucci est géographe et journaliste au quotidien italien il manifesto

Copyright © 2012 Global Research
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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:01

 

 

 

Non, vous ne rêvez pas, c'est bien une carlingue

de JetLiner transformée pour abriter

des barils de produits toxiques

destinés à l'épandage (voir le post)

 

 

 

 DES AVIONS MILITAIRES CAMOUFLES EN honnêtes AVIONS COMMERCIAUX !!!

 

Un Boeing de l'US Air Force

Un autre Boeing, un 747, de la NASA

Arrière d'un KC-135 ravitailleur en vol modifié pour l'épandage de chemtrails

Appareil de la "North American Weather consultants" sous contrôle de l'armée US

 

Boeing KC-135 utilisé par l'Armée de l'Air française pour le ravitaillement en vol et aussi... pour l'épangage de chemtrails.


Le B-52 ci-contre est un des appareils les plus utilisés pour larguer les traînées de la mort. Son énorme capacité de charge et sa grande autonomie en font une remarquable machine volante à pourrir le ciel.

Voilà donc l'un des moyens techniques utilisés pour répandre le poison gouvernemental sur les petits humains que vous êtes ( ils vous appellent les petits animaux et aussi le peuple d'en bas, pas seulement en France ! )

Le site « Contrail Science » prétend que ces bidons soi-disant remplis d'eau servent à tester le centrage et les variations en vol du centre de gravité des JetLiner avant de les commercialiser... Les auteurs de Contrail Science en savent donc plus que les ingénieurs de Boeing !!

En présentant ces photos, la direction de Boeing, quant à elle, précise seulement - et vaguement - qu'elles sont en rapport avec les essais en vol du 777-200LR. Sans plus...

Certains d'entre nous ont une formation d'ingénieurs en aéronautique et savent très bien que les essais en vol ne se passent jamais de telle façon. L'explication fournie par « Contrail Science », un site de désinformation inféodé à Boeing et au Système, est pour le moins... bidon !

Mais venons-en à la composition de la potion infecte.

 

QUELLE EST DONC CETTE SOUPE POURRIE 

 

 

 


 

 

 

 

 

QU'ILS VAPORISENT DANS NOTRE ATMOSPHERE ?


 

D'après des analyses très sérieuses faites en laboratoires privés - pas ceux du Système ! - On peut relever au moins huit agents chimiques ou biologiques composant les chemtrails gentiment vaporisés au-dessus de nos têtes par une belle bande de salopards autorisés par de tout puissants pourrisseurs :

  • des sels de barium

  • des microparticules d'aluminium

  • du dibrométhane (Ethylene dibromide EDB)

  • des streptomyces

  • des entérobactéries

  • du serratia marcescens

  • du thorium.9 radioactif

  • ainsi que de nombreuses nanoparticules et des fibres coloïdales difficilement identifiables

  • .

Nous conseillons de se reporter au tableau détaillé des dangers et méfaits qu'occasionnent ces substances : Analyse en laboratoire des constituants de certains chemtrails (clic !)

.

Parmi les objectifs inavoués de ces épandages, on relève diverses hypothèses :

  • lutte contre le réchauffement planétaire 

  • modification du climat

  • moyen de communication pour l'armée 

  • empoisonnement des populations 

  • expériences de guerre biologique 

  • intentions occultes

  • Le réchauffement planétaire, c'est ... du réchauffé. On nous en bassine depuis bientôt cinq ans. En fait de réchauffement, parlons plutôt d'un bouleversement climatique à l'échelle de notre terre. En ce moment, (mi-décembre 2008), il pleut en continu sur la Côte d'Azur et sur la Corse, avec un petit 8°C pendant la journée, alors que le soleil resplendit dans le nord de la France où il fait 10°C !!! Foutaise que le réchauffement prétendu par tous ces politicards et savantasses vendus aux "Allumés" - le terme Illuminati est trop bien pour les immenses salopards cavernicoles qui téléguident leurs marionnettes gouvernementales.

  • Nous ne pouvons pas douter que les chemtrails, fréquemment associés à d'intenses champs électromagnétiques - programme HAARP - agissent sur le climat et constituent aussi un moyen de contrôle chimique sur les humains : http://www.dailymotion.com/relevance/search/les%2Barchives%2Boubli%25C3%25A9es%2Bde%2Bhaarp (à voir absolument).

  • Un moyen de communication pour l'armée ? C'est très possible, d'autant que ces panaches pourris contiennent de fortes proportions de micro-particules d'aluminium

  • L'empoisonnement des populations ? D'après le tableau des composants chimiques présenté plus haut, vous avez dû vous faire votre propre opinion sur la question !!!

  • Expériences de guerre biologique ? C'est dépassé. La guerre biologique est secrètement commencée depuis longtemps. On vous empoisonne à travers la nourriture infecte qu'on vous vend, les fruits et les légumes élevés les pieds dans l'eau, hors sol, à travers l'eau contaminée que vous buvez, par l'air pollué que vous respirez, à travers le climat complètement détraqué par les expériences russo-américaines telles que les milliards de kilowatts dont ils farcissent constamment l'ionosphère (HAARP) et... sans oublier, bien sûr, ces beaux dégueulis blanc-sale dans notre ciel.

  • Intentions occultes ?... Eh bien..., laissez libre cours à votre imaginations et vous en découvrirez des kyrielles dont certaines ne seront ni naïves ni invraisemblables.

 

Court extrait d'un post à voir :

 

http://www.anti-monde.gerardcambri.com/chemtrails/chemtrails_01.htm

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 23:31

 

 

Vers un retrait occidental de Syrie
par Thierry Meyssan

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 8 octobre 2012

mardi 9 octobre 2012, par Comité Valmy


La guerre de Syrie s’éternise. Sa poursuite est devenue trop coûteuse et trop dangereuse pour ses voisins. La Russie, qui ambitionne de se réinstaller au Proche-Orient, tente de démontrer aux Etats-Unis que leur intérêt bien compris est de la laisser résoudre le conflit.


Là où l’OTAN a échoué à faire la guerre, l’OTSC prépare la paix. Le secrétaire général de l’Organisation, Nikolay Bordyuzha, met sur place une force de maintien de la paix de 50 000 hommes, capable de se déployer en Syrie .


La situation militaire en Syrie s’est retournée au détriment de ceux qui espéraient à Washington et à Bruxelles parvenir à changer le régime par la force. Les deux tentatives successives de prise de Damas ont échoué et il est désormais clair que cet objectif ne pourra pas être atteint.

Le 18 juillet, une explosion décapitait le Conseil de sécurité nationale et donnait le signal d’une vaste offensive de dizaines de milliers de mercenaires convergeant de Jordanie, du Liban, de Turquie et d’Irak sur la capitale. Après quelques jours de bataille acharnée, Damas était sauvée, la fraction de la population hostile au gouvernement choisissant par patriotisme d’aider l’Armée nationale plutôt que d’accueillir l’ASL.

Le 26 septembre, des jihadistes d’Al-Qaida pénétraient dans l’enceinte du ministère de la Défense, déguisés en soldats syriens et munis de faux papiers. Ils voulaient faire sauter leurs ceintures d’explosifs dans le bureau de l’état-major, mais ne parvinrent pas à proximité suffisante de leur cible et furent abattus. Une seconde équipe devait s’emparer de la télévision nationale et lancer un ultimatum au président, mais elle ne put s’approcher du bâtiment car son accès avait été bloqué dans les minutes suivant la première attaque. Une troisième équipe s’est dirigée vers le siège du gouvernement et une quatrième devait attaquer l’aéroport.

Dans les deux cas, l’OTAN, qui coordonnait les opérations depuis sa base turque d’Incirlik, espérait provoquer une fracture au sein de l’Armée arabe syrienne et s’appuyer sur certains généraux pour renverser le régime. Mais les généraux en question avaient été identifiés comme traîtres depuis longtemps et privés de tout commandement effectif. Il ne s’est donc rien passé de significatif et le pouvoir syrien est sorti renforcé de ces deux coups ratés. Il a trouvé la légitimité intérieure nécessaire pour se permettre de passer à l’offensive et d’écraser rapidement l’ASL.

Ces échecs ont fait perdre leur superbe à ceux qui caracolaient par avance en affirmant que les jours de Bachar el-Assad étaient comptés. Par conséquent, à Washington, les partisans du retrait sont en train de l’emporter. La question n’est plus de savoir combien de temps le « régime de Bachar » tiendra encore, mais s’il est plus coûteux pour les États-Unis de continuer cette guerre ou de l’arrêter. La continuer, c’est provoquer l’effondrement économique de la Jordanie, c’est sacrifier ses alliés au Liban, c’est risquer la guerre civile en Turquie, et c’est devoir protéger Israël de ce chaos. L’arrêter, c’est laisser les Russes se réinstaller au Proche-Orient et c’est renforcer l’Axe de la Résistance au détriment des rêves expansionnistes du Likoud.

Or si la réponse de Washington tient compte du paramètre israélien, elle ne prend plus en considération l’avis du gouvernement Netanyahu. Celui-ci a fini par indisposer à la fois en raison de ses manipulations derrière l’assassinat de l’ambassadeur Chris Stevens et à cause de son ahurissante ingérence dans la campagne électorale US. En définitive, si l’on envisage la protection à long terme d’Israël et non pas les exigences extravagantes de Benjamin Netanyahu, la présence russe est la meilleure solution. Avec 1 million d’Israéliens russophones, jamais Moscou ne laissera mettre en péril la survie de cette colonie.

Un retour en arrière est ici nécessaire. La guerre contre la Syrie a été décidée par l’administration Bush, le 15 septembre 2001 lors d’une réunion à Camp David, comme l’a notamment attesté le général Wesley Clark. Après avoir été repoussée plusieurs fois, l’action de l’OTAN a dû être annulée en raison des vétos russe et chinois. Un « plan B » a alors été mis sur pied : recourir à des mercenaires et à l’action secrète puisque le déploiement de soldats en uniforme était devenu impossible. Cependant, l’ASL n’ayant pas marqué une seule victoire contre l’Armée arabe syrienne, beaucoup ont pronostiqué que le conflit serait interminable et minerait progressivement les États de la région, y compris Israël. Dans ce contexte, Washington a conclu le 30 juin un accord avec la Russie à Genève, sous la houlette de Kofi Annan.

Toutefois, le camp de la guerre a fait capoter cet accord en organisant des fuites dans la presse sur l’engagement occidental secret dans le conflit ; fuites qui ont contraint Kofi Annan à la démission immédiate. Le camp de la guerre a joué ses deux cartes maîtresses les 18 juillet et 26 septembre et a perdu. Dès lors, Lakhdar Brahimi, le successeur d’Annan, a été prié de ressusciter et de mettre en œuvre l’Accord de Genève.

Pendant ce temps, la Russie n’a pas chômé. Elle a obtenu la création d’un ministère syrien de la Réconciliation nationale, elle a supervisé et protégé la réunion à Damas des partis d’opposition nationale, elle a organisé des contacts entre les états-majors US et syrien, et elle a préparé le déploiement d’une force de paix. Les deux premières mesures ont été prises à la légère par la presse occidentale et les deux dernières ont été carrément ignorées.

Pourtant, comme l’a révélé le ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, la Russie a répondu aux craintes de l’état-major US relatives aux armes chimiques syriennes. Elle a pu vérifier que celles-ci étaient stockées dans des lieux suffisamment sécurisés pour ne pas tomber dans les mains de l’ASL, être détournées par des jihadistes et utilisées par eux aveuglément, sauf changement de régime. Elle a pu donner ainsi des garanties crédibles au Pentagone que le maintien au pouvoir d’un leader qui a prouvé son sang-froid comme Bachar el-Assad est une situation plus gérable, y compris pour Israël, que l’extension du chaos à la Syrie.


Surtout, Vladimir Poutine a accéléré les projets de l’Organisation du Traité de sécurité Collective (OTSC), l’Alliance défensive anti-OTAN réunissant l’Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et bien sûr la Russie. Les ministres des Affaires étrangères de l’OTSC ont adopté une position commune sur la Syrie [1]. La logistique a été installée pour un éventuel déploiement de 50 000 hommes [2]. Un accord a été signé entre l’OTSC et le département onusien de maintien de la paix pour que des « chapkas bleues » puissent être déployées dans les zones de conflit sous mandat du Conseil de sécurité [3]. Et des manœuvres communes ONU/OTSC auront lieu du 8 au 17 octobre au Kazakhstan sous le titre « Fraternité inviolable » pour finaliser la coordination entre les deux organisations intergouvernementales. La Croix-Rouge et l’OMI y participeront [4].

Aucune décision ne saurait être officialisée par les États-Unis durant leur campagne électorale présidentielle. Dès que celle-ci sera terminée, la paix sera envisageable.


Thierry Meyssan


[1] « Министры иностранных дел государств-членов ОДКБ одобрили заявления по Сирии и ситуации вокруг Ирана », Communiqué de l’OTSC, 28 septembre 2012.

[2] « Путину предлагают ввести войска в Сирию », Izvestia, 1er juin 2012.

[3] « ОДКБ и ООН подписали Меморандум по миротворческой деятельности », Communiqué de l’OTSC, 28 septembre 2012. « Conflits armés : l’ONU et l’OTSC signent un mémorandum », RIA Novosti, 29 septembre 2012.

[4] «  Первое миротворческое учение государств-членов ОДКБ "НЕРУШИМОЕ БРАТСТВО-2012" пройдет с 8 по 17 октября в Республике Казахстан на трех полигонах под Алматы », Communiqué de l’OTSC. 3 octobre 2012

 

.

Sur le site Voltairenet.org,

 


L’OTSC pourra déployer des « chapkas bleues » sur mandat de l’ONU

 

L’attaque d’Al Qaeda contre le ministère syrien de la Défense

 

Exécution du journaliste Maya Nasser

 

Le Département d’Etat retire le MEK de la liste des organisations terroristes

 

Affichage islamophobe dans le métro de New York

 


François Hollande à l’ONU : l’explication de texte

 

Les trucages du renseignement par l’État profond

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 23:15

 

lavrov assad.jpg

     (En février, Assad reçoit Lavrov et le patron des services russes de renseignement, Fradkov) - http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/05/28/la-russie-aide-t-elle-a-la-repression-en-syrie.html

 

 

Voir aussi :

 

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Interview de Bassam Tahhan par Frédéric Saillot
Quelques vérités sur la Syrie
11 octobre 2012 | Etonné par la pertinence des propos et la façon dont pour une fois à la télévision ( "Ce soir où jamais" du 4 septembre) un vrai spécialiste, Bassam Tahhan, "renvoyait dans les cordes" la journaliste mercenaire Florence Aubenas et les faux spécialistes attitrés des médias, l’inévitable Mathieu Guidère et le pontifiant Dominique Moisi, je l’ai contacté.- (FS)

 

Une analyse de Ghaleb Kandil
Erdogan échoue à entraîner l’OTAN dans une guerre contre la Syrie
8 octobre 2012 | L’incident frontalier syro-turc a occupé le devant de la scène ces derniers jours et inquiété les grandes capitales. Après avoir battu les tambours de la guerre, le gouvernement de Recep Tayyib Erdogan a fait marche arrière et a atténué ses propos, assurant que la Turquie ne souhaite pas la guerre avec la Syrie.

 

An article by Mark - Human rights investigations
How to start a war with Iran
11 October 2012 | .

An interview by Kourosh Ziabari
Adrian Salbuchi: Washington, London and Tel Aviv don’t tolerate true democracy
10 October 2012 | Adrian Salbuchi is an internationally-renowned Argentine author, political analyst, speaker and radio/TV commentator. His articles are widely published and translated in different countries and he regularly appears on such TV channels and Russia Today and Press TV to comment on a variety of international issues. He is a regular contributor to the Montreal-based Center for Research on Globalization and the New Dawn magazine. He is also founder of the Second Republic Project in Argentina, which is expanding internationally. 

Articles by Gilad Atzmon and Paul Larudee
Two responses to Ali Abunimah’s attacks against Greta Berlin
9 October 2012 | .

 

  • 12 octobre 2012, par Comité Valmy
    Appel mis en ligne le 18 août 2012
    Appel à faire cesser l’agression contre la Syrie et à refuser la participation de la France à celle-ci
    À TOUS LES FRANÇAIS
    Nous sommes aujourd’hui l’objet d’une longue et importante campagne médiatique qui nous abreuve de mensonges à propos de la Syrie. Cet acharnement des médias de la pensée unique a pour but de nous faire accepter la participation de la France à une agression criminelle contre un pays souverain, qui fut longtemps un pays ami et que nous avons (...)

  • 11 octobre 2012, par Comité Valmy
    La Russie enjambe les divisions au Moyen-Orient
    Par M. K. Bhadrakumar
    Asia Times Online, le 10 octobre 2012
    article original : "Russia bridges Middle Eastern divides"
    Un contrat d’armement de plusieurs milliards de dollars avec l’Irak, une réunion au sommet avec la Turquie, un exercice de réconciliation avec l’Arabie Saoudite, des débuts avec les Frères Musulmans égyptiens qui font penser au Sphinx - tout ceci a de fortes chances de se produire au cours d’un mois turbulent au Moyen-Orient. (...)

 

 

U.S. Military Is Sent to Jordan to Help With Crisis in Syria


The United States military has secretly sent a task force of more than 150 planners and other specialists to Jordan to help the armed forces there handle a flood of Syrian refugees, prepare for the possibility that Syria will lose control of its chemical weapons and be positioned should the turmoil in Syria expand into a wider conflict.


New York Times

 

 

Photo..
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Photo
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Photo : Washington et Paris accentuent leur aide aux rebelles syriens Les Etats-Unis et la France ont annoncé vendredi un soutien accru aux opposants syriens mais aucun signe ne laisse entrevoir l'envoi d'une aide militaire directe que demandent les rebelles. Le groupe des Amis de la Syrie était réuni à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, pour la quatrième fois depuis la création de ce groupe informel, qui a tenu sa première réunion en février à Tunis. La secrétaire américaine d'Etat, Hillary Clinton, a annoncé que les Etats-Unis débloqueraient 15 millions de dollars supplémentaires pour financer des équipements et services «non meurtriers» à destination des opposants au régime de Bachar al Assad (matériels radios, formation) et consacreraient 30 millions supplémentaires à l'aide humanitaire. Au total, avec ces nouveaux fonds, l'aide de l'administration américaine à la Syrie passe à plus de 130 millions de dollars pour ce qui est de l'assistance humanitaire et 45 millions pour ce qui est des équipements apportés aux insurgés. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a déclaré de son côté que Paris accentuait ses contacts avec les rebelles syriens. «Le processus est complexe mais le peuple syrien attend depuis un an et demi que l'opposition réussisse à aller de l'avant. C'est dans cette perspective que la France a aussi multiplié les contacts avec les représentants de l'opposition armée», a-t-il dit. Le soulèvement contre Bachar al Assad, qui a débuté à la mi-mars 2011, s'est progressivement transformé en une véritable guerre civile qui a fait plus de 30.000 morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), proche de l'opposition. Paralysie du Conseil de sécurité Mais en dépit des annonces de vendredi, les insurgés n'ont pas obtenu d'avancée sur la création de «zones de sécurité» sous protection étrangère qui permettraient de regrouper des réfugiés et de mettre en place un embryon d'administration parallèle et préparer un éventuel après-Bachar. Depuis le mois dernier, la France oriente une partie de son aide vers les régions syriennes tenues par l'Armée syrienne libre (ASL) pour «aider directement les structures civiles administrant les territoires libérés du contrôle du régime», a dit Laurent Fabius. Mais pour que ces territoires «libérés» bénéficient d'une protection crédible, il faudrait imposer des zones d'exclusion aérienne que feraient respecter des aviations étrangères. On en est encore très loin. D'abord parce qu'une telle évolution nécessiterait un mandat du Conseil de sécurité des Nations unies, où la Russie et la Chine ont déjà opposé à trois reprises leur veto à des projets de résolution condamnant la répression menée par le régime de Bachar al Assad. Des diplomates occidentaux reconnaissent que la paralysie du Conseil de sécurité semble pour l'heure insurmontable. L’impatience du Qatar C'est ce blocage qui a conduit les puissances occidentales, la Turquie et des Etats arabes du Golfe à créer le groupe des Amis de la Syrie, mais les Occidentaux ont indiqué qu'ils ne livreraient pas d'armes aux insurgés, largement dépassés par la puissance de feu des forces régulières syriennes qui disposent notamment de moyens aériens. Dans ce contexte, et alors que la situation ne cesse de se dégrader en Syrie, le Qatar, membre de ce groupe informel, s'impatiente. Son ministre des Affaires étrangères, Hamad bin Jassim ben Jaber al Thani, a déclaré vendredi à la presse qu'il n'était pas satisfait par la réponse internationale à la crise syrienne. «Nous devons envoyer une force militaire pour stopper l'effusion de sang, c'est une requête de l'émir du Qatar», a-t-il dit. S'exprimant mardi à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies, l'émir du Qatar avait appelé les nations arabes à prendre acte de l'impasse au Conseil de sécurité et à intervenir en Syrie. «Le Conseil de sécurité n'a pas réussi à se placer dans une position qui lui permettrait d'agir efficacement», a dit cheikh Hamad ben Khalifa al Thani. »Il est préférable que les pays arabes interviennent eux-mêmes pour obéir à leurs devoirs nationaux, humanitaires, politiques et militaires, et fassent le nécessaire pour mettre fin au bain de sang en Syrie.» Le Qatar organisera prochainement une conférence visant à unifier toutes les branches de l'opposition syrienne dans l'objectif de former un gouvernement provisoire. La France espère elle que ce gouvernement intérimaire pourra être reconnu par les Amis de la Syrie lors de leur prochaine réunion, prévue au Maroc, vraisemblablement début novembre à Marrakech. http://www.20minutes.fr/ledirect/1013133/washington-paris-accentuent-aide-rebelles-syriens

http://www.facebook.com/SYRIE.ATTENTION.AUX.MEDIAS.MENSONGES
.
Sur cette page facebook, je trouve ceci (USA) (eva):
 
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