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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 06:15

 

A suivre : Cachemire pomme de discorde Inde-Pakistan. L'Occident machiavélique, en sous-mains, dresse-t-il ces 2 pays l'un contre l'autre pour qu'ils s'entre-tuent ? (eva)

 


Les guerres modernes: Privatisées, robotisées, la mort en joystick..

Imprimez cet article. Imprimez cet article.

Mercenaires et drones prédator


«La guerre, c’est la guerre des hommes; la paix, c’est la guerre des idées.»
Victor Hugo

 

DroneUn article du journal Le Monde a attiré mon attention, il raconte un cas de conscience d’un militaire américain qui, du fin fond d’une salle climatisée de l’Amérique profonde a décidé de voler la vie d’un enfant à 10.000 km de là en le ciblant «grâce» à un drone prédateur. Naturellement, il n’y eut pas de réaction ou si peu des médias d’habitude si prompts à diaboliser quand il s’agit de jeter l’anathème sur les damnés de la Terre, surtout s’ils sont musulmans. Comme rapporte Théophraste R. dans un billet du site alternatif «Le Grandsoir» :  Quelqu’un disait (…): «Les médias ne vous disent pas seulement ce que vous devez penser, mais SUR QUOI vous devez penser. Pensez chaque jour aux petites victimes du tueur fou de Newtown et pas à celles de l’aviateur normal qui bombarde par erreur un village afghan. Jean-Paul Sartre a écrit dans «Qu’est-ce que la littérature?»: «Le silence est un moment du langage; se taire ce n’est pas être muet, c’est refuser de parler, donc parler encore. Si donc un écrivain a choisi de se taire sur un aspect quelconque du monde, ou, selon une locution qui dit bien ce qu’elle veut dire de le passer sous silence, on est en droit de lui poser une [...] question: pourquoi as-tu parlé de ceci plutôt que de cela et – puisque tu parles pour changer – pourquoi veux-tu changer ceci plutôt que cela?».(1)

J’ai donc voulu savoir comment faisait-on la guerre actuellement par esprit de déconstruction en décortiquant l’information, et en regardant derrière les plis pour voir la «vraie vérité» comme le dit si bien Jacques Prévert. La façon de faire la guerre a changé totalement depuis que les puissances occidentales ne se font plus la guerre entre elles. La doctrine est celle de «zéro mort» chez le puissant et le maximum de morts chez l’adversaire. Pour cela pratiquement un quart de siècle, après la chute de l’empire soviétique, l’hyper-puissance américaine n’ayant plus «l’empire du mal» comme adversaire s’est trouvé un nouveau Satan de rechange, l’Islam. Cela s’est fait concomitamment, avec le tarissement des puits de pétrole et les avancées technologiques. Il y avait donc un triple gain, démolir l’Islam, en démolissant le pays musulman, s’emparer des puits de pétrole et expérimenter au réel les nouvelles armes létales pour voir «leur performance».


Donner la mort par procuration


Dans cet ordre d’idée , Georges Stanechy écrit: «Il était une fois…un pays, qui avait à sa tête un dictateur: l’Irak. Ni pire ni meilleur que les pires autocrates féodaux et corrompus des pétromonarchies du coin, reçus en permanence avec tapis rouge et accolades dans nos «vertueuses démocraties». Mais, il avait eu le tort d’entrer en conflit avec ses protecteurs qui l’avaient installé au pouvoir. Alors, comme dans les films de gangsters, ils ont décidé de le remplacer par des marionnettes interchangeables et plus dociles. Pétrole oblige… «Apporter la Liberté et la Démocratie», affirmaient-ils, la main sur le coeur. Ils avaient une obsession, toutefois: «Renvoyer le pays à l’âge de pierre», disaient-ils. On ne comprenait pas bien: pourquoi chasser un dictateur imposait-il de réduire l’Irak en cendres?… Ils ont tout rasé. Méthodiquement. Tout ce qui est interdit par les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels, ces «Traités internationaux qui contiennent les règles essentielles fixant des limites à la barbarie de la guerre.» Tout: centrales électriques, stations d’épuration d’eau, ponts, ports et aéroports civils, hôpitaux, universités, écoles, usines d’automobiles ou de tracteurs, ateliers mécaniques ou conditionnements de lait et yaourt, fermes d’élevage. Tous les ministères, sauf celui du Pétrole ! «Retour à l’âge de pierre»: mission accomplie. Jusqu’aux musées et sites archéologiques, pillés à l’exemple du sac du palais d’été des empereurs en Chine, en 1860, par les troupes françaises et les britanniques… Détruire, massacrer, piller… Le plus curieux: ils se sont acharnés sur les femmes et les enfants (…) ».(2)


Les sociétés militaires privées


Autres innovations que nous avons déjà rapportées : les sociétés militaires privées. Le vrai mercenariat est du côté de la coalition qui fait la guerre aux peuples irakien et afghan en faisant appel à des mercenaires. Il est né dans le sillage de la «guerre de l’information» et de la doctrine du «zéro mort» suite aux guerres perdues du Vietnam et du Cambodge, expérimenté notamment au Kosovo. Les Etats-Unis sont aujourd’hui déployés dans plus de 50 pays. Les raisons du recours à des sociétés militaires privées sont multiples: politiques: contourner le Parlement américain et éviter la critique populaire. Contourner le contrôle administratif : ne pas irriter l’opinion publique (doctrine de zéro mort). Les morts BW ne sont pas décomptés comme des soldats. A partir des années 2000, parallèlement à la disparition progressive du mercenariat traditionnel, se sont développées les Sociétés militaires privées (SMP) anglo-saxonnes, parfois en renfort d’une milice. Afghanistan et surtout en Irak (Military Professionnal Ressources Inc, Blackwater, Erinys, Aegis) depuis 2003 (…) Blackwater est une multinationale rentable.. ». (3)

« 1 milliard de dollars de contrats avec l’État américain. En 2006, le nombre de soldats de Blackwater déployés dans le monde était estimé à 23.000. Le chiffre d’affaires de Blackwater a augmenté de 80,000% entre 2001 et 2006. Entre 2005 et octobre 2007 on a dénombré plus de 195 incidents impliquant Blackwater. Les guerres que mène l’Occident ne sont pas justes et partant, pas morales. Cette guerre dissymétrique de 1 pour 1000 est encore plus amorale quand on utilise les satellites, les drones et les robots. On tue son adversaire sans le connaître à des milliers de kilomètres, à partir d’une salle climatisée du fin fond des États-Unis…(3)


Les guerres du futur


Les médias ne tarissent pas d’éloges en décrivant, par le menu, les prouesses des nouvelles armes qui donnent la mort. Cela se fait d’ailleurs dans des kermesses telles que le salon du Bourget, où les marchands de mort viennent fourguer à des roitelets arabes ventripotents les dernières armes toujours en décalage avec l’état de l’art. Il n’est pas question de donner ce qu’il y a de récent. Souvenons-nous du contrat saoudien de plusieurs dizaines de milliards de dollars avec les États-Unis. Que va faire l’Arabie Saoudite avec ses armes si ce n’est les retourner contre son peuple ou contre les Bahreinis?

Avec un rare cynisme les médias occidentaux faisant la promotion des armes écrivent:
«Pour protéger sa vie, le matériel coûteux et éviter l’enlisement, notamment lors de combats en milieu urbain, le fantassin du futur sera bardé d’électronique et relié en réseau avec l’ensemble des blindés et aéronefs. Il ne s’agit plus de science-fiction, mais d’une réalité. Des fantassins en débarquent à couvert. Ils sont équipés d’un gilet bourré d’accessoires électroniques. Grâce à cet équipement, ils sont tous connectés à un réseau informatisé. Chaque combattant dispose d’un écran lui permettant de connaître sa position et celle de ses camarades via GPS. Ils peuvent s’organiser et communiquer entre eux avec un ostéophone, un système qui capte la voix via la résonance des os (…). C’est la poignée avant du fusil mitrailleur (Famas) qui permet de commander la radio. Ainsi, pas besoin d’arrêter un tir pour actionner un interrupteur. Ces mêmes commandes permettent de régler un tir sans se mettre à découvert (…) Ce même dispositif est doté d’options infrarouges, ou de vision de nuit. Le futur, c’est maintenant. Le combattant porte un équipement électronique qui le connecte en réseau avec la troupe, les aéronefs et les véhicules blindés.(…) Le LOCC, Logiciel opérationnel de conduite du combat, est l’outil de suivi des opérations du chef. C’est une sorte de gros iPad façon militaire, qui peut afficher en temps réel l’intégralité des combattants, véhicules et unités sur le terrain. Les positions des ennemis y sont affichées ainsi que les champs de vision et les directions de déplacement des uns et des autres. Dans un blindé, il est présenté sous la forme d’un double écran tactile. Sur le terrain, les chefs de sections sont, quant à eux, équipés d’une tablette tactique de plus petite taille (..)(4)

On le voit ce qui est important, c’est qu’il y ait zéro mort du côté de l’attaquant, que le matériel soit protégé, au besoin en tuant et aussi que le conflit ne s’enlise pas, car c’est de l’argent perdu…


La mort en joystick


Une autre technologique infernale concernant la mort est le drone avec des noms qui font froid dans le dos: drone predator, drones furtifs, drones reapers (faucheuses). Outils favoris des militaires depuis les années 1990, les drones sont de plus en plus utilisés. Ils sont expérimentés sur les faibles qui pensent échapper en vain à l’attaque sans pitié. Nous l’avons vu avec les éliminations des dirigeants palestiniens. Les drones ont, d’ores et déjà, changé la nature de la guerre.

Dans cet ordre, l’histoire que nous allons rapporter est celle d’une bavure parmi des dizaines : «Brandon Bryant était pilote de drone au sein d’une unité spéciale de l’armée de l’air américaine. Depuis l’Etat du Nouveau-Mexique, il a tué des dizaines de personnes. Jusqu’au jour où il a déclaré forfait. Pendant plus de cinq ans, Brandon Bryant a travaillé dans un container allongé de la taille d’une caravane, sans fenêtres, à température constante de 17 °C, et dont la porte était condamnée par mesure de sécurité. Devant les yeux de Brandon et de ses collègues scintillaient quatorze écrans. Sous leurs doigts, quatre claviers. Il suffisait que Brandon presse un bouton au Nouveau-Mexique pour qu’un homme meure à l’autre bout de la planète. A l’intérieur du container, des ordinateurs ronronnent. C’est le cerveau d’un drone. Dans l’US Air Force, on appelle cette pièce un «cockpit». A cette différence près que les pilotes du container ne volent pas – ils se contentent de piloter. Brandon était l’un d’entre eux. Il se souvient très précisément des huit que décrivait le Predator dans le ciel afghan, à plus de 10.000 kilomètres de l’endroit où il se trouvait. Dans le réticule du drone, une maison aplatie en terre, avec une étable pour les chèvres, se rappelle-t-il. Lorsque l’ordre de faire feu tombe, Brandon presse un bouton de la main gauche, «marque» le toit au laser, et le pilote assis à côté de lui déclenche le tir à l’aide d’un joystick. Le drone lance un missile de type Hellfire. Il reste alors seize secondes avant l’impact. «Les secondes s’écoulent au ralenti», se souvient Brandon aujourd’hui. Enregistrées au moyen d’une caméra infrarouge orientée vers le sol, les images sont transmises par satellite et apparaissent sur son moniteur avec un décalage de deux à cinq secondes».(5)

«Plus que sept secondes, pas l’ombre d’un humain. A cet instant, Brandon aurait encore pu détourner le missile roquette. Trois secondes. Brandon scrute le moindre pixel sur l’écran. Soudain, un enfant qui court à l’angle de la maison. Au moment de l’impact, le monde virtuel de Brandon et le monde réel d’un village situé entre Baghlan et Mazar-e Charif se télescopent. Brandon voit une lueur sur l’écran- l’explosion. Des pans du bâtiment s’écroulent. L’enfant a disparu. Brandon a l’estomac noué. «On vient de tuer le gamin?» demande-t-il à son collègue assis à côté. «Je crois que c’était un gamin», lui répond le pilote. «C’était un gamin?» continuent-ils de s’interroger dans la fenêtre de messagerie instantanée qui s’affiche sur leur écran. C’est alors que quelqu’un qu’ils ne connaissent pas intervient, quelqu’un qui se trouve quelque part dans un poste de commandement de l’armée et qui a suivi leur attaque: «Non, c’était un chien.» (…) Brandon se souvient de son premier tir de missile: deux hommes meurent sur le coup et il assiste à l’agonie du troisième. L’homme a perdu une jambe, il se tient le moignon, son sang chaud ruisselle sur l’asphalte. La scène dure deux minutes. Un beau jour, Brandon Bryant n’a plus eu qu’une seule envie, partir, faire autre chose. L’espoir d’une guerre confortable, sans séquelles psychologiques, a fait long feu».(5)


La nouvelle guerre par les «ponctuelles»


La guerre moderne est devenue en théorie d’après les stratèges vendeurs de mort, un tel raffinement que les médias main stream qui nous font la promotion de ces nouvelles formes de suppression de vie, utilisent un langage neutre souvenons nous des « ponctuelles » terminologie utilisée par les commandos deltas qui éliminaient pour le compte de l’OAS, tout ce qui dérangeaient aussi bien les bougnoules, que les pieds noirs « tièdes ». En vendant ces informations ces médias se pâment devant les frappes dites chirurgicales tout en sachant que la chirurgie contrairement à son sens morbide dans ces guerres du XXie siècle, est en principe utilisée pour sauver les vies humaines.

Dans cet ordre, Joe Becker du New York Times démonte la mécanique de mise à mort par les drones. « Au fil de son premier mandat écrit-il c’est devenu la spécialité du président américain: Sélectionner les terroristes à abattre et donner son aval à chaque frappe de drones à l’étranger. Une méthode expéditive qui suscite la polémique. (…) En août 2009, le patron de la CIA, Leon Panetta, a fait savoir à John Brennan que l’agence avait Mehsud dans sa ligne de mire. Toutefois, a prévenu Leon Panetta, la liquidation du chef des taliban au Pakistan ne satisfaisait pas aux exigences d’Obama, pour lequel il faut avoir la «quasi-certitude» qu’aucun innocent ne sera tué. De fait, il était certain qu’une opération causerait la mort d’innocents, puisque Mehsud se trouvait en compagnie de son épouse chez sa belle-famille. (…) Mais pas cette fois. Obama a donné son feu vert à la CIA et Mehsud a été tué ainsi que son épouse et, selon certaines informations, d’autres membres de sa famille. (…) Ce n’était pas vraiment le type de frappe chirurgicale que souhaitait Barack Obama. (…) A juste titre ou non, les drones sont devenus le symbole provocateur de la puissance américaine, foulant aux pieds les souverainetés nationales et causant la mort d’innocents. (…) Le bilan d’Obama a fait reculer l’idée selon laquelle les démocrates sont peu performants en matière de sécurité nationale. Depuis son arrivée à la Maison-Blanche, Obama s’est révélé plus prompt à dégainer que Bush. Au Pakistan, depuis 2009, Il y eut 261 attaques avec 1819 taliban morts et 87 civils morts pour Obama contre 38 attaques avec 481 morts dont 94 civils avec Bush. Au Yémen, il y eut 48 attaques par les drones contre deux avec Bush (6)


Conclusion : Qu’est ce qu’une guerre juste ?


Dans une contribution précédente j’avais décortiqué le vocable de guerre juste selon l’Eglise et la charité chrétienne dont se prévalent les semeurs de mort. J’écrivais : « Si l’on croit la théologie catholique « une guerre juste » doit obéir à trois conditions, (…) La première des trois conditions énoncées par saint Thomas est que la guerre ne peut être légitimement décidée que par l’autorité politique souveraine qui a pour fin principale de connaître et de promouvoir le bien commun de la cité ou société politique parfaite. (…) La deuxième condition de la guerre juste est que la guerre soit entreprise pour une cause juste (..°) La troisième condition de la guerre juste est ainsi la rectitude de l’intention de celui qui fait la guerre. L’autorité politique suprême peut entreprendre une guerre pour une cause juste mais en étant mue principalement par une intention mauvaise. (…) On pourrait ajouter une condition que saint Thomas n’affirme pas explicitement : il faut que le belligérant use de moyens militaires légitimes. Il n’est donc pas permis d’user de n’importe quel moyen militaire pour vaincre son ennemi. Il y a des actes qui sont toujours mauvais en eux-mêmes et il n’est jamais permis de les poser. L’intervention des armées américaines et anglaises en Irak, décidée sans l’assentiment du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies » (3) (7)

Pour Louis Delmas, la guerre n’est plus un affrontement de combattants, même éloignés les uns des autres par l’artillerie ou l’aviation, qui se battent en risquant leurs vies, mais un jeu informatique mortel où des opérateurs confortablement installés à des milliers de kilomètres, assassinent des adversaires en manipulant un clavier. Sous prétexte d’abattre un terroriste, les drones télécommandés envoient à un écran lointain les images de la vie d’une famille qu’ils observent pendant des jours avant de recevoir l’ordre de l’éliminer. Des militaires au chaud dans leur bureau, qui ne connaissent rien d’un champ de bataille, regardent des enfants jouer dans la cour, des femmes faire leur lessive, des vieux jouir du soleil. Jour après jour, la routine d’une existence ordinaire. Puis d’un coup, l’exécution est décidée. L’ordre arrive. Ils appuient sur un bouton. Si la cible est bien ajustée, le terroriste est tué. L’explosion fait le vide. Mission accomplie. Les enfants, femmes, vieillards qu’ils reconnaissaient chaque matin ne sont plus que des cadavres. Difficile à supporter. (…) Qu’est-ce qu’une guerre à zéro mort? Le robot (…) celui qui tue votre ennemi sans que vous couriez le moindre risque change la face de la guerre. Zéro mort chez l’agresseur, c’est devenu le slogan des nouveaux traîneurs de sabres. Ils disposent désormais d’un moyen de réaliser leur rêve. C’est un encouragement à déclencher des combats qui font impunément des masses de victimes.(8)

Les guerres que mène l’Occident ne sont pas justes et partant pas morales. Quand Bush avait envahi l’Afghanistan, c’était pour délivrer les Afghanes, maintenant c’est pour combattre le terrorisme. Et demain ? Cette guerre dissymétrique de 1 pour 1000 est encore plus amorale quand on utilise les satellites, les drones et les robots. On tue son adversaire sans le connaître à des milliers de kilomètres, à partir d’une salle climatisée du fin fond des Etats-Unis… On rentre chez soi avec la satisfaction du devoir bien fait ,d’avoir été un bon patriote, pendant qu’à des milliers de kms de là , c’est la terreur, le sang, les larmes la désolation, des vies volées et une haine des survivants qui sédimente inexorablement. Que veut dire alors «une guerre juste»? La question reste posée.

1. http://www.legrandsoir.info/+jean-paul-sartre-explique-une-astuce-de-propagande+.html
2. George Stanechy http://stanechy.over-blog.com/article-noel-les-enfants-de-fa…
3. http://www.legrandsoir.info/Les-societes-militaires-privees-La-mort-par-procuration.html
4. http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/high-tech-4/d/reportage-les-cyberguerriers-de-larmee-francaise_43699/
5. Nicola Abé: Drones:Un ancien pilote américain raconte Der Spiegel 3 janvier 2013
6. Jo Becker The New York Times 7 juin 2012 Jo Becker Comment Obama a appris à tuer avec ses drones The New York Times 7 juin 2012
7.Qu’est-ce qu’une guerre juste ? http://www.etudesfda.com/SPIP/spip.php?article48
8. http://www.mondialisation.ca/la-dangereuse-ere-de-la-telecommande/5314471

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz

 

 

Droits humains : Obama dans les pas de Bush

par Résistance.fr Le FBI continue de mettre en avant la pratique de l’enlèvement à l’étranger de personnes...

7 janvier 2013 at 22 h 53 min

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Voir aussi, actualité guerres :

 

Qui « raye des pays de la carte? » : L’Iran ou les États-Unis?


L'Europe prépare-t-elle un holocauste contre les Musulmans ? (Info israël)

Une "colombe" républicaine bientôt à la tête du Pentagone ?

Israël veut édifier un nouveau mur, cette fois contre les Syriens !

Grande Albanie : un projet des Etats-Unis contre le monde orthodoxe ?

Scandale: Massacre des chrétiens d'Orient par les amis de Hollande-Fabius

Luttes de libération - Bachar, un résistant ? - Syrie invincible, détruite ?

Voix de la Russie sur la politique: France, monde, Tribunal la Haye (vidéo)

L’impact du Printemps Arabe sur les droits des Palestiniens

L'Europe, un protectorat américain. Ce qu'en a dit le Gl de Gaulle (+ vidéos)

La Russie de Poutine: Incarnation du rêve gaulliste au 21ème siècle?

 

 

Les révélations sur la France de Sarkozy-Hollande

(Guerre Lybie, etc)

vidéo à voir absolument :

 

France (de Sarkozy..) corrompue, République bananière, amis terroristes..

 

 

 

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 05:24
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L'attaque de l'OTAN-israel sur la Syrie demarrerait la semaine prochaine selon plusieurs sources fiables au Moyen Orient... Les fronts de Gaza et de Jordanie seront ouverts en meme temps que le front syro-libanais, nous verrons combien de temps israel tiendra toute seule... sans l'intervention d'Obama, 8 jours ou encore moins que le mois passe?

 

Et sur ce site,

 

http://islamic-intelligence.blogspot.fr/2012/12/lattaque-de-lotan-israel-sur-la-syrie.html#more

 

 

il est aussi écrit :

 

 

Les missiles anti-chars et anti-jets sont entres dans la region STRELA-7, RDGO, RPG 7, SAMs, KORNET, changeant le rapport de force, et ce malgre la destabilisation de l'Egypte et la Syrie. Le rapport de force aux niveaux troupes est egalement en faveur de la resistance qui peut mobiliser pres de 150 000 hommes sur Gaza et au moins 80 000 sur le front syrien, et probablement le double des que le front syrien sera allume, nous parlons ici de la Resistance Musulmane et non pas des armees Arabes. Israel n'a plus le choix en 2013 elle doit faire tomber les pays du golfe et installer Bandar-bush au pouvoir pour le pousser face a l'Iran en 2014, sinon Israel ne pourra etablir de projections militaires au sol et ses virus de laboratoires se retourneront sur le champs contre Tel Aviv puisque les Musulmans utiliseront les memes gammes d'armement!  Et Allah swt est le plus Savant (AS)

 

El-Hindi: L'occupation n'osera pas mener une nouvelle guerre contre Gaza
Gaza-CPI

 Le membre du Bureau politique du Mouvement du Jihad islamique, en Palestine ; Mohamed al-Hindi a exclu la possibilité de mener une nouvelle guerre contre Gaza, à cette étape actuelle, par l’occupation.

Al-Hindi a révélé, dans un discours prononcé, lors d’un forum politique organisé par le Jihad islamique, au camp d’al-Nusseirat, dans la partie centrale de Gaza, jeudi soir 20/12, intitulé « les circonstances politiques actuelles », que la récente agression était une tournée du conflit ; qui n’était pas le premier et ne sera pas le dernier, dans cette confrontation avec l’occupation.
Al-Hindi a appelé à choisir la résistance, affirmant que « c’est un choix qui a prouvé, au cours des années de conflit avec l’ennemi, qu’il est le plus efficace pour dissuader l’occupation et mettre fin à ses attaques et pratiques continues contre le peuple palestinien ».
Il a également exhorté à la nécessité d’intensifier la solidarité avec les prisonniers grévistes de la faim, dans les geôles israéliennes, en soulignant que l’occupation a échoué, à plusieurs reprises, à briser leur volonté, dans la bataille de dignité.
La coopération islamique met en garde contre une catastrophe à Gaza
L’Organisation de coopération islamique a mis en garde contre une catastrophe dans le secteur de la santé dans la bande de Gaza à cause de l’épuisement d’environ 2 tiers des variétés de médicaments des hôpitaux et des centres de santé palestiniens. 
L'organisation a déclaré dans son rapport mensuel de la surveillance de la situation humanitaire dans la bande de Gaza, publié aujourd’hui, qu’il y a un déficit de plus de 305 variétés médicales sur ue somme de 478 types, ce qui ne suffira même pas pour les trois mois à venir, ainsi que le manque de fournitures médicales, la plupart des besoins humanitaires et d’autres vitales.
Le rapport a cité qu'il y a un besoin urgent d'accueillir les citoyens palestiniens dont leurs maisons ont été détruites par la dernière guerre perpétrée par l'occupation israélienne contre la bande de Gaza, appelant les Etats membres de l'OCI et les organisations humanitaires à préparer un programme et un plan d'urgence pour faire face à la détérioration de la situation dans le secteur, en particulier fournir les besoins médicaux et les projets de reconstruction de l'infrastructure de Gaza.
Dans le même contexte, l'Organisation de la Coopération islamique a souligné la souffrance des habitants de la bande de Gaza, à cause de la pénurie du gaz de cuisine qui a baissé de plus de 50 % de l'apport quotidien nécessaire, ce qui menace d'une catastrophe humanitaire dans la période à venir.
Le rapport souligne que les autorités de l'occupation continuent de resserrer l'étau sur le trafic commercial dans la bande de Gaza, par le plein contrôle sur le flux des importations et des exportations de ses produits à l'étranger.

Il est aussi strictement interdit d’importer des matériaux de construction dans la bande de Gaza, sauf pour des quantités limitées au profit de projets internationaux

 

 

http://islamic-intelligence.blogspot.fr/2012/12/lattaque-de-lotan-israel-sur-la-syrie.html#more

 

 

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Députés et militaires américains

s’opposent à une intervention

contre la Syrie

http://www.solidariteetprogres.org/local/cache-gd2/592300f894bd202e53b126e087e31b08.png 

La rédaction

vendredi 21 décembre 2012


Le député républicain américain Walter Jones à la Chambre des représentants a tenu une Conférence de presse sur la Syrie mercredi le 20 décembre à Washington D.C., accompagné de Charles Rangel, également député (démocrate) à la Chambre des représentants, et de deux militaires à la retraite, le Colonel W. Patrick Lang et le Lieutenant-Colonel Anthony Shaffer.


Jones et Rangel ont tenu à rappeler au Président Obama que, conformément à la Constitution américaine, le Président des Etats-Unis doit disposer de l’autorisation explicite de la part du Congrès. La conférence de presse était présidée par Jeffrey Steinberg de Executive Intelligence Review (EIR), un hebdomadaire fondé par l’économiste américain Lyndon LaRouche.


Plusieurs médias étaient présents, dont Associated Press, Politico, Russia Today, Hispan TV et World Daily Net (WDN), qui a couvert la conférence de manière détaillée, notamment la résolution introduite par Jones à la Chambre des représentants (HCR 107), appelant explicitement à la destitution du Président Barack Obama en cas d’action militaire sans accord préalable du Congrès.


L’article de WDN cite également le colonel W. Patrick Lang (USA-ret.), l’ancien directeur de la DIA (Defense Intelligence Agency) pour la région Moyen-Orient, qui a déclaré que l’administration Obama s’orientait vers une intervention militaire en Syrie car la situation sur le terrain diffère complètement de ce qu’on présente dans la grande presse, et que le régime Assad n’est pas du tout sur le point de tomber.


La chaîne télé iranienne en langue espagnole Hispan TV a également couvert la conférence, rapportant que plusieurs députés américains avaient envoyé une lettre au Président Obama l’exhortant à n’entreprendre aucune action militaire contre la Syrie sans l’autorisation explicite du Congrès, et affirmant que la campagne sur les armes chimiques est aussi douteuse que celle qui avait précédé la guerre en Irak.


HispanTV cite également Rangel, qui a rappelé que la Syrie ne pose aucune menace à la sécurité nationale des Etats-Unis et que si quelqu’un pensait le contraire il lui faudrait d’abord se présenter devant le Congrès pour prouver que c’était bel et bien le cas.


La vidéo complète de la conférence de presse sous-titrée en français sera bientôt disponible sur le site. Elle peut déjà être vue (avec transcription écrite) en anglais ici.


http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/article/deputes-et-militaires-americains-s-opposent-a-une.html

 

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SYRIE : L' OTAN vise le gazoduc

 

12 octobre 2012, par Mecanopolis

 

C’est en géographe que Manlio Dinucci examine la guerre en Syrie : le déploiement des forces de l’Otan et la coalition ad hoc que l’Alliance a formée, et surtout le mobile stratégique. Le véritable enjeu du conflit n’est pas le changement de régime, mais la fermeture du débouché méditerranéen pour le gaz iranien et le contrôle des réserves de gaz syriennes.


 

La déclaration de guerre, aujourd’hui, n’est plus d’usage. Pour faire la guerre il faut par contre encore trouver un casus belli. Comme le projectile de mortier qui, parti de Syrie, a fait 5 victimes en Turquie. Ankara a riposté à coups de cannons, tandis que le parlement a autorisé le gouvernement Erdogan à effectuer des opérations militaires en Syrie. Un chèque en blanc pour la guerre, que l’Otan est prête à encaisser.

Le Conseil atlantique a dénoncé « les actes agressifs du régime syrien à la frontière sud-orientale de l’Otan », prêt à déclencher l’article 5 qui engage à assister avec la force armée le pays membre attaqué. Mais déjà est en acte le « non-article 5 » —introduit pendant la guerre contre la Yougoslavie et appliqué contre l’Afghanistan et la Libye— qui autorise des opérations non prévues par l’article 5, en dehors du territoire de l’Alliance.

Éloquentes sont les images des édifices de Damas et Alep dévastés par de très puissants explosifs : œuvre non pas de simples rebelles, mais de professionnels de la guerre infiltrés. Environ 200 spécialistes des forces d’élite britanniques SAS et SBS —rapporte le Daily Star— opèrent depuis des mois en Syrie, avec des unités étasuniennes et françaises. La force de choc est constituée par un ramassis armé de groupes islamistes (jusqu’à hier qualifiés par Washington de « terroristes ») provenant d’Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie, Libye et autres pays. Dans le groupe d’Abou Omar al-Chechen —rapporte l’envoyé du Guardian à Alep— les ordres sont donnés en arabe, mais doivent être traduits en tchétchène, tadjik, turc, en dialecte saoudien, en urdu, français et quelques autres langues.

Munis de faux passeports (spécialité de la CIA), les combattants affluent dans les provinces turques d’Adana et du Hatay, frontalières de la Syrie, où la CIA a ouvert des centres de formation militaire. Les armes arrivent surtout par l’Arabie saoudite et le Qatar qui, comme en Libye, fournit aussi des forces spéciales. Le commandement des opérations se trouve à bord de navires Otan dans le port d’Alexandrette. Pendant ce temps, sur le Mont Cassioum, au bord de la Syrie, l’Otan construit une nouvelle base d’espionnage électronique, qui s’ajoute à la base radar de Kisecik et à celle aérienne d’Incirlik.

À Istanbul a été ouvert un centre de propagande où des dissidents syriens, formés par le Département d’État US, confectionnent les nouvelles et les vidéos qui sont diffusées par des réseaux satellitaires. La guerre de l’Otan contre la Syrie est donc déjà en acte, avec le motif officiel d’aider le pays à se libérer du régime d’Assad. Comme en Libye, on a fiché un coin dans les fractures internes pour provoquer l’écroulement de l’État, en instrumentalisant la tragédie dans laquelle les populations sont emportées.

Le but est le même : Syrie, Iran et Irak ont signé en juillet 2011 un accord pour un gazoduc qui, d’ici 2016, devrait relier le gisement iranien de South Pars, le plus grand du monde, à la Syrie et ainsi à la Méditerranée. La Syrie où a été découvert un autre gros gisement près de Homs, peut devenir un hub de couloirs énergétiques alternatifs à ceux qui traversent la Turquie et à d’autres parcours, contrôlés par les compagnies étasuniennes et européennes. Pour cela on veut la frapper et l’occuper.

C’est clair, en Turquie, pour les 129 députés (un quart) opposés à la guerre et pour les milliers de gens qui ont manifesté avec le slogan « Non à l’intervention impérialiste en Syrie ».

Pour combien d’Italiens est-ce clair, au parlement et dans le pays ?

 

Manlio Dinucci

Traduction Réseau Voltaire

Source Il Manifesto (Italie)

 

 

Etats-Unis - Russie : la nouvelle guerre froide autour de la Syrie

http://www.mecanopolis.org/?p=25989

 

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Voir aussi :

 

Le combat anti-impérialiste des Syriens est celui de l’ensemble des peuples

Syrie: Guerre russo-américaine par procuration. Menace chimique de l'Occident

Syrie: L'ASL affame le peuple syrien. Tunisiens et Libyens chairs à canons

Syrie, camp de réfugiés palestiniens : Médiamensonges et barbarie

Les flottes russes manoeuvrent à proximité de la Syrie

Pourquoi les pays sont détruits, pourquoi il y aura la 3e guerre mondiale

Syrie : Lettre ouverte de Roland Diagne aux syndiqués CGT, CFDT, Solidaires, FSU, UNSA.

Syrie, saga des armes chimiques: Désastre humanitaire orchestré par US et OTAN?

Les atrocités infligées au peuple Syrien pour qu'il cesse de résister

Conflit au Moyen-Orient, aéroport Damas: Washington et Moscou face-à-face

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Guerres, voir aussi :

Armée de demain : Des robots tueurs ?

" Israël n’est plus qu’un tigre de papier " (Thierry Meyssan)

SOUDAN : Découverte d’un vautour israélien d’espionnage

L’armée française se prépare-t-elle à la guerre des cités ?

 

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 04:37

 

 

 



Guerre Economique Cyber Guerre Contre L'Iran : La République Islamique Réplique

http://www.planetenonviolence.org/Guerre-Economique-Cyber-Guerre-Contre-L-Iran-La-Republique-Islamique-Replique_a2833.html

 

 

 

Introduction à ce post

de Chantal Dupille

(eva R-sistons)

 

On peut éviter la guerre mondiale si attitude responsable vis-à-vis Iran


 

Et donc voici la fin de la fin du monde dans quelques minutes. Je fête la fin de ce fun, la fin de cette pantalonnade, en vous offrant un texte plein de bon sens, d'intelligence. Si nous avions un peu plus le sens des responsabilités et un peu moins de goût pour le Veau d'Or, le monde pourrait être tellement plus beau et durer plus longtemps ! Et pour moi, comme pour vous certainement, la paix dans le monde est le bien le plus précieux, l'objectif le plus important. Chantal Dupille

 

NB : Je regarde l'émission de faux débat C dans l'Air du sayanim Calvi-Krettly, où l'on valorise l'affreux Bernard Tapie présenté, le malheureux, comme "un bouc-émissaire de la crise" alors qu'en échange de son appui au candidat Sarkozy, une Justice de circonstance l'a couvert d'or ! Au secours, Tapie revient ! Avec l'argent des contribuables, il achète la Presse provençale, autant pour se venger de ses déboires que pour monter au podium du pouvoir via Marseille ! Et la vendeuse de poisson se pâme devant ce parvenu sans scrupule qui achète des entreprises pour les "dégraisser" de leur personnel, faire du profit et ensuite acheter des yachts toujours plus clinquants ! Après Sarkozy et Valls, va-t-on subir Tapie ? Mais jusqu'où va tomber la France ? Basta la propagande crasse des médias ! Basta les sondages manipulateurs ! Ca suffit toute cette pourriture ! C.D.

 

 

Attaqueront-t-ils ou n’attaqueront-ils pas l’Iran ?

Publié le 19/12/2012

 


nucleaire-iranien-les-prochaines-negociations-vont-avoir-lieu-a-istanbul

 

Ceci a été la question récurrente dans tous les esprits au cours des derniers mois, pendant que les médias recyclent sans fin la fable selon laquelle le programme d’enrichissement de l’uranium par l’Iran n’est qu’une couverture pour une stratégie d’armement. Les peurs souvent citées concernant la prospective d’un Iran disposant de la bombe nucléaire sont que Téhéran ne serait qu’à quelques mois de la bombe et qu’il pourrait utiliser des armes nucléaires dans une première attaque contre ses adversaires dans la région. Jusqu’à quel point ces peurs sont-telles fondées et jusqu’à quel point la menace d’un Iran disposant de la bombe ont-elles été exagérées ? Mon principal argument est que l’hystérie de masse est totalement injustifiée, en raison du fait que jusqu’à maintenant la République islamique d’Iran a agit comme un acteur étatique rationnel. C’est l’approche irresponsable de la communauté internationale qui nous a amenés à la veille d’une troisième guerre mondiale.


China Marks 60 Years Of The Chinese Navy

 

Apparemment, le centre de tout ce conflit supposément insoluble est le programme nucléaire iranien. La vraie question est de savoir qui croit vraiment que l’Iran est en train de construire la bombe. Certainement pas les responsables de haut niveau aux Etats-Unis, puisqu’ils ont répétés à plusieurs reprises qu’il n’existe aucune preuve substantielle que l’Iran a un programme d’armement clandestin.


Lors d’une audition au Sénat le 31 janvier 2012, James R. Clapper J., le directeur du renseignement national américain, a déclaré explicitement que les responsables américains croient qu’il n’existe aucune preuve montrant que l’Iran aurait pris la décision de lancer un effort concerté pour construire une arme nucléaire. David H. Petraeus, alors directeur de la CIA, avait exprimé le même point de vue lors de cette audition. D’autres dirigeants américains, incluant le secrétaire à la Défense Leon E. Panetta et le général Martin E. Dempsey, le chef de l’état-major des armées américaines, ont fait des déclarations similaires dans des programmes télévisés divers. Lors de l’audition de la Commission spéciale sur le renseignement, Clapper a conclu sa déposition en ces termes : « Nous ne croyons pas qu’ils aient véritablement pris la décision d’aller de l’avant avec l’arme nucléaire ». [1]


Mohammad El Baradei [l’ex-directeur de l’Agence internationale pour l’énergie atomique, AIEA] a fait écho à ces réserves dans ses mémoires, où il déclare qu’il doute que les responsables politiques aient jamais vraiment été intéressés à résoudre la question nucléaire iranienne, mais qu’ils cherchaient plutôt à changer le régime en place à Téhéran. L’idée est qu’un Iran « déterminé à construire la bombe » peut servir à engendre la peur – une peur qui se traduit en une justification pour faire la guerre à l’Iran. Et la guerre n’a rien à voir avec la destruction des installations nucléaires iraniennes, il s’agit plutôt d’un changement de régime. Et un changement de régime n’a rien à voir avec la démocratie. Les Etats-Unis défendent la démocratie et les droits de l’homme seulement lorsque cela est conforme à leurs intérêts. L’Iran avait un Premier ministre élu démocratiquement en 1953 [Mohammad Mossadegh], mais les Etats-Unis ont alors orchestré un coup d’Etat et mis un dictateur au pouvoir, Mohammad Reza Shah Pahlavi, qu’ils ont soutenu pendant 25 ans.


Pourtant, les observateurs occidentaux justifient leur approche antagoniste envers l’Iran en critiquant la nature du régime. Et pour justifier sa position égocentrique à l’égard de l’Iran, l’Occident a réduit la présidence de Mahmoud Ahmadinejad à une ère de renouveau révolutionnaire, avec des scénarios apocalyptiques. La réalité est que le comportement de l’Occident n’était pas du tout différent à l’époque de la présidence réformiste de Mohammad Khatami – une période au cours de laquelle l’Iran avait offert au monde « le Dialogue des civilisations » comme antidote au Choc des civilisations de Samuel Huntington, et où l’Iran avait preuve d’une ouverture totale envers l’Occident, pour n’être qu’étiqueté comme membre de « l’axe du mal » avec l’Irak et la Corée du Nord.


En 2007, l’Estimation du renseignement national américain (National Intelligence Estimate, NIE) avait publié un rapport novateur montrant que l’Iran avait mis fin à son programme nucléaire au cours de l’automne 2003. Représentant le consensus de 16 agences de renseignement américaines, la NIE avait renversé les affirmations précédentes concernant les ambitions nucléaires de l’Iran, et démantelé le mythe selon lequel l’Iran serait déterminé à établir son hégémonie régionale par une militarisation camouflée. Le rapport était une reconnaissance que les dirigeants de l’Iran ont un sens d’intérêt national et d’auto-préservation bien plus rationnel que ce que voudrait nous faire croire la grande presse occidentale.


Voilà donc le cœur de mon argumentation. Nous devons mettre fin à cette course vers une troisième guerre mondiale en adoptant une approche entièrement différente à l’égard de l’Iran. Je ne parle pas du « puzzle » ou du « paradoxe » iranien, ou de « l’Etat voyou » ou « pariah » Iran, mais de l’Iran qui est un acteur étatique pragmatique.

Cependant, au cours des 33 dernières années, les puissances hégémoniques dominantes ont adopté la même rengaine, maintes fois réchauffée, pour calomnier l’Iran. La cadence s’est accélérée au cours des dernières années, mais la tonalité générale a été celle de l’hostilité. Albert Einstein disait que la folie consiste à faire toujours la même chose tout en espérant un résultat différent. C’est le cas des relations à l’égard de l’Iran. Une campagne sans relâche pour l’ostraciser n’a servi qu’à créer une polarisation plus prononcée, nécessitant des conférences comme celle-ci, où l’on discute de stratégies pour éviter une possible guerre thermonucléaire. Si l’Occident veut un résultat différent, il doit employer une méthode différente.


Afin de permettre à l’Occident d’aborder l’Iran de manière plus constructive, il est nécessaire de déconstruire, dans un premier temps, la caricature qui lui a été accolée depuis la révolution de 1979 et, ensuite, de reconstruire l’Iran comme l’acteur étatique rationnel qu’il est véritablement.


Nous pouvons commencer le processus de déconstruction en relisant l’Iran d’une manière différente des platitudes d’un régime fou, messianique et révolutionnaire. Il faut alors poser les paramètres d’une stratégie d’approche plus constructive et intègre envers ce pays. Je vais citer quelques faits qui peuvent aider à reconstruire cette perception plus exacte de l’Iran.

Mettre des charbons sur le feu nucléaire

Jusqu’ici, la communauté internationale n’a réussi qu’à conjurer un « démon nucléaire ». En contaminant l’image internationale de l’Iran, l’Occident provoque par la même occasion une course régionale à l’armement. La prolifération mène à la prolifération, comme le fait d’ailleurs la prolifération imaginaire. [2] Les pays de la région se sont de plus en plus regroupés face à la matérialisation d’un monolithe nucléaire géant, une caricature de l’Iran que les puissances occidentales ont dangereusement et de manière irresponsable concoctée. La peur et l’insécurité sont des facteurs qui poussent les Etats à développer leur propre stratégie de dissuasion.


Les provocations fréquentes et menaçantes à l’égard de l’Iran n’ont fait qu’accroître l’antagonisme et le ressentiment. Plus tôt cette année, à l’initiative de lobbyistes américains, le gouvernement des Etats-Unis a fait enlever de sa liste d’organisations terroristes le mouvement d’opposition anti-iranien bien connu qu’est le Mujahidine-e-Khalq (MEK, Moudjahines du Peuple). Les Etats-Unis avaient désigné le MEK comme organisation terroriste à la suite d’assassinats perpétrés contre des iraniens et des américains. [3]


Une autre provocation a été l’initiative méprisable du député Dana Rohrabacher, visant à diviser l’Iran selon des lignes religieuses. Il l’a fait sous forme de résolution introduite au Congrès. M. Rohrabacher sait que jouer sur les tensions ethniques est une recette pour les pires violences. En faut, il a lui-même admis préférer soutenir les terroristes du MEK aux groupes d’opposition pacifiques en raison de la volonté des Moudjahidines de faire appel à la violence. [4]


En plus des autres menaces chroniques comme la guerre économique et cybernétique pour faire tomber le régime, il y a également d’autres menaces stratégiques : les Etats-Unis installe sa Cinquième force navale au Bahreïn, situé à seulement 200 kilomètres de l’Iran. Un groupe naval dirigé par un porte-avions est présentement sur place dans le golfe Persique, ainsi que des avions de combat et des milliers de soldats stationnés au Koweït et au Qatar. Un analyste a dit qu’en termes de provocation, ceci équivaut à la présence d’une force navale chinoise à la Havane, un groupe naval de combat dans les Caraïbes et des avions de combat au Vénézuela et au Nicaragua, ainsi que des troupes au Guatemala, au El Salvador et au Honduras.


Même confronté à ce cœur de menace à haut indice d’octane, l’Iran a dit qu’il n’engagerait le combat que s’il était attaqué. Le brigadier général des Gardes révolutionnaires Hossein Salami a récemment déclaré : « Nous n’allons pas commencer une guerre. Mais si quelqu’un engage la guerre contre nous, nous allons lancer des offensives de manière continue. » Ce qu’il faut retenir ici est la phrase « nous n’allons pas commencer la guerre ». [5] Même dans les circonstances les plus irrationnelles, l’Iran parle avec une voix rationnelle. Avec le barrage de menaces existentielles et de provocations qu’a dû affronter le pays au cours des dernières années, il est presque irrationnel de la part de l’Iran de ne s’être pas retiré du Traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP) jusqu’à maintenant.


Guerre-nucleaire

Les victimes de Saddam

De manière générale, l’Iran a fait preuve de calcul soigneusement calibré dans sa politique étrangère. Il ne s’agit pas du régime fanatique représenté dans les médias. L’Iran n’a aucun passé d’aventurisme militaire ou d’agression contre aucun de ses voisins dans l’histoire moderne, et a démontré un niveau sophistiqué de diplomatie dans sa politique étrangère.


Souvent, des intérêts nationaux et des calculs stratégiques ont pris le dessus sur l’idéologie. [6]


Téhéran a répondu aux incitations et pressions de manière pragmatique et raisonnable : à tel point que malgré le fait que le pays se soit retrouvé entouré de puissances nucléaires (la Russie, Israël, le Pakistan l’Inde et la Chine), il a systématiquement dénoncé les armes de destruction de masse. Ceci peut s’expliquer par le fait que l’Iran est l’une des premières victimes de la guerre chimique et biologique. Des civils iraniens innocents ont été victimes de la plus grande expérience chimique conduite par Saddam Hussein au cours de la guerre de 1980-89 entre l’Iran et l’Irak. Quelque 100 000 Iraniens ont été affectés par des gaz moutarde et nerveux au cours de la guerre. Des milliers de victimes reçoivent encore des traitements médicaux aujourd’hui.


Même avant d’avoir été victime des armes de destruction de masse, l’Ayatollah Khomeini avait sans équivoque dénoncé les armes non-conventionnelles. L’Iran a adhéré à cette politique depuis lors – toute déviation suggérant une entorse impensable à l’un des principes fondamentaux stipulés par le père de la révolution. L’actuel dirigeant suprême de l’Iran, l’Ayatollah Ali Khamenei a même publié un édit religieux (fatwa) déclarant que la production, le stockage et l’usage d’armes nucléaires sont « all haram » (prohibés en Islam). Il a dit qu’il « n’existe aucun vainqueur dans une guerre nucléaire et le fait d’entrer dans une telle guerre est irrationnel et inhumain ». [7] Toutes ces déclaration sont tombées dans les oreilles d’un sourd [en occident]. Toute autre mesure de conciliation de la part de l’Iran ont été ignorées.

Les discussions oubliées de Bonn

Dans l’esprit du partenariat de la « guerre contre le terrorisme », l’Iran a joué un rôle significatif en termes de renseignement et d’assistance militaire aux troupes de l’Alliance afghane nordique pour repousser les Taliban hors de Kaboul à la fin de l’année 2001. Lors des discussions de Bonn qui s’en sont suivies, l’envoyé spécial américain en Afghanistan James Dobbins a affirmé que l’Iran a joué un « rôle décisif » en persuadant la délégation de l’Alliance nordique de former un gouvernement avec les autres groupes d’opposition. De plus, c’est l’envoyé iranien qui avait fait remarquer que la constitution intérimaire ne faisait aucune mention à la démocratie ou à la coopération afghane contre le terrorisme international ; le langage de ce document fut modifié en conséquence. Au lieu de voir cette occasion comme fenêtre d’ouverture pour un rapprochement, la Maison Blanche a nié que les Iraniens avaient apporté des contributions significatives à l’occasion des discussions cruciales de Bonn.

Une suspension volontaire

Au cours de son mandat présidentiel, Khatami a consacré beaucoup d’énergie pour dissiper les inquiétudes de la communauté internationale à propos du dossier nucléaire iranien. Le 18 décembre 2003, Téhéran avait promis de faire preuve d’une transparence soutenue en signant volontairement le Protocole supplémentaire du Traité de non-prolifération nucléaire. L’ambassadeur d’Iran, Ali Salehi a ainsi signé un Protocole supplémentaire à l’accord iranien sur les normes de sécurité relatives au Traité sur la non-prolifération, permettant aux inspecteurs de l’Agence internationale pour l’énergie atomique une plus grande autorité pour la vérification du programme nucléaire du pays. Ce protocole additionnel exigeait que les états fournissent une déclaration plus détaillée de leurs activités nucléaires et donnait des droits supplémentaires à l’AIEA pour accéder aux sites situés dans le pays. [8] Une autre ouverture a été la suspension temporaire du cycle du combustible nucléaire de l’Iran – jugé comme une mesure « volontaire » et « de mise en confiance temporaire » sous les accords de Paris de novembre 2004. [9] Aucun de ces geste n’a été reconnu par la communauté internationale et des sanctions additionnelles ont été imposées à l’Iran.

Une chance manquée

Les Etats-Unis ont eu une autre chance de normaliser leurs relations avec l’Iran en juin 2003, lorsque Téhéran a présenté une offre de remise à plat de l’ensemble des contentieux divisant les deux pays. Le document fut rédigé par l’ambassadeur d’Iran en France, Sadegh Kharrazi, avec l’aide de l’ambassadeur de Suisse en Iran Tim Guldimann et de Mohammad Javad Zarif, un ministre adjoint iranien des Affaires étrangères. Le Suisse transmit l’agenda pour les discussions offrant « une transparence totale en matière de sécurité montrant qu’il n’existe aucun effort iranien pour le développement ou la possession d’armes de destruction de masse, une action conjointe décisive contre les terroristes, une coordination pour un Irak stable, une coordination sur les questions nucléaires, la fin de tout soutien matériel aux groupes d’opposition palestiniens (Hamas, Jihad) résistant à l’occupation israélienne, et une normalisation des relations.


NetanyahouNucleairIran@ONU120924

 

 

L’administration Bush, dans une attitude triomphante après le renversement du régime irakien, n’a pas répondu à ce qui aurait pu être la base d’un grand compromis. Le camp modéré en Iran a été découragé et discrédité en raison de cet échec et le silence américain a engendré un ressentiment parmi les partisans de la ligne dure, permettant d’expliquer du même coup pourquoi l’Iran s’est rebiffé au cours des années suivantes. Même si un grand accord n’avait pu être conclu, un accord limité aurait pu certainement voir le jour.

Un nouveau dialogue

J’ai essayé d’étayer l’affirmation selon laquelle la République islamique d’Iran, malgré le fait qu’elle soit une entité révolutionnaire et idéologique, a essayé de poursuivre une politique étrangère pragmatique et calculée basée sur les intérêts et la sécurité nationaux. Ainsi l’Occident se doit de reconsidérer l’Iran sous un autre jour et de reconstruire sa perception de l’Iran comme acteur rationnel. L’Alliance atlantique et les puissances d’Europe de l’Ouest dominant aujourd’hui ne peuvent plus avoir recours à la coercition pour obtenir un changement dans l’arène politique – un changement qui refléterait invariablement leurs seuls intérêts – des intérêts qui nous ont amenés au bord d’une guerre thermonucléaire. Il est temps que l’Occident essaie de s’allier l’Iran en tant que partenaire plutôt que de s’en faire un ennemi, à la lumière d’un objectif plus noble, celui de prévenir un désastre humanitaire en vue.


Pour y arriver, un dialogue robuste et substantiel est requis. Cependant, nous sommes tous conscients que ce dialogue est plein de difficultés et de déraillements potentiels. Le bagage historique dans la dynamique des relations entre l’Iran et les Etats-Unis est une source majeure de dispute qui a engendré la méfiance et la suspicion au cours des trois dernières décennies : les griefs passés doivent être exprimés puis laissés de côté. Même si l’impasse nucléaire est vaincue, un pont de confiance devra être construit pour un dialogue constructif : un dialogue poursuivi dans un contexte de bonne volonté et de complicité. Le plus important est qu’il soit libre de préjugés ou d’impulsions à vouloir dominer, assimiler, menacer ou de contraindre. Le dialogue doit prendre la forme d’un véritable échange à double sens, libre de vision ethnocentrique ou d’égocentrisme. La route pour des relations améliorées sera rocailleuse mais le mur de la mésentente doit être abattu, brique par brique, avant qu’il ne se densifie.


Ghoncheh Tazmini,chercheur associé, Instituto de Estudos Estratégicos e Internacionais   : « Une perspective nouvelle pour l’Iran »

Conférence internationale de l’Institut Schiller
Flörsheim, Allemagne, 24-25 novembre 2012


Transcription par solidariteetprogres.org



[1] ‘U.S. Agencies See No Move by Iran to Build a Bomb’ (accédé le 18 novembre 2012)

http://www.nytimes.com/2012/02/25/world/middleeast/us-agencies-see-no-move-by-iran-to-build-a-bomb.html

[2] Joseph Cirincione, ‘Deadly Arsenals – Tracking Weapons of Mass Destruction’, Washington D.C., 2002. S 256.

[3] Le MEK a perpétré des attaques terroristes dans les années 70 et 80 contre le Shah et le clergé. Dans les années 80, le MEK s’est allié avec Saddam Hussein qui leur a permis d’opérer depuis Camp Ashraf.

[4] ‘Stop Rep. Rohrabacher’s Resolution Calling for Dividing Iran Along Ethnic Lines’ (accédé le 18 novembre 2012) https://secure3.convio.net/niac/site/Advocacy?cmd=display&page=UserAction&id=225

[5] ‘Strike on Iran Would Trigger World War III’(accédé le 18 novembre 2012) http://www.timesofmalta.com/articles/view/20120924/world/-Strike-on-Iran-would-trigger-World-War-III-.438212

[6] Par exemple, lors de la dispute entre l’Azerbaïdjan et l’Armenie sur le Nogorno-Karabakh, l’Iran était plus favorable à l’Arménie chrétienne qu’à l’Azerbaïdjan musulmane. La position de Téhéran était contraire à l’opinion selon laquelle la politique étrangère de l’Iran ne serait conduite qu’en fonction de considérations idéologiques zélées. Un autre exemple est la politique de l’Iran accordant la priorité à ses liens stratégiques avec la Russie : l’Iran est resté silencieux lors de l’élimination des séparatistes musulmans par l’armé russe en Tchétchénie, arguant qu’il s’agissait d’une affaire interne russe.

[8] ‘Iran Signs Additional Protocol on Nuclear Safeguards’ (accédé le 21 novembre 2012)
http://www.iaea.org/NewsCenter/News/2003/iranap20031218.html

 

http://mediabenews.wordpress.com/2012/12/19/attaqueront-t-ils-ou-nattaqueront-ils-pas-liran/

 

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Pas de destruction de l'Iran millénaire

pour asservir le pays

et voler ses ressources ! (C.D.)


 

 

 

Pays attaqués par des bombardements, des actes de sabotage

ou des tentatives de renversement des gouvernements

depuis la seconde guerre mondiale.

 

 


 

Score des attaques : Iran : 0 - USA : 51.


http://www.europalestine.com/spip.php?article7533

 

 

 

 

Vendredi 21 décembre 2012
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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 10:58
Ingérence impérialiste en Syrie: La Russie dit « Niet » à la Libye II.. Point barre !…

11 décembre 2012

http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2012/12/SyriaRussiaFlag.jpg 

 

 

On ne peut être plus clair ! La Russie dit Niet !… Ce sera Niet ! L’intox aux « armes chimiques » ne fonctionnera pas. La diplomatie russe triomphe et met en échec l’empire. Les accords de Genève (russo-américain) sur la Syrie doivent être approuvés à l’ONU en Février, juste après le sacre d’Obama 1er. L’empire a six semaines pour forcer la guerre, Poutine a dit que « la Russie défendra la Syrie jusque dans les rues de Moscou ». Pour attaquer la Syrie, il faut imposer un « zone d’exclusion aérienne », contre une nation équipée de S300 russes, il y a en ce moment une quinzaine de navires qui déchargent vivres, denrées, matières premières dans le port syrien de Tartous (enclave et port méditerranéen russe, que la Russie ne lâchera pas…).

Alors messieurs les guignols de l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord ? Le jeu en vaut-il la chandelle ?… Le temps ne joue absolument plus pour les criminels de l’OTAN, c’est une certitude…

– Résistance 71 –


Le ministre russe des affaires étrangères Sergeï Lavrov dit que la Russie ne permettra pas un scénario Libyen en Syrie

url de l’article original: presstv.ir

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Le ministre russe des affaires étrangères Sergeï Lavrov a exprimé la forte opposition de Moscou à la répétition d’un scénario libyen en Syrie dévastée par un conflit, insistant que le Kremlin ne permettra pas une telle chose de se reproduire.

“Nous ne permettrons pas que l’expérience libyenne se reproduise en Syrie. Malheureusement, nos partenaires occidentaux ne sont plus en phase avec les accords de Genève et recherchent le départ du président syrien Bachar Al-Assad”, cite l’agence RIA Novosti des dires de Lavrov ce Dimanche.

Il a continué en faisant remarquer que la Russie n’a pas été impliquée dans quelques pourparlers que ce soient concernant le futur d’Al-Assad, réfutant les spéculations que Moscou se préparait au départ du leader syrien.

“Nous ne tenons aucun pourpaler sur le destin d’Al-Assad”, a dit Lavrov. “Toute tentative de présenter la situation de manière différente est plutôt fourbe, même pour la diplomatiie de ces pays qui sont connus pour passer leur temps à déformer les faits pour leurs intérêts propres.”

Il a insisté sur le fait que la priorité était de mettre un terme aux troubles en Syrie et non pas de discuter de la destinée d’un seul homme.

Le ministre des affaires étrangères russe a ajouté que le Kremlin ne s’accrochait pas à un leader individuel en Syrie, disant: “Notre position sur la Syrie est connue de tous. Moscou ne colle pas à Assad ou tout autre figure de la scène politique syrienne.”

La Syrie est victime de troubles depuis Mars 2011. Beaucoup de personnes, incluant un large nombre de personnel des forces de sécurité, ont été tuées dans les évènements.

Le gouvernement syrien dit que le chaos est orchestré du dehors du pays et il y a de nombreux rapports qu’un très grand nombre des militants combattant contre le régime sont des citoyens de nations étrangères.


Source: Resistance 71


http://lesmoutonsenrages.fr/2012/12/11/ingerence-imperialiste-en-syrie-la-russie-dit-niet-a-la-libye-ii-point-barre/#more-35129

 

 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 22:48

 

 

 

http://www.mecanopolis.org/?p=21563

Syrie : La véritable feuille de route en 13 points
des traîtres syriens à la solde
de l’impérialisme et des monarchies du Golfe.
Par Comité Valmy
Précédée de :

La Syrie bentôt détruite et dépecée ?

Par eva R-sistons

 

Suivie de l'Iran, prochaine cible :
"Ne dites pas à BHL que j'aime l'Iran" (vidéo)

 

 

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La Syrie bientôt détruite et dépecée ?

Par eva R-sistons

 

 

L'Occident et ses alliés obscurantistes (en particulier du Qatar et d'Arabie saoudite), fanatiques, extrémistes, égorgeurs d'Alaouites, de Chrétiens, de civils, ont uni leurs efforts pour détruire un pays souverain, laïc, tolérant, courageux. Le crime de la Syrie ? Son non-alignement sur l'Occident néo-colonial, prédateur, impérialiste, totalitaire et aux ordres du sionisme financier et militaire international imposant partout son ultra-libéralisme, ses guerres impérialistes, ses lois liberticides, sa chape de plomb tremplin de la dictature du Nouvel Ordre Mondial. De surcroît, le patriote Bachar-el-Assad a osé soutenir les mouvements résistants de la région, de Gaza au Liban en passant par l'Iran - au lieu de s'agenouiller, comme tant de dirigeants par opportunisme ou surtout par ambition, devant les maîtres du monde adorateurs du Veau d'Or. Mourra-t-il, comme avant lui Kadhafi, les armes à la main pour défendre son pays, son peuple, le préserver des divisions, du génocide, du fanatisme intolérant ? Puisque l'Occident et ses alliés caricaturalement islamistes du Qatar ou d'Arabie Saoudite ont juré de détruire la Syrie et de la soumettre complètement - notamment en vue de l'élimination, ensuite, de l'Iran -, pourquoi ne pas espérer que Bachar-el-Assad prendra la sage décision de sauver sa vie (et celle de sa délicieuse épouse et de leurs enfants) et de mener, de l'étranger, la lutte pour redonner à son peuple la dignité et la liberté ? En Amérique Latine, des dirigeants non-alignés sont prêts à l'accueillir...

 

S'il m'était donné d'intervenir, j'aurais suggéré aux Russes et aux Chinois (opposés au monde unipolaire dirigé par les Usraéliens -Anglo-Saxons et Israéliens - pour contrôler partout ressources et populations), d'envoyer leurs "casques bleus" afin de protéger la population, afin, aussi, d'observer, de consigner, de dénoncer... L'Occident et ses alliés terroristes perpétueraient-ils les mêmes crimes devant témoins - avec ensuite à la clef, éventuellement, le risque d'une confrontation directe ?

 

Le compte à rebours a commencé pour le grand Etat syrien. 60 % de l'infrastructure de la Syrie serait détruite, le commerce et la production industrielles sont paralysés, le pays est attaqué partout,  des dizaines de milliers de fanatiques s'infiltrent, lourdement armés par l'Occident "humanitaire". Le temps de la souveraineté française, le temps des Jacques Chirac-Dominique de Villepin est révolu : Au lieu de s'opposer à l'impérialisme usraélien, le sayanim Hollande (qui avait promis le changement) poursuit la politique extérieure de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, choisi comme lui par les Maîtres du Monde pour exécuter bassement les ordres. Et la France est entraînée (via ses dirigeants pions de l'Etranger), contre son gré et contre sa tradition d'indépendance nationale, à armer des fanatiques, des égorgeurs, des auteurs d'attentats - des terroristes ! -  pour satisfaire la soif de domination de Washington et de Tel-Aviv.  Car la guerre contre la Syrie n'est ni humanitaire (elle va se solder par un génocide effrayant, comme en Libye), ni démocratique (car elle va installer au pouvoir des marionnettes fondamentalistes, intolérantes, racistes, fanatiques, vomissant la démocratie).

 

C'est une abominable page d'histoire voyou, illégale, meurtrière, criminelle, que les dirigeants français à la botte de la City, de Wall-Street et du grand Israël, sont en train d'imposer à notre pays. L'Histoire jugera-t-elle ? Pas sûr !  Car elle est écrite par ceux qui torturent les peuples par leurs décisions politiques et militaires iniques....

 

En l'absence de médias dignes de ce nom, nous ne pouvons compter que sur notre détermination à faire prévaloir la vérité, et sur Internet, pour tenter d'inverser la vapeur, s'il en est encore temps.

 

Oui, nous sommes tous Syriens, aujourd'hui, comme nous aurions dû être, hier, tous Libyens, et comme nous devrons être, demain, tous Iraniens. Au nom, déjà, du Droit des peuples à disposer d'eux-mêmes....

 

Eva R-sistons

 

TAGS : Syrie, Iran, Libye, Bachar-el-Assad, la City, Wall-Street, Grand Israël, démocratie, fanatisme, Sarkozy, Chirac, de Villepin, Hollande, Russie, Chine, Qatar, Arabie saoudite, chrétiens, Alaouites, Nouvel Ordre Mondial, Liban, Occident

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Voir aussi :


Pourquoi l'intervention militaire en Syrie ? (+ vidéo). Et témoignage

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Aujourd'hui, la Syrie :

 

 

Syrie : la véritable feuille de route en 13 points des traîtres syriens à la solde de l’impérialisme et des monarchies du Golfe*

vendredi 7 décembre 2012, par Comité Valmy


Les nouveaux fantoches : La bourgeoise, l’islamiste radical et le Doriot syrien

Editorial de Noureddine Merdaci


"« Protocole » de Doha"
paru le jeudi 6 décembre dans le quotidien national algérien L’Expression"

Il faudra sans doute attendre encore des mois, certainement des années, avant que ne soit reconstitué le processus par lequel la Syrie s’est retrouvée piégée dans cette guerre civile. A l’évidence, Damas n’en a pas mesuré la dangerosité, non seulement pour le régime en place mais, singulièrement, pour la Syrie qui risque de disparaître en tant qu’Etat national. Or, le voile commence à se lever sur les circonstances du « conclave » qui s’est tenu à Doha au début du mois de novembre dernier, qui a vu une « opposition » hétéroclite, divisée, sans programme et sans perspective, se donner un chef, Ahmed Moez Al-Khatib et se former en « coalition ».

Mais pour arriver à ce résultat, les « opposants » syriens ont été sommés par le Qatar de « trouver » un accord, sine qua non, avant de sortir de la salle mise à leur disposition, affirment des sources proches du dossier. Autant dire que les « opposants syriens » avaient le « revolver » sur la tempe pour arriver à cet accord minimum. Le Premier ministre qatari, Cheikh Hamad bin Jassim bin Jaber al-Thani, y veillait personnellement. En réalité, la « révolte » en Syrie, totalement prise en charge par des pays étrangers et leurs services de renseignements, a été une guerre par procuration contre l’Etat national syrien, laquelle guerre n’avait besoin de « Syriens de service » que pour servir de « couleur locale ».

En Syrie ce sont des combattants venus de nombreux pays arabes, des éléments d’Al Qaîda, des djihadistes d’Afghanistan, de la Somalie et autre Pakistan, bien armés, qui tuent la population civile syrienne et se battent contre l’armée syrienne aux côtés d’une poignée de déserteurs. Donc, à Doha, il fallait « unifier » l’opposition dont la crédibilité était mise en doute y compris par l’un de ses principaux bailleurs de fonds, les Etats-Unis qui ont pesé de tout leur poids pour redonner un semblant de cohérence et de visibilité à une opposition créée de toutes pièces par la France, le Qatar et les Etats-Unis, notamment, appuyée par la Turquie laquelle a obtenu de l’Otan l’installation sur son territoire de missiles « Patriot » aux frontières avec la Syrie. Doha aura donc été un recentrage de la rébellion qui n’arrivait pas à concrétiser les objectifs que lui ont tracés ses commanditaires.

On comprend en fait, le pourquoi de la chose lorsque l’on connaît les clauses du « Protocole » de Doha, dont nous avons pu consulter le document, formulé en treize points qui se détermine comme suit :

« 1- réduction du nombre des soldats de l’armée syrienne à 50 000 ;

2- la Syrie ne pourra faire valoir son droit à sa souveraineté sur le Golan que par les moyens politiques. Les deux parties signeront des accords de paix sous l’égide des Etats-Unis et du Qatar ;

3- la Syrie doit se débarrasser, sous la supervision des Etats-Unis, de toutes ses armes chimiques et bactériologiques et de la totalité de ses missiles. Cette opération doit se dérouler sur les terres de Jordanie ;

4- annulation de toute revendication de souveraineté sur Liwa Iskandaroun et désistement au profit de la Turquie de certains villages frontaliers habités par les Turkmènes dans les « mouhafadhas » d’Alep et d’Idlib ;

5- renvoi de tous les membres du Parti des travailleurs du Kurdistan, ceux recherchés par la Turquie lui seront livrés. Inscription de ce parti sur la liste des organisations terroristes ;

6- annulation de tous les accords et conventions signés avec la Russie et la Chine dans les domaines des forages du sous-sol et de l’armement ;

7- permettre le passage à travers le territoire syrien d’un gazoduc qatari à destination de la Turquie puis de l’Europe ;

8- permettre le passage à travers le territoire syrien des conduites d’eau en provenance du barrage Atatürk et à destination d’Israël ;

9- le Qatar et les Emirats arabes unis s’engagent à reconstruire ce qui a été détruit par la guerre en Syrie à la condition que leurs sociétés aient l’exclusivité de la reconstruction et de l’exploitation du pétrole et gaz syrien ;

10- gel des relations avec l’Iran, la Russie et la Chine ;

11- rompre les relations avec Hezbollah et les mouvements de résistance palestinienne ;

12- le régime syrien sera islamique et non salafiste ;

13- le présent accord entrera en application dès la prise du pouvoir » (par l’opposition, Ndlr). Fin de citation.

C’est là le prix des pressions étrangères et de la démission et de la traîtrise arabes. Un prix fort, exorbitant pour la Syrie, que des personnes se disant « Syriennes » ont avalisé. En fait, cet accord, ou plutôt ce « Protocole » constitue donc le prix que l’opposition syrienne aura à payer une fois installée au pouvoir à Damas, comme le précise l’article 13 dudit « accord de Doha ». Ainsi, chacun des parrains de la « révolte du peuple syrien » s’est servi selon ses voeux et demandes.

Les Etats-Unis en désarmant la Syrie et en l’éloignant de ses amis, la Turquie en récupérant des villages syriens et en rectifiant à son profit la frontière, le Qatar en s’octroyant la « reconstruction » du pays et l’Arabie Saoudite par la mise en place d’un régime islamiste à sa dévotion. C’est là en réalité une castration en règle de la Syrie, dépouillée de sa souveraineté dans le même canevas qu’ont été pour l’Egypte les accords de Camp David en 1979.

De fait, c’est à peine si on n’exige pas de « l’opposition » – portée à bout de bras par le Qatar – la reconnaissance immédiate d’Israël, dont on prévoit cependant (article 2 de l’accord de Doha), un règlement négocié. Un partage du magot syrien. Nulle part il n’est question de démocratie, de liberté, de droits de l’homme, de construction d’une nouvelle Syrie où les Syriens, quelles que soient leur ethnie, religion et croyance, jouiraient des mêmes droits. Or, chacun des « parrains » s’est d’abord servi et a pris ce qu’il voulait. Pour ceux qui connaissent l’histoire mouvementée du Proche-Orient ottoman, tout s’explique et Doha n’a été que le point de non-retour d’une opposition syrienne qui n’avait pas voix au chapitre. Elle n’était là que pour justifier la « syrianité » des événements.

On l’a bien vu au Caire avec le nouveau « patron » de la « coalition » Ahmed Moez al-Khatib venu dans les bagages de Cheikh Hamad bin Jassim bin Jaber al-Thani à la réunion de la Ligue arabe qui eut lieu à la mi-novembre. En Syrie, le processus activé pour la Libye est dépassé et fait désormais craindre une déstabilisation générale du monde, voire sa fragmentation comme des « experts » civils et militaires américains y travaillent sans désemparer. A méditer !

Noureddine Merdaci

* Le titre est de la rédaction d’Alger républicain

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3049

 

 

Sur cet excellent site,

l'un des mes préférés :

 

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Demain, l' Iran ?

 

Ne dites pas à BHL que j’aime l’Iran (JUBIL PROD)

En France, ceux qui n’ont pas visité l’Iran, ont une opinion très négative de ce pays : dictature, pays de terroristes gouverné par des fascistes, danger pour les peuples laïcs d’occident … d’où vient cet imaginaire, cette idée d’une menace perpétuelle qui viendrait d’Iran


Dans les faits, l’Iran n’a jamais proféré aucune menace sur les peuples. Malgré cela, les médias dominants véhiculent une image très négative de ce pays. Les occidentaux qui se croient libre de penser, sont en fait victimes sans le savoir d’une propagande acharnée sur ce pays.


C’est en tous cas ce que tente de démontrer cette vidéo en proposant un parallèle entre différentes interventions propagandistes, et une découverte plus objective de l’Iran.


 

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 15:49

 

 

 

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 14:50

 

 

Samedi 8 décembre 2012
Syrie terrorisme
Syrie : Les rebelles menacent d’un génocide à l’arme chimique

Global Research, décembre 06, 2012



A l’évidence, l’affaire du gaz sarin que le gouvernement de Damas s’apprêterait à utiliser « contre son peuple » sent l’enfumage propagandesque à plein nez.


Les rumeurs lancées par les « sources anonymes fiables » tombent toujours à pic pour désengourdir nos chasseurs bombardiers et notre artillerie en mal d’action.


En attendant que ces rumeurs (ne) se précisent (pas), voici une vidéo non authentifiée mais non moins inquiétante où un rebelle teste des gaz mortels sur deux lapins avant de promettre d’utiliser ces gaz pour exterminer les alaouites (noussayrites) :

http://www.youtube.com/watch?v=ByrabSxooCs


Les produits chimiques qui apparaissent dans la vidéo portent des inscriptions turques ce qui laisse penser que ce laboratoire pourrait se trouver en territoire turc comme la plupart des camps djihadistes anti-syriens.


A l’instar des précédents massacres de civils syriens, les nombreux groupes djihadistes mercenaires à l’oeuvre en Syrie pourraient recourir à une opération sous faux pavillon (false flag operation), c’est-à-dire commettre un massacre à grande échelle et accuser l’armée syrienne d’en être responsable.


Il y a deux jours, la télévision syrienne évoquait l’arrivée à la frontière syro-jordanienne de 1400 ambulances équipées de systèmes de protection contre toute intoxication au gaz chimique pour protéger l’Armée syrienne libre de sa propre attaque contre les forces militaires et la population loyaliste.

http://www.youtube.com/watch?v=SxKIyk5dgqk


Info ou intox ? La ruse et la manipulation étant le nerf de toutes les guerres de conquête, mieux vaut être avertis de cette terrifiante éventualité.


Bahar Kimyongür

Le 6 décembre 2012

 

Bahar Kimyongür est l’auteur de Syriana, la conquête continue, Ed. Investig’Action et Couleur Livres, Bruxelles/Charleroi, 2011, et porte-parole du Comité contre l’ingérence en Syrie – CIS


Copyright © 2012 Global Research
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Voir aussi : 

 


Et bien sûr, sur ce blog :

Syrie : Ce qui se passe réellement, avec un spécialiste du terrorisme (vidéo)

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 06:10

 

Alerte !

Syrie : Les rebelles préparent un False Flag à l'arme chimique pour justifier une intervention de l'OTAN (voir plus bas)

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Syrie: les événements s’accélèrent…
(mise à jour 21H40)

 

Les événements s’accélèrent en Syrie, et pas dans le bon sens, bien au contraire! La guerre est donc proche, et le risque est que d’ici Noël, le gouvernement syrien tombe! J’attends personnellement des confirmations et de quoi recouper les informations pour appuyer les articles qui suivent.

Le dernier pays de l’UE évacue ses diplomates de Damas

венгрия флаг венгрия

 © Flickr.com/Tracy Russo/cc-by-nc-sa 3.0

Le 5 décembre le gouvernement de Hongrie a annoncé l’évacuation totale du personnel de son ambassade à Damas, communique Reuters. La décision a été prise face à la « situation critique » dans la capitale syrienne.

La Hongrie demeurait l’unique pays de l’UE dont l’ambassade fonctionnait dans la capitale de Syrie.

Deux jours plus tôt, la mission locale de l’ONU avait décidé d’évacuer son personnel technique.
Ces dernières semaines la situation à Damas et dans les alentours s’est sensiblement détériorée : des opérations militaires sont menées presque quotidiennement par les rebelles et les forces gouvernementales ont du mal à contrôler le centre de la ville. 

La Russie déploie ses missiles « Iskandar », en Syrie !
La Russie déploie ses missiles "Iskandar", en Syrie !    IRIB- Pour Elyas Ebrahim, expert des questions régionales, la Russie a déployé les missiles « Iskandar » (Alexandre), en Syrie, pour contrer la menace des « Patriot » turcs.

« Les missiles « Eskandar » sont plus puissants que les « Patriot » et leur déploiement est une réaction à la décision de la Coalition de l’OTAN d’utiliser le sol turc, pour le déploiement de ses « Patriot »". « Ce sont des missiles sol-sol qui pourront être utilisés pour des cibles aériennes et leur ogive a une capacité destructrice plus prononcée que celle des « Patriot »". Selon cet expert, ces missiles ont été livrés à la Syrie, par des navires russes, accostés à Tartous.

Source: french.irib.ir

L’Allemagne prête à envoyer 400 soldats à la frontière turco-syrienne

Le gouvernement allemand a approuvé jeudi un projet de mandat pour le Parlement pour la mise en place de batteries de missiles Patriot de l’armée allemande en Turquie, le long de la frontière syrienne, qui prévoit également le déploiement de 400 soldats maximum

« L’Otan a décidé le 4 décembre de renforcer la défense aérienne intégrée de l’Alliance avec le stationnement de batterie de Patriot en Turquie. Dans ce cadre, jusqu’à 400 soldats et soldates de la Bundeswehr pourront être déployés », a annoncé le ministère de la Défense dans un communiqué.

Le conseil des ministre allemand a tenu une réunion exceptionnelle pour valider ce projet de mandat, courant jusqu’au 31 janvier 2014, et qui reste soumis l’approbation des députés de la chambre basse du Parlement allemand, le Bundestag.

En Allemagne, l’armée est sous contrôle du Parlement qui doit se prononcer sur tous ses engagements à l’étranger. En l’occurence, le gouvernement allemand espère un feu vert entre le 12 et le 14 décembre, selon le communiqué.

L’intervention allemande, dans le cadre de l’Otan, « n’a qu’un but exclusivement défensif » et de « dissuasion militaire pour éviter que le conflit interne en Syrie ne s’étende à la Turquie » voisine, a une nouvelle fois souligné le ministère dans son communiqué.

Des sources militaires à l’Otan avaient indiqué mardi à l’AFP, qu’un total 300 à 400 soldats pourraient être stationnés en Turquie afin de faire fonctionner les quatre à six batteries qui pourraient être déployées à Malatya, Diyarbakir et Sanliurfa, selon des sources militaires.

Les Patriot sont notamment capables en quelques secondes de détruire en vol d’éventuels missiles en provenance de la Syrie voisine.

Mais ils ne pourront « en aucun cas servir à l’instauration ou à la surveillance d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus du territoire syrien ou à d’autres actions de type offensif », a souligné le ministère allemand de la Défense.

Selon une ONG syrienne, plus de 41.000 morts, en majorité des civils, ont été recensés depuis le début de la contestation contre le régime de Bachar el-Assad il y a plus de 20 mois.

Source: L’orient le jour

Suivant le gouvernement syrien, cette histoire d’armes chimiques ne serait qu’un prétexte pour mieux intervenir, on nous refait le coup des armes de destruction massive en somme…

Syrie: « l’arme chimique est un prétexte »

Le gouvernement syrien craint que les puissances occidentales ne tentent de justifier une intervention terrestre en Syrie en avançant l’argument d’une possible utilisation d’armes chimiques contre les opposants au président Bachar al Assad. Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Faiçal Makdad, a estimé aujourd’hui, dans une interview à la chaîne de télévision libanaise Al Manar, que les informations citant des responsables du renseignement américains et européens sur un possible recours aux armes chimiques par l’armée syrienne étaient « du cinéma ».

Source: Le Figaro

Information confirmée par France24:

La violence a fait 104 morts mercredi en Syrie, dont 40 à Damas et sa périphérie, selon l’OSDH, qui s’appuie sur un réseau de militants et de médecins. Depuis plus de 20 mois, 41.000 personnes, en majorité des civils, ont perdu la vie.

A Bagdad, M. Ban a indiqué avoir « envoyé une lettre au président Assad il y a deux jours et j’ai prévenu que, quoi qu’il arrive, quiconque utilisera des armes chimiques devra être traduit en justice ».

Egalement en visite dans la capitale irakienne jeudi, James Miller, sous-secrétaire américain à la Défense, a qualifié de « ligne rouge » l’éventuelle utilisation de ces armes, reprenant la mise en garde du président Barack Obama à l’endroit de son homologue syrien.

Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Moqdad a affirmé à la chaîne libanaise al-Manar que tout cela « était une mise en scène ».

« Durant les huit derniers mois, nous avons exprimé notre position et dit que, s’il y a des armes chimiques, elle ne seront pas utilisées contre notre peuple (…) Je crains qu’il s’agisse d’un complot occidental, mené de manière grossière à partir de Washington, afin de justifier une intervention militaire ».

A Dublin, la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton rencontrait son homologue russe Sergueï Lavrov, dont le pays est un allié du régime syrien, et l’émissaire international pour la Syrie Lakhdar Brahimi, a indiqué un haut responsable du département d’Etat.

Source: France24

Pour l’information sur les soldats allemands à la frontière, article confirmé par la RTBF:

Alors que les combats restent intenses dans la capitale, Damas, les mises en garde internationales se font de plus en plus précises vis-à-vis du régime syrien. L’Allemagne vient d’approuver l’envoi de missiles Patriot en Turquie, afin de protéger ce pays contre d’éventuels missiles syriens. Parallèlement, le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-Moon, hausse le ton.

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a estimé jeudi depuis Bagdad que le président syrien Bachar al-Assad devrait être « traduit en justice » s’il utilisait des armes chimiques contre la rébellion. « Quiconque utilisera des armes chimiques devra être traduit en justice« , a dit M. Ban, en réponse à la question d’un journaliste lors d’une conférence de presse. « J’ai fait part de mon inquiétude au gouvernement syrien et j’ai envoyé une lettre au président Assad il y a deux jours« , pour le mettre en garde contre l’utilisation de ces armes, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le gouvernement allemand a approuvé jeudi l’envoi de deux batteries de missiles Patriot en Turquie, et prévoit de déployer jusqu’à 400 soldats de la Bundeswehr pour protéger ce pays d’éventuelles menaces syriennes. L’intervention, sous le commandement de l’Otan, devra encore recevoir l’aval des députés. Mais le vote, espéré entre le 12 et le 14 décembre prochain, ne devrait être qu’une formalité, le principal groupe d’opposition, les sociaux-démocrates du SPD, ayant déjà laissé entendre qu’ils voteraient « oui » avec la majorité de la chancelière Angela Merkel.

Les Patriots sont capables en quelques secondes de détruire en vol d’éventuels missiles en provenance de la Syrie voisine. Mais ils ne pourront « en aucun cas servir à l’instauration ou à la surveillance d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus du territoire syrien ou à d’autres actions de type offensif« , a souligné le ministre allemand de la Défense.

Source et article complet: RTBF

Étrangement, l’article à disparu du Figaro mais il reste une trace sur Google, je surveille de ce côté si jamais l’info ressort sur un autre site. Au moins, on sait maintenant pour qui roule la France… Des militaires français auraient donc rencontré les rebelles syriens en vue de livrer des armes.

Un article publié sur le blog Realinfos justement va dans ce sens, article que je vous propose en partie ici:

La France se prépare à intervenir en Syrie contre « les armes de destruction massive »?!

Armée de l'Air française

Selon nos informations, tout est prêt pour que les forces spéciales mènent des opérations ciblées afin qu’officiellement ils se saisissent des stocks d’armes chimiques et officieusement, soutenir les rebelles syriens et renverser le président Bachar Al-Assad.

Discrètement, les Français se préparent à intervenir militairement en Syrie. Le schéma qui prévaut actuellement consisterait en une intervention française relativement modeste intégrée à celle d’une coalition multinationale, très certainement sous commandement de l’OTAN qui a autorisé le déploiement de missiles Patriot à la frontière turco-syrienne. Cette organisation se prépare sur le modèle de celle qui s’était mise en place lors de la guerre contre la Libye de Kadhafi.

Celle-ci compterait donc au moins les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, entre autres membres de l’Otan, dont la Turquie sans doute, auxquels seraient associés la Jordanie et peut-être d’autres pays arabes, comme le Qatar et l’Arabie Saoudite. Il est question d’une intervention solidement appuyée par des avions et des hélicoptères, destinés à mettre la main sur le stock d’armes chimiques.

Dernièrement, c’est un contingent de plus de 1000 soldats de la Royal Marines britannique  qui attend le feu vert de la « communauté internationale » pour intervenir militairement en Syrie.

Une intervention préventive se profile

Ce qui se profile, c’est une intervention « préventive ». Dans cette hypothèse qui paraît aujourd’hui prendre de l’épaisseur, les forces spéciales des pays constituant une coalition « ad hoc », c’est-à-dire non soumise à l’Otan, lanceraient des raids à partir de la Jordanie et de la Turquie pour se saisir des armes potentielles là où elles se trouvent, avant que toute potentielle « tentation » de s’en servir ait connu un début de réalisation.

La préparation d’une opération préventive n’est pas un mystère et, pour ne citer qu’elles, les forces spéciales françaises ont été mises en place discrètement en Jordanie à cette fin. Aussi bien pour participer elles-mêmes à une telle intervention que pour aider leurs homologues jordaniennes.

Cette intervention frappera des cibles « L » (pour leadership) par des missiles de croisière, concomitantes à une prise de contrôle des stocks chimiques, avant leur sécurisation puis leur transfert.

Après avoir appelé à ce que le régime syrien soit abattu rapidement, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a une nouvelle fois menacé la Syrie, soutenant une intervention « massive et foudroyante » sans feu vert des Nations-Unies (ONU), dans le cas où des armes chimiques ou bactériologiques constitueraient une menace.

Israël avait aussi affirmé au mois de Juillet 2012 vouloir intervenir en Syrie face à la « menace » des armes de destruction massive.

 

 

 

 

 


Fabius : La réponse contre la Syrie sera… par Rudy-D

Source : Le Point / Le Journal du Siècle via Realinfos

 

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Fabius : « Le régime syrien doit être abattu, et rapidement »

 

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, qui a visité jeudi un camp de réfugiés syriens à la frontière turque, a déclaré que « le régime syrien doit être abattu, et rapidement », dénonçant « les exactions » de Damas contre les populations civiles. 

« Après avoir entendu les témoignages bouleversants des personnes ici (…) quand on entend ça – et je suis conscient de la force de ce que je suis en train de dire : Bachar el-Assad ne mériterait pas d’être sur la terre », a-t-il dit aux journalistes. Laurent Fabius a rencontré des réfugiés du camp de conteneurs turcs qui abrite 12 000 personnes, expliquant que ceux-ci avaient demandé l’aide de la France pour mettre un terme à la répression du régime syrien et demandé notamment que l’on livre des armes aux rebelles. Il ne s’est pas engagé sur ce dernier point, bien que l’on sait désormais que la DGSE mène des opérations de formation et de soutien à l’ASL. Il a affirmé qu’« on ne pouvait pas accepter que Bachar, même s’il avait beaucoup reculé et perdu du terrain, continue ses exactions ».

Le ministre français, qui achève en Turquie une tournée régionale qui l’a mené au Liban et en Jordanie avant la Turquie et axée sur la crise syrienne et le flot de réfugiés qu’elle a engendré sur les pays limitrophes, a accusé le président syrien d’accomplir une « opération de destruction d’un peuple », sous-entendant une forme de génocide.

Source : Le Journal du Siècle / Le Point

 

http://lejournaldusiecle.com/2012/08/17/fabius-le-regime-syrien-doit-etre-abattu-et-rapidement/ 

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L'USS Eisenhower, un porte-avions américain muni de huit escadrons de chasseurs-bombardiers et de 8000 hommes, est arrivé sur la côte syrienne, le 5 décembre 2012, au milieu d'un violent orage, indiquant une préparation américaine pour une éventuelle intervention militaire au sol.


Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article4751

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Voir aussi :


Un porte-avions US en Méditerranée: prélude à une intervention en Syrie?.

 

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Syrie : Les rebelles préparent un False Flag à l'arme chimique pour justifier une intervention de l'OTAN  06/12/2012

Syrie : Les rebelles préparent un False Flag à l'arme chimique pour justifier une intervention de l'OTAN



Maintenant que l'info circule, oseront ils passer à l'acte ?

Le déploiement pourrait se faire au moyen d'un générateur de fumée placé dans la zone cible, une explosion, peut-être un kamikaze en voiture, ou tout simplement en utilisant un humidificateur », rapporte la Tribune de Syrie.

Étant donné que la seule suggestion que le gouvernement d'Assad se prépare à utiliser des armes chimiques proviennent de rapports des médias occidentaux et des proclamations quelques peu hystériques de l'administration Obama, le poids de la preuve indique que ce sont les rebelles eux-mêmes, qui ont à plusieurs reprises été surpris à commettre des atrocités, qui sont plus susceptibles de recourir à de telles tactiques.

En outre, des rapports diffusés il y a 6 mois confirment que les combattants rebelles avaient reçu des masques à gaz et étaient prêts à organiser une attaque aux armes chimiques qui serait ensuite imputée au régime d'Assad et faciliter une intervention militaire de l'OTAN.

En Août, une source syrienne a déclaré à la chaîne d'infos Addounia qu'une société saoudienne avait monté sur 1400 véhicules des systèmes de filtrage anti-gaz et anti-chimique pour un coût unitaire de 97 000 $, afin de préparer une attaque à l'arme chimique menée par des rebelles de l'ASL à l'aide d'obus de mortier. 400 autres véhicules ont été préparés en tant que transport de troupes.

L'attaque serait imputée à l'armée syrienne et exploitée comme prétexte en vue d'un assaut militaire. En Mars 2012 la "Brookings Institution publie un rapport intitulé "Sauver la Syrie : évaluation des options pour un changement de régime" décrit ce scénario où une crise humanitaire fabriquée de toutes pièces serait invoquée pour justifier l'emploi de la force.

L'histoire des gouvernements occidentaux et des organisations de renseignement dans la fabrication de fausses menaces d' «armes de destruction massive" afin de justifier les guerres planifié des années à l'avance nous indique clairement que les affirmations selon lesquelles la Syrie est sur le point d'effectuer des bombardements chimiques sur sa propre population doivent être traitées avec la plus grande suspicion.

Avec l'USS Eisenhower et les autres navires de guerre embarquant des milliers de soldats et des dizaines d'avions de chasse qui font maintenant face à la Syrie, seuls les naïfs croiront que le battage des médias sur Assad utilisant des armes chimiques, généré sur le dos des affirmations non vérifiées par des responsables américains anonymes, serait une simple coïncidence.



http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2012/12/syrie-les-rebelles-preparent-un-false.html http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2012/12/syrie-les-rebelles-preparent-un-false.html

http://www.alterinfo.net/notes/Syrie-Les-rebelles-preparent-un-False-Flag-a-l-arme-chimique-pour-justifier-une-intervention-de-l-OTAN_b4999102.html

Sur France24, on apprend que la Syrie dénonce un complot étranger contre le pays. Eva R-sistons


Intox au gaz toxique (suite)

http://www.infosyrie.fr/actualite/intox-au-gaz-toxique-suite/


Par Louis Denghien,


 

 

 

Plus à l’aise que jamais dans son rôle de Tartuffe diplomatique moderne, Ban Ki-moon continue de relayer la propagande américaine (aujourd’hui sur le gaz sarin) et à demander aux affiliés d’al-Qaïda de muer en hommes de paix et de dialogue

 

 

 

Il continue de flotter une forte odeur de gaz sarin dans les rédactions occidentales : cette fois c’est la chaîne américaine NBC qui affirme, sous couvert de « responsables américains » anonymes, que l’armée syrienne serait en train de charger des bombes avec le dit gaz. NBC précise toutefois que Bachar al-Assad n’a pas encore donné l’ordre d’utiliser ce type d’armes contre les rebelles. Le n°1 de l’ONU Ban Ki-moon a même pris la plume pour dire au président syrien que l’utilisation d’armes chimiques serait « un crime scandaleux aux conséquences désastreuses« .

Scoop : Bachar ne veut pas se suicider au gaz !

Aux conséquences désastreuses d’abord pour Bachar et son régime. Interrogé hier par le site néo-conservateur français Atlantico, l’universitaire et spécialiste es-géostratégie François Géré, entre autres choses chargé de mission auprès de l’Institut des Hautes Études de Défense nationale -et auteur, ça tombe bien, d’un récent Dictionnaire de la désinformation – l’écrit noir sur blanc : « L’usage de telles armes par M. Bachar al-Assad équivaudrait à un suicide politique. Il deviendrait un criminel politique. Par ailleurs il verrait immédiatement tous ses soutiens (Russie, Chine et Iran) se détourner de lui et le condamner« .

Or, Bachar al-Assad n’est ni suicidaire, ni idiot. Cette histoire de gaz sarin sent très fort l’intox américaine. Et, dans cette affaire comme hélas dans d’autres touchant à la Syrie, M. Ban Ki-moon se fait le relai de cette intox, criant au loup, alors qu’en l’occurrence, il n’y a pas, et il ne peut y avoir, de loup.

On a entendu sur les chaînes françaises des explications comme quoi le régime serait acculé à l’escalade et à la fuite en avant, et donc à l’utilisation des armes chimiques, par la dégradation rapide de sa situation militaire. D’une intox l’autre : les rebelles n’ont progressé ni à Alep, ni dans sa région. Ni à Damas où il semble bien qu’ils ont subi, depuis la contre-offensive déclenchée jeudi par l’armée dans la Goutha et le secteur de Daraya, des pertes très sérieuses. Et où ils ne sont de toute façon pas en mesure, avec quelques milliers de combattants sans armement lourd et éparpillés autour de Damas, de prendre une capitale de plus de deux millions d’habitants où sont concentrés les institutions et centres de commandement du pays et les forces chargées de les défendre.

Dans le même ordre d’idée (fausse), les mêmes « experts » ont avancé que la récente destruction, dans le secteur d’Alep, d’un appareil de combat syrien par un missile sol-air, peut-être de type Stinger, tiré par les rebelles, allait désormais paralyser l’aviation, principal atout selon eux du régime contre l’insurrection : outre que l’armée de terre et le soutien d’une majorité de la population sont d’autres puissants atouts pour le régime, il suffit de lire le dernier article mis en ligne (ce jeudi matin) par l’AFP. Qui commence par cette phrase : « L’artillerie et l’aviation syriennes ont bombardé mercredi la périphérie de Damas« . Et qui précise pus loin, sur la foi de l’OSDH, que la province de Raqqa (nord-est du pays) est « pilonnée par l’aviation« . C’est un fait que les désinformateurs n’ont pas de suite dans leurs mensonges !

Bref, même si la situation militaire demeure évidemment sérieuse et grave en Syrie, elle est stabilisée et le gouvernement n’a nul besoin d’utiliser du gaz sarin contre les rebelles.

Revenons au « bon » M. Ban Ki-moon. Qui a exhorté une énième fois toutes les parties à arrêter « immédiatement » les combats. On dira que le Secrétaire général est dans son rôle. Mais il est aussi dans son habituel registre du déni de réalité et de l’hypocrisie. Allez dire, M. le Secrétaire général, aux fanatiques islamistes d’al-Nosra, dont l’AFP vient de nous expliquer qu’ils ont pris le dessus sur l’ASL  à Alep et sa région (voir notre article « Désarroi (ou folie) révélateur : l’AFP lâche l’ASL pour les djihadistes ! », mis en ligne le 5 décembre 2012), qu’il faut se mettre  autour d’une table pour négocier avec le gouvernement syrien. L’ONU, comme les Occidentaux, sont pris à leur propre piège en Syrie : la diabolisation de l’actuel gouvernement les a conduit à ignorer, aussi longtemps que possible, quel monstre se développait en face ; elle les a mêmes conduits à aider, de façon plus ou moins directe, politiquement et diplomatiquement, ce monstre islamo-djihadiste. Ni Ban Ki-moon, ni Barack Obama, ni François Hollande ne pourront se sortir de cette contradiction tragique

Plus à l'aise que jamais dans son rôle de Tartuffe diplomatique moderne, Ban Ki-moon continue de relayer la propagande américaine (aujourd'hui sur le gaz sarin) et à demander aux affiliés d'al-Qaïda de se muer en hommes de paix et de dialogue Il continue de flotter une forte odeur de gaz sarin dans les rédactions occidentales : cette fois c'est la chaîne américaine NBC qui affirme, sous couvert de "responsables américains" anonymes, que l'armée syrienne serait en train de charger des bombes [...]
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Les Etats-Unis sont-ils sur le point d’intervenir militairement en Syrie ?
6 décembre 2012, par Spencer Delane (Genève)

L’arrivée du porte-avions américain Eisenhower en Méditerranée laisse supposer que les Etats-Unis préparent une intervention armée en Syrie. Une perspective accréditée par les affirmations de l’administration étasunienne à propos de prétendus préparatifs de l’armée syrienne quant à l’utilisation d’armes chimiques .

Plusieurs sources concordantes, dont le site Internet de la chaine de télévision Russian Today rapportent que l’USS Eisenhower, compte à son bord 70 chasseurs-bombardiers et 8.000 marines et membres d’équipage, aurait rejoint le porte-hélicoptères américain Iwo Jima, qui patrouillait déjà avec le long des côtes syriennes avec 2’500 marines à son bord.

Ce mouvement de la flotte militaire étasunienne intervient alors que la chaîne NBC, citant « des responsables américains » s’exprimant sous couvert d’anonymat, indique que l’armée syrienne aurait chargé avec du gaz sarin des bombes destinées à être larguées par avion.

Une information qualifiée de « mensongère » par le gouvernement syrien, qui craint que les puissances occidentales ne tentent de justifier une intervention terrestre en Syrie en avançant l’argument d’une possible utilisation d’armes chimiques contre les opposants au président Bachar al Assad.

Plus inquiétant, le site d’informations Voltairenet.org a divulgué hier une vidéo de l’ASL (Armée syrienne libre), que nous plaçons en fin d’article, dans laquelle un rebelle prétend détenir des armes chimiques et menace de les utiliser contre le pouvoir en place et ses partisans.

Cette vidéo confirme les craintes de Faisal Mikdad, vice-ministre syrien des Affaires étrangères qui indiquait aujourd’hui sur chaîne de télévision libanaise Al-Manar : « Nous redoutons un complot de la part des Etats-Unis et de certains pays européens, qui auraient pu transmettre une telle arme aux groupes terroristes en Syrie pour déclarer ensuite que le gouvernement syrien avait utilisé des armes chimiques. »

A l’heure ou les troupe du président Bachar al Assad sont sur le point de reconquérir l’ensemble des bastions de l’ASL à travers le pays, et cela en particulier dans la périphérie de Damas, il n’est en effet pas impossible qu’une manipulation soit orchestrée par l’administration étasunienne et ses subalternes de l’OTAN afin de permettre une opération militaire en Syrie sans avoir à passer par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU.

Spencer Delane, pour Mecanopolis

Vidéo de l’ASL divulguée par le site d’informations Voltairnet.org :

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Voir aussi :

 

 

L'indignation face aux positions de miliants de gauche solidaires de l'OTAN

 

La France prête à intervenir en Syrie contre "les armes de destruction massive" ?

 

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-pression-sur-damas-grandit-127094

 

 

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 03:43
La France se prépare à intervenir en Syrie contre « les armes de destruction massive »

 

La France se prépare à intervenir en Syrie contre « les armes de destruction massive »
Selon nos informations, tout est prêt pour que les forces spéciales mènent des opérations ciblées afin qu’officiellement ils se saisissent des stocks d’armes chimiques et officieusement, soutenir les rebelles syriens et renverser le président Bachar Al-Assad.

Discrètement, les Français se préparent à intervenir militairement en Syrie. Le schéma qui prévaut actuellement consisterait en une intervention française relativement modeste intégrée à celle d’une coalition multinationale, très certainement sous commandement de l’OTAN qui a autorisé le déploiement de missiles Patriot à la frontière turco-syrienne. Cette organisation se prépare sur le modèle de celle qui s’était mise en place lors de la guerre contre la Libye de Kadhafi.

Celle-ci compterait donc au moins les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, entre autres membres de l’Otan, dont la Turquie sans doute, auxquels seraient associés la Jordanie et peut-être d’autres pays arabes, comme le Qatar et l’Arabie Saoudite. Il est question d’une intervention solidement appuyée par des avions et des hélicoptères, destinés à mettre la main sur le stock d’armes chimiques.

Dernièrement, c’est un contingent de plus de 1000 soldats de la Royal Marines qui attend le feu vert de la « communauté internationale » pour intervenir militairement en Syrie.
Une intervention préventive se profile

Ce qui se profile, c’est une intervention « préventive ». Dans cette hypothèse qui paraît aujourd’hui prendre de l’épaisseur, les forces spéciales des pays constituant une coalition « ad hoc », c’est-à-dire non soumise à l’Otan, lanceraient des raids à partir de la Jordanie et de la Turquie pour se saisir des armes potentielles là où elles se trouvent, avant que toute potentielle « tentation » de s’en servir ait connu un début de réalisation.

La préparation d’une opération préventive n’est pas un mystère et, pour ne citer qu’elles, les forces spéciales françaises ont été mises en place discrètement en Jordanie à cette fin. Aussi bien pour participer elles-mêmes à une telle intervention que pour aider leurs homologues jordaniennes.

Cette intervention frappera des cibles « L » (pour leadership) par des missiles de croisière, concomitantes à une prise de contrôle des stocks chimiques, avant leur sécurisation puis leur transfert.

Après avoir appelé à ce que le régime syrien soit abattu rapidement, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a une nouvelle fois menacé la Syrie, soutenant une intervention « massive et foudroyante » sans feu vert des Nations-Unies (ONU), dans le cas où des armes chimiques ou bactériologiques constitueraient une menace.

Israël avait aussi affirmé au mois de Juillet 2012 vouloir intervenir en Syrie face à la « menace » des armes de destruction massive.


Source : Le Point / Le Journal du Siècle

http://lejournaldusiecle.com/2012/12/06/la-france-se-prepare-a-intervenir-en-syrie-contre-les-armes-de-destruction-massive/ http://lejournaldusiecle.com/2012/12/06/la-france-se-prepare-a-intervenir-en-syrie-contre-les-armes-de-destruction-massive/

 

 

La vidéo sur le site

 

http://www.alterinfo.net/La-France-se-prepare-a-intervenir-en-Syrie-contre-les-armes-de-destruction-massive_a84423.html

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Sur ce site,

 

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Actualité Palestine ici :

 

La Palestine à l’ONU ! Et maintenant ? - Et toute l'actualité de l'AFPS

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 19:38

 

ALERTE ROUGE L'ARMEE DE L'AIR ISRAELIENNE EN STAND BY Pour Frapper Les Sites D'Armes Chimiques De La Syrie
Tout le buzz médiatique actuel autour de la dangerosité des armes chimiques de la Syrie aux mains d'Assad vise à justifier une attaque israélienne contre ces sites. Israël a déjà demandé deux fois ces deux derniers mois la permission à la Jordanie de survoler son territoire pour ce faire. Cette dernière a refusé. Israël s'apprêterait donc à attaquer directement la Syrie avec le feu vert des US, UE, OTAN qui pourrait intervenir en lançant une guerre "humanitaire " aérienne à la libyenne pour liquider Assad.

 

 

ALERTE ROUGE L'ARMEE DE L'AIR ISRAELIENNE EN STAND BY Pour Frapper Les Sites D'Armes Chimiques De La Syrie

 

Selon un article publié le 03/12/2012 dans The Atlantic de Jeffrey Goldberg intitulé "Israel Asked Jordan for Approval to Bomb Syrian WMD Sites" " Israël a demandé l'autorisation à la Jordanie pour bombarder des sites d'ADM syriens". Comme son titre l'indique le régime juif sioniste a demandé à la Jordanie de survoler son territoire pour effectuer ses bombardements.

Ci dessous la traduction de cet article

L'inquiétude grandit concernant l'éventualité que Bashar Al Assad désespéré utilise des armes chimiques contre ses ennemis qui proliférent rapidement. La secrétaire d'état Hillary Clinton a mis en garde Assad qu'une telle utilisation d'armes chimiques ce serait franchir la ligne rouge des US : " Je ne vais pas télégraphier les détails de ce que nous ferons au cas où on a des preuves crédibles que le régime d'Assad a utilisé des armes chimiques contre leur (?ndlt) propre peuple. Mais il suffit de dire que nous planifions certainement d'agir."

Ce nouveau niveau d'inquiétude a surgi suite à des informations comme quoi les forces d'Assad avaient déplacé des armes chimiques selon David Sanger et Eric Schmitt dans The Times. Selon leurs informations un responsable américain leur a dit que " les activités que nous voyons suggérent une préparation potentielle d'armes chimiques" bien que ce responsable " ait refusé de donner plus de détails de ce que ces préparations impliquaient".

Les US ne sont pas les seuls à s'inquiéter de cette utilisation possible d'armes chimiques. Des officiers des services secrets m'ont dit récemment que le gouvernement israélien avait par deux fois approché le gouvernement jordanien avec un plan pour détruire plusieurs sites d'armes chimiques de la Syrie. Selon ces deux officiers Israël a cherché à obtenir "la permission" de bombarder ces sites mais les Jordaniens ont- jusqu'à présent refusé de leur accorder l'autorisation.

Bien sûr Israël peut attaquer ces sites sans l'accord jordanien (en 2007 l'armée de l'air israélienne a détruit un réacteur nucléaire syrien - un soit disant réacteur ndlt) mais un officier m'a dit que les Israéliens étaient préoccupés par les répercussions possibles sur la Jordanie d'une telle attaque. "Un certain nombre de sites sont proches de la frontière" a -t-il dit s'expliquant un peu plus : " Les Jordaniens doivent faire très attention de ne pas provoquer le régime et ils supposent que les Syriens suspecteront qu'il y a eu complicité jordanienne en cas d'attaque israélienne".

Des sources des services secrets m'ont dit que des drones israéliens patrouillent le ciel au dessus de la frontière Syrie Jordanie et qu'à la fois des drones américains et israéliens surveillent les sites syriens suspectées de contenir des armes chimiques.

Il a continué en précisant le contexte de la demande israélienne : " vous connaissez les Israéliens - parfois ils veulent bombarder tout de suite. Mais on leur a dit que du point de vue jordanien ce n'était pas le bon moment."

La demande israélienne a été faite ces deux derniers mois transmise par des intermédiaires du Mossad envoyés par le bureau du premier ministre Netanyahou selon ces sources. ( J'ai demandé à l'ambassade israélienne à Washington de commenter cette information mais je n'ai pas eu de réponse).

La Jordanie et Israël coopèrent en matière de sécurité et la Jordanie elle-même est devenu un centre d'activité anti Assad. Des sources m'ont dit que les US la Jordanie et leurs alliés du Golfe ont établi un " QG de guerre" coordonné par le département général des renseignements jordaniens (GID) chargé de trier les militants syriens sympathisants des djihadistes et de fournir à ceux qui ne le sont pas un entraînement et équipement. Le "QG de guerre"a été créé pour partie pour contrer l'influence des combattants anti Assad soutenus par les Turcs et Qataris plus religieux. Les services secrets jordaniens s'inquiètent aussi de l'infiltration de cellules dormantes du régime syrien dans les principaux camps de réfugiés syriens en Jordanie prés de Zaatari et dans les villes jordaniennes qui hebergent déjà provisoirement des dizaines de milliers de réfugiés.

A l'évidence Les US/UE/OTAN/Israël/et les dictatures du Golfe ne s'attendaient pas à une telle résistance de la part du gouvernement Assad et de son armée qui lui est restée majoritairement fidèle de même que la majorité du peuple syrien qui continue de le soutenir.

Désormais ces chiens de guerre sont prés à justifier une attaque aérienne israélienne contre des sites syriens d'armes chimiques. D'où la campagne médiatique de propagande de guerre lancée dans les médias mainstream sur la soit-disante dangerosité d'un Assad "désespéré" prés à tout y compris d'utiliser ces armes chimiques contre son peuple. Délire propagandiste pour justifier une attaque aérienne israélienne que le régime sioniste justifiera par la nécessité bien sûr "de se défendre" préventivement.

Ce n'est pas la première fois qu'une telle propagande se répand complaisamment dans les médias mainstream.

En Septembre dernier le secrétaire à la défense US Leon Panetta avait déjà dit que les renseignements américains qui avaient noté des mouvements sur certains sites syriens d'armes chimiques pensaient que le gouvernement Assad et son armée qui contrôle ces sites avaient probablement sécurisé ces armes pour éviter que les mercenaires ne s'en emparent.

Si le régime sioniste est dissuadé d'intervenir, l'OTAN qui a décidé de déployer ses missiles PATRIOT à la frontière turco syrienne, pourrait se lancer comme en Libye dans "une guerre humanitaire", le prétexte étant la possible utilisation par Assad de ces armes chimiques.

Le gouvernement syrien de Bashar al Assad -qui a à plusieurs reprises affirmé et vient de le refaire qu'il n'utiliserait pas ses armes chimiques dans les attaques incessantes des mercenaires ASL Al Qaeda et consorts- s'inquiète lui plutôt de voir des mercenaires djihadistes tenter de s'emparer d'un stock de ces armes chimiques les utiliser contre des civils syriens et lui en faire porter la responsabilité comme ils lui ont déjà fait porter la responsabilité de massacres de civils syriens qu'eux mêmes avaient tués comme cela a été prouvé.

Un prétexte pour une attaque aérienne de l'OTAN dans le cadre d'une "guerre humanitaire".

Actualisation 05/12/2012

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a mis en garde mardi contre la "militarisation croissante" du conflit en Syrie, en critiquant le déploiement de missiles Patriot en Turquie et les "rumeurs" sur une possible utilisation d'armes chimiques par Damas. A chaque fois, suite à ces rumeurs Moscou vérifie l'information auprès de son allié syrien et "on nous répond que rien n'est préparé", selon lui. Depuis le début, la guerre contre la Syrie s'appuie sur des campagnes de propagande médiatico politiques basées sur des mensonges.

 

Mardi 4 Décembre 2012

 

Mireille Delamarre

 

http://www.planetenonviolence.org/ALERTE-ROUGE-L-ARMEE-DE-L-AIR-ISRAELIENNE-EN-STAND-BY-Pour-Frapper-Les-Sites-D-Armes-Chimiques-De-La-Syrie_a2871.html

 

 

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