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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 13:57

 

Les avions russes patrouilleront les frontières de Biélorussie à cause de l'activité de l'OTAN
Les avions russes patrouilleront les frontières de Biélorussie à cause de l'activité de l'OTAN

 

Par La Voix de la Russie | La Biélorussie est disposée à proposer à la Russie, dans le cadre des accords bilatéraux, de renforcer la force armée conjointe, notamment par l'aviation, suite à un regain d'activité de l'OTAN à proximité de la frontière biélorusse, a déclaré le président Alexandre Loukachenko.

« Je pense qu'il faut contacter le chef de l'état-major général de Russie et proposer d'envoyer les renforts qu'ils sont obligés de nous octroyer. Pour l'heure 12 ou 15 avions suffiront. Il faut les transférer sur le territoire de Biélorussie, établir les itinéraires de patrouille et les itinéraires de réserve. Qu'ils travaillent et qu'ils patrouillent », a déclaré Alexandre Loukachenko mercredi à Minsk au cours d'une réunion du Conseil de sécurité de Biélorussie. 


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_03_12/Les-avions-russes-patrouilleront-les-frontieres-de-Bielorussie-a-cause-de-lactivite-de-lOTAN-1601/

 

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 05:24

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Washington entraîne le monde dans la guerre
par Paul Craig Roberts

dimanche 16 février 2014, par Comité Valmy


Voir en ligne : « Nous n’accepterons jamais cela » Prise de position du Président Poutine

Washington entraîne le monde dans la guerre

par Paul Craig Roberts


Depuis 12 ans, l’administration américaine maintient les Etats-Unis en état de guerre, qu’elle soit menée contre l’Afghanistan, l’Irak, la Somalie, la Libye, le Pakistan, le Yémen ou quasiment contre la Syrie, ce qui reste une réelle possibilité, et l’Iran étant également sur les rangs. Les guerres sont onéreuses en termes de finances et de prestige, ainsi que du nombre de morts et de blessés du côté des soldats américains, comme de celui des populations civiles attaquées. Et pourtant, aucune d’entre elles n’a de raison convaincante ni de justification fondée. Ces conflits ont bénéficié à l’appareil militaire et sécuritaire, tout en justifiant la création d’un Etat policier américain, comparable à celui de la « Stasi ». Ils ont également servi les intérêts d’Israël en enlevant tout obstacle à l’annexion de la Cisjordanie entière et du Liban du Sud.


Peu importe leur coût et l’étendue de la destruction qu’elles ont causée, ces guerres demeurent bien loin d’une guerre mondiale et encore plus d’une guerre mondiale nucléaire.
Mais la guerre fatale pour l’humanité est celle que Washington – à l’aide des Etats-Unis et de ses Etats fantoches de l’OTAN et d’Asie – veut mener contre la Russie et la Chine. Les facteurs qui contribuent à la volonté de Washington à partir à une guerre totale sont nombreux, mais le principe qui les sous-tend est l’exceptionnalisme américain.
Selon cette doctrine basée sur la satisfaction de soi, les Etats-Unis sont le pays indispensable, car l’histoire les avait choisi pour établir l’hégémonie d’un « capitalisme démocratique » laïque dans le monde. Cet objectif étant primordial pour l’administration américaine, il lui permet de se hisser au-dessus de la moralité traditionnelle et de toute législation, qu’elle soit nationale ou internationale.

Par conséquent, au sein du gouvernement américain, il n’y a personne qui soit tenu pour responsable d’avoir perpétré des agressions injustifiées contre d’autres pays, d’avoir lancé des attaques contre les populations civiles, ni d’avoir, de toute évidence, commis des crimes de guerre violant le droit international et les principes de Nuremberg.
De même, personne ne rend des comptes ni pour la torture – un crime contre le droit américain et contre les Conventions de Genève –, ni pour les nombreuses violations des droits constitutionnels : espionnage et perquisitions sans mandat, violations du droit d’habeas corpus, exécution de citoyens sans procès en bonne et due forme, déni de représentation juridique, condamnations sur la base d’éléments de preuve secrets … la liste est longue.


On peut se poser la question de savoir pourquoi un gouvernement qui est, dans tous les sens, la réincarnation de l’Allemagne nazie est si exceptionnel et indispensable. Un peuple qui, dupé par la propagande, croit être le peuple privilégié de la planète perd inexorablement son humanité. Cela explique le comportement des soldats américains qui s’amusent à abattre des personnes innocentes marchant dans la rue, comme l’a démontré la vidéo divulguée par Bradley Manning.

Hormis l’Association américaine de défense de libertés civiles (ACLU), les groupes de défense des droits constitutionnels et des voix indépendantes s’élevant sur Internet, les Américains, les églises chrétiennes inclues, ont accepté la criminalité et l’immortalité de leur gouvernement tout en murmurant des protestations faibles.

En effet, l’absence de toute dénonciation morale donne du courage à Washington qui développe une grande pression sur les gouvernements russe et chinois actuels, car ils entravent sa voie à l’hégémonie planétaire.
Depuis la dislocation de l’Union soviétique en 1991, c’est-à-dire depuis 22 ans, les Etats-Unis ne cessent d’œuvrer à l’encontre de la Russie. Portant atteinte à l’accord scellé par Reagan et Gorbatchev, Washington a élargi l’OTAN à l’Europe de l’Est et aux pays baltes et a implanté des bases militaires à la frontière russe. De surcroît, il cherche à aider certains anciens membres de l’URSS, comme la Géorgie et l’Ukraine, à joindre l’OTAN.


Les Américains ont installé des bases militaires et des bases de missiles sur la frontière russe pour une seule raison : pour nier la capacité de la Russie à résister à l’hégémonie américaine. Mais la Russie n’a pas fait de gestes menaçants à ses voisins et, à part sa réaction à l’invasion géorgienne de l’Ossétie du Sud, elle a été extrêmement passive face aux provocations américaines.

Cependant, le gouvernement russe est en train de changer d’approche. En plus de l’implantation de bases de défense contre les missiles balistiques américaines aux confins de la Russie et de l’usage des nouvelles technologies par l’armée américaine, l’administration de George W. Bush a apporté un changement à la doctrine militaire américaine qui a relevé les armes nucléaires d’un moyen de défense et de rétorsion à un moyen de première frappe préventive. Tout cela indique clairement au gouvernement russe que Washington est en train de préparer une première frappe meurtrière.
Dans son allocution du 12 décembre à l’Assemblée fédérale russe (les deux Chambres du Parlement), Vladimir Poutine a abordé la menace d’une agression américaine. Il a soutenu que Washington réfère à son système de missiles antibalistiques comme à un système défensif, mais qu’en réalité « il s’agit d’une composante décisive du potentiel offensif stratégique » et qu’il est pensé pour faire basculer la balance du pouvoir en faveur des Etats-Unis. Après avoir reconnu l’existence de la menace, Poutine y a répondu : « Que personne ne se berce d’illusions de pouvoir dominer militairement la Russie. Nous ne l’accepterons jamais. »


Face à l’enterrement du traité sur la réduction des armes nucléaires par Obama, Poutine a déclaré : « Nous ne manquons pas de saisir tout cela et savons parfaitement quel est notre devoir. »
S’il y a des survivants pour écrire l’histoire, le régime d’Obama sera connu pour avoir ravivé la guerre froide, que le président Reagan s’est tant démené à terminer, et pour l’avoir tournée en guerre chaude.
Le régime d’Obama ne s’est pas contenté de devenir ennemi de la Russie et, en déclarant la mer de Chine méridionale une zone « d’intérêt pour la sécurité nationale des Etats-Unis », il l’est devenu aussi de la Chine. C’est comme si la Chine déclarait le golf du Mexique une zone d’intérêt pour la sécurité chinoise.
Pour faire savoir que sa revendication de la mer de Chine méridionale n’a pas été un propos rhétorique, le régime d’Obama a annoncé son « tournant vers l’Asie » qui nécessite le déploiement de 60% de ses forces navales dans la zone d’influence chinoise. Washington travaille avec acharnement pour assurer le fonctionnement de ses bases navales et aériennes depuis les Philippines, la Corée du Sud, le Viêt Nam, l’Australie et la Thaïlande. Et il a encore multiplié les provocations quand il s’est allié aux pays voisins de la Chine qui défient les revendications chinoises de plusieurs îles et d’un espace aérien élargi.


Mais la Chine ne s’est pas laissée intimider et a appelé à la « dé-américanisation du monde ». En novembre, le gouvernement chinois a annoncé posséder désormais un nombre suffisant d’armes nucléaires et de moyens de lancement pour effacer les Etats-Unis de la surface de la terre. Ensuite, en décembre, il a cherché un affrontement naval avec un croiseur lance-missiles américain dans la mer de Chine méridionale.
Cette approche agressive des Etats-Unis envers la Russie et la Chine suggère une extrême confiance en soi qui conduit d’habitude à la guerre. Washington est persuadé que sa prouesse technologique puisse empêcher la Russie et la Chine de lancer leurs missiles ou interrompre une telle tentative. En conséquence, les Etats-Unis pensent qu’une attaque préventive est gagnée d’avance. Et pourtant, la possibilité que l’Iran se procure des armes nucléaires représenterait un si grand danger qu’une guerre préventive serait nécessaire instantanément. Ainsi, la vulnérabilité des Etats-Unis face à quelques musulmans apatrides susceptibles d’acquérir une arme nucléaire justifie l’existence d’un énorme département américain de la sécurité intérieure. Si les contrecoups russe et chinois suivant les attaques américaines sont considérés sans importance et les menaces nucléaires de la part de l’Iran et de musulmans apatrides ne le sont pas, il s’agit alors d’une situation atypique.


En outre, Washington ne s’est pas borné à envoyer des signaux de guerre à la Russie et à la Chine, mais il a également décidé de torpiller l’accord avec l’Iran en annonçant de nouvelles sanctions visant les entreprises ayant des rapports commerciaux avec ce pays. Les Iraniens ont interprété le sabotage des Américains comme un manque d’engagement pour l’accord, comme Washington probablement l’entendait, ils ont quitté Genève et sont retournés en Iran. Il reste à savoir si l’accord, qui visait à désamorcer la menace d’une guerre contre l’Iran, peut encore être renégocié ou si le lobby israélien a réussi à le faire capoter.

Il semble que les citoyens américains ont non seulement très peu, voire aucune, influence sur leur gouvernement, mais également aucune connaissance de ses intentions. En outre, il n’existe pas d’opposition organisée où les Américains puissent se rassembler et bloquer la tendance de leur gouvernement à les conduire à une guerre mondiale. L’ultime espoir semble être incarné par les Etats fantoches européens et asiatiques des Etats-Unis. Quel serait l’intérêt de ces pays à exposer leur propre existence au risque dans le seul but d’aider les Etats-Unis à acquérir l’hégémonie mondiale ? Ne se rendent-ils pas compte que le jeu amorcé par Washington est pour eux un jeu de vie et de mort ?


L’Allemagne seule pourrait épargner la guerre au monde et en même temps servir ses propres intérêts. Tous ce qu’il lui faut faire est de quitter l’UE et l’OTAN. L’alliance s’écroulerait et sa chute mettrait fin aux ambitions d’hégémonie dont les Etats-Unis sont possédés.

Mise en ligne CV : 8 janvier 2014

Source :
http://www.paulcraigroberts.org/2013/12/14/washington-drives-world-toward-war-paul-craig-roberts/

(Traduction Horizons et débats)

 

 

La propagande anti-ukrainienne et les mystérieux snipers

La propagande anti-ukrainienne et les mystérieux snipers

 


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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 00:29

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Quatre pays d'Europe centrale signent un pacte militaire commun  

14/03/2014


Quatre pays d'Europe centrale signent un pacte militaire commun



La Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie ont signé vendredi un pacte visant à coordonner leur stratégie de défense et créer une unité de combat commune au sein de l'OTAN et de l'Union européenne (UE). Ils comptent ainsi répondre à la crise ukrainienne.

"La situation actuelle en Europe illustre que malheureusement, un conflit militaire, impensable il y a peu, pourrait avoir lieu", a déclaré le ministre de la défense polonais Tomasz Siemoniak lors d'une conférence de presse à Visegrad, à 40 kilomètres au nord de Budapest.

La crise en Ukraine a démontré l'importance "d'une coopération plus dynamique" entre les quatre pays de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie, ou V4) au sein de l'OTAN et de l'Union européenne, a-t-il ajouté.

L'unité de combat "V4-UE", d'un effectif total de 3000 hommes, sera opérationnelle à partir de 2016. "Elle devrait fonctionner comme une unité régionale au sein des opérations de l'UE ou de l'OTAN", a précisé Csaba Hende, ministre hongrois de la défense.

Dans l'accord, les quatre pays s'engagent aussi à se joindre à des exercices militaires communs et à coordonner leur budget défense.
Particulièrement vulnérables

Le V4 a été créé en 1991 dans la ville hongroise de Visegrad afin d'assurer une coopération institutionnelle de ces pays dans leur procédure d'adhésion à l'Union européenne (UE), effective depuis 2004.

Jeudi, le chef de la diplomatie hongroise Janos Martonyi avait indiqué que les pays de Visegrad étaient particulièrement vulnérables face à la situation ukrainienne et attendaient de l'UE une "solidarité" s'ils étaient affectés par de possibles sanctions économiques contre la Russie en raison de la crise en Crimée.

La Pologne, la Slovaquie et la Hongrie possèdent des frontières avec l'Ukraine, où habitent des minorités ethniques de ces pays, essentiellement dans la partie occidentale.


(ats / 14.03.2014 21h29)
http://www.romandie.com/news/n/Quatre_pays_d_Europe_centrale_signent_un_pacte_militaire_commun27140320142129.asp
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Actualité :

Vendredi 14 mars 2014

 

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Commentaires d'AHURA :

 

Eva...comme je le pressentais l'ours russe montre ses dents ! Poutine demande une revue complète de ses troupes afin de voir si elles sont opérationnelles ! Cela ne présage rien de bon mais il fallait bien se douter que la Russie n'allait pas rester passive devant "l'agression" dont elle vient d'être victime juste durant la période des jeux . L'Ukraine et la Crimée sont d'une importance capitale sur le plan de la géopolitique et la Russie ne peut laisser installer des bases de l'OTAN à ses frontières . C'est de la provocation pure et simple ! Les va t'en guerre vont s'en mordre les doigts je pense ! et pendant ce temps là on assiste à une comédie sans précédent à l'Assemblée Nationale où les députés UMP boycottent la séance des questions au gouvernement à cause d'une perfide insinuation de Valls à l'encontre de Gloasguen qui comme Cahuzac jure qu'il n'a jamais fait partie de l'extrême droite . Quand aux médias ils nous annoncent des sondages selon lesquels les français verraient bien Valls à Matignon et... Royal à l'intérieur tandis que Guigou passerait à la Justice ! Ils ont fait moins de cas d'un sondage sur BFM qui a été vite retiré qui donnait Valls à 10 ou 15 % ! Ils essaient une nouvelle fois de manipuler les citoyens et d'influencer Hollande en cas de remaniement ! et d'amener leur poulain en pôle position mais on ne transforme pas un âne en pur sang d'un coup de baguette magique ou d'un coup de matraque !
Commentaire n°1 posté par ahura le 26/02/2014 à 15h52

Eva ... tous les moyens sont bons pour l'occident pour déstabiliser les pays qu'ils ont dans le collimateur que ce soit la Tunisie, l'Egypte, la Lybie, la Syrie. Il fait appel aux pires crapules et aux pires extrémistes idéologiques ou religieux . L'Allemagne, la Pologne et la France en toutous bien dressés (ou en laquais serviles) viennent d'amener au pouvoir en Ukraine des néo nazis . C'est un comble pour des personnages comme Fabius ou BHL ! Maintenant qu'ils sont aux commandes ces nazis ne vont pas rester inactifs. Ils ont déjà brigués le ministère de la Culture et le ministère de l'Education nationale. Ca promet ! Et comment se débarrasser d'eux à présent ??? Messieurs Fabius et BHL doivent avoir une idée à moins qu'ils ne partagent leurs idées ! Le loup est dans la bergerie et ne la quittera pas sur un simple claquement de doigts ! L'avenir de l'Ukraine va être en rouge et noir comme la chanson comme la chanson de Jeanne Mas ! A l'heure où j'écris il parait que des juifs se seraient fait rosser ! A vérifier !
Commentaire n°2 posté par ahura le 27/02/2014 à 21h57

Eva...le système de défense de nos zélites est toujours le même . Ils nient et ils attaquent en justice. C'est toujours du temps de gagné ! Que se soit Bernard Kouchner qui nie tous trafics d'organes au Kosovo, que se soit Cahuzac qui nie avoir des comptes à l'étranger, que se soit Gloasguen qui nie avoir été à l'extrême droite, que se soit le père de Florence Cassès qui nie connaître l'amant mexicain de sa fille alors qu'il est pris en photo avec lui une coupe de champagne à la main , et que se soit Cope qui nie avoir fait surfacturer des prestations pour son parti par des potes à lui, que se soit Dassault qui nie avoir payer des électeurs alors qu'on lui brandit une liste de bénéficiaires de ses largesses sous les yeux , que se soit Tapie et beaucoup d'autres tous appliquent la même défense . Les médias ne semblent pas surpris et nous prennent vraiment pour des c... ! Je vois mal ces citoyens pris la main dans le sac avouer sur le champ . Ils se sentent bien trop au dessus des lois et ont assez de relations pour faire durer les procédures jusqu'à ce que la tempête se passe !
Commentaire n°3 posté par ahura le 28/02/2014 à 11h28

Commentaire n°4 posté par ahura avant-hier à 19h44
Eva ...il est 4h37 ! je viens de lire tes tweets ...toujours aussi intéressants et toujours aussi instructifs ! L'un d'eux m'a interpelé ...celui où tu penses que la Chine doit impérativement intervenir aux côtés de la Russie. Je suis une nouvelle fois entièrement de ton avis . La Paix dans le monde et pour les années à venir est à ce prix . Ca passe ou ça casse ! Les américains et l'UE sont endettés et vacillent sur leur socle. C'est le moment de les pousser afin qu'ils tombent définitivement. Ils risquent de faire un grand baroud d'honneur...c'est à craindre. Ils hésitent et tergiversent, menacent , font les gros bras et sont prêts à tout pour isoler la Russie mais ça ne fonctionne pas ! Poutine reste "droit dans ses bottes" et ne fléchit pas ! La Crimée restera sous le giron de la Russie ... tatars ou pas tatars ! Tous les "ennemis" des Etats-Unis devraient les harceler , pas de façon isolée mais tous en même temps . Certains comme l'Algérie ne devraient pas attendre car leur tour viendra. Le tort d'Assad est de ne pas avoir prêté main forte à la Lybie même s'il y avait des divergences avec son leader charismatique ....comme la Lybie aurait soutenir la Tunisie et l'Egypte ! Poutine en fin stratège ne répond à aucune provocation mais je suppose qu'il travaille beaucoup . Les pitreries de ses ennemis (car on peut parler d'ennemis à présent puisqu'on veut l'évincer du G8) le laissent de marbre. Ce ne sont que des gesticulations et il sait qu'un chien qui aboie ne mord pas ! Au passage je remarque que quand le président de la Corée du Nord menace de frapper les EU ceux ci réagissent mollement car ils savent qu'il en est capable . J'en conclus qu'avec les EU et leurs alliés il faut parler le même langage et surtout ne pas montrer qu'on a peur ! Poutine n'est pas un froussard qui va trembler dès que les américains vont taper du pied ou élever la voix ! et le peuple russe est derrière lui (comme les syriens sont derrière Assad) et on connait ses qualités. Il les a démontrées face à Napoléon qui était pourtant un fin stratège et face à Hitler qui était pourtant très soutenu par Rockfeller, Rotschild, Ford and co...rappelez vous ! En tant qu'observateur je constate que les plateaux de la balance viennent à la même hauteur , que l'aiguille oscille dangereusement. Un simple fétu de paille peut détruire cet équilibre instable . L'avenir pas simplement de l'Ukraine est en jeu mais celui de la planète ! Les affaires des écoutes de l'ex locataire de l'Elysée et les coucheries de l'actuel sont bien dérisoires ! La terre tourne et Gayet aussi ! Closer a boosté sa carrière !
Commentaire n°5 posté par ahura hier à 05h10

Eva ... je voudrais saluer Madame Nadia Bougoslavsky , la remercier et surtout lui dire de ne pas se faire trop de soucis. La Russie a la chance d'avoir à sa tête l'homme de la situation. Imaginez la même situation sous Eltsine ! Poutine ne laissera pas faire sans réagir . Les américains vont rentrer à la niche, la queue entre les jambes . Ils ne sont plus en position de force et vont éviter le choc frontal dont ils sortiraient perdants . L'ours acculé dans sa tanière n'a jamais perdu et le rapace qui veut l'attaquer a du plomb dans l'aile ! économiquement parlant en priorité . Les EU et leurs alliés n'ont plus les moyens de leur politique de prédateurs . Pour renflouer les caisses il va falloir qu'ils trouvent autre chose que le vol !
Commentaire n°6 posté par ahura hier à 05h20

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 01:39

 

otan-horreur.jpg
Escalade de la situation en Crimée : L’Otan attend de rentrer en scène

« Une chandelle à un kopeck a fait brûler Moscou »

Proverbe russe

 

La suite du feuilleton ukrainien : l'Europe comme un seul homme a pris des sanctions contre la Russie sans s'interroger sur les motifs réels de cette escalade et quelle est la responsabilité de l'Occident. Il semble qu'il y ait une décantation, la Russie semble prête à accepter que l'Ukraine échappe à son orbite, il lui reste deux cartouches, la région russophone de Donetz qui manifeste contre l'illégalité du pouvoir central installé de force par l'Occident à Kiev. La deuxième cartouche, de loin la plus importante, est comment récupérer la Crimée. Nous savons qu'elle a toujours appartenu à la Russie après l'avoir arrachée à l'Empire ottoman. Ce n'est qu'en 1954 que Nikita Kroutchev la rattache à l'Ukraine pensant ainsi sceller l'entrée de l'Ukraine dans le giron russe depuis 300 ans...

 

En 1991, tout en étant de majorité russophone, la Crimée a été finalement rattachée en tant que République autonome de Crimée, à une Ukraine devenue indépendante. Sa capitale est Simféropol. La péninsule est réputée pour ses vignobles, ses vergers, ses lieux de villégiature, ses sites archéologiques et ses zones touristiques, telle la station balnéaire de Yalta où ont été signés en 1945 les accords historiques entre Staline, Roosevelt et Churchill. La ville de Sébastopol, grand port de guerre sur la mer Noire au sud-ouest de la péninsule, ne fait plus partie de la République autonome de Crimée. Son secteur possède un statut administratif spécial au sein de l'Ukraine. Selon le recensement ukrainien de 2001, la population de Crimée comptait 2 033 700 habitants. Sébastopol est rattachée aux subdivisions de l'Ukraine ; mais avec un statut particulier.

En 2010, après de longues négociations, l'Ukraine prolonge le bail de la Russie sur le port de Sébastopol, jusqu'en 2042. La ville reste indépendante de la République autonome de Crimée et jouit d'un statut particulier au sein de la République d'Ukraine. Par ailleurs, Moscou conserve sa base militaire hautement stratégique, où sa flotte de la mer Noire stationne depuis le xviiie siècle.


Une brève Histoire de la Crimée


Correspondant à l'antique Tauride, la Crimée a successivement fait partie, depuis le xve siècle, de l'Empire ottoman, de l'Empire russe et de l'Union des républiques socialistes soviétiques. Pour l'histoire récente la Crimée a été conquise par la Russie au xviiie siècle sur les Tatars, vassaux de l'Empire ottoman. À l'issue de la guerre russo-turque de 1768-1774 la Tauride et la Crimée devinrent russes.(... En 1853, l'Empire ottoman en plein déclin décida, avec le soutien de la Grande-Bretagne et de la France, de mettre un coup d'arrêt à l'expansion économique russe. Les alliés de circonstances attaquèrent la péninsule. Le conflit de 1854-1856 fut extrêmement meurtrier : 750 000 hommes périssent en trois ans. Cette guerre ruina durablement l'économie et les structures sociales de la Crimée. Ce fut surtout après 1860, que la Crimée se releva et devint une véritable riviera russe. Beaucoup de Tatars de Crimée, déjà réduits en nombre par l'émigration forcée vers l'Empire ottoman au xviiie et au début du xixe siècle, durent quitter la région en raison des guerres russo-ottomanes, de persécutions et de confiscations de terres. À la fin de la Première Guerre mondiale, après le retrait des Allemands à l'issue de la guerre, les bolcheviks russes furent confrontés aux indépendantistes de la République populaire ukrainienne, reconnue par la France et la Grande-Bretagne en janvier 1918, et qui déclare son indépendance le 22 janvier 1918, tandis que les forces anglaises et françaises s'installèrent à partir de novembre 1918 dans les principaux ports. »(1)

« Pendant la Seconde Guerre mondiale la Crimée fut le théâtre de sanglantes batailles où la Wehrmacht subit de nombreuses pertes pendant sa progression vers l'est. Les troupes soviétiques libérèrent définitivement la ville de Sébastopol en mai 1944. Les Tatars de Crimée furent tous déportés, sans exception, sous l'accusation d'avoir aidé les Allemands : le 30 juin 1945, la République socialiste soviétique autonome de Crimée fut abolie et rétrogradée en oblast de Crimée. Cet oblast resta néanmoins au sein de la République socialiste fédérative soviétique de Russie. En 1967, les Tatars de Crimée seront réhabilités ; mais sans pour autant être autorisés à revenir dans la péninsule. Ils n'accéderont à ce droit qu'après la chute de l'Union soviétique. » (1)

« En début 1992, l'Ukraine réaffirme sa pleine souveraineté sur la Crimée. Cette situation provoqua entre la Russie et l'Ukraine, de nombreuses tensions (exacerbées par la présence sur la péninsule de l'ex-flotte soviétique de la mer Noire). La Crimée travailla alors à un projet de Constitution. Autre point de discorde, le retour et la réinstallation des Tatars de Crimée commence dans le même temps sur la péninsule. Et pour l'heure, leur langue n'est pas reconnue officiellement. Le peuple tatar est aujourd'hui toujours réparti en diaspora, en Asie centrale ou en Turquie. Le nombre des descendants des Tatars de Crimée présents en Turquie est estimé à 4 millions de personnes. Ces descendants de Tatars de Crimée qui résident en Turquie ne parlent plus leur langue d'origine, mais le turc. Le 5 mai 1992, la Crimée proclame sa première Constitution de La Crimée a donc décidé de rester au sein de l'Ukraine, mais en tant que région à statut spécial. Les langues officielles de la Crimée resteront le russe et l'ukrainien. La ville criméenne de Sébastopol accèdera à un statut spécial en Ukraine. Son arsenal portuaire de Sébastopol restera à la Russie, qui continuera à y entretenir sa flotte militaire stratégique du Sud. » (1)


Le rouleau compresseur des agressions occidentales


Depuis que l'Ukraine lit-on sur Wikipédia, a quitté l'orbite russe, le camp occidental continuant sur sa lancée de la disparition de l'Union soviétique n'a eu de cesse de provoquer la Russie en tentant de lui demander de réduire son influence d'abord, en dynamitant la CEI (suite de la débâcle de l'empire soviétique) en lui soustrayant les pays baltes. Ainsi, lit-on sur Wikipédia : « Le 19 juillet 1994, Leonid Koutchma (1994-2005) est élu 1er président d'Ukraine. Le 17 mars 1995, le Parlement d'Ukraine abolit la Constitution criméenne de 1992. De juin à septembre, c'est le président d'Ukraine, Koutchma, qui gouverne directement la Crimée par décrets présidentiels. Il en résulte un nouveau clivage entre pro-Russes et pro-Occidentaux, à l'intérieur même de l'Ukraine et de la Crimée. Des tensions ressurgissent alors concernant le statut de la ville de Sébastopol et sur les questions relatives à un éventuel retrait de la flotte russe stationnant en mer Noire. Le Parlement de Crimée vote alors une nouvelle série de lois constitutionnelles (octobre 1995), qui seront longtemps contestées par les autorités ukrainiennes, car affirmant l'autonomie de la Crimée. La situation restera bloquée pendant plusieurs années. » (1)

« Mais par la suite, grâce aux défaites des partis nationalistes ukrainiens et de celles des partis pro-européens nés de la chute du bloc soviétique, la Russie exerce à nouveau une influence certaine dans les affaires intérieures de l'Ukraine, et surtout de la Crimée. La Russie facilite la distribution de passeports russes à la population russophone de Crimée. Dans les années 1990 - 2000, la Géorgie indépendantiste connaît une semblable « passeportisation » des russophones Abkhazes et Ossètes du Sud qui veulent se rapprocher de la Russie. En 1997, le rattachement de la Crimée en statut autonome de l'Ukraine est officiellement reconnu par la Russie. La Crimée n'est pas un État souverain de plein droit. Mais son intégrité territoriale est affirmée sur le principe d'autonomie assorti d'une composition nationale particulière. Et enfin, elle possède son propre organe représentatif, la Verkhovna Rada (Parlement), un Conseil des ministres (organe exécutif), et un chef d'État. Après les années 2000 et à la suite de la crise économique de 2008-2009, elle chute tout à coup de 15%. Kiev est alors obligé de s'endetter auprès du FMI (en parallèle à ces événements, l'Ukraine qui a des difficultés à régler ses factures, fait fasse aux conflits gaziers russo-ukrainiens de 2005 à 2009. Ces évènements alimentent en arguments les mouvements pro-occidentaux de l'opposition ukrainienne et font monter les mécontentements dans les régions de l'Ouest qui, sur le plan économique, sont les moins riches de l'Ukraine. »(1)


Les provocations occidentales


 Les provocations n'ont jamais cessé depuis la chute de l'empire soviètique. Inexorablement l'empire a commecné à grignoyerr les anciennes républqieus baltes . L'Ukraine est un gros morceau qui permettra si elle bacultait dans le camp de l'Otan de mettre en place des fusées dans l'arrière cour russe. 

"Le débarquement de matériel militaire américain ,via l'Otan, le 27 mai 2006, dans le port criméen de Théodosie (Feodossia, en Crimée), en prévision de l'exercice Sea Breeze 2006, ravive fortement les querelles en Ukraine, ainsi que les passions en Crimée. Et l'autorisation de débarquement avait été donnée par le 3éme président d'Ukraine, le pro-occidental Viktor Iouchtchenko (2005-2010 ; alors que constitutionnellement, la décision relevait du seul Parlement ukrainien. » (1) Les élections législatives de 2007 donnent logiquement la victoire au Parti des régions de Ianoukovytch. Mais les « forces pro-occidentales » de Notre Ukraine et du Bloc Ioulia Tymochenko s'allient pour former un gouvernement de coalition. De plus, le « Parti des régions » qui est russophone et dirigé par Volodymyr Rybak, remporte sans surprise les élections parlementaires criméennes, avec une majorité écrasante (80 des 100 sièges). Courant 2013, l'Union européenne propose un accord d'association avec une Ukraine dont les caisses étatiques sont à nouveau vides. Mais le président russe, Vladimir Poutine, ambitionne un rapprochement des pays anciennement soviétiques. Il fait des propositions d'aide à l'Ukraine pour 15 milliards de dollars. Et le Parlement ukrainien décide finalement, de refuser par vote l'accord de l'Union européenne. En novembre 2013, des manifestations dites « Euromaïdan » issues de l'ancienne révolution orange (2004-2005) commencent dans l'ouest du pays et dans la capitale de l'Ukraine ; régions à tendances pro-européennes. Le 22 février 2014, ces manifestations devenues très violentes aboutissent à la prise du palais présidentiel et de l'Assemblée parlementaire de Kiev ; ainsi qu'à la destitution du 4éme président d'Ukraine, le pro-russe Viktor Ianoukovytch (2010-2014), Parti des régions ». (1)

« En fin février 2014, suite au changement de pouvoir à Kiev, la république de Crimée, région très majoritairement russophone, est en proie à des tensions séparatistes de l'Ukraine. La Crimée annonce qu'elle ne reconnaît pas le nouveau président ukrainien (23 février 2014) par intérim, Olexandre Tourtchinov et ses nouvelles autorités provisoires en Ukraine. Le 27 février 2014, le Parlement de la Crimée vote la tenue d'un référendum sur la question d'une autonomie renforcée vis-à-vis de Kiev (...) Le 1er mars 2014, des groupes criméens d'autodéfense armés, ainsi que des troupes et blindés russes basés dans le port criméen de Sébastopol, se répartissent sur des points stratégiques de la péninsule de Crimée, Le 6 mars, les atlantistes se réunissent et évoquent des rétorsions et sanctions non militaires. Le même jour, la région proclame son rattachement à la Russie et le Parlement de la République autonome vote l'organisation d'un référendum le 16 mars 2014 pour le confirmer. » (1)

 

La mécanique diabolique de l'Otan


En Ukraine, moins d'une semaine après l'arrivée de troupes en Crimée, un référendum est annoncé pour le 16 mars sur le rattachement de cette région à la Russie. A l'issue d'un sommet extraordinaire consacré à la crise ukrainienne, jeudi 6 mars, l'Union européenne a annoncé les premières sanctions politiques contre la Russie. Les dirigeants européens ont décidé de suspendre les négociations sur les visas avec Moscou et menacé de prendre davantage de sanctions, notamment économiques, si la situation continuait à se détériorer en Ukraine. Aux Etats-Unis, Barack Obama a ordonné la mise en place de restrictions de visas « sur un certain nombre de responsables et d'individus » qui sont tenus pour « responsables ou sont complices de menacer la souveraineté » de l'Ukraine, selon la Maison-Blanche. Le président américain a par ailleurs, signé un décret qui autorise des gels d'avoirs, visant potentiellement.

Pour Michel L'homme tout est calculé : « La Sixième flotte américaine, l'une des plus grandes flottes du monde, se déplace vers la Crimée. C'est environ 40 navires, 175 avions et 21 000 personnes. Des troupes de l'Otan auraient aussi débarqué en Ukraine occidentale dans la région de Lviv. Ces informations proviennent directement du député du peuple de l'Ukraine, Oleg Tsarev. Selon lui, un débarquement de soldats de l'Otan se déroule à Lviv. » On signale aussi la présence de soldats ukrainiens dans les navires de guerre américains de mer Noire. Ainsi, alors que l'on parle de dialogue, de diplomatie, les deux fronts américano-russe se rapprocheraient militairement de la confrontation. Des chars polonais ont été aperçus se déplaçant le long de la frontière avec l'Ukraine. L'armée turque a été placée en état d'alerte. Barack Obama insiste et récidive en dénonçant faussement une violation par Moscou du droit international, jugeant que la Russie est du « mauvais côté de l'Histoire » en Ukraine. Les Occidentaux n'ont-ils pas délibérément violé le Mémorandum de Budapest de 1994 ? » (2)

 

« Pourquoi tant d'acharnement poursuit Michel L'homme ? En fait, la situation financière de l'Occident est au bord d'un krach boursier sans précédent, d'un vide abyssal. Saisir « économiquement » la Russie, c'est aussi comme en Libye racheter ses banques, opérer une razzia et entraîner tout l'Est de l'Europe dans le consumérisme américain, s'approprier les plaines riches de l'Ukraine et ses matières premières. Cette opération de main basse étatsunienne sur l'Ukraine a commencé quand, en 1991, s'est désagrégée l'Union soviétique. A la place d'un seul Etat, il s'en était formé quinze, dont l'Ukraine. Les Etats-Unis et leurs alliés européens se sont alors activés pour tirer le plus grand avantage de la nouvelle situation géopolitique. Les premiers pays de l'ex-Pacte de Varsovie (Pologne, République tchèque et Hongrie) rejoignent très vite l'Union européenne et l'Otan. Puis, en 2004 et 2009, l'Otan incorpore l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, la Croatie et l'Albanie. L'Ukraine, dont le territoire de 600.000 km² fait tampon entre l'Otan et la Russie, et qui est traversé par les couloirs énergétiques entre la Russie et l'Union européenne reste par contre autonome (Mémorandum de Budapest) » (2).

« Mais l'Ukraine, conclut Michel L’Homme, entre dans le « Conseil de coopération nord-atlantique » et, en 1994, dans le « Partnership pour la paix », en contribuant aux opérations de « peacekeeping » dans les Balkans. En 2002 a été adopté le « Plan d'action Otan-Ukraine » et le président ukrainien de l'époque, le président Kuchma annonça alors son intention d'adhérer à l'Otan. En 2005, dans le sillage de la « révolution orange », le président Yushchenko fut invité au sommet Otan à Bruxelles. Immédiatement après, était lancé un « dialogue intensifié sur l'aspiration de l'Ukraine à devenir membre de l'Otan » et, en 2008, le sommet de Bucarest donna le feu vert pour cette adhésion. On saisit maintenant la décision ultime du 'grand coup'' : l'Otan se sent sûre de pouvoir accomplir un nouveau pas dans son extension à l'Est, en englobant dans ses plans la moitié de l'Ukraine et en réservant la moitié pauvre du territoire à l'Union européenne ».(2)

A qui le tour si des pays anciens qui ont sédimenté peuvent être mis en pièce ? Que dire de pays en pleine errance qui font plus dans des certitudes qui tiennent de la méthode Coué que d’une réelle force pour conjurer le mauvais sort ?


1. La Crimée : Encyclopédie Wikipédia

2. Michel Lhomme le 21/02/2014 http://www.metamag.fr/metamag-1846-L-Ukraine-guerre-civile-Coup-d-Etat-ou-debut-du—grand-coup—.html.html

 

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz

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UKRAINE-HISTORY-UPA-RALLY

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 16:14

 

 

 

 

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Ukraine : Commentaire d'actualité du Général Vincent Desportes

L’Agence Info Libre est allée à la rencontre du Général Vincent Desportes, ancien chef des armées de terre françaises, et aujourd’hui professeur à l’institut de Sciences Politiques à Paris, pour parler de l’actualité brûlante de l’Ukraine, du rôle et de la volonté de la Russie dans ce conflit ainsi que de la position des États-Unis et de l’Europe.


Source : Agence Info Libre

 

 

 

Alexandre Artamonov reçoit le Général Henry Pinard-Legry, président de l'ASAF

 

Dans ses plateaux moscovites, l’émission « À bâton rompu », animée par Alexandre Artamonov et d’Oxana Bobrovitch de la Voix de la Russie, reçoit le général Henri Pinard-Legry, président de l’Association de Soutien de l’Armée Française. Breveté parachutiste et instructeur commando, ce général de brigade qui a fait une bonne partie de sa carrière dans la Légion est également breveté de l'École supérieure de guerre. Très critique sur les évolutions actuelles de l’armée française, il ne mâche pas ses mots et explique à tout un chacun ce qu’il pense de l’organisation de la défense nationale et de l’état d’une armée qui mérite mieux que ce qu’elle a.

 

 

http://www.prorussia.tv/Alexandre-Artamonov-recoit-le-General-Henry-Pinard-Legry-president-de-l-ASAF_v788.html

 

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 13:41

 

 

http://chinesemilitaryreview.blogspot.fr/2012/03/artistic-impression-j-20-mighty-dragon.html

 

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Un formidable commentateur de mes articles,

AHURA, nous informe : 


 

Eva...voici une mauvaise nouvelle pour les Etats-Unis et leurs alliés .La République populaire de Chine a expérimenté le lancement d’un missile pouvant atteindre la vitesse de Mach 10. Cette capacité fait de lui le premier missile capable de frapper un porte-avions sans que l’on ait le temps de l’intercepter. En outre, les premières images du J-20 Dragon ont commencé à circuler sur le Net. Cet avion dispose des 6 technologies de pointe du F-35 états-unien, l’avion le plus coûteux du monde.En quelques années, la Chine a rattrapé son retard en matière d’aéronautique. Elle peut non seulement rivaliser avec les États-Unis, mais les surpasse dans le domaine des lanceurs.


Nous assistons à un changement d'équilibre des forces en présence . Le plateau de la balance penche inexorablement en faveur du clan sinorusse qui ne va pas manquer d'attirer d'autres grandes nations tant la haine des américains est grande dans le monde. Leur arrogance, leur intention de dominer la planète et leurs coups fourrés du Vietnam en Amérique du Sud en passant par le Golfe ,leurs discours belliqueux et leur admiration pour les armes et le fric ont cristallisé bon nombre d'opinions publics contre eux ! Ils vont essayer de refaire leur retard mais en ont-ils encore les moyens ? Ils feraient mieux d'abandonner leur idée de monde unipolaire et de trouver un compromis avec leurs ennemis car la course à l'armement n'en finira jamais et les cerveaux ne sont pas concentrés uniquement en Amérique du Nord. Il ne faut pas sous estimer la Russie, la Chine, l'Iran voire l'Inde ! Le mariage de l'ours et du dragon risque d'avoir une importance majeure dans la suite des évènements . Mais il faut se méfier d'une réaction suicidaire de l'aigle blessé surtout dans son amour propre (enfin propre façon de parler).

 

Et au même moment, Ahura écrit :

 

Eva...je suis entièrement d'accord avec l'avis du politologue Daniel Guersan . Nous avons une dernière chance à saisir pour nous dégager de l'influence néfaste de l'Amérique prédatrice et devenue complètement folle . Il n'y a qu'à voir le conseil de Palin à Obama lui conseillant d'utiliser la bombe atomique contre Poutine . Nos dirigeants corrompus et manipulés par cette super puissance qui se dit démocrate !!! (laissez moi rire)auront-ils le courage de dire "Ca suffit ! Nous ne vous suivons plus dans vos projets démoniaques de domination du monde. Nous ne voulons plus être complices de crimes contre l'humanité et de vols caractérisés ! Où va finir l'or de l'Ukraine déménagé en toute hâte ? comme celui de la Lybie ? Les peuples n'en sauront jamais rien . Il est temps que ces peuples se réveillent et se rendent compte que les richesses sont toutes siphonnées vers le haut de la pyramide et que les citoyens de base du monde entier sont "Tous à poil" . L'Amérique a bien choisi son symbole : un rapace ! et j'en reviens à un de tes anciens articles : Là où les Etats-Unis interviennent, regardez bien le sous sol du pays !!!

 

 

 

 

 

 

Les commentaires d'Ahura ici (et sur tout mon blog) :

Le choc de la grande Russie et de la vile Amérique. L'horreur en Ukraine. Vers la WW3

 

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 03:51

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J'ai eu le coup de foudre pour ce texte.
Je le partage avec vous ! eva
Mon tweet : Attention, chef-d'oeuvre ! Comment les sots occidentaux se sont fait rouler par l'avisé Poutine

Sun-Tzu.jpg

Leçon de géostratégie africaine n° 71 :
Comment gagner une guerre sans combattre selon Sun Tzu ?
L’exemple de la Russie en Crimée

Ou voici comment la Russie a piégé les dirigeants de l'Occident

et récupéré la Crimée sans tirer un seul coup de fusil 

http://pougala.org/lecon-de-geostrategie-africaine-n-71-comment-gagner-une-guerre-sans-combattre-selon-sun-tzu-lexemple-de-la-russie-en-crimee-2/



Qu'est-ce qu'on enseigne dans les écoles de stratégie militaire ? Installez-vous bien dans votre fauteuil. Je vais vous amener avec moi dans un voyage sur les bancs d'une école de stratégie militaire comme si vous y étiez. Nous allons étudier la crise ukrainienne en nous servant d'un livre de stratégie militaire largement utilisé dans la formation des militaires russes et chinois. Mais aussi dans certaines écoles de commerce dans le monde. Ce livre d'appelle : "l'art de la guerre" écrit par le penseur et stratège militaire chinois Sun Tzu (544–496 avant notre ère). L'idée centrale du modèle de stratégie militaire de Sun Tzu est d'utiliser la ruse pour amener l'ennemi à déposer les armes et se rendre avant même d'avoir commencé à combattre. En d'autres termes, pour Sun Tzu, le meilleur stratège militaire est celui qui gagne une guerre sans avoir besoin de la combattre, tout simplement en jouant sur la ruse, les bluffs, les fausses informations distillées au bon moment pour désorienter l'ennemi, en donnant de faux espoirs à l'ennemi au début des hostilités avant de le désillusionner complètement à la fin. Analysons maintenant la crise ukrainienne en étude de cas, comme on le fait dans les écoles militaires. Nous allons nous servir des 10 principales stratégies préconisées par Sun Tzu pour gagner une guerre sans combattre, pour savoir, en Ukraine, qui a le plus de chance de gagner le bras de fer en cours entre les Etats Unis d'Amérique et la Russie. 

 


1- « Quand vous êtes capable, feignez l’incapacité. Quand vous agissez, feignez l’inactivité. Quand vous êtes proche, feignez l’éloignement. Quand vous êtes loin, feignez la proximité. » Lorsque vous avez identifié les projets de l'ennemi, pour vous battre, vous devez constamment lui donner l'impression d'aller à contre-courant de l'attitude belliqueuse qu'il attendrait de vous en pareille circonstance. Ainsi, vous devez savoir vous rendre invisible dans votre contre-offensive, savoir mentir et surtout, ne donnez à l'ennemi aucune chance de vous situer ou de situer votre vraie réaction face à son intention guerrière, que vous devez constamment feindre de ne pas savoir. Dans ce dossier, l'objectif des Occidentaux est celle de partir d'un accord d'association entre l'Ukraine et l'Union Européenne pour arriver à l'objectif de l'adhésion pure et simple de l'Ukraine à l'UE. Mais surtout, de faire adhérer l'Ukraine à l'Otan afin de la couper complètement de la Russie et donc, de ne plus renouveler la location de la base marine de Sébastopol en Crimée à l'armée marine russes, c'est-à-dire, de priver la Russie de toute possibilité d'intervention rapide en mer Méditerranée en cas de guerre avec l'Otan, comme les récentes opérations d'intimidation dans les ports syriens lorsque le président Hollande voulait bombarder le pays et égyptiens lorsqu'à la chute du président Morsi, les USA menaçaient l'Egypte de sanction sur les fournitures militaires. 

Le président Yanukovych qui est l'homme de Moscou a feint ne rien comprendre quant aux conséquences néfastes de la signature des accords d'association. Et s'est arrêté à la dernière minute. Et c'est en ce moment que les Occidentaux entrent en jeu, en inventant la révolution populaire. Selon la télévision Euronews une conversation interceptée entre le Ministre Estonien des affaires étrangères Urmas Paet et madame Catherine Ashton, la cheffe de la diplomatie européenne, les 88 morts de la place de l'indépendance ne sont pas l'œuvre du président Yanukovych mais des paramilitaires de l'opposition, commandités par les membres de l'actuelle coalition au pouvoir à Kiev pour porter un coup fatal à la présidence hostile à l'Union Européenne et à l'Otan. Mais comment en est-on si sûr ? Voici à propos, ce que déclare Euronews : "Un ou plusieurs snipers ayant tiré sur les manifestants d’Euromaïdan s‘étaient installés dans le siège de la banque d’Ukraine, à Kiev. Les enquêteurs y ont découvert des douilles correspondantes aux balles retrouvées dans les corps des victimes. Ce sont par ailleurs les mêmes balles qui ont servi pour attaquer les forces de police anti-émeute et les opposants." Total : 88 morts.

Devant tout cela, la Russie sait tout ce qui se passe, mais fait semblant d'être invisible, inaudible, absente. Et laisse faire. Ce qui l'intéresse, c'est reprendre toute la péninsule de la Crimée, mais sans combattre. Comment y parvenir? Ce sont les Occidentaux qui vont lui donner un coup de main, en jouant à une partie d'échec, sans jamais tenir compte des pions que l'adversaire est en train de pousser, lui aussi, mais en cachette. Et pour cela, c'est la deuxième stratégie de Sun Tzu qui va nous apporter plus d'éclaircissement sur le comportement du président Poutine de Russie dans cette crise. 


2- « Une armée victorieuse l’est avant même de livrer bataille. Une armée vaincue se lance d’abord dans la bataille et ensuite recherche la victoire. » Selon ce principe, Sun Tzu nous explique qu'en guerre, on n'attaque que lorsqu'on est certain de gagner. Sinon, on attend le temps qu'il faudra que la situation tourne à notre avantage. 

Sur la place Maïdan de Kiev, la capitale de l'Ukraine, ont défilé durant la révolte, de nombreux politiciens occidentaux, comme le Sénateur américain Mc Caïn le 15 décembre 2013, pour soutenir et encourager la foule en colère, une colère bien entretenue et guidée. Le 19 février, nos manifestants dits pacifistes vont lancer un assaut sur la police. A la fin des émeutes, il y a 26 morts dont 9 policiers. Et voici ce que déclare le président Obama depuis le Mexique où il se trouve en visite officielle : "Je veux être très clair, nous allons observer de près les développements des prochains jours en Ukraine et nous attendons du gouvernement ukrainien qu'il fasse montre de retenue, qu'il n'ait pas recours à la violence face à des manifestants pacifiques". Plus tard dans l'avion de retour du Mexique, selon une dépêche AP, c'est au tour de Ben Rhodes, conseiller spécial du président Obama à faire un point de presse dans Air Force One pour affirmer ceci : "Nous sommes opposés à la violence, d'où qu'elle vienne, mais c'est le gouvernement qui doit retirer les membres de la police anti-émeute, décréter une trêve et entamer des discussions dignes de foi avec l'opposition (…) Il est évident que les Ukrainiens estiment que leur gouvernement ne répond pas à leurs aspirations légitimes à l'heure actuelle". 

Ces 3 personnalités américaines sont dès lors déjà entrées dans le piège du président Poutine : ils ont clairement fait leur choix de camp. Par leurs actions et leurs propos, ils ont signé sans se rendre compte la paternité des manifestations sur la place de l'Indépendance à Kiev. Cette signature sera ensuite utilisée par la Russie pour discréditer les interlocuteurs occidentaux dans la suite des évènements qui semblent complètement imprévus par les deux camps, mais jusqu'à quel point? Nous allons voir dans la prochaine stratégie qui privilégie le résultat final recherché aux multiples pseudos victoires temporaires. 


3- « Pour le bon stratège, l’essentiel est dans la victoire, non pas dans les opérations prolongées » C'est à dire que pour un bon stratège militaire, ce qui compte ce sont les éléments pris dans leur globalité, c'est le résultat final de l'ensemble des opérations et non des petites victoires sporadiques au quotidien. Nous sommes partis des objectifs des uns et des autres : à terme, l'Occident veut l'adhésion de l'Ukraine à l'Otan, afin de priver la Russie de son accès à la Méditerranée. Alors que la Russie veut tout simplement annexer la Crimée pour éloigner une telle éventualité. La Crimée est en effet le seul accès de la Russie en mer chaude. 

Ailleurs, au nord, c'est la mer froide et si l'Occident déclenche une guerre contre la Russie en hiver, tous ses bateaux sont bloqués dans des eaux gelées de la Baltique ou de la mer du Nord. Ce serait donc une défaite même avant de combattre. Dans les opérations qui vont se succéder à Kiev jusqu'au renversement du président, c'est l'Occident qui semble avoir les meilleures cartes en main, puisque c'est lui qui dicte le tempo des événements, jusqu'au choix des nouveaux dirigeants, reconnus à la vitesse de la lumière. Même s'ils viennent à peine de renverser un gouvernement démocratiquement choisi par le peuple, qu'importe, la démocratie est un gros mensonge qui vit au dépend de ceux qui y croient. Surtout que les élections normales étaient prévues dans un an. Et dans les négociations, le président Yanukovych avait accepté d'anticiper ces élections. Et cela n'a pas suffi au tempo occidental qui l'a fait renverser à peine 24h après la signature de cet accord avec l'opposition. Là, c'est l'Occident qui s'installe dans les opérations prolongées. Moscou est muet. 

Le président Poutine est coincé à Sotchi pour les jeux Olympiques d'hiver. C'est la suite des évènements qui nous fera comprendre que ce mutisme était bien calculé. Apparemment, ce qui l'intéressait, c'était la victoire finale et non les opérations intermédiaires. 


4- « Celui qui pousse l’ennemi à se déplacer, en lui faisant miroiter une opportunité s’assure la supériorité. » Pour Sun Tzu, vous devez toujours pousser l'ennemi dans une plus forte mobilité, afin de l'orienter vers là où vous voulez le conduire, pour le finir. Le 6 Février 2014, c'est la secrétaire d'Etat américaine adjointe, Victoria Nuland, qui arrive à Kiev et rencontre les trois principaux dirigeants de l'opposition Ukrainienne : Oleg Tiagnybok, Vitali Klitschko et Arseni Iatseniouk, qui deviendra Premier Ministre par la suite. Le lendemain, dans un entretien au quotidien Kommersant Ukraine, le conseiller spécial du président Poutine, Sergueï Glaziev déclare : "Autant que nous sachions, Madame Victoria Nuland a menacé les oligarques ukrainiens de les placer sur une liste noire américaine si le président Yanukovych ne cède pas le pouvoir à l'opposition. Cela n'a rien à voir avec le droit international. (…) Il semble que les Etats-Unis misent sur un coup d'Etat. (…) les Américains dépensent 20 millions de dollars par semaine pour financer l'opposition et les rebelles, y compris pour les armer". 

Pour commenter la visite du sénateur américaine Mc Cain sur la place de l'indépendance le 15 décembre 2013, Alexeï Pouchkov, député au Parlement russe (la Douma) déclare au quotidien ukrainien, Kievski Telegraf, ceci : "Les représentants de l'Union européenne et des Etats-Unis sont directement impliqués dans le bras de fer politique en Ukraine. (…) Veulent-ils y établir un nouveau régime colonial ?" Nous constatons déjà à ce niveau que la Russie joue la parfaite diversion. Ayant poussé les occidentaux à être plus mobiles et de se rendre plusieurs fois à Kiev, alors qu'ils ne bougent pas d'un millimètre depuis Moscou, ils arrivent à contraindre les américains à choisir une priorité : le changement de pouvoir à Kiev. C'est dans ce piège que les Russes vont les y conduire et les occuper un bon bout de temps, pendant qu'ils peaufinent en toute liberté et secret, l'invasion de la Crimée. 


5- « Le bon stratège est si subtil qu’il n’a plus de forme visible. Le bon stratège est si discret qu’il en est inaudible. Ainsi il se rend maître du destin de l’ennemi. ». Le bon stratège doit être insaisissable pour l’’ennemi. Il doit communiquer le moins possible et pratiquer la rétention de l'information. Et lorsqu'il communique, c'est pour transmettre à l'ennemi une information inexploitable ou fausse. 

En Crimée, lorsque le président Poutine fait la seule conférence de presse, le 5/03/2013 admise aux seuls journalistes russes, il jure sur la tête de son arrière grand père qu'il n'a pas de troupes en Crimée. Et que les militaires qu'on voit sans insigne sur l'uniforme, sont en effet, des forces d'Auto-défense locales. Vu de l'Occident, il s'agit d'un mensonge. Mais à bien y regarder, le président Poutine est juste en train de les rouler dans la farine. Et il leur fournit une information capitale qui n'est pas comprise par les stratèges occidentaux. En effet, lorsqu'il nie qu'il n'y a pas de militaires russes, donc étrangers en Crimée, il est en ce moment en train de leur dire qu'officiellement, la Crimée est déjà russe et à ce titre, les forces présentes en Crimée ne peuvent pas être considérées sous l'optique d'une invasion, mais d'une force qui est déjà chez elle, dans sa nation, dans sa république, d'où l'appellation de Forces d'Auto-défense locales. Ce message subliminale n'a malheureusement pas été convenablement analysé et compris par les "stratèges" Occidentaux qui au lieu de se pencher immédiatement sur le cas de la Crimée, ont continué comme d'habitude à faire de la figuration à parler de la désescalade de la tension de la partie russe alors que cette dernière venait de leur signifier qu'elle était déjà passé à la deuxième mi-temps du match qu'ils avaient invité la Russie à jouer. 

A Paris, on a transformé une conférence dédiée au Liban à une conférence de sanctions contre la Russie, si elle n'est pas suffisamment gentille et retirer ses militaire de la Crimée pour rentrer dans leur base.
Le lendemain à Rome, on a transformé une conférence pour parler du chaos laissé par l'OTAN en Libye, en un débat pour expliquer à l'opinion publique européenne que l'Europe comptait quand même quelque chose. 

On a continué d'organiser des conférences inutiles, à aller et venir entre les capitales européennes et Kiev, alors que le barycentre de la crise s'était déplacé depuis des lustres de Kiev en Crimée. Même un mini-sommet extraordinaire sur l'Ukraine est organisé à Bruxelles le 6/03/2013 et c'est en pleine réunion que le président Poutine va envoyer aux participants un petit cadeau, c'est la dépêche qui tombe sur les téléscripteurs à 12h de Bruxelles et qui dit que le Parlement de la Crimée a voté à l'unanimité le rattachement de la Crimée à la Russie et qu'un référendum pour valider ce choix sera organisé à peine 10 jours plus tard. 


6- « Remporter cent victoires après cent batailles n’est pas le plus habile. Le plus habile consiste à vaincre sans combat. » Un bon stratège n'est pas violent, il n'humilie pas son adversaire. Il amène son adversaire à se transformer pour reconnaître son infériorité. Ainsi, il n'a plus besoin de combattre. En Crimée, les forces spéciales russes sont arrivées dans une tenue sans étiquette et ont encerclé toutes les bases militaires ukrainiennes, mais sans les contraindre de quitter la base. Le problème est que les habituels occupants de ces bases ne pouvaient plus être libres d'entrer et de sortir. Il fallait alors choisir : ou attendre stoïquement que les événements à Kiev permettent un miracle de déloger les russes, ou bien se rendre. Beaucoup ont préféré se rendre sans même tenter de se défendre. De toutes les façons, ils n'étaient pas attaqués. Au même moment, sans même attendre le référendum, à l'aéroport de Sébastopol, la pression psychologique est montée d'un cran : tous les vols pour Kiev ont été dès le vote du parlement de Crimée, programmés comme des vols internationaux. La monnaie ukrainienne progressivement sortie de la circulation et remplacée par le rouble russe. C'est la première fois dans l'histoire qu'on assiste à un sans faute dans l'application des théories de Sun Tzu : Gagner sans combattre. Les Etats-Unis n'y ont vu que du feu. 


7- « Jadis, les guerriers habiles commençaient par se rendre invincibles, puis attendaient le moment où l’ennemi serait vulnérable. L’invincibilité réside en soi-même. La vulnérabilité réside en l’ennemi. » Un vrai stratège joue sur le timing pour gagner toutes ses batailles. Il redouble de ruse pour ne pas être affecté par les menaces ou les actions belliqueuses de l'ennemi. Ainsi, il devient d'abord invincible. Mais cela ne suffit pas. Il faut ensuite gagner. Pour cela, un bon stratège doit savoir attendre le moment où ses ennemis sont affaiblis pour passer à l'action et leur donner le coup de grâce. Une fois sécurisé l'annexion de la Crimée, la Russie sait que l'opération en elle-même va drastiquement affaiblir le coté occidental dans la suite des opérations. Mais alors que ces derniers croient par erreur que le Président Poutine va s'arrêter à la Crimée, ils se trompent. 

Il sait qu'il a déstabilisé pendant longtemps ses adversaires incapables de prendre des initiatives novatrices. Le président Obama a annoncé une série de sanctions d'abord sur les visas. On a l'impression qu'il s'agit d'une blague de mauvais goût. En 1994, tu as contrains l'Ukraine à se débarrasser de l'armement nucléaire en lui promettant que s'il est attaqué, tu viendrais à son secours. Et maintenant qu'on démembre son territoire, tu menaces de ne pas donner des visas ? De qui te moques-tu ? En réalité, le Président Obama ne peut pas faire grand chose. En ce moment c'est le président russe qui est le seul maître du jeu. Il a toutes les bonnes cartes en main. Il fait ce qu'il veut, quand il veut et comme il l'entend. Le pire est que les gesticulations des occidentaux, trahissent au fond leur impuissance. 

D'abord parce qu'ils n'ont pas d'argent pour mener la moindre guerre contre une puissance comme la Russie, mais aussi parce que la moindre sanction économique se retournerait immédiatement contre eux. Par exemple, selon une information publiée par le journal économique français Challenge du 7 mars 2014, à la seule menace du président Obama de geler les avoir russes, la Banque Centrale de Russie a déplacé dans la seule journée du jeudi 6 mars 2014, une somme gigantesque de plusieurs dizaines de milliards de dollars des comptes bancaires détenus aux Etats-Unis vers la Russie et les paradis fiscaux. Ce genre d'opérations, si elle continue, dans le moyen terme, peut causer un véritable séisme bancaire et financier aux Etats-Unis. C'est la classique histoire de l'arroseur arrosé. 

Toujours Vendredi 7 mars 2014, c'est l'Agence Bloomberg qui fait d'autres analyses et prévisions. Selon elle, au 1er septembre 2013, la Russie détenait dans les banques de 44 pays la somme de 160 milliards de dollars, alors qu'à la même date, 24 pays avaient déposé dans les banques russes, la somme de 242 milliards de dollars. Les pays occidentaux peuvent geler jusqu'à 160 milliards de dollars d'argent russe. Et la Russie peut geler jusqu'à 242 milliards de dollars d'argent des occidentaux. Selon Bloomberg, depuis Washington, qui a plus à y perdre serait la France dont les banques ont investi 50 milliards de dollars en Russie, suivie par les Etats-Unis dont les banques ont investi pour 35 milliards de dollars dans le plus vaste pays du monde, la Russie, avec ses 17 millions de km2. Le pire, nous vient de la bouche du conseiller du président russe Sergueï Glaziev, rapporté par la même Agence Bloomberg : "En cas de sanctions américaines, la Russie serait obligée de renoncer au dollar au profit d'autres monnaies et de créer son propre système de paiement. (…) Si les Etats-Unis gèlent les avoirs d'entreprises publiques et d'investisseurs privés russes, Moscou recommandera à tout le monde de vendre les titres du Trésor américain. En outre, les sanctions, si elles sont infligées, amèneront la Russie à renoncer au remboursement des prêts octroyés par les banques américaines." La messe est dite. La Russie est invincible et a même identifié le point de faiblesse de l'ennemi. On peut dès lors parier qu'après la Crimée, elle sait qu'elle pourra annexer d'abord les anciens territoires géorgiens de l'Abkhazie et de l'Ossétie, avant d'avaler toutes les régions de l'est ukrainien russophones qui avaient voté pour le président Yanukovych aux dernières élections présidentielles. Sans oublier bien sûr la région séparatiste de Transnistrie en Moldavie, à la frontière avec l'Ukraine, là aussi à majorité russe et qui demande depuis son indépendance proclamée en 1992, son rattachement à la Russie. Et là nous arrivons à l'autre stratégie de Sun Tzu. 


Leçon de géostratégie africaine n° 71 : Comment gagner une guerre sans combattre selon Sun Tzu ? L'exemple de la Russie en Crimée, 4.9 out of 5 based on 8 ratings

 

8- « Pour avancer irrésistiblement, attaquez les points faibles de l’ennemi. Pour battre en retraite sans être rattrapé, soyez plus rapide que votre ennemi. » Pour avancer, il faut éviter le corps à corps avec l'ennemi et se limiter à le toucher uniquement dans ses parties non protégées. Et pour des replis stratégiques, il faut se mettre dans les coins qui échappent au contrôle ou à la connaissance de l'ennemi. 

Depuis la guerre éclair du mois d'Aout 2008 contre l'allié des USA, la Géorgie avec Saakachvili, les territoires conquis sont le point faible de l'Occident. Tu avais fait croire à la Géorgie que tu pouvais l'aider en cas de guerre avec la Russie. Et il a fait ce que tu lui as conseillé. Quand on l'a bombardé, tu n'es pas arrivé. Alors, que vaut ta parole ? L'humiliation de la petite Géorgie par la Russie a été une grosse tache dans la crédibilité des USA et encore aujourd'hui, les deux territoires alors contestés sont de fait sous la Russie. Voilà pourquoi il est facile de prévoir que ce sont les premiers territoires que la Russie va annexer après la Crimée. Cette victoire si facile en seulement 4 jours sur la Géorgie ne suffit pas pour être répétée aujourd'hui en Ukraine, toujours selon Sun Tzu. Et ça, le président russe Poutine l'a très bien compris. 


9- « Ne répétez pas les mêmes tactiques victorieuses, mais adaptez-vous aux circonstances chaque fois particulières. ». Il faut toujours adapter les tactiques et les stratégies aux situations nouvelles. Ce n'est pas parce qu'une solution a marché hier qu'elle marchera toujours. Si on répète les tactiques victorieuses du passé, on court le risque de trouver un ennemi plus aguerri, qui aura passé le temps à étudier votre stratégie et comment y faire face convenablement. Chaque situation, pour un bon stratège est unique et mérite une stratégie unique. Alors que les Américains ont répété en Irak et en Afghanistan les mêmes recettes ruineuses du Vietnam, la Russie a évité de répéter en Ukraine ses tactiques victorieuses sur la Géorgie des bombes tirées par centaines des chars et des hélicoptères de combat. Car il est évident que si en Géorgie les alliés américains s'étaient fait trouver impréparés, rien ne dit qu'une nouvelle fois les trouverait aussi passifs, parce que surpris. En effet, on nous annonce que les F16 américains sont partis vers les ciels estoniens et polonais. De la même façon que le président Poutine a été silencieux pour les événements de Kiev, avant d'avaler la Crimée, aujourd'hui, personne ne sait quelle stratégie il a préparé pour les régions russophones de l'est de l'Ukraine. Comme Sun Tsu suggère de ne jamais répéter les mêmes stratégies victorieuses, il y a à parier qu'il a préparé toute autre choses pour avaler les régions de l'est mais quoi ? 


10- « Qui connaît l’autre et se connaît lui-même, peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. Qui ne connaît pas l’autre mais se connaît lui-même, pour chaque victoire, connaîtra une défaite. Qui ne connaît ni l’autre ni lui-même, perdra inéluctablement toutes les batailles. » Le bon stratège doit toujours avoir en tête 3 soucis : bien maîtriser l'environnement, le terrain de la bataille, connaitre l'ennemi dans ses détails et se connaitre lui-même pour surtout desceller avant l'ennemi ses propres faiblesses. Pour faire partie des stratèges des services secrets russes, il faut bien parler plusieurs langues donc l'anglais. Au même moment, tous les textes et communication entre les membres du FSB, sont exclusivement codés en russe. A la CIA il existe un département Russie qui ne peut pas faire le poids face à l'imposante stratégie russe de la maîtrise de l'anglais par tous ses espions. Et donc, de connaitre les américains dans ses plus petits détails. Il existe un réseau composé aussi par russe américains qui, avec le passeport américain, accèdent à tous les postes de l'administration américaine. 

C'est ce qui va expliquer que pour le président russe, on a l'impression que rien de ce que dit son homologue américain ne le surprend ou ne l'émeut. Sur le plan de l'environnement, la Russie c'est 17 millions de km2, les USA la moitié. Alors que les américains en Russie sont concentrés dans quelques grandes villes de l'Ouest, les russes aux USA, sont repartis sur tout l'étendu des USA. Ils sont devenus des américains à tous les effets. Il suffit pour Moscou d'étudier leurs comportements pour savoir tout, des américains. Pour revenir en Ukraine, les zones qui intéressent la Russie sont les régions où on parle russe, où les populations sont russes, donc avec une parfaite maîtrise même sociologique de la part de la Russie. Ce qui n'est pas le cas des USA qui en Ukraine comme en Afghanistan ou en Irak, donnent toujours l'impression de s'engager sur des éventuels théâtres de guerres sans jamais maîtriser le terrain, n'importe où sur la planète comme s'il s'agissait d'un jeu vidéo, où il suffirait de remplacer une carte par une autre et continuer à appuyer sur la gâchette au maximum. Ce qui a porté à des guerres inutiles qui ont littéralement ruiné les Etats Unis d'Amérique. 

Et le président Poutine l'a bien compris que de l'autre côté, il y a une véritable navigation à vue, du dossier iranien et syrien hier et à celui ukrainien aujourd'hui. Au final, devant le désarroi du président américain avec ses menaces génériques et sa totale incapacité à placer la moindre initiative dans le dossier ukrainien, s'il y a un maître du monde aujourd'hui sur le plan de stratégie militaire, ce maître s'appelle Monsieur Vladimir Poutine. Il connait son ennemi, les USA, il connait bien le terrain, l'Ukraine et il connait la nouvelle force de son pays, les nouveaux moyens militaires du pays depuis la guerre en Libye qu'il cite chaque fois qu'il veut se moquer des stratèges américains qui ont prétendu d'aller installer la démocratie en Libye et aujourd'hui organisent une conférence à Rome pour demander l'aide des russes pour aller y mettre un peu d'ordre. Le président Obama de son côté, donne l'impression de ne comprendre ni son homologue, russe, de ne pas connaitre la complexité ukrainienne, sinon, il n'aurait pas suggéré à ceux qu'ils ont mis au pouvoir à Kiev comme première action, de supprimer la langue russe. Et pire, il semble ne pas connaitre ses propres faiblesses, d'un pays ruiné et qui ne pourra rien offrir à 47 pays africains qu'on invite à Washington, juste pour mimer les rencontres tous les 2 ans entre les dirigeants africains et chinois. 

 

 

QUELLES LEÇONS POUR L'AFRIQUE ? Le 22 Janvier 2014 dernier, la Maison Blanche, par communiqué, nous annonce que le président Obama a invité à Washington, 47 chefs d'Etat Africains. Il a pris soin d'en exclure 3 de Centrafrique, Egypte et de la Guinée Bissau, accusés d'être arrivés au pouvoir sans passer par les urnes, mais par des coups d'Etat. Comment expliquer qu'en Ukraine c'est plutôt l'administration américaine qui tente de forcer la main à la Russie pour reconnaître le nouveau pouvoir à Kiev lui aussi issu d'un coup d'Etat ? Un coup d'Etat en Europe est-il différent d'un coup d'Etat en Afrique? Le 17 février 2008, le Kosovo déclare unilatéralement son indépendance de la Serbie. Les Occidentaux applaudissent. La Serbie porte l'affaire à la Cour Internationale de Justice (CIJ), organe judiciaire des Nations Unies qui tranche et valide la sécession du Kossovo par sa décision du 22 juillet 2010 en ces termes : "la déclaration d'indépendance du Kosovo n'a violé ni le droit international général, ni la résolution 1244 du Conseil de sécurité, ni le cadre constitutionnel". En revanche, la CIJ ajoute qu'elle n'est "pas tenue par la question qui lui est posée de prendre parti sur le point de savoir si le droit international conférait au Kosovo un droit positif de déclarer unilatéralement son indépendance. La Cour n'est pas chargée de dire si le Kosovo a accédé à la qualité d'Etat". 

L'alors ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner va se féliciter de la décision du CIJ en ces termes : "L'indépendance du Kosovo est "irréversible (…) Cet avis affirme clairement que la déclaration d'indépendance du Kosovo n'est contraire ni au droit international ni à la résolution 1244, comme la France l'avait toujours soutenu, et je m'en réjouis". Question : Pourquoi l'Occident se réjouit d'alimenter les sécessions au Kosovo, au Sud Soudan et font semblant de jouer aux fervents défenseurs du droit international et de l'intangibilité des frontières pour l'Ukraine ? En quoi la Crimée en Ukraine est différente du Sud Soudan ou du Kossovo? La réponse est que cette équation à géométrie variable est le fond de commerce de certains pays, les mêmes qui se sont arrogés le droit de faire les gendarmes du monde pour partager les bons et les mauvais points aux candidats naïfs à la démocratie, pour bien les spolier. Contrairement à ce qui se passe régulièrement en Afrique, de l'Erythrée au Sud Soudan, la Russie n'a pas aidé la Crimée à déclarer son indépendance, mais plutôt la rejoindre dans un ensemble déjà grand. Toute nouvelle indépendance affaiblit le pays qui perd un morceau de sa terre. Mais fragilise aussi le nouvel état non viable. 

Les mêmes qui se battent aujourd'hui contre l'éclatement de l'Ukraine, sont les mêmes qui œuvrent en sous-main pour démembrer le Mali, ce sont les mêmes qui financent les rebellions dans l'Est de la RDC pour demain créer une nouvelle république dans le Kivu. 

La Russie n'a pas fini de surprendre les américains. Quel message voulait envoyer les russes aux américains lorsqu'ils ont fait coïncider la date de la fin des jeux para-olympiques d'hiver de Sotchi le 16 mars 2014 et le référendum pour valider l'annexion de la Crimée à la Russie ? 

A la différence de la Russie, les africains sont grossièrement prévisibles dans toutes leurs stratégies par leurs ennemis occidentaux. Encore faut-il qu'ils soient capables de comprendre que l'Occident est l'ennemi de l'Afrique. Il existe en Afrique un vrai retard culturel et intellectuel de la population, pour déjà être capable de comprendre qu'il lui faut instaurer un rapport de force avec l'occident dans lequel ses propres points de vue seraient pris en considération. Mais on ne peut pas y parvenir dans un rapport classique de mendicité institutionnalisé où celui qui tend la main pour recevoir est toujours celui qui obéit à l'autre. 

Voilà pourquoi il n'existe à ce jour dans aucun pays africain, un seul projet sérieux pour espionner l'occident. Les Africains croient par erreur qu'ils sont les amis des européens et ne se posent jamais la question de savoir comment ils sont vus aux yeux des européens : de simples esclaves même si très lettrés. Les chaines de télévision en occident pourrons donner l'impression de haïr le président Poutine ou la Russie, mais il reste un élément que personne ne peut mettre en doute, quelque soit leurs relations dans le futur, ils sont condamnés à respecter la Russie. Ils ont déjà commencé à le faire, pour preuve, la façon dont tous tergiversent pour des pseudo-sanctions qui n'arrivent jamais.
Et c'est dans ce rapport de respect que je suis paradoxalement optimiste pour le futur des relations entre ces 2 ennemis d'aujourd'hui. Je ne peux pas dire de même pour l'Afrique. Pour qu'on nous respecte, nous devons cesser de tendre la main, c'est une condition incontournable avant même de parler de stratégie militaire ou d'espionnage des Européens par les Africains.


Yaoundé, le 8 mars 2014 
Jean-Paul Pougala 
(ex-docker clandestin) 

 

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N.B: Il est strictement interdit d'utiliser ce texte qui est couvert par les droits d'auteur à des fins commerciales comme la publication dans les journaux payants ou vocalisé sur Youtube, sans mon autorisation écrite.

Leçon de géostratégie africaine n° 71 : Comment gagner une guerre sans combattre selon Sun Tzu ? L'exemple de la Russie en Crimée, 4.9 out of 5 based on 8 ratings

 

 

Géostratégie Africaine – Tome 1

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et la couardise des dirigeants occidentaux :

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 02:33

 

Ukraine : Etant moi-même un joueur d’échec, mettons nous un peu dans la tête de M.Poutine :

Ukraine : Etant moi-même un joueur d’échec, mettons nous un peu dans la tête de M.Poutine :

par Debout les Patriotes / Twitter @masuperbefrance  -  9 Mars 2014, 20:00  -  #GUERRE

Mise en ligne le 04/03/2014 06:00

 


Aux échecs, il y a un principe connu (de Aaron Nimzowitch) qui dit que :"La menace est plus forte que l'exécution".

Etant moi-même un joueur d’échec, mettons nous un peu dans la tête de M.Poutine :

JO :

Je joue neutre, pas gâché mon plaisir et ne pas perdre un pion.

26/02/14 :

Engagement des troupes Russe pour un exercice proche de la Frontière de l’Ukraine.

26/02/14 => 04/03/14 :

Déroulement des exercices afin que l’UE et les US doivent faire la part des chose entre les éléments qui passent en Crimée et ceux qui servent de base arrière et les derniers qui sont vraiment dans l’exercice.

Pendant ce temps la, mes troupes se positionnent tranquillement avec armes lourdes et bagages en Crimée.

04/03/14 :

Je retire mes troupes comme programmé.

Après des exercices en déploiement extérieur, un retour en caserne est toujours nécessaire pour un "débriefing d'opération".

Ce qui n'exclus pas la prise de consigne pour un briefing d'opération par la suite.

Ou pour être encore plus précis, les exercices tout le long de la frontière de l'Ukraine est ce qu'on peut appeler un exercice de reconnaissance de terrain,

afin de déterminer une stratégie d'attaque concrète, que les satellites ne pourront pas indiquer (état du terrain, couverture du terrain, le vallonnement...)

04/03/14 => 07/03/14 :

Je laisse la pression redescendre un peu de manière a renforcé mes forces sur les places financières et analysé le « débriefing d'opération ».

Pendant ce temps la j’envois dans l’est de l’Ukraine des agents perturbateurs qui sont passé en même temps que mes troupes, qui vont déstabilisé l’EST.

J’augmente soit le tarif du Gaz ou du Pétrole soit en diminue la quantité fournis à l’ensemble de l’Europe en disant bien sur que c'est des pb technique non lié à la Crimée. » sabotage de vannes en Ukraine ».

07/03/14 => 08/03/14 :

Grosses manifestations en Ukraine qui dégénères.

09/03/14 => 15/03/14 :

Mise en place de foyer de révolution dans toute l’Ukraine.

16/03/14 :

A partir de cette date intervention de l’armée russe dans l’Est de l’Ukraine voir plus ….

 

Alain Ambroise


 

http://www.debout-les-patriotes-de-france.fr/2014/03/ukraine-etant-moi-m%C3%AAme-un-joueur-d-%C3%A9chec-mettons-nous-un-peu-dans-la-t%C3%AAte-de-m.poutine.html

 

Ukraine : Etant moi-même un joueur d’échec, mettons nous un peu dans la tête de M.Poutine :
La Russie pourra ne pas rembourser des crédits américains (conseiller de Poutine)

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Des sanctions des Etats-Unis contre des structures d'Etat russes obligeront la Russie à reconnaître l'impossibilité de rembourser les crédits des banques américaines, a déclaré le conseiller...

 

 

Nato Otan
La nouvelle stratégie de guerre de l’OTAN
Mondialisation.ca, 28 février 2014

Une Pinotti[1] rayonnante de joie, pour sa première sortie à l’OTAN (le rêve d’une vie), a participé à la réunion des ministres de la défense qui s’est tenue les 26-27 février au quartier général de Bruxelles.

Premier point à l’ordre du jour l’Ukraine, avec qui –soulignent les ministres dans leur déclaration- l’OTAN a un « partenariat distinctif » dans le cadre duquel elle continue à « l’assister pour la réalisation des réformes ». Prioritaire « la coopération militaire » (passe-partout avec lequel l’OTAN a pénétré en Ukraine). Les ministres «félicitent les forces armées pour n’être pas intervenues dans la crise politique » (en laissant ainsi le champ libre aux groupes armés) et réaffirment que pour « la sécurité euro-atlantique » une « Ukraine stable » (c’est-à-dire stable sous l’OTAN) est fondamentale.


Les ministres ont ainsi traité le thème central de la Connected Forces Initiative, qui prévoit une intensification de l’entraînement et des manoeuvres qui, conjointement à l’emploi de technologies militaires toujours plus avancées, permettra à l’OTAN de maintenir une grande «promptitude et efficience dans le combat ». Pour vérifier la préparation, se déroulera en 2015 une des plus grandes manoeuvres OTAN « live », avec la participation de forces terrestres, maritimes et aériennes de toute l’Alliance. La première d’une série, que l’Italie s’est offerte d’accueillir.


On potentialise en même temps la « Force de riposte de l’OTAN » qui, composée d’unités terrestres, aériennes et maritimes fournies en rotation par les alliés, est prête à être projetée à n’importe quel moment et dans n’importe quel théâtre de guerre. Dans l’entraînement de ses 13mille hommes, un rôle clé est tenu par le nouveau quartier général des Forces pour les opérations spéciales qui, situé en Belgique, est commandé par le vice-amiral étasunien Sean Pybus des Navy SEALs.


La préparation de ces forces entre dans le nouveau concept stratégique adopté par l’Alliance, dans le sillage de la réorientation stratégique étasunienne. Pour mieux l’expliquer c’est le secrétaire à la défense Chuck Hagel qui est intervenu à Bruxelles, après avoir récemment annoncé un futur redimensionnement des forces terrestres USA de 520mille à 450mille militaires. Mais pendant qu’il réduit ses troupes, le Pentagone augmente ses forces spéciales de 66mille à 70mille, en ajoutant une allocation de 36 milliards de dollars pour l’entraînement. Les USA, explique Hagel, « n’entendent plus être pris dans de grandes, et prolongées, opérations de stabilité outre-mer, à l’échelle de celles d’Irak et d’Afghanistan ». C’est la nouvelle façon de faire la guerre, menée de façon couverte à travers des forces spéciales infiltrées, des drones armés, des groupes (y compris extérieurs) financés et armés pour déstabiliser le pays, qui préparent le terrain pour l’attaque conduite par des forces aériennes et navales. La nouvelle stratégie, mise au point avec la guerre en Libye, implique un plus grand engagement des alliés.


Dans ce cadre le ministre Pinotti a eu l’honneur d’avoir à Bruxelles un entretien bilatéral avec le secrétaire Hagel qui, lit-on dans un communiqué du Pentagone,  « a remercié Madame Pinotti pour son leadership et pour la forte contribution de l’Italie à l’OTAN, mission Isaf incluse ». Hagel a aussi exprimé le solennel « engagement de continuer à chercher des moyens d’approfondir la relation bilatérale avec l’Italie ». On peut donc attendre encore plus de la « relation bilatérale » avec les USA, outre les F-35, le Muos de Niscemi, la potentialisation de Sigonella et des autres bases étasuniennes sur notre territoire, l’envoi de forces italiennes dans les divers théâtres de guerre aux ordres, de fait, du Pentagone. Surtout maintenant que le ministre de la défense  est Roberta Pinotti, dont le « leadership » a contribué à faire grimper l’Italie à la dixième place parmi les pays ayant les plus hautes dépenses militaires du monde : 70 millions d’euros par jour, selon le Sipri, tandis qu’on annonce de nouvelles coupes dans la dépense publique.

 Manlio Dinucci

Edition de vendredi 28 février 2014 de il manifesto 

http://ilmanifesto.it/la-nuova-strategia-di-guerra-dellalleanza/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

 



[1] Roberta Pinotti, du Partito democratico, ministre de la défense dans le gouvernement Renzi

Copyright © 2014 Mondialisation.ca

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Vers la fin de l’OTAN médiatique ?
Vers la fin de l’OTAN médiatique ?

Par La Voix de la Russie | La presse française, qui sur le dossier ukrainien témoigne de sa totale inaptitude à porter un regard neutre et non américano-centré sur les enjeux internationaux, a sans doute « cru » apercevoir un effritement du système Poutine récemment. Deux journalistes américaines travaillant pour la chaîne d’Etat Russia Today ont en effet, l’une démissionné, l’autre émis des critiques quand à la politique russe en Ukraine. Peu de temps après, un professeur du très réputé MGIMO aurait lui comparé Poutine à Hitler, se faisant ainsi sans doute involontairement le docile porte-parole des diplomaties américaine, tchèque ou lituanienne qui tentent de faire croire (mais à qui hormis aux journalistes ?) que la Russie serait prête à envahir l’Europe et déclencher une guerre.

Le rouleau compresseur du flux médiatique occidental fonctionne en parfaite adéquation avec les diplomaties des nouveaux allies de l’Amérique et de l’Otan en Europe de l’Est. L’objectif unique de ce dispositif organisé est l’extension à l’Est de sa propre sphère d’influence. Ces processus soutenus ont dès la chute du mur visé l’Est du continent et le monde postsoviétique avec des fréquences d’interventions variées, que l’on pense aux bombardements sur la Serbie, aux coups d’Etats organisés via les révolutions de couleurs ou à la création d’Etats fantoches au cœur de l’Europe afin d’y héberger des bases militaires americaines, comme par exemple au Kosovo. Les lecteurs intéressés peuvent se référer à cette excellente analyse de Michel Collon qui met en exergue les liens entre « extension de l’Otan et mensonges médiatiques ».


Cette extension militaire et politique à l’Est s’est accompagnée d’un flux médiatique autoritaire visant à légitimer aux yeux de l’opinion cette extension. La victoire médiatique de l’Occident américano-centré devait lui assurer la victoire des esprits. Ce dispositif médiatique totalitaire a lui mis en place des verrous psychologiques et techniques afin de contrecarrer les flux d’informations contradictoires et non-conformes. Toute personne osant critiquer la politique américaine en Europe ou pire, dire du bien du modèle russe, serait de fait un « agent d’influence russe » et un « outil de propagande du Kremlin ». Les communistes en leur temps traitaient de fascistes tous ceux qui ne pensaient pas comme eux, tandis qu’en leur temps également les fascistes traitaient de communistes ceux qui ne pensaient pas comme eux.


Bien sûr, il est difficile pour un journaliste ou un analyste étranger de tenir cette forte pression permanente en sachant pertinemment que chaque jour qu’il passe dans une structure d’information russe implique pour lui de faire un trait sur ca carrière de journaliste à l’Ouest, dans le monde soit disant « libre ». On peut évidemment ne pas être d’accord avec les positions des journalistes et analystes étrangers ou russes qui refusent de se soumettre à la pensée dominante et/ou travaillent pour des agences de presse russes. Mais on ne peut pas ne pas leur reconnaître une qualité qui fait souvent défaut à nombre de leurs confrères de l’Ouest : le courage. Car que l’on soit ou pas d’accord avec la ligne éditoriale d’un média d’Etat comme l’AFP ou Russia Today, cela demande beaucoup plus de courage de travailler dans le second, a contre courant, que dans le premier.


Sous perfusions de l’Etat car hautement déficitaire, la presse francaise est elle en outre de plus en plus malmenée par des blogueurs et des plateformes d’analyses strictes et sérieuses. Certains se sont même récemment demandés pourquoi Internet regorgeait de commentaires favorables à la Russie et à la gouvernance Poutine. La lecture des commentaires sous l’article apporte sans doute un embryon de réponse. Hormis les accusations de « cellules informatiques sous le contrôle du FSB ou de l’ambassade de Russie », accusations qui traduisent d’incurables pathologies, quiconque suit la presse francaise sait aujourd’hui parfaitement qu’Internet a révélé une société civile 2.0 militante et déterminée, dont la blogosphère (qui souhaite faire entendre une voix dissonante à celle du mainstream médiatique) reflète assez bien l’esprit global.


Une blogosphère qui a clairement démontré durant ces dernières années que la multiplication des sources ne signifie pas forcément la diversité de l’information mais que le formidable développement des méthodes de communication 2.0 permet de ne plus subir uniquement le scenario narratif officiel et imposé.


Il y a donc des raisons d’être optimistes.

Les dissidents sous l’époque soviétique ont eux aussi longtemps pensé qu’ils étaient seuls et isolés. N

 

http://french.ruvr.ru/2014_03_10/Vers-la-fin-de-l-OTAN-mediatique-9908/

 

 

 

France : une Russe menacée par la Sûreté provoque l'indignation
France : une Russe menacée par la Sûreté provoque l'indignation

Par La Voix de la Russie | Depuis 2004, Anna, une jeune Russe de 18 ans, née à Saint-Pétersbourg, vit dans les Yvelines avec ses parents. La Sureté Départementale de la Sécurité Publique va la harceler, lui donner l'ordre de venir lui parler pour devenir une informatrice à sa solde en échange de l'obtention de la nationalité française. En ces jours de crise virulente en Ukraine où les médias français ne donnent qu'une image tyrannique de la Russie alors que les Russes sont les amis des Français, la France montre par l'exemple de cette jeune étudiante russe qu'elle use de la répression et des méthodes employées dans les dictatures.

Rappel des faits. Anna est un excellent exemple d'intégration dans la culture et dans la société française. Elle est étudiante en hypokhâgne, aime la France et clame haut et fort sa fierté de pouvoir devenir française. Nous sommes au moment des manifestations contre le mariage homosexuel et l'adoption d'enfants par des couples de même sexe où 750 000 Français demandent la mise en place d'un référendum sur la loi Taubira et ne sont pas écoutés. La police contrôle, de manière totalement anormale, dans les lieux publics les Français qui portent des logos à l'effigie de la Manif pour Tous. Ces Français sont obligés de retirer leur tee-shirt, de monter dans les cars de police, sont amenés au commissariat et reçoivent une amende. Si de tels agissements avaient eu lieu en Russie, les médias français auraient parlé de répression, de dictature et du non respect de la voix du peuple. Il y a aussi les Veilleurs qui sont interpellés par la police. Des policiers ont dénoncé les ordres de leur hiérarchie qui visent les citoyens français qui manifestent pacifiquement. Certains policiers ont même démissionné, ne supportant plus d'être l'outil de la répression contre le peuple de France.

Menaces et délation. Anna est en procédure de naturalisation quand elle est convoquée. La jeune étudiante avait mentionné dans un courrier s'intéresser à la France, assister à des meetings. La mission de la jeune étudiante russe était simple quand elle se retrouve dans une pièce recouverte d'affiches de la Manif pour Tous : « Les policiers me demandent si je suis de droite car ils pensent que je vais à la Manif pour Tous. Ils m'ont posé des questions étranges. Vous êtes de droite ? Vous allez à la messe ? Pour eux c'était évident », dit Anna au Figaro. Les agents de la Sécurité Publique vont lui donner l'ordre d'espionner ses amis, les autres étudiants, des manifestants, en notant leur téléphone et adresses électroniques. Elle aura aussi pour mission de donner les noms de ceux qui sont actifs au sein de la Manif pour Tous.

Étudiante et Français choqués. Ses parents n'avaient pas eu à subir cette procédure avec la police. « C'est la procédure, vous n'avez rien à dire », lancent les agents à la jeune femme. « J'ai clamé que je n'étais pas une délinquante». Les agents usent de leur position de force. « Vous vous permettez d'arriver en retard et vous parlez de manière désagréable », lui fait-on savoir. « C'est scandaleux ce qui est arrivé. Il faut dire aux gens qu'il se passe des choses horribles que je considère injustes dans un pays qui se déclare libre et respectueux des droits de l'homme », termine Anna. Les Français sont aussi choqués par le comportement des agents qui appartiennent à une branche de la police. N

 

http://french.ruvr.ru/2014_03_10/France-une-Russe-menacee-par-la-Surete-provoque-lindignation-9621/

 

 

Un accord sur la flotte russe en 2010

Dès l'implosion de l'Union soviétique en 1991, la question de la flotte a envenimé les relations entre Kiev et Moscou, l'Ukraine indépendante revendiquant une partie de l'ancienne flotte soviétique de la mer Noire.

En 2010, après des années de querelles, les Parlements ukrainien et russe ont signé un accord sur la prolongation de 25 ans - jusqu'à 2042 - du bail de la flotte russe, en échange d'une réduction de 30% du prix du gaz russe sur lequel revient Le Figaro.

 

http://www.20minutes.fr/monde/1309822-20140226-ukraine-crimee-concentre-tensions


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La Turquie se pose en défenseur des Tatars de Crimée

 

Vidéo
Quand des journalistes font leur métier et montrent les nazis qui ont pris le pouvoir en Ukraine:

 


Vers la fin de l’OTAN médiatique?

 

Voici la preuve que les tireurs d'élite sur les manifestants ET les policiers, ont été engagés par l'Opposition

 

K.Meghan, ex-militaire, bio environnement: "oui les militaires empoisonnent la population avec les chemtrails" =

 

Ukraine :  L'Arabie Saoudite financerait le Mossad pour l'assassinat de scientifiques iraniens =

 

Les Pays baltes et la Pologne "inquiets pour leur sécurité" en appellent à l'OTAN !

 

L'Otan envoie des avions-radars au-dessus de la Pologne et de la Roumanie =

 

"La crise en Crimée est 1 test" Un test qui montre qu'aucun pays n'est plus souverain quand l'UE met la main dessus!

 

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Droit des enfants en situation de conflits armés : Communiqué du délégué syrien auprès des Nations Unies

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 03:27

 

 

L'Otan envoie des avions-radars

au-dessus de la Pologne et de la Roumanie 

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Brochette de comploteurs,

http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/03/01/lavertissement-dobama-une-intervention-russe-en-ukraine-aurait-un-cout_n_4880338.html

bhl

Introduction d'eva R-sistons.
Curieux ! Tout converge. Outre l'affaire ukrainienne brûlante, il y a plusieurs tentatives de Coups d'Etat (Thaïlande, Vénézuela... en même temps que les premières provocations en Algérie), et brusquement voici la question iranienne qui réapparaît avec un Israël qui brûle de l'attaquer... Plusieurs Etats seront-ils ciblés en même temps ? Et en cas de confrontation avec la Russie qui se défendra, le terrain de la guerre se trouvera en Europe.
Avec l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy, toute la politique de la France a changé. En particulier, les médias ont été verrouillés, et le Quai d'Orsay a été nettoyé de ses élements gaulliens, indépendants, attachés notamment à la politique traditonnellement pro-Arabe de notre pays. Sarkozy a marié la Défense française à celle de nos ennemis héréditaires, Anglais, il a réintégré notre pays dans l'OTAN, et il s'est entouré de conseillers redoutables, au seul service des intérêts israéliens (BHL, Kouchner..). Hollande a continué cette politique, et l'a même consolidée en multipliant les guerres néo-coloniales illicites. 
La France qui a pris la tête des croisades militaristes (pour le compte d'Israël et des Anglo-Saxons), risque d'être au premier rang... D'ailleurs les "complotistes" se sont réunis hier à l'Elysée, avec l'agent d'Israël BHL. On peut craindre le pire pour entre autres, l'Ukraine, la Russie, et... la France ! Quelle responsabilité nos Dirigeants laquais ou hystériques prennent ! En particulier, notre Gouvernement si belliciste trahit les intérêts de la France et menace la sécurité des Français. Eva R-sistons

 

ALERTE INFO. L’Ukraine va attaquer la Crimée aujourd’hui ou avant le référendum (attention, alerte à confirmer)

Publié le mar 10, 2014 @ 0:45

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Dmitry Yaroch

Dmitry Yaroch

 

C’est une déclaration de guerre très officieuse qui vient de nous parvenir. La junte illégale de Kiev va attaquer la Crimée aujourd’hui ou avant le référendum du 16 mars.


Dans les prochaines heures ou les prochains jours, il y aura une attaque sur la Crimée. Cela devrait se produire avant le référendum en Crimée, prévue pour le 16 Mars. Sachant que les partisans de la Russie sont plus nombreux et qu’il est donc impossible de gagner, conseillés par les Etats-Unis, les putschistes ont donc décidé d’agir avec violence pour pousser Moscou à réagir et à demander l’aide de l’Otan qui n’a aucun droit pourtant en Ukraine.

 


L’introduction de troupes ukrainiennes en Crimée est fait pour empêcher ce référendum et garder la Crimée en Ukraine. Selon nos informations, il s’agit pour l’instant de la préparation de toutes les troupes. Pour l’instant donc, il y a deux blindés et quatre brigades mécanisées avec l’appui des unités de l’artillerie et également des éléments aéroportés, ainsi que des troupes héliportées et plusieurs membres de brigades et des régiments des forces spéciales. Le clou de notre information est bien sûr la participation de "Secteur droit", dont le chef, Dmitry Yaroch, fasciste pro-hitlérien (vidéo) protégé par l’Occident, voit son groupe associé à l’attaque contre la Crimée…

 

Poutine restera-t-il silencieux ?

 

*En l’état, bien sûr, nous ne pouvons confirmer ou infirmer l’information qui vient tout juste de nous parvenir.

 

http://allainjules.com/2014/03/10/alerte-info-lukraine-va-attaquer-la-crimee-aujourdhui-ou-avant-le-referendum/

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 02:23

 

 

Obama se prononce contre l’autodétermination
| 8 mars 2014
 
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Barack Obama a déclaré à plusieurs reprises, à tort et sottement, qu’il est « contraire au droit international » pour la Crimée de se prononcer sur son autodétermination [1]. L’autodétermination, tel qu’elle est utilisée par Washington, est un terme de propagande qui sert son empire, mais qui n’est pas admissible. Le 6 mars 2014, Obama a téléphoné à Poutine pour lui dire à nouveau que seul Washington a le droit d’intervenir en Ukraine. Contre toute logique, il a insisté que seul le « gouvernement » de Kiev, installé par le coup d’État organisé par Washington, est « légitime » et « démocratique ».

En d’autres termes, le gouvernement élu en Crimée est « antidémocratique » et « illégitime » parce qu’il organise un référendum d’autodétermination, mais un gouvernement non élu à Kiev et imposée par Washington serait légitime.

Washington est si arrogant que ce que le monde pense de son hypocrisie flagrante ne vient jamais à l’idée de ces fous emportés par leur hybris.

Depuis le régime Clinton, Washington n’a fait que violer le droit international : la Serbie, le Kosovo, l’Afghanistan, l’Irak , la Libye, la Syrie, l’Iran, le Pakistan, le Yémen, la Somalie, le Honduras, le Venezuela, l’Équateur, la Bolivie.

Est-ce que la Russie possède un Commandement militaire pour l’Afrique et d’autres régions du monde ? Non, mais Washington oui.


La Russie entoure-t-elle les États-Unis avec des bases militaires ? Non, mais Washington a utilisé l’Otan, dont la raison d’être a disparu il y a 23 ans, à organiser l’Europe occidentale, orientale et du sud avec des bases impériales avancées sur les frontières de la Russie. Washington est déterminé à étendre les limites de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord en Géorgie, en Asie centrale et en Ukraine sur la mer Noire. La Géorgie et l’Ukraine sont d’anciens éléments constitutifs de la Russie et de l’Union soviétique .

Washington est en train de faire la même chose pour la Chine et l’Iran. Washington travaille à établir de nouvelles bases navales et aériennes aux Philippines, en Corée du Sud, au Vietnam, en Thaïlande et en Australie pour bloquer le flux de pétrole et d’autres ressources vers la Chine. L’Iran est entouré de quelques 40 bases militaires états-uniennes et la flotte US s’exerce au large de ses côtes.

Dans la propagande de Washington, ce militarisme puant est présenté comme la « défense de la démocratie."

Le gouvernement russe continue d’agir comme si les menaces de Washington à l’égard de l’indépendance et des intérêts stratégiques de la Russie peuvent être désamorcées avec du bon sens et de la bonne volonté. Mais Washington ne possède ni l’un ni l’autre.

Depuis le régime Clinton, Washington a confisqué par une collection d’idéologues qui sont convaincus que les États-Unis est « le pays indispensable exceptionnel » avec un droit d’hégémonie mondiale. Tout ce que Washington a fait au 21ème siècle est de poursuivre cet objectif.

Washington a l’intention de briser la Fédération de Russie elle-même. Washington verse d’énormes sommes d’argent à des associations à l’intérieur de la Russie qui servent de cinquième colonne et qui travaillent main dans la main avec lui pour discréditer des élections libres russes, diaboliser le président Poutine et le gouvernement russe, diffuser de la propagande antirusse et de l’agitation. Il est étonnant de voir combien de Russes croient réellement la propagande occidentale.


Washington travaille aussi à isoler la Chine avec le Trans-Pacific Partnership, bien qu’aujourd’hui il soit principalement axé sur la déstabilisation et l’isolement de la Russie. Washington tente de briser le BRICS, l’organisation émergente du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud. Avec les plus grands pays et la moitié de la population mondiale, les BRICS sont en train de devenir une puissance politique et économique, en particulier en ce qui concerne une nouvelle monnaie de réserve pour remplacer le dollar états-unien. Encercler la Russie avec des bases de missiles compromet la souveraineté et l’indépendance de la Russie et, par conséquent, affaiblit les BRICS comme contre-pouvoir à Washington .

Beaucoup ont été trompés par la propagande de Washington. Le monde est en train de se réveiller, mais se réveille-t-il à temps ?


Les médias états-uniens et beaucoup en Europe répètent à l’unisson la propagande de Washington, diabolisent ses cibles et préparent les populations occidentales insouciantes pour plus de guerre. Les médias occidentaux, comme leurs gouvernements, sont dépourvus d’intégrité. Les menteurs et les putains règnent.

Traduction
Roger Lagassé

 

[1] « Déclaration de Barack Obama sur l’Ukraine », par Barack Obama, Réseau Voltaire, 6 mars 2014.

 

http://www.voltairenet.org/article182584.html

 

 

La sagesse de Poutine :

La guerre mondiale est inévitable !


Le Pillage De l'Ukraine a Commencé -50% sur les pensions de retraites ! ,

 

 

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  • Divorcée, père origine bordelaise, mère russe. Licenciée es-lettres modernes, diplômée Ecole de Journalisme. Journaliste-écrivain. Carrière: Presse écrite, radio, TV, et productrice d'émissions. Auteur de plusieurs ouvrages (Hachette etc)
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