DIEU ET LA GUERRE FONT BON MÉNAGE AUX ÉTATS-UNIS
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Sommaire :
- Nouvelle stratégie de l'armée US pour déstabiliser le monde et le dominer
par eva R-sistons
- Des troupes spéciales déployées partout
- Les opérations clandestines de déstabilisation des Etats, liens
Alerte, ingérence planétaire !
Nouvelle stratégie de l'armée US,
et opérations clandestines partout !
Par eva
R-sistons
Les Etats-Unis ne sont pas un Etat chrétien, attaché à l'Evangile, comme les Américains le prétendent et le claironnent partout, ou alors leur Evangile, inversé, est celui de l'arrogance, de la convoitise, des mensonges, du vol, de la compétition, du culte de l'Argent, de la "réussite" à tous prix, de la violence, des guerres mortifères ! La vérité, c'est que les Etats-Unis sont un Etat diabolique, le principal Etat terroriste de la planète, la principale menace qui pèse sur le monde entier ! Et pour nous opposer à leur stratégie machiavélique qu'ils mettent en oeuvre, aujourd'hui, en Syrie - comme hier en Libye et demain partout -, notre meilleur allié est la Russie de Poutine (qui elle prône un monde multipolaire), voilà la réalité !
Et afin d' atteindre leur but, afin d'être les seuls à dominer le monde et à imposer leur
loi de la Jungle (le plus fort écrase le plus faible, le plus fort accapare les ressources, le plus fort impose sa Loi piétinant toutes les lois humaines...), nos "amis américains" - comme disent
les Médias vassaux -, viennent d'élaborer une stratégie machiavélique qui passe par une nouvelle utilisation de leur armée et par le lancement d'opérations clandestines partout !
(http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=29028, l'Armée des Etats-Unis dans la clandestinité). Et donc, pour moi, l'Armée américaine va devenir, en quelque sorte, une armée de
l'ombre - comme en Syrie, actuellement, ou hier, déjà, en Libye ! Encore plus redoutable et pernicieuse, évidemment...
Le calcul est simple : Les Etats-Unis n'ont plus les moyens matériels de leur ambition dévorante. Et leur appétit ne cesse de croître, puisque d'une façon ou d'une autre, ils veulent plus que jamais dominer la planète entière alors même que leur idéologie est contestée partout, que leur économie s'effondre et qu'elle ne subsiste plus que sous perfusion artificielle, et que leurs ravages guerriers sont dénoncés de plus en plus. Leur appétit ne cesse de croître, car ils ne veulent plus seulement s'emparer des principales ressources vitales de la planète mais aussi contrôler d'une façon ou d'une autre tous les gouvernements, vassaux de gré - comme les Etats européens qui ont perdu leur âme (et leur modèle social) en l'enchaînant au diable américain sans foi ni loi - ou de force, soit discrètement avec la mise en place de marionnettes stupidement dociles comme en Georgie, soit en faisant assassiner le chef d'Etat de l'Etat souverain qui dérange, comme en Libye dernièrement.
Les Etats-Unis n'ont plus les moyens de financer leur sale politique de domination plus ou moins imposée au monde, mais dans le même temps, leurs ambitions s'étendent désormais à la planète entière. Hitler voulait imposer sa loi à l'Europe, les Américains, eux, ne veulent plus de frontières mais un Etat unique, finalement, le leur, obligeant le monde entier à adopter leur modèle (qui ne profite qu'à quelques-uns et sacrifie tous les autres), et à se soumettre à leurs diktats. Le hic, le problème, c'est que de plus en plus d'Etats s'éveillent et se rebiffent, même en Europe, comme la Hongrie qui tente d'envoyer promener le joug du Cartel bancaire anglo-saxon. Et ne parlons pas de l'Amérique latine "bolivarienne" ! Ce qui est plus gênant pour le loup anglo-saxon, c'est que l'Asie, à son tour, se réveille, et que l'on voit par exemple l'Inde continuer, malgré les menaces américaines, à commercer avec l'Iran diabolisé par l'Occident qui brûle d'en découdre avec cet Etat berceau de la civilisation pour le tenir enfin à sa merci (avec ses richesses d'ailleurs), ou la Russie et la Chine se rapprocher pour mieux, ensemble, défier ceux, anglo-saxons, qui cherchent à les soumettre pour ensuite mieux imposer leur modèle (l'ultra-libéralisme hégémonique meurtrier et va-t-en guerre), leur démantèlement de l'Etat protecteur et redistributeur, leur monnaie et leur culture uniques, leurs dettes, leur désindustrialisation, leur chômage, leur précarité exponentielle, leur loi du plus fort, la jungle implacable, la souffrance sociale, le saccage de la nature et du vivant, et j'en passe... De plus en plus de citoyens refusent ce modèle-là, implacable et hégémonique ! Et de grands Etats émergents, comme le Brésil, l'Afrique du Sud, la Russie, la Chine, l'Inde, l'Iran... veulent décider eux-mêmes de leur politique, et ils rejettent un monde unipolaire dictatorial !
Changement de stratégie:
Les guerres clandestines des Anglo-Saxons
L'article de mondialisation.ca qui présente la nouvelle stratégie américaine, je l'étends aux Anglo-Saxons et aux Israéliens, car bien sûr les Anglais et les Américains font toujours leurs sales coups ensemble, partageant la même idéologie militaro-financière impulsée par les néo-conservateurs en tous genres; quant aux Israéliens, si discrets mais si efficaces, je les soupçonne d'être les muses de la nouvelle stratégie américaine, prenant en compte à la fois l'assèchement des ressources, donc l'effondrement de l'économie US, et les ambitions croissantes de domination du monde par le "peuple" des financiers de la City et de Wall-Street. Certes les bienheureux "Elus" de Dieu, ou plutôt de Yahvé, souhaiteraient ramasser toute la mise, mais à défaut - du moins pour l'instant - d'y parvenir, ils se contentent des miettes offertes par l'hydre à deux têtes, anglaise et américaine. Pourquoi les muses ? Car la nouvelle stratégie sent tellement l'ombre, le complot, l'économie de moyens pour un résultat global, planétaire, et en même temps la discrétion machiavélique, qu'elle ne peut être signée que par les spécialistes du genre, nos bons "amis" israéliens !
Or donc, finies les guerres meurtrières hollywoodiennes, faisant la joie des Industriels
de Mort (armement, Chimie etc) et des Médias plus soucieux de vendre leurs torchons que d'information impartiale (digne de ce nom), finis les bombardements épiques décimant les populations et
dévastant toutes les infrastructures des pays (les ramenant des siècles en arrière, comme en Irak) et qui portent ombrage à l'image que les Américains veulent donner d'eux, de bon gendarme gérant
en bon père de famille les affaires du monde. Les Etats-Unis l'ont dit, et répété : Les troupes quittent l'Irak, l'Afghanistan... Certes (encore qu'elles soient remplacées sur place par les
armées privées non soumises aux lois de la guerre, elles), mais pour où ? Chut, une partie d'entre elles s'installe en Libye, afin de mater définitivement le peuple qui résiste à l'occupation
sauvage de l'OTAN via ses marionnettes islamistes. Curieusement, les Médias sont étonnamment silencieux quand l'Occident est mis en cause, défié, rejeté par les peuples épris de liberté (ou
lorsque surgissent des révolutions réussies comme celle, aujourd'hui, d'Islande) !
En réalité, l'armée américaine ne rentre pas chez elle, mais s'installe... partout. Partout où il n'y a pas de marionnette servile, comme en France (mais les contrecoups, nous les subirons plus tard, en pleine guerre mondiale quand nos centrales nucléaires seront visées), partout où il n'y a pas de gouvernement dompté par la force - en clair : Partout où il y a des "méchants", comprenez des non-alignés, des insoumis au Nouvel Ordre Mondial dictatorial anglo-saxon, des grains de sable dont on ne fait qu'une bouchée comme en Irak (parce qu'ayant eu le tort de ne pas posséder d'armes de destruction massive capables de les protéger des attaques de l'Occident), ou de gros morceaux comme la Syrie parce que soutenue par la Russie, ou de très gros morceaux comme les Etats du BRIC (Chine, Inde, Russie etc).
Certes, l'Armée va retirer ses treillis; on les a suffisamment vus à Haïti, où après le tremblement de terre (L'arme US Haarp est-elle si étrangère à ces événements ? Après tout, Haïti occupe une position stratégique !) les bons Samaritains américains apportaient leur aide dument militarisée. Elle va se faire subtile, discrète, presqu'incolore et inodore. Mais si efficace... plus présente que jamais !
Certes aussi, il y a sur place les Ambassades, ces nids d'espions, d'agents, de terroristes à la mode américaine qui pullulent et infestent les pays "occupés" si subtilement, et puis plein d'ONG soi-disant humanitaires et en réalité très impérialistes, à la fois néo-coloniales et néo-conservatrices les deux allant aujourd'hui de pair, luttant pour la démocratie à la sauce américaine... si peu représentative des aspirations populaires. Et il y a aussi un peu partout (j'en ai été témoin à Marseille), des hordes d'évangélistes squattant tous les lieux sensibles comme les Universités, pour mieux apporter aux jeunes encore malléables l'Evangile de la compétition, de la concurrence - américaine, évidemment !
Mais cela ne suffit pas. Pour bien déstabiliser un pays rebelle, travailler de l'intérieur un peuple, moins subtilement cette fois, le gouvernement américain a décidé de recycler ses soldats, vous savez tous ces Noirs à qui on ne donne aucune chance de s'en sortir sinon en tant que chair à canons, ou tous ces étudiants ne pouvant plus payer leurs études sans apport "extérieur"... En Syrie, par exemple, que les Médias nous présentent (surtout en plein vote de l'ONU §) comme impitoyablement dévastée par son propre Pouvoir pourtant plébiscité par plus de 55 % de ses citoyens (un score que ne dédaigneraient pas tous les Sarkozy d'aujourd'hui), en Syrie, donc, les soldats américains dument "recyclés" parmi les Islamistes opposés au laïc Bachar-el-Assad, Musulman modéré, ou parmi les adversaires du Régime (on trouve toujours des opposants, en Libye par ex partisans de la Monarchie corrompue, ou libéraux pro-Occident), tous ces militaires estampillés US se déguisent en "bons" syriens pour tirer sur la foule, les civils, les enfants (militaires que les Médias s'empresseront de désigner à la vindicte publique de l'opinion anesthésiée comme étant des partisans du Régime en place), quand ils ne forment pas les armées de déstabilisation d'Etats souverains adversaires parce que non alignés sur la Dictature unique anglo-saxonne. Et tout cela se fait aujourd'hui, en Libye comme en Côte d'ivoire ou en Afghanistan comme en Syrie ou ailleurs, avec l'aide, sinon la complicité, la collaboration, de notre glorieuse armée française - si glorieuse, au fait, lorsqu'elle agit au seul service des intérêts américains ?
http://darussia.blogspot.com/2008/11/igreja-ortodoxa-prope-criao-de-milcias.html
Vsevolod Tchaplin
Ces "guerres" clandestines seront très subtiles :
Exemple de la Russie de Poutine
La nouvelle stratégie de conquête américaine sera modulable. Elle dépendra du pays visé: Ici, on armera discrètement les opposants; là, on fera preuve de plus de subtilité, par exemple on conditionnera la jeunesse sur les Réseaux sociaux; ailleurs, on enverra les missionnaires prêcher la bonne parole. En Russie, il y a Poutine, le plus fermement opposé au monde unipolaire décrété par les Anglo-Saxons à condition qu'il soit sous leur égide. Un adversaire de poids, qu'il faut remplacer, au pire, par un Medvedev inconsistant, au mieux, par un pion totalement docile, acceptant de voir les immenses ressources du pays pillées par les multinationales américaines. Alors, cette nouvelle "armée de l'ombre" décrétée par les Soros ou les Kissinger, en coulisses, faute de pouvoir susciter en Russie un enthousiasme populaire pour les oligarques libéraux qui ont ruiné le pays, a élaboré une stratégie de combat plus subtile, infiniment subtile. Voici donc les agents américains occupés à convaincre, via les opposants à Poutine sur place, le pilier du pouvoir russe, l'Eglise orthodoxe en personne !
Le principal Média agent de l'Etranger "usraélien", France24, pavoise le 29 janvier 2012 en parlant de futur "divorce" entre l'Eglise et le Kremlin : "Le Patriarche a presque le statut d'un Chef d'Etat. C'était un proche de Vladimir Poutine; Mais il semble prendre ses distances, aujourd'hui, il sort de sa réserve pour la 1e fois. Mais le Pouvoir reste insensible, c'est un mauvais signe qu'il envoie. Le patriarche peut même appeler à la désobéissance civile, à la prise de distance avec le Parti au pouvoir, dont le nouveau sobriquet est "Parti de voleurs" ! (Note d'eva : Plus c'est gros, plus ça passe ! Les plus gros voleurs ne sont-ils pas les oligarques mis en place par l'Occident après avoir disloqué l'URSS ?). Dans l'immédiat, l'Eglise semble s'orienter vers un dialogue avec l'Opposition. L'Archiprêtre Vsevolod Tchaplin, Porte-Parole de l'Eglise orthodoxe de Russie, va s'exprimer de plus en plus "pour plus de Justice", il devrait autoriser les prêtres à participer aux Elections voir aussi à se présenter eux-mêmes !". France24 jubile, France24 a du mal à contenir son honteuse partialité... Tout est fait pour discréditer le pouvoir en place, pour le déstabiliser... Les médias occidentaux sont devenus staliniens ! Seul compte pour eux le but: Nous amener à accepter le Système ultra-libéral et les guerres plus ou moins subtiles de l'Occident hégémonique et néo-colonial ! C'est un détournement de la fonction de journaliste à des fins de propagande, c'est un scandale qu'il faut absolument dénoncer !
Ainsi, la discrète politique de remodelage du monde se fait aujourd'hui grâce aux militaires recyclés, et plus seulement avec l'aide des pseudo Ambassades ou ONG ou avec les jeunes internautes enrôlés par les faux indignés. Et bien sûr, grâce aux Médias honteusement collabos, grands agents de déstabilisation. Ils ne nous montreront plus les sales images des guerres "propres", mais ils discréditeront les fidèles des Régimes attaqués par l'Armée de l'ombre américaine, ils monteront de véritables opérations de conditionnement contre les Pouvoirs non-alignés, et parfois, même, pour servir les intérêts de leurs amis euro-atlantistes, ils n'hésiteront pas à relayer des opérations montées de toutes pièces jusque dans les studios du Qatar, avec des figurants dument payés !
L'Armée américaine recyclée est encore plus redoutable, et les plus dangereux ennemis de la paix et de la liberté demeurent bien les stratèges anglo-saxons et israéliens du chaos - et les Médias menteurs. Il faudra bien un jour crever ces abcès !
eva R-sistons
http://r-sistons.over-blog.com
§ Ce 4 février 2012, France24 la chaîne des néo-sionistes au services des guerres
impériales, annonce sans sourciller : "Massacre terrifiant de Homs, 250 morts", en pointant du doigt les Syriens favorables au Pouvoir en place, mais une autre chaîne (BFMTV ? Je zappe
tellement que je n'ai pu noter en écrivant ces lignes) avance à chaud une explication certainement plus proche de la réalité : L'Armée fidèle au Régime aurait répondu à une provocation, à un
piège de l'"Armée libre" qui juste avant le vote de l'ONU, aurait pris en otage 19 de ses soldats, à Homs. Tout est fait pour discréditer, déstabiliser, et imposer un Régime fantoche,
favorable aux seuls intérêts de l'Occident
A l'instant, je vois ce nouveau post sur mondialisation.ca
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27376, les opérations clandestines de Washington contre l'Iran
TAGS : Ingérence, opérations clandestines, stratégie armée US, Anglo-Saxons, Nouvel
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Asie
Des troupes spéciales déployées partout sur la planète
3.2.2012 - Selon le Stars and Stripes , un média du département de la Défense des États-Unis, le Pentagone se prépare à déployer des troupes d’opérations spéciales dans le monde entier au moment où l’on diminue le nombre d’opérations militaires traditionnelles. L’initiative est présentée comme un moyen de réduire les frais.
Grâce à cette nouvelle stratégie, les États-Unis remplacent les opérations de théâtre à grande échelle par des opérations militaires clandestines, rentables et de moindre envergure. Cela aboutit inévitablement à la violation de la souveraineté nationale du pays ciblé.
Le chef étasunien du commandement des opérations spéciales, l’amiral Bill McRaven, qui a mené le raid contre ben Laden au Pakistan, a proposé que les troupes quittant les zones de guerre en Irak et en Afghanistan soient redéployées dans des zones « quelque peu négligées durant la décennie centrée sur Al-Qaïda ».
Cela se ferait dans le but de faciliter le lancement de raids par les Forces Spéciales, comme celui qui aurait tué ben Laden, une opération clandestine ayant violé la souveraineté pakistanaise.
Selon AP , le déploiement de commandos « plus près de nouvelles zones de crise remplacera les invasions terrestres comme celles de l’Irak et de l’Afghanistan […] par des raids d’opérations spéciales laissant peu de traces, ou mieux encore, des raids effectués par des forces locales amies entraînées par les États-Unis, les aidant à combattre, côte à côte, des ennemis mutuels ».
Ces troupes pourraient effectuer des raids, ou seraient probablement davantage appelées à travailler avec des alliés locaux pour leur apprendre à cibler des ennemis régionaux ainsi qu’à promouvoir des relations à long terme, entre soldats, pouvant aider à désamorcer une crise ou un coup éventuels. (Kimberly Dozier, Special operations expanding as wars recede , Associated Press, 27 janvier 2012)
Cela aidera « à désamorcer une crise ou un coup éventuels » ou à les fomenter?
Le but, selon un représentant de la Défense, est d’« augmenter la coopération avec les armées étrangères, de travailler avec elles pour vaincre les menaces locales au lieu de faire porter le poids de ces combats aux États-Unis ».
AP rapporte par ailleurs que « le financement pour les opérations spéciales et la recherche de renseignements augmenteront, puisqu’ils sont tous deux des moyens privilégiés par l’administration Obama pour confronter de nombreuses menaces mondiales après une décennie d’invasions terrestres coûteuses en Irak et en Afghanistan.
Cela signifie essentiellement que l’armée des États-Unis entre dans la clandestinité. Au niveau planétaire.
AP mentionne également que « les commandements des opérations spéciales à l’étranger pourraient aussi servir de cadre pour une coopération accrue entre les agences étasuniennes, fusionnant non seulement les alliés régionaux mais également des agences comme la CIA, le FBI et la Drug Enforcement Administration ».
Jule Lévesque a collaboré à ce reportage
Articles de Mondialisation.ca publiés par Mondialisation.ca - http://www.wikistrike.com/article-l-armee-des-etats-unis-entre-dans-la-clandestinite-98498564.html
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http://www.alterinfo.net/Que-font-les-Etats-Unis-pour-aider-la-contestation-en-Russie_a70658.html
http://membres.multimania.fr/wotraceafg/nucleaire_iran.jpg
Liens conseillés :
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http://sos-crise.over-blog.com/article-jeu-de-geostrategie-98544750.html
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t le décembre 19, 2011 par Résistance 71
L’Armée syrienne libre est commandée par le gouverneur militaire de Tripoli
par Thierry Meyssan
Le 18 Décembre 2011
Url de l’article original:
http://www.voltairenet.org/L-Armee-syrienne-libre-est
À la faveur du « printemps arabe » et des interventions de l’OTAN, officielles ou secrètes, le Qatar tente d’imposer partout où il le peut des dirigeants islamistes. Cette stratégie l’a conduit non seulement à financer les Frères musulmans et à leur offrir Al-Jazeera, mais aussi à soutenir les mercenaires d’Al Qaida. Ces derniers encadrent désormais l’Armée syrienne libre. Cependant, cette évolution soulève de vives inquiétudes en Israël et parmi les partisans du « choc des civilisations ».
Les membres du Conseil de sécurité des Nations unies s’affrontent sur l’interprétation à donner des événements qui endeuillent la Syrie. Pour la France, le Royaume-Uni et les États-Unis, une révolution agite le pays, dans le prolongement du « printemps arabe », et fait l’objet d’une répression sanglante. Au contraire, pour la Russie et la Chine, la Syrie fait face à des bandes armées, venues de l’étranger, qu’elle combat maladroitement en faisant des victimes collatérales parmi la population civile qu’elle tente de protéger.
L’enquête que le Réseau Voltaire a menée sur place valide cette seconde interprétation [1]. Nous avons recueilli des témoignages directs des survivants des attaques de ces groupes armés. Ils décrivent certains agresseurs comme étant des Irakiens, des Jordaniens ou des Libyens, reconnaissables à leur accent, ainsi que des pachtounes.
Au cours des derniers mois, certains journaux arabes, favorables à l’administration el-Assad, ont évoqué l’infiltration en Syrie de 600 à 1 500 combattants du Groupe islamique combattant en Libye (GICL) renommé depuis novembre 2007 Al Qaida en Libye. Fin novembre, la presse libyenne a relaté la tentative de la milice de Zintan d’arrêter Abdelhakim Belhaj, compagnon d’Oussama ben Laden [2], chef historique d’Al Qaida en Libye, devenu gouverneur militaire de Tripoli par la grâce de l’OTAN [3]. La scène a eu lieu à l’aéroport de Tripoli, alors qu’il partait en Turquie. Enfin, des journaux turcs ont évoqué la présence de M. Belhaj à la frontière turco-syrienne.
Ces imputations se heurtent à l’incrédulité de tous ceux pour qui Al Qaida et l’OTAN sont des ennemis irréductibles entre lesquels aucune coopération n’est possible. Au contraire, elles confortent la thèse que je défends depuis les attentats du 11 septembre 2001, selon laquelle les combattants étiquetés Al Qaida sont des mercenaires utilisés par la CIA [4].
Qui dit vrai ?
Depuis une semaine le journal monarchiste espagnol ABC publie en épisode le reportage du photographe Daniel Iriarte. Ce journaliste côtoie l’Armée syrienne libre (ASL) dans le nord du pays, justement à la frontière turque. Il a pris fait et cause pour la « révolution » et n’a jamais de mots assez durs contre le « régime el-Assad ».
L’Armée syrienne libre serait composée de plus de 20 00 hommes selon son chef politique, le colonel Riyad Al Asaad, de seulement quelques centaines selon les autorités syriennes [5].
Pourtant, dans l’édition datée du samedi 17 décembre 2011, Daniel Iriarte témoigne d’une rencontre qui l’a choqué. Alors que ses amis de l’ASL le conduisait dans une nouvelle cachette, il se trouva avec d’étranges insurgés : trois Libyens [6].
Le premier d’entre eux était Mahdi al-Hatari, un Libyen ayant vécu en Irlande avant de rejoindre Al Qaida. À la fin de la guerre de Libye, il devint le commandant de la Brigade de Tripoli, puis le numéro 2 du Conseil militaire de Tripoli dirigé par Abdelhakim Belhaj. Il démissionna de cette fonction, selon les uns parce qu’il était entré en conflit avec le Conseil national de transition, selon d’autres parce qu’il souhaitait rentrer en Irlande dont son épouse est ressortissante [7]. En réalité, il a rejoint la Syrie.
Plus étrange encore : ce membre d’Al Qaida se trouvait, en juin dernier, parmi les militants pro-palestiniens embarqués sur le navire turc Mavi Marmara. Des agents de nombreux services secrets, notamment US, s’étaient infiltrés dans la « Flottille de la Liberté » [8]. Il fut blessé et retenu prisonnier durant neuf jours en Israël.
Enfin, durant la bataille de Tripoli, Mahdi al-Harati a commandé le groupe d’Al Qaida qui a assiégé et attaqué l’hôtel Rixos, où je me trouvais avec mes compagnons du Réseau Voltaire et la presse internationale, et dont les sous-sols servaient d’abri à des dirigeants de la Jamahiriya sous la protection de la garde de Khamis Kadhafi [9]. Selon ce dernier, Mahdi al-Harati bénéficiait des conseils d’officiers français, présents sur le terrain.
Le second Libyen rencontré par le photographe espagnol dans l’Armée syrienne libre n’est autre que Adem Kikli, un autre lieutenant d’Abdelhakim Belhaj. Enfin, Daniel Iriarte n’a pas été en mesure d’identifier le troisième Libyen que l’on appelait Fouad.
Ce témoignage recoupe ce que les journaux arabes anti-Syriens clament depuis plusieurs semaines : l’Armée syrienne libre est encadrée par au moins 600 « volontaires » d’Al-Qaida en Libye [10]. Toute l’opération est dirigée par Abdelhakim Belhaj en personne avec l’aide du gouvernement Erdogan.
Comment expliquer qu’un quotidien aussi anti-Assad qu’ABC ait décidé de publier le témoignage de son envoyé spécial alors qu’il met en lumière les méthodes nauséabondes de l’OTAN et confirme la thèse gouvernementale syrienne de la déstabilisation armée ? C’est que depuis une semaine, certains idéologues du choc des civilisations se rebellent contre ce dispositif qui intègre des extrémistes islamistes dans la stratégie du « monde libre ».
Invité du blog de CNBC [11], l’ancien Premier ministre espagnol José Maria Aznar a révélé le 9 décembre 2011 qu’Abdelhakim Belhaj était suspecté d’être impliqué dans les attentats du 11 mars 2004 à Madrid [12] ; attentats qui mirent fin à la carrière politique nationale d’Aznar.
La sortie de M. Aznar correspond à des interventions de ses amis du Jerusalem Center for Public Affairs, le think tank dirigé par l’ancien ambassadeur israélien à l’ONU, Dore Gold [13]. Ils expriment publiquement leurs doutes sur le bien-fondé de la stratégie actuelle de la CIA de placer des islamistes au pouvoir partout en Afrique du Nord. Leur critique vise d’abord la très secrète confrérie des Frères musulmans, mais surtout deux personnalités libyennes: Abelhakim Belhadj et son ami le cheik Ali Al-Salibi. Ce dernier est considéré comme le nouvel homme fort du pays [14]. Les deux hommes sont réputés être les pions du Qatar dans la nouvelle Libye [15]. C’est d’ailleurs le cheik Salabi qui a distribué les 2 milliards de dollars d’aide qatariote à Al-Qaida en Libye [16].
Ainsi la contradiction que l’on s’efforce de masquer depuis dix ans revient à la surface : les mercenaires, jadis rémunérés par Oussama Ben Laden, n’ont jamais cessé de travailler au service de la stratégie US depuis la première guerre d’Afghanistan, y compris durant la période des attentats du 11-Septembre. Ils sont pourtant présentés par les dirigeants occidentaux comme des ennemis irréductibles.
Il est probable que les objections de M. Aznar et du Jerusalem Center for Public Affairs seront balayées par l’OTAN comme l’ont
été celles du général Carter Ham, commandant en chef de l’Africom. Il s’indignait, au début de la guerre de Libye, de devoir protéger des jihadistes qui venaient de massacrer des GI’s en Irak.
Loin de la réalité, le Comité anti-terroriste de l’ONU (dit « Comité d’application de la résolution 1267 ») et le département d’État des États-Unis maintiennent sur leur liste noire l’organisation d’Abdelhakim Belhaj et du cheik Salabi sous son ancienne dénomination de Groupe islamique combattant en Libye. Il est paraît-il du devoir de chaque État d’arrêter ces individus s’ils passent sur leur territoire.
Thierry Meyssan
[1] « Mensonges et vérités sur la Syrie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 27 novembre 2011.
[2] « Libya’s Powerful Islamist Leader », par Babak Dehghanpisheh, The Daily Beast, 2 septembre 2011.
[3] « Comment les hommes d’Al-Qaida sont arrivés au pouvoir en Libye », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 6 septembre 2011.
[4] « Ennemis de l’OTAN en Irak et en Afghanistan, alliés en Libye », par Webster G. Tarpley, Réseau Voltaire, 21 mai 2011
[5] « Syria’s opposition, rebels hold talks in Turkey », par Safak Timur, AFP, 1er décembre 2011.
[6] « Islamistas libios se desplazan a Siria para “ayudar” a la revolución », par Daniel Iriarte, ABC (Espagne), 17 décembre 2011. Version française : « Des islamistes Libyens en Syrie pour “aider” la révolution », traduction de Mounadil Al-Djazaïri, Réseau Voltaire, 18 décembre 2011.
[7] « Libyan-Irish commander resigns as deputy head of Tripoli military council », par Mary Fitzgerald, The Irish Times, 11 octobre 2011.
[8] « Flottille de la liberté : le détail que Netanyahu ignorait », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 6 juin 2010.
[9] « Thierry Meyssan et Mahdi Darius Nazemroaya menacés de mort à Tripoli », Réseau Voltaire, 22 août 2011.
[10] « Libyan fighters join “free Syrian army” forces », Al Bawaba, 29 novembree 2011. [11] « Spain’s Former Prime Minister Jose Maria Aznar on the Arab Awakening and How the West
Should React », CNBC.com., 9 décembre 2011. [12] « Attentats de Madrid : l’hypothèse atlantiste », par Mathieu Miquel, Réseau Voltaire, 6
novembre 2009.
[13] « Diplomacy after the Arab uprisings », par Dore Gold, The Jerusalem Post, 15 décembre 2011.
[14] « Meet the likely architect of the new Libya », par Marc Fisher, The Washington Post, 9 décembre 2011.
Un mort de plus parmi les personnes impliquées, de
près ou de loin, dans le programme nucléaire iranien. Un physicien nucléaire a été tué le 23 juillet à Téhéran par des inconnus qui l’ont abattu par balle devant son domicile. Daryoush Rezael,
âgé de 35 ans, avait des liens avec l’organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) où il enseignait en tant que chercheur en physique neutronique.
Etoile montante de la nouvelle génération de scientifiques nucléaires iraniens, il travaillait dans l’équipe la plus
secrète du programme nucléaire du pays, chargée de développer des détonateurs pour bombes et ogives nucléaires.
Selon les Iraniens, il n’était «qu’étudiant en maîtrise d’électricité à l’université Khajeh-Nasser», gérée
toutefois par le ministère de la Défense. Une activité partielle qui avait pour but de camoufler, pour des raisons de sécurité, ses activités secrètes au sein du site militaire nucléaire
Parchine.
Voir le gouvernement iranien essayer de minimiser la véritable activité de «l’étudiant» montre sa volonté de
masquer la pénétration des équipes scientifiques engagées dans la construction nucléaire par des intrus à la solde de gouvernements étrangers.
Les Iraniens imputent cet assassinat, qui n’est pas le premier du genre, à des sous-traitants d’Israël dont le but est
de freiner le programme nucléaire.
Déjà le 29 novembre 2010, des bombes avaient été placées contre les véhicules de deux responsables importants iraniens. Le directeur du projet sur les
réacteurs nucléaires et spécialiste informatique des codes du programme nucléaire de l'Iran qui avait dirigé la guerre contre le virus
Stuxnet, Majid Shariari, avait été tué. Son supérieur hiérarchique et directeur des centrifugeuses à l'usine d'enrichissement
d'uranium de Natanz Fereydoun, Abassi Davani, avait lui échappé à la mort.
Cet attentat avait été précédé par l’élimination, le 12 janvier 2010, du scientifique nucléaire
Masoud Ali
Mahammadi, tué dans l’explosion d’une moto alors qu’il quittait son domicile.
Cinq ingénieurs russes ayant contribué à la conception de l’usine nucléaire de
Bushehr sont morts dans le crash du Tupolev-134 le 20 juin 2011. Leur appareil s’était brisé et avait pris feu lors d’un
atterrissage d’urgence en dehors de la ville du nord de Petrozavodsk. Une enquête russe avait écarté la possibilité d’une défaillance technique pour orienter l’enquête vers un attentat. Certes,
les TU-134 ont un taux d’accident élevé, mais les autorités russes soupçonnent un sabotage qui a entraîné des problèmes lors de l’atterrissage de l’avion.
Les trois ingénieurs –Sergey Ryzhov, 52 ans directeur général, Guennadi Banuyk, 65 ans directeur-adjoint, et Nikolay
Trunov, 52 ans chef concepteur– étaient des grands spécialistes de la gestion des installations nucléaires et de la synchronisation des différents systèmes.
Leur perte porte un coup sévère à l’industrie nucléaire russe, mais aussi au programme iranien dont ils
assuraient l’installation. Ils appartenaient à la société OKB Gidropress, spécialiste dans l’intégration de systèmes complexes de
différentes origines. Le réacteur de Bushehr est composé d’éléments en provenance de différents pays dont l’Allemagne. Ces ingénieurs avaient conseillé à l’Iran de retirer les barres de
combustible nucléaire de l’usine de Bushehr après que le virus Stuxnet avait atteint le système de contrôle. Ils craignaient l’explosion de l’usine qui devra désormais trouver de nouveaux
experts.
L’assassinat de Daryoush Rezael signe l’échec de l’unité spéciale créée par l’Iran pour protéger ses scientifiques
nucléaires. Des mesures avaient été décidées pour offrir aux savants et à leurs familles la même protection que les dirigeants du régime.
Les savants de haut niveau se déplacent dorénavant dans des véhicules blindés à l’épreuve des bombes collantes et des
roquettes RPG. Mais il semble que des failles importantes subsistent dans le dispositif de sécurité.
Les dirigeants iraniens sont consternés par la facilité avec laquelle des équipes, montées sur moto, ont réussi à
frapper en plein centre de Téhéran et à s’échapper après l’attentat sans qu’ils aient pu être retrouvés. L’analyse scientifique du précédent assassinat avait mis en lumière deux éléments qui
prouvent une infiltration d’agents dans les rouages militaires: les bombes collantes sur les véhicules étaient de fabrication iranienne et le professeur Shariari avait déménagé de sa résidence
personnelle pour occuper un logement secret sous une protection militaire.
L’objectif recherché par les groupes est atteint puisque la panique semble s’emparer de tous les scientifiques du
programme nucléaire qui s’inquiètent de l’échec des mesures de sécurité. Plusieurs d’entre eux ont même décidé de quitter leur emploi actuel car ils ne se sentent plus en sécurité. La
désorganisation du programme nucléaire est en marche, ce qui aurait pour effet de ralentir le projet.
Cet attentat intervient alors que l’Iran a pris la décision d’installer de nouvelles centrifugeuses plus rapides à
Bushehr pour remplacer celles suspectes, infestées par le virus Stuxnet. Ces changements ne permettront pas à l’usine de démarrer dans des conditions de sécurité minimum et entraîneront
certainement un retard significatif du programme nucléaire.
La guerre de l’ombre entre l’Iran et Israël va s’intensifier car Ahmadinejad ne peut pas accepter d’être ridiculisé sur
son propre territoire. Mais elle risque d’être désordonnée et de toucher des victimes parfois innocentes dans un climat général de suspicion.
L’Iran avait décidé, pour l’exemple, en décembre 2010, de pendre en public un présumé espion israélien, Ali Akbar Siadat, accusé d’avoir
travaillé pour le Mossad. Il ne semble pas que le spectacle ait eu un effet dissuasif puisque l’audace des opposants reste intacte.
Cette pendaison avait été l’occasion pour le ministre de la Défense Ahmad Vahidi de détourner l’attention
sur une autre affaire, celle du général Ali-Reza Asgari, ex-vice-ministre iranien de la Défense, qui a disparu d’Iran
depuis quatre ans et qui est selon lui prisonnier en Israël après avoir été enlevé d’un hôtel d’Istanbul.
Une guerre totale des services de renseignements est engagée, avec pour conséquence le report de l’éventuelle frappe
militaire des Israéliens contre les installations nucléaires iraniennes dès lors que le programme nucléaire accumule sans cesse des retards.
Jacques Benillouche
http://www.slate.fr/story/41747/iran-nucleaire-scientifiques-morts-israel-services-secrets
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