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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 01:10

 

Provocation De La Turquie D’Erdogan Pour Justifier Une Intervention Militaire En Syrie

La Turquie d’Erdogan/OTAN cherche à provoquer un incident frontalier avec la Syrie pour déclencher une intervention militaro humanitaire en Syrie en s’appuyant sur les Accords d’Adana de 1998.


Mireille Delamarre
Mardi 10 Avril 2012


Provocation De La Turquie D’Erdogan Pour Justifier Une Intervention Militaire En Syrie
Les médias occidentaux propagandistes font été de tirs sur la frontière Syro turque visant selon eux des réfugiés accusant le gouvernement syrien de Bashar al Assad de sciemment viser des civils syriens fuyant les zones de combats à proximité de la frontière turque.

Non contente d’avoir autorisé l’utilisation de son territoire aux mercenaires de l’ALS soutenus et entrainé par des forces spéciales françaises britanniques israéliennes et autres pour lancer des opérations militaires en Syrie contre les forces syriennes et massacrer des civils syriens, la Turquie joue pour la Syrie le rôle joué par la France et la Grande Bretagne en Libye avec les conséquences désastreuses que l’on connaît.

L’objectif est le même à terme : provoquer un afflux de civils syriens fuyant les zones de combat pour déclencher une opération R2P. Koffi Annan alors secrétaire général de l’ONU avait entériné ce type d’intervention en violation flagrante du respect de la souveraineté des états membres inscrite dans la Chartes de l’ONU.

Koffi Annan doit d’ailleurs se rendre en début de semaine à la frontière syro turque pour évaluer les besoins en aide humanitaires des réfugiés syriens puis ensuite s’envoler pour Téhéran pour discuter de la situation en Syrie et essayer de convaincre le gouvernement iranien principal allié du gouvernement de Bashar al Assad dans la région pour que ce dernier accepte l’ouverture de couloirs humanitaires avec bien entendu son escorte de militaires. Le 14 doit se tenir à Istanbul une réunion P5+1 et l’Iran sur le programme nucléaire iranien sur fond de pressions et menaces.

On peut se demander si Annan n’est pas entrain de négocier en coulisse pour le P5+1 : « corridors humanitaires » en Syrie contre moins de pression sur le programme nucléaire iranien ?

La Turquie justifie déjà une intervention militaire avec création de « corridors humanitaires » -ce que réclame le gouvernement Sarkozy depuis que le putsch militaire pour renverser Assad organisé par les forces spéciales françaises britanniques et autres avec la coopération de « journalistes » a échoué plusieurs de ces mercenaires français ayant été capturés - et ou zone protégée en territoire syrien à cause de cet afflux de réfugiés mais qui servirait en fait de base arrière pour des opérations de sabotage et assassinats contre le régime syrien d’Assad la Turquie « libérant son territoire ».

Quand les US ses supplétifs européens et autres ont attaqué l’Irak de Saddam Hussein des milliers d’Irakiens se sont réfugiés en Syrie la majorité s’y trouvant d’ailleurs toujours. Le gouvernement syrien de Bashar al Assad n’a pas demandé la création d’un « corridor humanitaire » en territoire irakien pour venir en aide à ces réfugiés fuyant les bombardements américains.

Les intentions de la Turquie sont belliqueuses et c’est une guerre de faible intensité qu’elle cherche à provoquer contre le régime de Bahsar al Assad pour le renverser faisant le jeu américano sioniste. La Turquie est membre de l’OTAN donc tout conflit Turquie Syrie engagerait les autres membres de l’OTAN inclus la France.

Les médias turcs dont le site todayszaman.com - qui reflète les positions gouvernementales turques- affirment que le gouvernement Erdogan est prêt à utiliser les Accords d’Adana signés entre la Syrie et la Turquie en 1998 pour éviter à l’époque une guerre entre les deux pays pour justifier une intervention militaire turque en Syrie.

En 1998 une guerre entre la Turquie et la Syrie était sur le point d’éclater principalement sur la base d’un contentieux portant sur le soutien du gouvernement syrien au dirigeant du PKK, Ocalan, qui s’était réfugié à Damas d’où il dirigeait les opérations de la branche armée du PKK - Parti des Travailleurs du Kurdistan revendiquant la création d’un état kurde englobant une partie de la Turquie, de la Syrie et de l’Iran - contre l’armée turque. Autre sujets de tension entre Ankara et Damas les revendications de la Syrie sur la région d’Hatay et des disputes concernant l’approvisionnement en eau lié au Projet Sud Anatolie (GAP).

Les Accords d’Adana ont été conclus à l’initiative du ministre des affaires étrangères iranien de l’époque, Kemal Harrazi, et son homologue égyptien, Amr Moussa - le même qui a la tête de la Ligue Arabe a lancé l’offensive contre le gouvernement de Bashar al Assad et continue de prôner le renversement d’Assad - représentant chacun respectivement leurs présidents (Moubarak à l’époque pour l’Egypte). Les délégations turques et syriennes se sont rencontrées le 19 et 20 Octobre 1998 à Adana pour signer un accord de coopération contre le terrorisme (les actions du PKK dénoncées par la Turquie comme tel).

Selon les médias turcs la Turquie pourrait se prévaloir de ces Accords d’Adana pour qualifier les combats menés par le gouvernement syrien contre les opposants et mercenaires armés de l’ALS, et l’afflux de réfugiés qu’ils provoquent comme une menace à la « sécurité et à la stabilité de la Turquie ». Depuis le déclenchement il y a plus d’un an des opérations des mercenaires soutenus par les puissances occidentales et Israël pour renverser Assad l’annonce d’afflux de réfugiés est systématiquement utilisée par le régime d’Erdogan pour menacer d’une invasion militaire en Syrie.

L’Article 1 des Accords d’Adana stipule que :

« la Syrie sur la base du principe de réciprocité n’autorisera pas d’activité provenant de son territoire visant à mettre en péril la sécurité et la stabilité de la Turquie . »

Les médias turcs considérant que les combats entre les forces gouvernementales syriennes et l’opposition armée qui durent depuis plus d’un an ont provoqué un afflux de réfugiés syriens qui autorise la Turquie à prendre les mesures nécessaires pour assurer sa propre sécurité et sa stabilité.

Ce qu’omettent de mentionner ces médias turcs c’est que cet Article 1 des Accords d’Adana stipule « sur la base de la réciprocité ».

Autrement dit la Syrie de Bashar al Assad serait en droit de dénoncer ces Accords cet Article 1 publiquement violés par la Turquie et qui menace sa sécurité et sa stabilité depuis plusieurs mois à cause de :

- l’aide publique de la Turquie à l’opposition politique en exil syrienne le CNS sous la forme de réunions de celle-ci hébergées sur son territoire au cours desquelles il a été ouvertement fait mention du renversement du régime de Bashar al Assad

- l’aide militaire accordée par la Turquie à l’ASL - qui obéit à Erdogan et aux Frères Musulmans dont ce dernier est très proche - et aux mercenaires islamistes payés par la Qatar et l’Arabie Saoudite et entraînés par les forces spéciales françaises britanniques israéliennes et autres sous forme d’une base mise à disposition sous protection militaire turque et à partir de laquelle ces groupes armés lancent leurs opérations en territoire syrien inclus les massacres de civils syriens, nettoyage ethnique et autres crimes de guerre.

Par conséquent la Turquie d’Erdogan complice de tous ces crimes de guerre commis contre la population syrienne a elle-même violé ces Accords d’Adana les rendant au mieux caduques au pire justifiant des actes militaires de défense de la part de la Syrie inclus des tirs de missiles contre toute tentative d’intervention militaire turque en territoire syrien.

C’est clair qu’en aucun cas la Turquie ne peut se prévaloir de ces Accords d’Adana pour attaquer la Syrie y compris dans le cadre de la R2P pour laquelle d’ailleurs la Turquie aurait besoin d’une décision du CSONU ce qui reste peu probable la Russie et la Chine y restant totalement opposées.

http://www.planetenonviolence.org/
http://www.alterinfo.net/Provocation-De-La-Turquie-D-Erdogan-Pour-Justifier-Une-Intervention-Militaire-En-Syrie_a74434.html
Sur ce site,

Future guerre contre l’Iran : le Caucase du Sud sera-t-il impliqué ?

Un deuxième porte-avions américain arrive dans le Golfe persique

Chronique : Presse ou média-crasse ?

Le MIT prédit que la moitié de l’humanité sera éliminée dans un crash post-industriel

Livre: LA VIE OCCULTÉE D'ALBERT EINSTEIN

Merah… une affaire d’État

conomie: Dernier sursis ? dernier sursaut ?

La Russie interdit à l’OTAN d’acheminer l’héroïne via son territoire

 

 

 

 

Désarroi : la bande à BHL tacle tous azimuts

http://www.egaliteetreconciliation.fr/local/cache-vignettes/L250xH167/arton8979-6c045.jpg

L’offensive des troupes syriennes contre les bandes armées se poursuit en Syrie. Des heurts ont notamment eu lieu à Hama et Homs, et les « comités locaux de coordination » (CLC liés à l’opposition exilée et à l’OSDH, Ndlr) annoncent que « des victimes ont été signalées dans les deux camps« , ce qui est une énième reconnaissance du fait que les soldats syriens affrontent beaucoup plus des activistes en armes qu’ils ne persécutent des opposants civils.

Petite phrase & grosses ficelles

Dans le même temps, une manoeuvre que nous pressentions – mais nous n’avions guère de mérite, tant la ficelle était grosse – continue de se dessiner : prenant prétexte de la persistance des violences, le CNS et son président Ghalioun ont adressé une lettre à la Ligue arabe lui demandant de tirer les conclusions de la non application du « plan de paix » qu’elle avait concocté puis littéralement imposé au gouvernement syrien début novembre. « A la lumière de l’absence d’engagement de la part du régime à mettre en oeuvre les clauses de cette initiative, la seule option désormais est de chercher à protéger les civils par tous les moyens légitimes du droit international » écrit Burhan Ghalioun.

« Protéger les civils » : c’est sous ce prétexte que l’OTAN, détournant la lettre et plus encore l’esprit d’une résolution du Conseil de sécurité, est intervenu pour renverser un régime qui lui déplaisait en Libye. On voit très bien où veulent en venir les gens du CNS, engagés dans une fuite en avant qui leur fait souhaiter le bombardement de leur pays d’origine, et aussi agresser, comme mercredi dernier au Caire, les autres opposants, demeurés responsables et patriotes, comme Michel Kilo.

On peut se demander quel est le degré de duplicité de la Ligue arabe dans toute cette histoire : sans doute élevé, car en proposant-imposant un plan qu’elle savait inapplicable compte tenu de l’existence des groupes terroristes présents sur le terrain, elle a fourni sciemment au CNS le prétexte pour légitimer – enfin, au moins aux yeux des médias occidentaux – sa radicalisation, et son inféodation à l’OTAN.

La sainte colère sioniste de Bernard Schalscha

Mais figurez-vous, qu’il se trouve des analystes, en France, pour juger, au contraire, que la Ligue arabe a voulu sauver la mise de Bachar al-Assad. C’est la thèse développée dans un article délirant – mais cependant d’une implacable logique atlanto-sioniste – signé Bernard Schalscha, un des bras droits de Bernard-Henri Lévy – et qui a pris d’ailleurs la parole à son meeting de « soutien » à la Syrie, le 4 juillet dernier à Paris.

L’avantage d’un tel document, c’est que l’on a en une centaine de lignes le projet de ces messieurs pour la Syrie, et ça fait froid dans le dos. Schalscha commence par dresser le tableau qu’on imagine de la situation du pays après huit mois de troubles, portant le bilan humain à 5 000 morts civils, 100 000 emprisonnés (petit joueur l’OSDH !) plus des « milliers de torturés » et des « centaines d’enlevés », sans oublier les villes bombardées, les maisons pillées, etc.

Suite à cette description, qui n’est pas sans évoquer globalement quarante ans de politique israélienne en Palestine, ou la situation de Gaza pendant l’opération « Plomb fondu » , Schalscha, prenant acte de l’échec des manœuvres euro-américaines au Conseil de sécurité, et affirmant – puisse-t-il avoir raison – que le régime « n’est pas trop affecté (à cause de l’aide de l’Iran, insinue-t-il) par les sanctions économiques« , préconise une nouvelle manière d’aborder le problème :

« Tout le monde sait qu’en fait cette bande (Bachar et son gouvernement, Ndlr) ne comprend que le langage de la force« . Or la force c’est l’OTAN qui en dispose, et du reste son intervention est réclamée par les manifestants en Syrie martèle Schalscha. Alors où est le problème ? Le problème, fulmine Schalscha, c’est que le secrétaire général de l’Alliance atlantique, Fog Rasmussen himself, a déclaré le 31 octobre qu’une intervention de l’OTAN en Syrie était « totalement exclue ».

Et Bernard Schalscha, voix fidèle et indignée de son patron BHL, de fustiger la « lâcheté occidentale » et celle de Rasmussen en particulier. Autre objet du ressentiment « schalschesque » , le malheureux Burhan Ghalioun, pourtant président du CNS, mais coupable de refuser (pour combien de temps encore ? Ndlr) le principe d’une intervention étrangère, et aussi de « dissuader les déserteurs de tirer sur les forces de l’armée régulière » (cela dit, ils semblent se passer de la permission de Ghalioun Ndlr). D’ailleurs Schalscha assure que le pauvre homme ne devrait pas tarder à être débarqué de la direction du CNS. Et l’irascible super-sioniste tacle un peu aussi au passage la Ligue arabe, « cartel d’autocrates » (ha, un point d’accord !, Ndlr) qui a « passé un accord avec la mafia de Damas » (On aimerait bien savoir lequel, compte tenu des communiqués officiels de la dite ligue arabe, Ndlr).

L’« Armée syrienne libre », ultime espoir du tout-Paris sioniste

Après avoir mis un carton jaune à l’OTAN, à la Ligue arabe, à l’Iran, à la Russie, à la Chine, à Burhan Ghalioun, tous acteurs du formidable complot visant à laisser au pouvoir Bachar al-Assad, Bernard Schalscha doit quand même indiquer une lumière aux rares lecteurs de La Règle du Jeu (la revue confidentielle et néoconservatrice de BHL, Ndlr), histoire de ne pas désespérer Neuilly et Saint-Germain. Eh bien, l’espoir, pour Schalscha et sa bande à lui de bellicistes sionistes, c’est l’ "Armée syrienne libre" , qui regrouperait des centaines de déserteurs de l’armée régulière, tous animés d’une volonté ardente d’imposer la démocratie les armes à la main. « Ils ont déjà infligé des pertes sensibles à l’armée loyaliste et aux miliciens chabihas » se réjouit Schalscha qui ajoute qu’ils sont commandés par un « homme exceptionnel« , un certain « colonel » al-Hijazi. Au fait, Schalscha, et les groupes salafistes ? Apparemment, connais pas !

Il faut donc aider à tout prix cette « dream team » de l’ASL. Comment ? En « multipliant les pressions auprès des gouvernements démocratiques pour que les militaires passés du côté de la révolution reçoivent de quoi poursuivre la protection concrète des opposants« . Autrement dit des armes, des bases logistiques, de l’argent. Mais, cher Schalscha, il semble que la Turquie, de ce point de vue, « assure » un minimum… Mais là Schalscha s’en prend justement à la Turquie, accusée d’exercer une « étroite tutelle » (on peut dire ça en effet, Ndlr), sur l’ASL. Bon d’accord, pas la Turquie…

Arrêtons là l’exégèse de ce morceau d’hystérie sioniste parisienne. On retiendra de tout ça que la fureur du clan BHL est à la mesure de son impuissance à traduire en réalités politiques ses fantasmes syriens, et de l’impossibilité qu’il a de reproduire le scénario libyen. Le moins qu’on puisse dire, avec toutes les excommunications prononcées par Shalscha dans son article, c’est que la fameuse ASL ne peut plus guère compter, dans l’immédiat, que sur le soutien de BHL et de son « gang » (pour reprendre la formulation utilisée par Schalscha pour désigner le gouvernement syrien, Ndlr) : la route de Damas est encore longue…
http://www.infosyrie.fr/decryptage/desarroi-la-bande-a-bhl-tacle-tous-azimuts/

 

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Lundi 9 avril 2012

Efraim Halevy « Israël subira sa plus grande défaite stratégique en cas du succès du plan de Kofi Annan sur la Syrie qui n’envisage pas la chute du président Bachar Assad », c’est ce qu’a déclaré lundi Efraim Halevy, l'ancien chef du Mossad.


Dans un article publié dans le Yediot Ahranot, Halevy a estimé que « si la mission d’Annan réussit, si la paix se rétablit en Syrie, et si le monde accepte la survie du régime d’Assad dans le berceau Téhéran, et si la Turquie, la Russie, la Chine, les États-Unis, la France, la Grande Bretagne et l’Allemagne acceptent d’appliquer le plan d’Annan, nous connaîtrons alors la défaite stratégique la plus cuisante depuis la création d’Israël ».


Il a ajouté : « si tout cela s’applique sans qu’Annan prenne en considération les intérêts d’Israël, la défaite sera accrue ». « Le gouvernement israélien doit faire face à ce défi politico-sécuritaire, mais il est jusqu'à présent silencieux ».


Selon Halevy, « le plan d’Annan a fait d’Assad un partenaire principal dans la résolution de la crise syrienne, après qu’il était la source du problème ». Cependant, « l’Iran est devenu l’allié stratégique des puissances mondiales dans les efforts visant à trouver une issue à la crise syrienne ».


« Un des objectifs de l’Iran commence à se réaliser avant même le début des négociations nucléaires, à savoir : devenir une puissance régionale au Moyen Orient »
a poursuivi l’ancien chef du Mossad.


Al-Manar

 

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