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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 03:23

 

Suite à l'article publié en milieu de journée, il semble que les craintes soient partagées par les chancelerie européennes.

 

A quoi joue le chef des armées françaises?

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Les capitales européennes divisées sur la mission de leurs Casques bleus

 

Être pris au piège de la faiblesse. D’une Finul réduite à compter les coups entre Israël et le Hezbollah, comme avant la guerre de 2006. Voilà ce que la France, et ses 1 546 hommes sur le terrain, redoute par-dessus tout. Mais, dans son insistance pour que la résolution 1701 de l’ONU soit appliquée – quitte à heurter les sensibilités de la population -, Paris se retrouve isolé, au moment où le Conseil de sécurité doit reconduire, à la mi-août, le mandat de la Finul.

«Nous ne voulons pas que les Français prennent en otage la Finul pour régler des problèmes face au Hezbollah ou à l’Iran», lâche un diplomate d’un pays européen contributeur, qui soupçonne Paris de vouloir durcir le ton contre le Hezbollah – et son tuteur iranien accusé de fabriquer la bombe.

Depuis que deux militaires espagnols ont été tués en 2007 dans un attentat, le contingent ibérique est timoré. Quant aux Italiens, autre composante importante de la Force, ils ne tiennent pas à risquer la vie de leurs hommes par un zèle anti-Hezbollah. Le «Parti de Dieu» joue de ces divergences. Mais, paradoxalement, lui non plus ne souhaite pas voir la Finul, pourvoyeuse d’emplois, quitter le Liban-Sud. «Il veut, simplement, que les Casques bleus soient de simples observateurs», affirme Ibrahim al-Amine, rédacteur en chef du journal al-Akhbar, proche du parti chiite.

Fruit d’un laborieux compromis arraché entre le Liban et Israël à l’issue de trente-quatre jours de conflits meurtriers, la «Finul renforcée» subit le contrecoup de la tension entre l’État hébreu et l’Iran à propos des ambitions nucléaires de ce dernier. Résultat : les deux piliers de son mandat – liberté de mouvement de ses troupes et coordination avec l’armée libanaise – sont en péril. Alors que Beyrouth s’était engagé à envoyer 15 000 hommes au Sud, seuls 3 600 y ont été déployés. Après les derniers incidents, l’armée a promis de dépêcher d’ici à décembre 5000 hommes supplémentaires. Mais la Finul reste sceptique sur la volonté d’une armée – également composée de chiites, sympathisants du Hezbollah – d’honorer ses engagements.

«Trop de visites en Israël»

D’autant que la relation avec la Finul n’est pas au mieux. Le commandant des forces armées, le général Jean Kahwagi, est irrité par les «trop nombreux déplacements de membres de la Finul en Israël». Plusieurs officiers français et italiens seraient  visés. Là encore, le Hezbollah n’ignore rien de ces entorses au règlement onusien.

«Les Israéliens ne nous aident pas», regrette un diplomate occidental. En diffusant des photos qui ne comportent aucune preuve convaincante d’un réarmement du Hezbollah au Sud, l’État hébreu donne l’impression de vouloir discréditer la Finul, déjà accusée d’impuissance face aux nombreux survols du Liban-Sud par Tsahal. Ils constituent autant de violations de la 1701, mais l’ONU a du mal à les condamner, déplore-t-on à Beyrouth.

Pour permettre à la Finul d’exercer pleinement son mandat, l’un des projets à l’étude à New York serait de retirer les soldats français de leur zone de déploiement pour leur confier la responsabilité d’une force de réaction rapide, renforcée par rapport à sa version actuelle, c’est-à-dire capable de s’interposer, en cas de problème grave. « Attention, avertit Ibrahim al-Amine, en cas de nouveau conflit avec Israël, le Hezbollah ne tolérera pas que les soldats de la Finul restent confinés dans leurs bases comme en 2006, à compter les coups.» Un risque d’attaques ou d’enlèvements est pris au sérieux par la Finul.

 

Source

 

http://changementclimatique.over-blog.com/article-les-capitales-europeennes-divisees-sur-la-mission-de-leurs-casques-bleus-54213131.html

 

 

 



En trois semaines les signaux de danger se sont multipliés au Liban et la tension s’est considérablement accrue.

Il y a d’abord eu les intrusions des soldats français de la FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban) qui, à la demande d’Israël, ont tenté de pénétrer illégalement dans les habitations de membres présumés de la Résistance pour saisir leurs armes. La population, les a repoussé à coup de pierres et de bâtons, faisant deux blessés. L’affaire est remontée au Conseil de sécurité de l’ONU. Alors que ces intrusions avaient été ordonnées par le ministre de la Défense français Hervé Morin, la France a présenté des excuses par la voix du secrétaire général de la présidence, Claude Guéant.

Pour prévenir la récidive, le Hezbollah a placardé des affiches en français à destination des soldats français. On peut y lire : « La main qui touchera à l’armement de la Résistance sera coupée ».

Le 10 juillet, l’armée française a procédé à un important exercice d’évacuation de ses ressortissants.

Le Tribunal spécial pour le Liban, qui avait été créé par le Conseil de sécurité comme instrument politique contre le Syrie, a renoncé à mettre en accusation le président syrien Bachar el-Assad et l’ancien président libanais Emile Lahoud, tous les éléments réunis contre eux ayant été démentis au fil du temps. Cependant, le Tribunal pourrait publier en septembre ou octobre un acte d’accusation. Selon Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, le Tribunal deviendrait alors un instrument politique contre la Résistance. Il lancerait des accusations aussi fantaisistes que les précédentes, mais contre le Hezbollah cette fois. Cette manoeuvre viserait à provoquer la dissension dans le pays et ouvrirait la voie à une nouvelle attaque militaire israélienne.

A Washington, le Saban Center (Brookings Institution) et le Council on Foreign Relations ont publié deux rapports contradictoires. Le premier préconise de laisser toute latitude à Israël. Le second plaide au contraire pour que l’administration Obama fasse pression sur le gouvernement Netanyahu avant, pendant et après le conflit, afin de le limiter. Ces documents doivent être interprétés dans le contexte de la rivalité de commandement qui oppose depuis des mois Tel-Aviv et Washington. Au demeurant, ces études partent l’une et l’autre de la conviction qu’Israël est déterminé à prendre sa revanche sur le Liban et que nul ne peut l’en empêcher.

Maura Connelly a été auditionnée, le 20 juillet, par le Sénat pour confirmer sa nomination comme prochaine ambassadrice à Beyrouth. Elle s’est positionnée sur la ligne définie par le négociateur spécial George Mitchell : les Etats-Unis ne devraient plus combattre frontalement le Hezbollah, qui dispose d’un soutient majoritaire de la population, mais l’isoler. En d’autres termes, Washington devrait feindre d’interpréter une guerre israélienne contre le Liban comme une opération de police contre le Hezbollah et s’abstenir d’intervenir ouvertement.

Enfin, Mahmoud Abbas, président de facto de l’Autorité palestinienne, a adressé un message aux Palestiniens du Liban leur demandant de ne pas sortir des camps de réfugiés durant la guerre annoncée pour cet automne. Ces instructions correspondent aux points qui font consensus à Washington. Toute tentative d’utiliser les Palestiniens (majoritairement sunnites) contre le Hezbollah (principalement chiite) serait contre-productive pour les intérêts états-uniens au Liban, et pourrait avoir des effets négatifs au plan régional.

 

Réseau Voltaire

 

 

http://changementclimatique.over-blog.com/article-possible-attaque-israelienne-contre-le-liban-cet-automne-54468527.html

 

 

 

 

Les signaux d'une nouvelle guerre au Liban, 4 ans après l'agression de Tsahal, se font de plus en plus nombreux.

 

Il y a ce rapport du CFR ( Concil of Forein Relation, qui, on le sait, détermine les évènements stratégiques futurs ) dont parle cet article de MECANOPOLIS.

 

Il y a aussi cette affaire des casques bleus français au sein de la Finul, pas vraiment de bon présage.

 

La France suspectée de vouloir utiliser la FINUL contre la Résistance libanaise



Des incidents ont opposé les villageois de Khirbit Silm et de Touline aux soldats français de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), les 29 juin, 3 et 4 juillet 2010.

Les habitants de ces deux localités du Sud du pays ont protesté lorsque des casques bleus sont entrés dans leur village pour y réaliser des manoeuvres à l’insu de l’armée libanaise. Selon eux, les soldats auraient agi en dehors du mandat onusien, pris des photographies, posé des questions pour identifier des membres de la Résistance, et violé des propriétés privées.

Le scénario de l’exercice de la FINUL imaginait une attaque à la roquette contre Israël par le Hezbollah et la défense de l’Etat hébreu par la FINUL.

Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, a récemment déclaré vouloir modifier les règles d’engagement de la FINUL, y incorporer une unité de type GIGN pour perquisitionner les habitations des présumés membres de la Résistance afin d’y saisir des armes.

Les villageois, armés de bâtons et de pierres, ont blessés deux soldats.

Un porte-parole du Hezbollah, Ammar Moussawi, a déclaré que les provocations de la FINUL et les incidents qui ont suivi visaient à placer l’armée libanaise en porte à faux ; une manipulation qui a échoué.

L’armée libanaise a déploré que les membres de la FINUL aient agi sans concertation avec elle, et leur a garanti sa protection. Le chef d’état-major a révélé que les soldats français de la FINUL avaient reçu une demande israélienne de perquisitionner des maisons de membres du Hezbollah. Il a réaffirmé que la défense du Liban passait par la coordination entre son armée et sa Résistance.

Une personnalité proche de la Résistance a déclaré au journal As-Sharq al-Awsat que ces évènements s’inscrivaient dans un plan français d’ingérence.

Le Conseil de sécurité a adopté, le 9 juillet 2010 une déclaration, lue par sa présidente, pour réaffirmer la mission de la FINUL. Ce texte a été rédigé par la France.

Recevant le Premier ministre libanais Saad Hariri à l’Elysée, le président français Nicolas Sarkozy l’a mis en garde face à la situation au Sud du Liban.

 

 

 

 Réseau Voltaire

 

 

 

Si conflit il y a, ce sera dans les prochaines semaines. Vue la situation internationale ( Exercices en Corée du Sud, renforcement de la présence occidentale dans le Golfe Persique ), cela débouchera immanquablement vers un conflit mondial dans les mois qui suivront ( octobre ou novembre d'après les regroupements prophétiques).

 

http://changementclimatique.over-blog.com/article-vers-une-nouvelle-agression-du-liban-54197622.html

 

 

 

 

Soldats français de la FINUL (Liban)

 

Menaces de guerre au Liban ?


Le Front de la Résistance au sionisme – Iran, Syrie, Hezbollah, Hamas – a gardé toute son unité malgré les manœuvres et intimidations d’Israël et de ses protecteurs Obama et Sarkozy.

Le sionisme ne supporte pas le Liban, pays où le Hezbollah a su conquérir pacifiquement une majorité de l’opinion publique, y compris parmi les Chrétiens (alliance avec le Général Michel Aoun). Voilà pourquoi le Liban et le Hezbollah continuent à être une cible privilégiée de Tel Aviv et de ses serviteurs. L’objectif est clair : créer un climat de tension, pour ensuite en attribuer la responsabilité au Hezbollah et justifier une agression israélienne.

Ainsi récemment, des soldats français de la  FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban) ont tenté de désarmer illégalement des membres supposés de la Résistance. La population locale a repoussé les soldats, faisant deux blessés. L’affaire a été portée au Conseil de Sécurité de l’ONU, et Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, a dû présenter des excuses au nom de la France. Toujours dans le cadre de la stratégie de la tension, l’armée française a procédé le 10 juillet dernier à un important exercice d’évacuation de ses ressortissants.

Par ailleurs, le Tribunal spécial pour le Liban, créé par le Conseil de Sécurité – dont on connaît l'indulgence à l’égard d’Israël – s’efforce de lancer des accusations volontairement provocatrices à l'encontre du Hezbollah, au sujet de l’assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri (assassinat dont les présumés coupables varient selon les besoins de la politique d’USraël). Enfin, la nouvelle ambassadrice américaine à Beyrouth, Maura Connelly, s'est rangée sur la ligne de George Mitchell, l'envoyé spécial des États-Unis au Moyen-Orient. Le but est d’isoler le Hezbollah afin de permettre une agression israélienne,  qui sera alors présentée comme un conflit Israël - Iran par Hezbollah interposé.

On reconnaît là le procédé bien connu : Israël menace, Sarkozy relaie et amplifie la menace, et enfin Obama donne son feu vert à Tel Aviv, tout en souhaitant la reprise des négociations avec les Palestiniens… !  Cette politique est dangereuse, car on connaît la détermination du peuple libanais à résister à toute agression israélienne. Le dernier conflit n’a-t-il pas été une défaite militaire et morale pour l’entité sioniste ?  La situation également est dangereuse. En effet, une agression contre le Liban pourrait s’étendre à toute la région, jusqu’à  l’Iran, véritable cible d’USraël et de son complice Sarkozy.

Ainsi, la France pourrait se retrouver entraînée dans une guerre aux conséquences incalculables. Une guerre qui ne serait certainement pas celle de ces millions de Français qui se débattent dans la crise économique, mais une guerre pour Tel Aviv, voulue par son lobby sioniste en France.


Le Président,
Yahia Gouasmi.
 

 

http://www.partiantisioniste.com/communications/menaces-de-guerre-au-liban-0469.html

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