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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 00:45

28473.jpg

 

L’Iran face à une attaque à l’arme nucléaire :
« Aucune option n’est écartée »

 

Michel Chossudovsky

 

2.  1 . 2012

 

 

« Lorsqu’une guerre nucléaire sous l’égide des États-Unis devient un "instrument de paix" toléré et accepté par les institutions internationales et les plus importantes autorités, dont les Nations Unies, il n’y a pas de retour en arrière : la société humaine a été précipitée la tête la première et de manière indélébile sur la voie de l’autodestruction. » (Towards a World War III Scenario, Global Research, mai 2011)

 

Le monde est à un carrefour dangereux. Les États-Unis sont sur le sentier de la guerre.

 

La Troisième Guerre mondiale n’est plus un concept abstrait.

Les États-Unis et leurs alliés se préparent à lancer contre l’Iran une guerre nucléaire aux conséquences dévastatrices.

 

Cette aventure militaire, dans le vrai sens du terme, menace l’avenir de l’humanité.

 

Le modèle militaire mondial du Pentagone en est un de conquête du monde.

 

Le déploiement militaire des forces des États-Unis et de l’OTAN a lieu simultanément dans plusieurs régions du monde.

 

Les prétextes de guerre et les « justifications » abondent. L’Iran est présenté comme une menace pour Israël et le reste du monde.

 

La guerre contre l’Iran est sur la planche à dessin du Pentagone depuis plus de huit ans. Récemment, une nouvelle série de menaces et d’accusations ont été proférées à l’endroit de Téhéran.

 

Une guerre non déclarée («war of stealth») a déjà débuté. Des agents de renseignement du Mossad sont sur le terrain. Des formations paramilitaires clandestines sont envoyées en Iran et des drones de la CIA sont déployés.

 

Pendant ce temps, Washington, Londres, Bruxelles et Tel-Aviv ont lancé des initiatives de déstabilisation spécifiques visant à « étouffer l’Iran sur le plan diplomatique, économique et financier » .

 

Un régime de sanctions accru a été formulé par le Congrès des États-Unis :

 

« "[U]n consensus bipartite a émergé à Washington en faveur de l’étranglement de l’économie iranienne." Celui-ci consiste à introduire "un amendement au projet de loi sur l’autorisation de défense de 2012, conçu pour anéantir l’économie iranienne […] en rendant la vente de son pétrole pratiquement impossible pour Téhéran". » (Tom Burghardt, Target Iran: Washington's Countdown to War, Global Research, décembre 2011.) 

 

Cette nouvelle vague de battage diplomatique accouplée à la menace de sanctions économiques a également contribué à déclencher une aura d’incertitude dans le marché du pétrole brut, ce qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour l’économie mondiale.

 

Entre-temps, les entreprises médiatiques se sont lancées dans une opération renouvelée de propagande relative au présumé programme nucléaire iranien en soulignant des « activités possiblement liées à l’armement ».

 

Dernièrement le président Barack Obama a rencontré Ehoud Barak, le ministre israélien de la Défense, en privé, derrière des portes closes (le 16 décembre), fait à peine cité par les médias étasuniens. La réunion s’est tenue en périphérie de Washington D.C., à l’hôtel Gaylord de National Harbor dans le Maryland, sous les auspices de l’Union for Reform Judaism.

 

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Barack rencontre Barak, Barack Obama et le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak. 16 décembre 2011 à la Plénière biennale de l’URJ à l’hôtel Gaylord de National Harbor. (Photo de la Maison-Blanche.)

 

On ne peut pas sous-estimer l’importance de cette réunion privée à ce moment opportun sous les auspices de l’URJ. Des reportages suggèrent que cette rencontre était largement axée sur la question d’une attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran.

 

Dans un texte du Haaretz, l’analyste politique Amir Oren a décrit cette réunion comme un « feu vert » donné à Israël pour lancer une guerre totale contre l’Iran :

 

Se pourrait-il que dans l’histoire d’Israël on se souvienne de la réunion d’une demi-heure vendredi dernier entre le président des États-Unis et le ministre de la Défense Ehoud Barak à l’hôtel Gaylord de National Harbor comme du moment où Barack O. a donné le feu vert à E. Barak pour attaquer l’Iran, pour le meilleur ou pour le pire? […] Peut-on voir cela comme un flashback des pourparlers entre le ministre de la Défense Ariel Sharon et le secrétaire d’État étasunien Alexander Haig à Washington en mai 1982 et ayant donné l’impression (erronée) à Israël qu’il y avait une entente avec les États-Unis pour entrer en guerre avec le Liban […] (No sign U.S. has given Israel green light to strike Iran - Haaretz Daily Newspaper | Israel News)

 

Après cette rencontre privée, Obama s’est adressé à la Plénière biennale de l’Union for Reform Judaism et a rassuré son public en leur affirmant que la « coopération entre nos armées [et nos services de renseignement] n’a jamais été si forte ».

 

Obama a souligné que l’Iran constitue une « menace à la sécurité d’Israël, des États-Unis et du monde entier […] » Ila ajouté : « C’est pour cela que notre politique est très claire : nous sommes déterminés à empêcher l’Iran de se procurer des armes nucléaires […] Et c’est pourquoi […] nous avons imposé les sanctions les plus complètes et percutantes que le régime iranien ait jamais affrontées […] Et, rassurez-vous, c’est pour cette raison que nous n’écartons aucune option. » (Transcription de la vidéo du discours du président Obama devant l'Union for Reform Judaism le 16 décembre 2011: Discours à la Biennale de l'URJ, 71e Assemblée générale. C’est l’auteur qui souligne.)

 

Vers une attaque « coordonnée » des États-Unis et d’Israël contre l’Iran?

 

Durant les dernières semaines, les tabloïds étasuniens ont été littéralement couverts de déclarations d’Hillary Clinton et du secrétaire à la Défense Leon Panetta : « aucune option n’est écartée ». Panetta a toutefois indiqué qu’« Israël ne devrait pas envisager d’action unilatérale contre l’Iran », tout en soulignant que «  toute opération militaire d’Israël contre l’Iran doit être appuyée par les États-Unis et coordonnée avec eux ». (Déclaration de Leon Panetta le 2 décembre au Saban Center, cité dans U.S. Defense Secretary: Iran could get nuclear bomb within a year - Haaretz, 11 décembre 2011. C’est l’auteur qui souligne.)

 

La menace d’une guerre nucléaire contre l’Iran

 

La déclaration « aucune option n’est écartée » indique que les États-Unis envisagent non seulement une attaque contre l’Iran, mais aussi que cette attaque pourrait inclure l’utilisation d’armes nucléaires tactiques antiblockhaus ayant une capacité explosive allant de trois à six fois celle d’une bombe d’Hiroshima. Ironie cruelle du sort, pour riposter contre le programme d’armement nucléaire inexistant de l’Iran, on envisage d’utiliser contre lui ces bombes nucléaires « humanitaires » et « pacificatrices » « fabriquées aux États-Unis », lesquelles, selon des « avis scientifiques » d’experts sous contrats avec le Pentagone, sont inoffensives pour les populations civiles environnantes.

 

Alors que l’Iran ne possède pas d’armes nucléaires, on mentionne rarement que cinq « États (officiellement) non nucléarisés », incluant l’Allemagne, la Belgique les Pays-Bas, l’Italie et la Turquie, possèdent des armes nucléaires tactiques fabriquées aux États-Unis et déployées sous commandement national sur leurs bases militaires respectives. On prévoit utiliser cet arsenal nucléaire contre l’Iran.

 

Le stockage et le déploiement de B61 tactiques dans ces cinq « États non nucléarisés » visent des cibles au Moyen-Orient. Conformément à des « plans de frappe de l’OTAN », ces bombes B61 antiblockhaus thermonucléaires seraient lancées contre la Russie ou des pays du Moyen-Orient comme la Syrie et l’Iran (cité dans National Resources Defense Council, Nuclear Weapons in Europe , février 2005. C’est l’auteur qui souligne.) 

 

Tandis que ces « États nucléarisés non déclarés » accusent Téhéran nonchalamment et sans preuves documentaires de développer des armes nucléaires, ils ont eux-mêmes la capacité de lancer des ogives nucléaires, lesquelles ciblent l’Iran la Syrie et la Russie. (Voir Michel Chossudovsky, Les « cinq puissances nucléaires » européennes « non déclarées », Mondialisation.ca, 18 février 2010.)

 

Les armes nucléaires israéliennes visent l’Iran. « Coordination » du déploiement d’armes nucléaires par les États-Unis et Israël.

 

C’est Israël plutôt que l’Iran qui constitue une menace à la sécurité mondiale.

 

Israël possède entre 100 et 200 ogives nucléaires stratégiques, toutes déployées contre l’Iran.

 

Déjà en 2003, Washington et Tel-Aviv confirmaient qu’ils collaboraient au « déploiement de missiles de croisière Harpoon dans la flotte israélienne de sous-marins de classe Dolphin. Ces missiles, fournis par les États-Unis, étaient armés d’ogives nucléaires ».(The Observer, 12 October 2003)

Selon le général russe Leonid Ivashov :

 

Depuis octobre 2006, l’armée et les cercles politiques israéliens parlent ouvertement de la possibilité de lancer des missiles et d’effectuer des frappes nucléaires contre l’Iran, et G. Bush a immédiatement appuyé l’idée. À l’heure actuelle [2007], on vante les mérites des frappes nucléaires sous la forme d’une « nécessité ». On apprend au public à croire qu’une telle possibilité n’a rien de monstrueux et qu’au contraire, une frappe nucléaire est tout à fait réalisable. On prétend qu’il n’y a aucun autre moyen d’« arrêter » l’Iran. (Général Leonid Ivashov, Iran Must Get Ready to Repel a Nuclear Attack, Global Research, janvier 2007. C’est l’auteur qui souligne.)

 

Il convient de noter qu’au début du second terme de Bush, le vice-président Dick Cheney avait dit très clairement que l’Iran était « en tête sur la liste » des ennemis voyous des États-Unis et qu’Israël allait, pour ainsi dire, « bombarder pour eux », sans que les États-Unis mettent de pression pour « qu’ils le fassent » et sans s’impliquer militairement.

 

Dans le contexte ci-dessus, l’analyste politique et historien Michael Carmichael a souligné l’intégration et la coordination du processus décisionnel militaire entre les États-Unis et Israël relativement au déploiement d’armes nucléaires :

 

Au lieu d’effectuer une frappe nucléaire directe contre les cibles renforcées de l’Iran, les États-Unis ont donné à Israël le devoir de lancer un ensemble coordonné de frappes nucléaires ciblant des installations nucléaires dans les villes iraniennes de Natanz, Ispahan et Arak. (Michael Carmichael, Global Research, janvier 2007)

 

« Aucune option n’est écartée » : Qu’est-ce que cela signifie dans le contexte de la planification militaire? L’intégration de systèmes d’armes nucléaires et conventionnelles

 

Les règles et directives de l’Armée étasunienne régissant l’utilisation des armes nucléaires ont été « libéralisées » (par exemple, elles ont été « déréglementées » par rapport à celles qui prévalaient durant la guerre froide). La décision d’utiliser des armes nucléaires tactiques contre l’Iran ne dépend plus du Commandant en chef, soit Barack Obama. Il s’agit d’une décision strictement militaire. La nouvelle doctrine stipule que le Commandement, le Contrôle et la Coordination (CCC) concernant l’utilisation d’armes nucléaires devraient être « flexible », permettant aux différents commandants de combat de décider d’utiliser ou non des armes nucléaires et à quel moment le faire :

 

Connue dans les cercles officiels de Washington sous le nom de « Joint Publication 3-12 », la nouvelle doctrine nucléaire (Doctrine for Joint Nuclear Operations, (DJNO) (mars 2005)) réclame « l’intégration des attaques nucléaires et conventionnelles » sous un Commandement et un Contrôle unifié et « intégré » (C2).

 

On y décrit largement la planification militaire comme un processus décisionnel managérial, où l’on doit atteindre des objectifs stratégiques et militaires grâce à un mélange d’instruments, cela sans trop se préoccuper de la perte de vies humaines qui en résulte.

 

Cela signifie que si une attaque contre l’Iran est lancée, des armes nucléaires tactiques feront partie intégrante de l’arsenal.

 

Du point de vue d’un processus décisionnel militaire, « aucune option n’est écartée » signifie que l’armée appliquera « l’utilisation de la force la plus efficace ». Dans ce contexte, les armes conventionnelles et nucléaires font partie de ce que le Pentagone appelle « le coffre à outils » dans laquelle les commandants militaires peuvent piger et choisir les instruments dont ils ont besoin conformément à « l’évolution des circonstances » dans le « théâtre de guerre ». (Voir Michel Chossudovsky, Is the Bush Administration Planning a Nuclear Holocaust? Global Research, 22 février 2006)

 

Une fois qu’une décision de lancer une opération militaire est prise (par exemple, des frappes aériennes contre l’Iran), les commandants de théâtre ont une certaine latitude. Cela signifie qu’en pratique, une fois que la décision présidentielle est prise, USSTRATCOM, en liaison avec les commandants de théâtre, peut décider quelles seront les cibles et le type d’armement utilisé. Les armes nucléaires tactiques stockées sont maintenant considérées comme partie intégrante de l’arsenal de champs de bataille. Autrement dit, les armes nucléaires font désormais « partie du coffre à outils » utilisé dans des théâtres de guerre conventionnels. (Michel Chossudovsky,Targeting Iran, Is the US Administration Planning a Nuclear Holocaust, Global Research, février 2006, C’est l’auteur qui souligne.)

 

L’intégration des guerres conventionnelle et nucléaire. CONPLAN 8022

Relativement à l’attaque planifiée contre l’Iran, la mention de l’intégration des armes nucléaires et conventionnelles, ainsi que l’utilisation de bombes nucléaires de manière préemptive dans un théâtre de guerre conventionnel constitue ce qu’il ya de plus pertinent dans les documents de l’Armée étasunienne

 

Cette proposition d’« intégrer » des systèmes d’armes conventionnels et nucléaires a d’abord été formulée en 2003 dans le CONPLAN 8022. On le décrit comme étant « un plan concept pour l’utilisation rapide des capacités de guerre conventionnelle, nucléaire et de l’information visant à détruire, de manière préemptive si nécessaire, des cibles "urgentes" n’importe où dans le monde [incluant en Iran] ». (Voir Michel Chossudovsky, US, NATO and Israel Deploy Nukes directed against Iran, Global Research, 27 septembre, 2007). Coordonné par l’US Strategic Command, le CONPLAN est devenu opérationnel au début de 2004. (Robert S. Norris and Hans M. Kristensen, Bulletin of Atomic Scientists). 

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Le CONPLAN ouvre une boîte de Pandore militaire. Il brouille la ligne séparant les armes conventionnelles des armes nucléaires et ouvre la porte à l’utilisation préemptive de bombes nucléaires « n’importe où dans le monde ».

 

L’absence de sensibilisation du public

 

La « communauté internationale » a cautionné une attaque contre l’Iran au nom de la paix mondiale.

 

« Rendre le monde plus sécuritaire » constitue la justification pour lancer une opération militaire qui pourrait résulter en un holocauste nucléaire.

 

Alors que l’on peut concevoir la perte de vie et la destruction résultant des guerres actuelles, incluant celles d’Irak et d’Afghanistan, il est impossible de comprendre entièrement la dévastation que pourrait entraîner une Troisième Guerre mondiale employant de « nouvelles technologies » et des armes sophistiquées, dont des bombes nucléaires, avant que cela ne se produise et devienne une réalité.

 

Les entreprises médiatiques bloquent délibérément la couverture de ces préparatifs de guerre. La guerre contre l’Iran et les dangers d’escalade ne sont pas considérés comme des « unes » de journaux. Les médias dominants ont exclu les analyses de fond et les débats sur les implications de ces plans de guerre.

 

L’Iran ne représente pas une menace nucléaire.

 

La menace à la sécurité mondiale émane de l’alliance militaire entre les États-Unis, l’OTAN et Israël, laquelle envisage, dans le cadre de CONPLAN, l’utilisation d’armes thermonucléaires contre un État non nucléarisé.

 

Dans les termes du général Ivashov : « On fait croire à l’opinion publique qu’une telle possibilité n’a rien de monstrueux. » Les armes nucléaires font partie du « coffre à outils ».

 

Une attaque contre l’Iran aurait des conséquences dévastatrices. Elle déclencherait une guerre régionale totale de l’est de la Méditerranée à l’Asie centrale, conduisant peut-être l’humanité à un scénario de Troisième Guerre mondiale.

 

L’administration Obama représente une menace nucléaire.

 

L’OTAN représente une menace nucléaire.

 

Cinq États européens « non nucléarisés » (l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l’Italie et la Turquie) détenant des armes nucléaires tactiques déployées sous commandement national et devant être utilisées contre l’Iran constituent une menace nucléaire.

 

Le gouvernement israélien du premier ministre Benjamin Netanyahou représente non seulement une menace nucléaire, mais aussi une menace à la sécurité du peuple israélien, induit en erreur quant aux implications d’une attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran.

 

La complaisance de l’opinion publique occidentale, incluant des segments du mouvement antiguerre étasunien, est troublante. Aucune préoccupation n’a été exprimée dans la sphère politique concernant les conséquences probables d’une attaque contre l’Iran par les États-Unis, l’OTAN et Israël, et l’utilisation d’armes nucléaires contre un État non nucléarisé.

 

Une telle action entraînerait l’« impensable » : un holocauste nucléaire sur une grande partie du Moyen-Orient.

 

Il convient de noter qu’un cauchemar nucléaire aurait lieu même si l’on n’utilisait pas d’armes nucléaires. Le bombardement des installations nucléaires iraniennes à l’aide d’armes conventionnelles contribuerait à déclencher un désastre du même genre que Tchernobyl ou Fukushima avec des retombées radioactives de grande envergure.


--


Discours de Barack Obama devant l’Union of Reform Judaism, 16 décembre 2011

 

Transcription (Extraits)

 

(..)

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=28473

 

.

                                 apocalypse-1  

 

Ecrivez à vos Elus !

 

Voulez-vous une guerre nucléaire ?



Notre président et son ministre des armées sont des va-t-en guerre !

 
Après la Libye, ils font pression pour déstabiliser la Syrie afin d'ouvrir la route à Israël pour attaquer l'Iran.

 

Israël est prêt à utiliser ses bombes nucléaires pour détruire les installations nucléaires iraniennes !

 
Les USA se préparent aussi à attaquer l'Iran avec Israël et avec la participation de l'Otan, dont la France est partie prenante maintenant.

 
Pourquoi faire la Guerre ?


Pour Israël c'est la volonté de conserver son monopole nucléaire

dans la région pour sa sécurité.

 
Pour les USA et le stratège Zbigniew Brezinski

(conseiller de Bush et d'Obama)

le but est d'assurer la primauté américaine

en déstabilisant la région pour s'accaparer ses ressources pétrolières

et de dominer petit à petit l'Eurasie dont la Chine

qui commence a leur porter ombrage.

 
Mais la Chine qui possède 400 bombes nucléaires et la Russie avec 10.000 bombes nucléaires ne voient pas d'un bon œil l'avancée des troupes occidentales et ils menacent de riposter avec leurs bombes nucléaires en cas d'attaque de l'Iran.

 
Nos politiques jouent vraiment avec le feu pour des stratégies très contestables qui ne nous apportent rien de plus pour nos pays, si ce n'est des frais de guerre importants (nos déficits ne sont sans doute pas suffisants) et sans doute une dévastation nucléaire.

 

 

C'est sûr que la France n'est plus bien vue

par de nombreux pays avec son président

qui se prend pour le maître du monde,

donc nous serons aux premières loges ! 

 

 

 

  (Et Sarkozy est maître du bouton nucléaire de la France,

lui qui n'a aucun lien avec notre pays et qui déteste les Français,

il n'aime que le pouvoir, les honneurs, l'argent ! Note d'eva)


 

Que direz-vous si toutes les grandes villes de France

disparaissaient sous les bombes nucléaires,

ainsi que toutes les centrales nucléaires

déciminant leur poison mortel

sur toutes les terres et les eaux ?
Si c'est ce que vous désirez, ne faites rien

et restez confortablement devant votre téléviseur

jusqu'au moment où vous serez réduit en miette !

 

 

Si vous pensez que nos dirigeants va-t-en guerre doivent arrêter ce jeu dangereux, bougez-vous avant qu'il ne soit trop tard !
Ecrivez à vos élus par lettre, par mail ou en vis à vis, allez sur tous les sites ou il y a des forums pour exprimer votre opinion, téléphonez aux radios…
Il nous reste que quelques semaines avant que l'irréparable arrive !
Le compte à rebours macabre a commencé, il est encore possible de le stopper !
Mobilisons nous dés aujourd'hui pour notre futur, nos enfants, notre terre !
Merci par avance de tout ce que vous pouvez faire !

 
Filibert

 

Quel message écrire ?


Lire ici :

 

http://www.non-otan-strasbourg.eu/public/.image-facebook_m.jpg

http://www.non-otan-strasbourg.eu/public/.image-facebook_m.jpg

 

Message type

(à modifier selon vos aspirations)

proposé par Filibert,

contre la guerre nucléaire mondiale

(en préparation) au Moyen Orient 

contre l'Iran, la Syrie, etc

puis contre la Russie, la Chine :

 

 

Nous citoyens du monde,

Refusons l'engrenage dans lequel nous engagent nos dirigeants politique et ceux du complexe militaro-industriel et financier pour asseoir l'hégémonie américaine comme ils le planifièrent déjà avec la première et la seconde guerre mondiale.
Nous refusons de servir de chair à canon, comme le firent nos parents et nos grands parents, pour favoriser  la prospérité de certains qui tirent les ficelles dans l'ombre.

 
Nous refusons que notre pays soit détruit par cette troisième guerre mondiale qui risque d'être nucléaire avec pour conséquence possible la destruction de nombreux pays et de toute la vie de la planète.

 
Nous demandons que le pouvoir de décision des pays soit restitué au peuple et que tous les dirigeants actuels, marionnettes des pouvoirs occultes de l'ombre, soient jugés pour haute trahison contre les intérêts des peuples.

 
Nous refusons les élections truquées destinés à des professionnels de la politique et nous demandons que désormais nos dirigeants soient tirés au sort.
Seuls la restitution du pouvoir au peuple nous conduira à un monde plus juste et de paix.

 
Laisser le pouvoir au milieu financier et au complexe militaro-industriel ne peut nous amener qu'à la ruine !

 
Non à la guerre, non aux pouvoirs occultes qui dirigent le monde vers l'abîme !
Signature

 

 

Liste des emails des 577 députés (à utiliser, à relayer, à conserver)

 

Voir article ici :

Bientôt un holocauste nucléaire sur une grande partie du Moyen-Orient ?

 

 

Aux Européens : Empêcher la guerre contre l’Iran

 

 

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/files/2009/07/article_photo_1230974749765-2-0.1247133901.jpg

http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/files/2009/07/article_photo_1230974749765-2-0.1247133901.jpg

 

 

 

Non à la guerre apocalyptique !

par eva R-sistons

 

Bonjour

 

Pas grand chose à ajouter,

tout est dit dans ces deux articles.

Cela fait des années que j'alerte

sur les risques de guerre contre l'Iran

(qui n'a jamais attaqué personne

et ne constitue pas une menace)

comme sur ses retombées nucléaires pour tous,

et particulièrement en France avec nos centrales nucléaires

et un cow-boy va-t-en guerre à la tête du pays.

Cette guerre signera la fin du monde

tel que nous le connaissons.

 

Cela fait des années, aussi, que j'alerte sur la folie des sionistes

après avoir discuté avec eux dans des forums,

et compte tenu de la militarisation croissante de leur Etat,

comme du désir d'en découdre pour dominer seul

la région et ses ressources

et de ne pas avoir de concurrent nucléaire,

d'ailleurs l'entité sioniste criminelle

impose peu à peu le Grand Israël partout,

de la Cisjordanie à l'Irak en voie de discrète colonisation.

Les sionistes rêvent de rayer l'Iran de la carte,

notamment Lieberman le chef de la diplomatie israélienne

et leader du parti d'extrême-droite,

il évoque même un Hiroshima sur la région !

Comme nombre de ses amis, Rabbins ou historiens...

Voilà la vérité tue dans nos Médias collabos !

 

L'Iran, provoqué, asphyxié économiquement,

doit tenter d'assurer sa survie.

Il se prépare à réagir militairement, évidemment.

Le bouclier nucléaire serait indispensable à sa protection !


La propagande de guerre a commencé dans les Médias,

et d'abord contre la Syrie qui doit être neutralisée au préalable.

Les snippers sont des agents provocateurs de la CIA,

les Médias les présentent comme des tireurs syriens.

Tout est fait, même sur les réseaux sociaux,

pour conditionner l'opinion contre cet Etat... souverain,

"crime" impardonnable pour les tyrans de l'Occident

déguisés en démocrates pour mieux nous berner.

 

Ainsi, les vrais terroristes de la planète, de l'Occident,

avec en tête les sionistes traîtres au judaïsme,

le "Prix Nobel de la Paix" Obama

et l'imprévisible shérif français,

ces terroristes ont décidé de mettre le feu aux poudres.

Si l'étincelle se produit, amis Lecteurs préparez-vous au pire:

L'apocalypse nucléaire sera en marche.

Comme disait Shakespeare, déjà,

"des fous conduisent des aveugles".

 

Les aveugles, c'est nous. Comme Filibert,

j'appelle chaque Lecteur, chaque Lectrice, à agir.

Informez tout le monde, et harcelez élus comme journalistes.

 

Nous avons le devoir d'agir pour empêcher les fous au pouvoir

de provoquer la fin de l'humanité.

 

Non à la guerre, non à la guerre mondiale,

non à la guerre nucléaire ! Tous ensemble !

Mobilisons les vivants contre les semeurs de mort !

 

eva R-sistons

 

 

Liste des emails des 577 députés (à utiliser, à relayer, à conserver)

 

 

http://www.demassieux.fr/TDFWeb/images/TDFWebFull209.jpg

http://www.demassieux.fr/TDFWeb/images/TDFWebFull209.jpg

LA FERME RAVAGÉE PAR LA GUERRE.

La guerre est toujours un grand malheur pour les peuples, quel qu'en soit le résultat, et les vainqueurs souvent n'y perdent pas moins que les vaincus. La où les batailles se livrent, les campagnes sont dévastées : la vie entière dans tout le pays est suspendue, le commerce est arrêté et ne reprend ensuite qu'avec peine.

 

 

  .

La provocation de l'Occident

pourrait mener au blocage

du Détroit d'Ormuz par l'Iran

 

Vidéo Alex Jones 5 mn

 

http://leveil2011.syl20jonathan.net/?p=8456

 

 

 

 

 

 

.

 

  Voir aussi :

 

Cette fois, la barbarie est là

Le secrétaire général de la Ligue arabe sur la sellette pour cause d’objectivité relative

De Gaulle sur l’Indochine et sur la soif de guerre des Etats-Unis !

Le projet de démembrement du monde arabe..Vers une 3ème guerre mondiale??

(..) Plan Yinon: de mini-Etats antagonistes partout
1/Pour vous la campagne anti-Bachar est un complot. Qui sont les instigateurs de ce complot et à quel dessein ?
Le complot vise la Syrie, Bachar al-Assad se trouve en être le président. L’ordre instauré par les grandes puissances après la Première guerre mondiale est en fin de course. L’élan nationaliste qui a tenu la dragée haute aux Occidentaux est épuisé, faute d’avoir pu évoluer. Les peuples arabes se révoltent contre la corruption, l’arrogance et les compromissions de leurs dirigeants. L’influence grandissante de l’Iran, allié de la Syrie, gêne les plans géostratégiques de l’Otan. L’Occident tente de reprendre en main la situation.
La déstabilisation de la Syrie, comme celle de l’Irak, fait partie du projet de démembrement du monde arabe sur des bases ethniques, tribales ou confessionnelles. Les contre-mesures adoptées pour détourner les « Printemps arabes » de leurs objectifs semblent inspirées du plan Yinon de 1982, du nom d’un fonctionnaire du ministère israélien des Affaires étrangères qui préconisait la création de mini-Etats antagonistes partout dans le monde arabe. En Syrie, il s’agirait, au mieux, de reconstituer la fédération d’Etats confessionnels créée  par le général Gouraud en 1920, du temps du mandat français, c'est-à-dire : un Etat d’Alep, un Etat de Damas, un Etat alaouite et un Etat druze. A l’époque, ce fut un échec. Rien ne dit que les occidentaux parviendront cette fois à leurs fins. En Libye, par exemple, le colonel Kadhafi a été renversé, mais la situation est loin d’être stabilisée, la donne peut changer. Le « chaos constructif et maîtrisé », prôné par les néo-conservateurs américains, sous George W. Bush, risque fort d’aboutir au chaos tout court. Cela, les multinationales n’en ont cure, le principal étant pour elles de contrôler les champs pétroliers… et qu’Israël survive en tant qu’Etat juif. (..)

 

Vers une 3ème guerre mondiale ?


8/ D’après-vous, quelle serait la responsabilité de l’ONU dans les crimes qu’elle est en train de légaliser, notamment avec l’incongruité de son Conseil de sécurité, le principe des deux poids deux mesures appliqué par les cinq membres permanents et qui sert les intérêts d’une minorité, etc. ?
L’ONU a été créée pour servir les intérêts des vainqueurs de la Seconde guerre mondiale. Aucun membre de l’ONU ne devrait être au-dessus des lois et des conventions internationales, comme c’est le cas des Etats-Unis. Le secrétaire général de l’ONU et les officiers des missions dites de paix qui en dépendent, non plus. En avril dernier, la présidente brésilienne Dilma Roussef a déclaré que le temps des « politiques impériales », des « affirmations catégoriques » et des « sempiternelles réponses guerrières » n’étaient plus acceptables, qu’il fallait réformer l’ONU.  Elargir le Conseil de sécurité aux grands pays émergents : Inde, Brésil, Afrique du Sud est nécessaire, mais pas suffisant. La réforme du droit de veto est primordiale ; mais on n’en prend pas le chemin. Estimant l’entreprise trop risquée, certains membres du Council on Foreign Relations, think tank américain qui a contribué au remplacement de la SDN (Société des Nations) par l’ONU, voudrait réduire l’organisation internationale à un « endroit pour faire des discours ». La gouvernance mondiale reviendrait au G20. Trop d’intérêts sont en jeu, il faudra peut-être, malheureusement, attendre une 3ème guerre mondiale pour que naisse une organisation plus représentative.
9/Certains considèrent que l’Occident est malade économiquement et politiquement, d’où cette politique de la canonnière au jour le jour. Qu’en pensez-vous ?
La politique de la canonnière – ou du porte-avion -  est de retour, comme au 19ème siècle au service des intérêts économiques et géostratégiques occidentaux. L’Irak, la Yougoslavie, l’Afghanistan, la Côte d’Ivoire, la Libye et bientôt, peut-être, la Syrie et l’Iran en ont été, sont ou seront les victimes. Je ne suis pas le seul à penser que pour enrayer leur déclin économique et politique, les Etats-Unis et leurs alliés s’en prendront à la Fédération de Russie et à la Chine.
Le plan actuel d’encerclement et de déstabilisation de ces deux pays en est le signe avant-coureur. Dans un discours prononcé à Camberra en novembre dernier, Barack Obama a déclaré que la région Asie-Pacifique est désormais une «priorité absolue» de la politique de sécurité américaine. Il a annoncé que 2 500 Marines seront basés à Darwin, en Australie, déclenchant des protestations de la Chine. Une guerre, inévitablement thermonucléaire, est à craindre à moyen terme. Si elle n’est pas évitée, une grande partie de l’espèce humaine et de l’écosystème de la planète disparaîtra.(..)

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Published by eva r-sistons - dans Résistance
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clemence 17/04/2012 14:10


La Russie masse des troupes au nord de l' Iran en prévision d'une attaque de l'OTAN 
Selon des sources à Moscou,
l' armée
russe anticipe
une attaque contre l' Iran qui
devrait intervenir cet été . Un
plan de riposte a été mis en place consistant à déplacer les troupes russes basées en Arménie, à la frontière avec la république islamique d' Iran.


 

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  • Divorcée, père origine bordelaise, mère russe. Licenciée es-lettres modernes, diplômée Ecole de Journalisme. Journaliste-écrivain. Carrière: Presse écrite, radio, TV, et productrice d'émissions. Auteur de plusieurs ouvrages (Hachette etc)
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