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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 13:39

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Intervention militaire russe en crimée

 

FLASH -  EN RÉPONSE À L’AGRESSION EURO-ATLANTISTE CONTRE SES INTÉRÊTS VITAUX, LA RUSSIE SEMBLE INTERVENIR MILITAIREMENT EN UKRAINE


28/02/2014 – 21H30 : On apprend ce soir qu’au moins dix hélicoptères russes auraient franchi la frontière pour pénétrer en Crimée, alors que trois seulement d’entre eux avaient été autorisés à le faire par Kiev, après une demande russe officielle.

Des témoins ont également signalé ce soir des mouvements de transports de troupes blindés non identifiés, sur la route entre Sébastopol et Simféropol, la capitale de la république autonome de Crimée, ainsi que l’atterrissage de plusieurs avions-cargo militaires dans un aéroport militaire près de Simféropol.

On apprend aussi, selon Serguiï Kounitsyne, représentant du nouveau pouvoir ukrainien en Crimée, que plus de 2000 soldats russes ont été aérotransportés vendredi à Simferopol, capitale de la Crimée. Il a dénoncé une “invasion armée russe” tandis que Kiev adressait ses protestations à Moscou.

Sources :

CE SONT BIEN LES ÉTATS-UNIS ET L’UNION EUROPÉENNE LES AGRESSEURS  

Notons bien que cette intervention militaire russe en Crimée, si elle se confirme dans les heures qui viennent, correspondrait à la réponse naturelle et attendue de la part de Moscou à la déstabilisation délibérée de l’Ukraine que les États-Unis et leurs vassaux de l’Union européenne ont décidé de lancer sciemment, en jouant avec le feu en s’attaquant aux intérêts vitaux de la Russie.

Preuve en est la “Déclaration des ministres de la Défense de l’OTAN à l’Ukraine” publiée avant-hier, 26 février 2014, qui ressemble à s’y méprendre à un véritable ultimatum militaire adressé en filigrane à Moscou :

Déclaration des ministres de la Défense de l’OTAN à l’Ukraine (26 février 2014)

Nous continuons à suivre la situation en Ukraine de très près. Nous déplorons les pertes de vie tragiques. Nous saluons le fait que la violence a été arrêtée par des négociations qui ont ouvert la voie à une issue pacifique. Nous soulignons l’importance d’un processus politique inclusif fondé sur les valeurs démocratiques, le respect des droits de l’homme, des minorités et la primauté du droit, qui répond aux aspirations démocratiques de l’ensemble du peuple ukrainien.

L’OTAN et l’Ukraine ont un partenariat spécifique, incarnée par la Commission OTAN-Ukraine. Grâce à ce cadre de partenariat  l’OTAN est prête à continuer à coopérer avec l’Ukraine et à l’aider à la mise en œuvre des réformes. Réforme de la défense et coopération militaire restent des priorités essentielles. Nous félicitons les forces armées ukrainiennes pour ne pas intervenir dans la crise politique. Dans une démocratie, il est impératif que les forces armées n’interviennent pas dans le processus politique. Nous soulignons la nécessité de renforcer le contrôle démocratique du secteur de la défense et de la sécurité, avec un contrôle parlementaire efficace et l’implication forte de la société civile. Dans le contexte des récents événements tragiques, des institutions démocratiques, responsables et transparentes sont essentielles pour l’avenir de l’Ukraine.

Une Ukraine souveraine, indépendante et stable, fermement attachée à la démocratie et à la primauté du droit, est fondamentale pour la sécurité euro-atlantique. Conformément à la Charte pour un partenariat spécifique entre l’OTAN et l’Ukraine, les membres de l’Alliance Atlantique vont continuer à soutenir la souveraineté et l’indépendance ukrainienne, son intégrité territoriale, le développement démocratique et le principe de l’inviolabilité des frontières, comme des facteurs clés de la stabilité et de la sécurité en Europe centrale et orientale et sur le continent dans son ensemble.

[Source : http://www.nato.int/cps/en/natolive/news_107429.htm - La traduction étant faite par mes soins, je crois judicieux de joindre le texte d'origine en anglais : ]

Statement by NATO Defence Ministers on Ukraine

We continue to follow developments in Ukraine very closely. We deplore the tragic loss of life. We welcome the fact that violence has been stopped through negotiations that paved the way for a peaceful outcome. We emphasise the importance of an inclusive political process based on democratic values, respect for human rights, minorities and the rule of law, which fulfils the democratic aspirations of the entire Ukrainian people.

NATO and Ukraine have a distinctive partnership, embodied in the NATO-Ukraine Commission. Through that partnership framework, NATO stands ready to continue to engage with Ukraine and assist with the implementation of reforms. Defence reform and military cooperation remain key priorities. We commend the Ukrainian armed forces for not intervening in the political crisis. In a democracy, it is imperative that the armed forces do not intervene in the political process. We underscore the need to strengthen democratic control over the defence and security sector, with effective parliamentary oversight and the robust involvement of civil society. In the context of recent tragic events, transparent democratic and accountable institutions are essential to the future of Ukraine.

A sovereign, independent and stable Ukraine, firmly committed to democracy and the rule of law, is key to Euro-Atlantic security. Consistent with the Charter on a Distinctive Partnership between NATO and Ukraine, NATO Allies will continue to support Ukrainian sovereignty and independence, territorial integrity, democratic development, and the principle of inviolability of frontiers, as key factors of stability and security in Central and Eastern Europe and on the continent as a whole.

Cette déclaration sous forme d’ultimatum implicite avait d’ailleurs commencé à mettre le feu au poudre dès mercredi soir puisque le président russe Vladimir Poutine avait aussitôt ordonné, en réponse, que soit menée une inspection des troupes russes pour vérifier leur aptitude au combat, dans les  districts militaires de l’Ouest, non loin de l’Ukraine :

MOSCOU – Le président russe Vladimir Poutine a ordonné mercredi une inspection surprise des troupes des districts militaires de l’Ouest, non loin de l’Ukraine, et du Centre, pour vérifier leur aptitude au combat, a indiqué le ministre de la Défense Sergueï Choïgou.

M. Choïgou a également annoncé le renforcement de la protection de la flotte russe de la mer Noire, basée dans le port de Sébastopol, en Crimée, république autonome d’Ukraine en proie à des tensions séparatistes.

Le commandant en chef a été chargé de vérifier l’aptitude des troupes à agir pour faire face à des situations de crise menaçant la sécurité militaire du pays, a déclaré le ministre, cité par l’agence Interfax.

Les troupes du district militaire de l’Ouest – un vaste territoire à la frontière de l’Ukraine, du Bélarus, des Etats baltes, de la Finlande et de l’Arctique – ainsi que la deuxième armée du district militaire du Centre, le commandement de la défense spatiale et les troupes aéroportées ont été mis en alerte à 14h00 (11h00 GMT), a-t-il indiqué.

L’opération durera jusqu’au 3 mars, a-t-il précisé.

Elle mobilisera 150.000 soldats, selon un vice-ministre de la Défense.

M. Choïgou a plus tard assuré que l’opération n’était pas liée aux événements en Ukraine. Plusieurs inspections de ce type ont eu lieu depuis le retour de M. Poutine au Kremlin en 2012, la dernière, visant les troupes d’Extrême-Orient, avait eu lieu en juillet dernier.

Mais cette annonce intervient alors que la crise dans l’ex-république soviétique inquiète les autorités russes.

Mardi, le président avait dirigé une réunion du Conseil de sécurité russe consacrée à la situation en Ukraine.

Mercredi, M. Choïgou a également indiqué surveiller de près la situation en Crimée, où est basée la flotte russe de la mer Noire.

Nous prenons des mesures pour garantir la sécurité de nos installations, nos infrastructures et notre arsenal sur la mer Noire, a-t-il ajouté, sans donner plus de détails sur ces mesures.

La Crimée, d’abord appartenant, au sein de l’URSS, à la Russie, a été rattachée à l’Ukraine en 1954. Elle continue d’héberger la flotte russe de la mer Noire dans ses quartiers historiques, la ville portuaire de Sébastopol.

Des affrontements ont opposé mercredi des manifestants pro-russes et des partisans des nouvelles autorités ukrainiennes à Simféropol, capitale de la Crimée.

Les pro-russes réclament la tenue d’un référendum sur le statut de la Crimée, dans le sud de l’Ukraine, en proie à des tensions séparatistes qui se sont accrues depuis la destitution la semaine dernière du président Viktor Ianoukovitch.

M. Poutine ne s’est pour l’heure pas exprimé publiquement sur la destitution du président Viktor Ianoukovitch et l’arrivée d’un nouveau pouvoir à Kiev.

Le Premier ministre Dmitri Medvedev a jugé lundi que c’était une aberration de considérer comme légitime ce qui est en fait le résultat d’une révolte. Il nous sera difficile de travailler avec un tel gouvernement, a-t-il dit.

(©AFP / 26 février 2014 16h48)

CONCLUSION  :

L’EUROPE, C’EST LA GUERRE !

À l’heure où j’écris ces lignes (28 février 2014 – 21h30), il est évidemment encore trop tôt pour tirer les enseignements de ces premières dépêches. Les heures et les jours qui viennent nous indiqueront s’il ne s’agit encore que d’une “démonstration de muscles” de la part du Kremlin ou d’une réelle offensive militaire.

Mais, si ces informations se confirment et si de nouvelles troupes russes devaient arriver en Crimée, cela témoignerait du fait que la Russie a décidé d’intervenir militairement afin de défendre ses intérêts géopolitiques les plus fondamentaux.

Si tel est le cas, et si les États-Unis et l’Union européenne persistaient dans leur volonté impérialiste folle de déstabiliser l’Ukraine et de l’arracher à son glacis géopolitique russe naturel, ce serait désormais la paix mondiale qui serait en jeu.

Ces tout derniers développements de la crise ukrainienne confirment exactement l’analyse que j’ai développée il y a une semaine, le 21 février dernier, dans mon entretien avec ProRussiaTV, et dont je crois utile de rappeler les passages pertinents : cf. http://www.prorussia.tv/Francois-Asselineau-president-de-l-Union-Populaire-Republicaine_v784.html

57’54” : « C’est une attaque directe contre les intérêts les plus fondamentaux de la Russie. »

75’45” : « [Nous sommes pour la sortie de l'Union européenne parce que nous disons que] c’est une idée dangereuse pour la paix. L’Europe, c’est la guerre. Et on le voit avec l’Ukraine dont on parlait tout-à-l’heure. La France, elle est entraînée par notre appartenance à l’Union européenne, par ce glacis américain, elle est entraînée à quelque chose qui pourrait – je ne l’ai peut-être pas suffisamment souligné tout-à-l’heure – dégénérer en conflit planétaire. Parce que là, on touche l’os de la Mère Russie. On touche ses intérêts vitaux avec l’affaire ukrainienne et donc cela pourrait dégénérer en guerre planétaire. Donc l’Europe est en train de nous emmener à des guerres terribles, d’une part avec le monde arabo-musulman, d’autre part avec le monde orthodoxe. C’est d’ailleurs conforme à la théorie du “Choc des Civilisations” promue par les think-tanks américains.   »

Plus que jamais, il est fondamental que les Français sortent de leur léthargie et comprennent le péril mortel que représente la prétendue « construction européenne ».

Non seulement pour notre démocratie, notre niveau de vie et l’unité nationale de la France, mais aussi et peut-être plus encore pour la paix mondiale


Publié par : http://www.upr.fr/

UKRAINE. La fin de l’arnaque nommée ONU, et son Conseil de sécurité caduque

 

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Sur ce site,

 

 

 

Ukrainian Navy flagship takes Russia’s side – report

Published time: March 01, 2014 21:11

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The Ukrainian Krivak class frigate Hetman Sahaydachny (Reuters / Gleb Garanich)

The Ukrainian Krivak class frigate Hetman Sahaydachny (Reuters / Gleb Garanich)

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Ukraine’s Navy flagship, the Hetman Sahaidachny frigate, has reportedly refused to follow orders from Kiev, and come over to Russia’s side and is returning home after taking part in NATO operation in the Gulf of Aden flying the Russian naval flag.


There has been conflicting information on where exactly the vessel is, but a Russian senator has confirmed to Izvestia daily that the frigate defected to the Russian side.

Ukraine’s Navy flagship the Hetman Sahaidachny has come over to our side today. It has hung out the St Andrew’s flag,” Senator Igor Morozov, a member of the committee on the international affairs, told Izvestia daily.

He said the flagship is on its way back to the Black Sea after drills in the Mediterranean. “The crew has fulfilled the order by the chief commander of Ukraine’s armed forces Viktor Yanukovich,” he added.

The move comes after the Navy command resigned Friday. Self-appointed President Aleksandr Turchinov made Rear Admiral Denis Berezovsky the new Navy Chief, a statement published on the President’s website Saturday said.

Arseniy Yatsenyuk, the Prime Minister Ukraine’s self-imposed government, had earlier asked his Turkish counterpart Recep Tayyip Erdogan not to let the frigate through the Bosporus strait, according to the Kiev Times. The ship captain and the head of Ukraine’s contingent in the operation, Rear Admiral Andrey Tarasov disobeyed orders from Kiev.

The Hetman Sahaidachny returns to Sevastopol, Crimea after taking part in a joint counter-piracy operation with NATO and the EU off the Horn of Africa, reported UNN on Friday, citing Ukraine’s Defense Ministry. On February 26, after crossing the Suez Canal, the ship entered the Mediterranean Sea and was expected to be in Sevastopol in early March.

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http://rt.com/news/ukraine-navy-flaghsip-protest-389/?utm_source=browser&utm_medium=aplication_chrome&utm_campaign=chrome

 

Le navire-amiral de la Marine ukrainienne Getman Sahadaïtchni se range du côté russe
Izvestia

2 mars 2014, par Comité Valmy

 

Ukraine: La Russie prépare une intervention, ferme mise en garde des Américains

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Le président russe, Vladimir Poutine, à Sotchi, le 15 février 2014.

Le président russe, Vladimir Poutine, à Sotchi, le 15 février 2014. SIPANY/SIPA

 

CRISE – «20 Minutes fait le point, alors que le Parlement russe a approuvé un envoi de troupes russes en Ukraine...

Et si la révolution de palais présidentiel en Ukraine déclenchait finalement une guerre? Quelques jours après la chute de Viktor Ianoukovitch, le monde entier a les yeux rivés vers la Russie et la Crimée, cette région du sud de l’Ukraine où Vladimir Poutine songe à envoyer des soldats, au risque de faire basculer les deux pays dans un conflit armé. Les réactions à l’étranger sont très vives. Barack Obama a appelé Vladimir Poutine pour exiger qu’il retire les forces russes déployées en Crimée. 20 Minutes fait le point sur la situation, après la décision du Parlement russe d’approuver l’envoi de troupes russes en Ukraine.

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Qu’a décidé la Russie?

Ce samedi, le Président Vladimir Poutine a obtenu du Parlement russe le feu vert à un «recours aux forces armées» en Ukraine. Une demande justifiée par le chef de l’Etat par «la situation extraordinaire en Ukraine et la menace constituée par les «actions criminelles des ultranationalistes soutenus par les actuelles autorités» ukrainiennes, « pesant sur la vie des citoyens russes, de nos compatriotes, des forces armées russes déployées en Ukraine». Le recours aux forces armées russes durerait «jusqu'à la normalisation de la situation politique dans ce pays», selon le Kremlin. Son éventuelle mise en oeuvre est désormais entre les mains de Poutine: «Pour le moment, il n'y a pas de décision en ce sens», a affirmé son porte-parole.

Que peut-elle faire concrètement?

La Russie peut aussi bien utiliser les forces de la Flotte russe de la mer Noire, qui se trouvent déjà en Crimée aux termes d'un accord bilatéral signé entre Moscou et Kiev et comptent environ 20.000 hommes basés à Sébastopol, qu'envoyer d'autres troupes venant, elles, de Russie.

Comment ont réagi les autorités et opposants ukrainiens?

A Kiev, les nouvelles autorités pro-européennes ont mis plusieurs heures à réagir à ce nouveau tournant. «J'ai donné l'ordre de mettre l'armée en état d'alerte, de renforcer la protection des centrales nucléaires, des aéroports et des sites stratégiques», a déclaré le président par intérim, Olexandre Tourtchinov. «Nous sommes persuadés que la Russie ne lancera pas d'intervention car cela signifierait la guerre et la fin de toute relation entre les deux pays», a pour sa part affirmé le Premier ministre, Arseni Iatseniouk.

D'autres, comme l'ancien boxeur Vitali Klitschko, le parti nationaliste Svoboda et le groupe d'extrême droite Pravy Sector, en première ligne de la contestation, ont appelé à la «mobilisation générale». L'ex-Premier ministre Ioulia Timochenko a appelé au calme et à ne pas entrer dans le jeu de Moscou.

Qu’en disent les grandes puissances étrangères?

Les Occidentaux ont semblé pris de court par la tournure prise par les événements. Barack Obama a appelé Vladimir Poutine à replier les forces russes dans leurs bases en Crimée et l’a mis en garde contre «un isolement international» et contre le «coût» sur la scène mondiale d'une éventuelle intervention russe en Ukraine. Lors d'un appel téléphonique de 90 minutes, le président américain a affirmé à son homologue russe qu'il avait violé la loi internationale en déployant des troupes russes en Ukraine, et l'a exhorté à discuter pacifiquement avec les autorités de Kiev de ses inquiétudes sur le traitement des russophones dans le pays, selon la Maison Blanche. Le président américain s'est également entretenu samedi séparément avec François Hollande et le Premier ministre canadien Stephen Harper, et tous trois ont exprimé leur «profonde inquiétude» au sujet de l'intervention russe en Ukraine.

François Hollande a appelé de son côté Vladimir Poutine à «éviter tout recours à la force» tandis que le Premier ministre britannique, David Cameron, a estimé qu'une intervention n'aurait aucune «justification». Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne, a quant à elle «déploré» une éventuelle utilisation des «forces armées en Ukraine». A New York, les ambassadeurs des 15 pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont entamé des consultations à huis clos à la demande du Royaume-Uni.

Peut-on craindre une escalade rapide?

Difficile à dire ce samedi soir, tant que Poutine n’a pas pris de décision définitive sur l’envoi de troupes russes. Sur le terrain, les points chauds se sont multipliés ce samedi dans l'est et le sud russophones de l'Ukraine, selon des correspondants de l'AFP, qui ont observé des irruptions d'hommes armés dans plusieurs sites stratégiques ou d'importantes manifestations pro-russes. Aucun combat n'a toutefois été rapporté. En Crimée, le ministre de la Défense, Igor Tenioukh, a accusé la Russie d’avoir déjà déployé des milliers d'hommes supplémentaires et de près de 30 blindés.

Selon le Premier ministre, Arseni Iatseniouk, la Russie tente de répéter le scénario mis en oeuvre en 2008 dans la région géorgienne séparatiste d'Ossétie du Sud, où elle avait lancé une opération militaire éclair contre les autorités de Tbilissi, et dont elle a fini par reconnaître l'indépendance.

 

http://www.20minutes.fr/article/1312302/ynews1312302?xtor=RSS-176.

 

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Néo-nazis Ukraine.
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L’Union Européenne et les USA

complices du fascisme ukrainien

http://www.mondialisation.ca/lunion-europeenne-et-les-usa-complices-du-fascisme-ukrainien/5371191

 

 

Urgence UKRAINE
Par Jacques Sapir

1er mars 2014, par Comité Valmy

Urgence UKRAINE
Par Jacques Sapir
1 mars 2014
•(1) Le mouvement de contestation du pouvoir du Président Ianoukovitch, mouvement dont la base était une révolte contre la corruption bien plus qu’une volonté d’adhésion à l’union Européenne, a été débordé par des éléments ultra-nationalistes, dont certains appartiennent à des groupuscules fascisants. Ces éléments ont délibérément cherché l’affrontement, en tirant sur les forces de sécurité, faisant prendre des risques inconsidérés aux autres manifestants qui (...)

L’Ukraine, ou la révolution qui swingue

Le nouveau plan américain de domination

Victoire euro-atlantiste en Ukraine ?! Pas si sûr...

Sécurité européenne. Le danger n’est pas la Russie, c’est l’Otan

Un très bon article qui résume toute l’affaire depuis la première révolution colorée de 2004 :

http://www.femmesdechambre.be/ukrai...

 

Occident et Turkménistan : une politique de deux poids deux mesures en échange d’hydrocarbures

Stigmates : Les visages de soldats avant, pendant et après une guerre

UKRAINE : LES INFOS BIDONNEES DES MEDIAS DE L’OTAN

UKRAINE : FINI DE RIRE POUR LES PRESSTITUTES DES MEDIAS DE L’OTAN

L'Ukraine est au bord du gouffre et la Russie pèse les différentes options.

QUE SE PASSE-T-IL EN UKRAINE, OU L’HISTOIRE S’ACCELERE ?

Moscou inverse les rôles à Kiev

La Crimée, un enjeu décisif

 

Et en Centrafrique ?

Centrafrique: les musulmans disent "NON" à Hollande

 

 

Israël :

 

Ukraine,ce qu'on vous cache. Le rôle d'Israël, de Soros. Crimée et Ukraine

Un lobby israélo-américain a financé François Hollande pour battre Martine Aubry

 

Enfin mon post,

Ce fascisme monstrueux qui plane sur l'Ukraine - L'UE l'a installé !

 

Alerte !

Un des meilleurs blogs d'information,

anticipant tout,

faisant des révélations,

a été censuré ! En France !

Censure de guerre ?


http://mai68.org/spip/

 

 

Les pourris .... bon, j'ai ouvert le site malgré les avertissements et le contenu reste intact et pertinent (nb : je suis sur mac)

 

 

"ON" a mis un virus sur mon site internet, alors..
  
GOOGLE BLOQUE MON SITE
  
Voici comment aller sur mai68.org ou mai68.org/spip sans courir le moindre risque
  
                           En fait, il suffit de désactiver Java ou/et de ne pas utiliser Internet Explorer

 

 

TwitLonger d'un Lecteur, Sormiou,

voici le post :


@rsistons Article paru sur le site mai68.org le 1er mars 2014 :

  - 1 mars 2014 - Sochi, c’est fini !

L’impérialisme occidental nazi n’aura pas la Crimée !

Il aura seulement la dette !

Bonjour à toutes et à tous,

Les Amerloques ont profité des jeux de Sochi pour fomenter un coup d’État en Ukraine en utilisant des mercenaires nazis recrutés partout en Europe. Les impérialistes occidentaux ont profité de Sochi pour tenter d’imposer un fait accompli, sachant que les Russes n’interviendraient pas en Ukraine pendant Sochi. Mais voilà, Sochi, c’est fini !

Ce soir, 1er mars 2014, l’impérialisme occidental nazi admet sa défaite en Crimée, les Russes ne se sont pas laissés intimider, ils ne se sont pas laissés imposer un fait accompli. Le bluff d’Obama, qui a dépensé 5 milliards de dollars pour financer la contre-révolution nazie en Ukraine, a échoué.

Maintenant, c’est dans tout l’est de l’Ukraine que les Ukrainiens manifestent pour que Poutine envoie l’armée russe les libérer eux-aussi des nazis qui se sont emparés du gouvernement à Kiev. La Russie viendra-t-elle les libérer eux-aussi ? C’est probable.

La question qui se pose, c’est de savoir si la Russie va reprendre toute l’Ukraine. Possible que non, puisque l’Ouest ne présente pas grand intérêt pour elle, puisque la seule chose que possède l’Ouest de l’Ukraine, c’est une énorme dette que la Russie pourrait en fin de compte laisser à l’Occident nazi qui a voulu s’emparer de l’Ukraine.

Je me disais, au début des événements ukrainiens, qu’il y avait quelque chose de bizarre dans la propagande bourgeoise de l’impérialisme américano-euro-sioniste, à diviser ainsi les Ukrainiens entre "pro-européens" et "pro-russes", au lieu de les classer comme d’habitude entre "de droite" et "de gauche".

Mais, au vu des événements, j’ai compris une chose. "Pro-européen", ça veut dire nazi ; et "pro-russe", ça veut dire très "à gauche", voire communiste. En effet, les troupes de choc de la contre-révolution ukrainienne "pro-européenne" avaient des croix gammées comme symboles, et les populations "pro-russes" de l’Ukraine ont souvent manifesté avec des drapeaux rouges munis d’une faucille et d’un marteau.

Bien à vous,
do

 

...

Ukraine-gazoducs.jpg

 

Selon vous pourquoi Poutine positionne ses troupes?

Voici la carte des gazoducs

(NB eva : Le gouvernement fantoche d'Ukraine*

menace de fermer le gazoduc par lequel transite le gaz russe)

via

EN DIRECT - Ukraine: la Russie risque sa place au sein du G8 selon Kerry

Après le feu vert obtenu samedi par Vladimir Poutine pour une intervention armée russe en Ukraine, Kiev a décrété l'état d'alerte et les membres de l'Otan se réunissent en urgence dimanche.

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M.G. et C.P. avec AFP
Le 02/03/2014
  
La base militaire de Perevalnoyia occupée par l'armée russe (Patrick Sauce - BFMTV)

La base militaire de Perevalnoyia occupée par l'armée russe (Patrick Sauce - BFMTV)

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>> L'ESSENTIEL

• Moscou vote pour une intervention armée russe en Ukraine

• Poutine prêt à intervenir en Ukraine pour "protéger ses intérêts et ses citoyens"

• Les Etats-Unis exigent de la Russie qu'elle replie ses forces déployées en Crimée


• L'alliance Atlantique convoque une réunion avec les pays membres de l'OTAN

La Russie dans les starting-blocks. Alors que Vladimir Poutine a obtenu du Sénat russe l’autorisation d’une intervention armée en Ukraine, Kiev a décrété l’état d’alerte. Une situation jugée très préoccupante par la communauté internationale, à tel point que réunions et appels d’urgence se succèdent. Les ambassadeurs des 28 pays membres se retrouvaient ainsi dimanche à 13h au siège de l'Alliance atlantique à Bruxelles.

La veille, le Conseil de sécurité des Nations unies s'était réuni à New York, et une rencontre entre ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne est programmée pour lundi.

15h00 - La Russie risque sa place au sein du G8, selon John Kerry

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry met fermement en garde la Russie dimanche sur le risque de perdre sa place au sein du G8 si Moscou poursuit son incursion militaire en Crimée, dans le sud de l'Ukraine. Le président Vladimir Poutine "pourrait ne pas avoir de (sommet du) G8 à Sotchi, il pourrait même ne pas rester au sein du G8 si cela continue", prévient-il sur la télévision américaine NBC.

14h50 - Ambiance tendue au QG de la Marine ukrainienne à Sébastopol

L'ambiance est très tendue au QG de la Marine ukrainienne à Sébastopol, en Crimée, comme en témoigne cette photo d'un sniper prêt à tirer prise par Will Vernon, photographe de la BBC sur place, qu'il a publiée sur son compte Twitter:

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UKRAINE.

La fin de l’arnaque nommée ONU,

et son Conseil de sécurité caduque

http://allainjules.com/2014/03/01/ukraine-la-fin-de-larnaque-nommee-onu-et-son-conseil-de-securite-caduque/

 

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